Le FCPR ODDO BHF Secondaries Opportunities ouvert aux particuliers

La stratégie de ce FCPR repose sur l’achat des portefeuilles de participations ou des parts de fonds d’investissement auprès d’autres investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme. ODDO BHF Private Equity considère en effet que le marché secondaire du Private Equity permet de favoriser la construction d’un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote potentielle à l’achat, d’avoir une meilleure visibilité sur des opérations déjà investies (comparativement au primaire) et enfin de disposer d’une maturité réduite.

Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) non cotées, matures, en croissance et présentes dans les secteurs de l’industrie et des services. Le fonds a pour objectif de construire un portefeuille diversifié visant à financer les opérations de croissance ou de transmission de sociétés en Europe majoritairement, ainsi qu’en Amérique du Nord.

Le FCPR privilégiera des transactions secondaires allant de 5 à 50 millions d’euros. Il pourra également réaliser des investissements directs minoritaires, jusqu’à 25% du montant total des souscriptions libérées. Ouvert à la souscription jusqu'au 31 décembre 2019, le fonds vise un encours cible de 100 millions d’euros.

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Transition énergétique : une opportunité pour les PME et les ETI ?

Marc Renaud
Un an après la décision tonitruante de Donald Trump de sortir de l’accord de Paris, la transition énergétique reste plus que jamais une thématique porteuse.
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Financer les PME et accroître les rendements avec la loi PACTE (Grégoire Sentilhes - NextStage AM)

Malgré 15 à 17% de taux d'épargne dans l'hexagone, les entreprises peinent à trouver des relais de financement. L'ambition de la loi PACTE est de remédier à cette carence, en promettant un meilleur fléchage vers le capital-investissement, au moyen de quatre vecteurs : l'épargne retraite, l'épargne salariale, le PEA-PME et l'assurance-vie.
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Les placements sur FirmFunding désormais accessibles dès 10 000 euros

Ainsi, FirmFunding s'ouvre aux investisseurs non professionnels qui peuvent également souscrire aux emprunts obligataires à partir de 10 000 € dans le cadre de cercles restreints (moins de 150 investisseurs). La place de marché compte actuellement plus de 15 millions d'euros d'emprunts obligataires en cours de souscription, émis par des entreprises dans le secteur du luxe (4M€), de l'énergie verte (5M€), des services aux entreprises (2M€) et de l'activité de foncière (3M€).
 
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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France : bilan 2017 de l’activité des fonds d’infrastructure

L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) ont publié les résultats de l’étude d’activité des fonds d’infrastructures gérés en France en 2017.
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Margo Bank : vers une nouvelle banque de dépôt dédiée aux PME

En Europe, les banques de dépôt ont toujours joué un rôle essentiel dans le financement de l’économie. Néanmoins, leur capacité d’action a parfois été limitée par les difficultés accumulées au cours des dernières décennies, qu’elles soient technologiques, opérationnelles ou liées à la gestion de l’historique de leur gamme de produits. De surcroît, leur offre s’est principalement orientée vers les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises (GE). Pourtant, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) représentent aujourd’hui plus de 99,8% des entreprises en activité en Europe. 80% des banques européennes considèrent les PME comme un segment à fort potentiel de croissance au cours des trois prochaines années. Malgré cela, 68% d’entre elles se disent prêtes à quitter leur banque pour un concurrent qui offrirait de meilleurs services financiers. Dans ce contexte, Margo Bank souhaite apporter aux entreprises européennes de plus de 1 million d’euros de chiffre d’affaires, des services de dépôt, de paiement et de crédit, adaptés à leur activité. Afin de faciliter le développement de cette clientèle, l’offre reposera sur deux services complémentaires. D’une part, un suivi personnalisé et de proximité avec des banquiers, chargés d’affaires expérimentés, régulièrement formés, et entièrement dédiés à la relation clients. Cette relation de proximité sera complétée par un service numérique disponible sur toutes les plateformes, web et mobile. Il intégrera également d’autres produits utilisés par les entreprises (comptabilité, factures, notes de frais, etc.). Cette première levée de fonds a pour objectif d’accélérer la construction de l’infrastructure technique de Margo Bank et de compléter les équipes déjà en place. Cette étape structurelle permettra de poursuivre la constitution du dossier d’agrément d’établissement de crédit auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l’assurance, et de la Banque Centrale Européenne (BCE). Dans le cadre de cet agrément, Margo Bank a prévu de se rapprocher de plusieurs partenaires bancaires ou assurantiels européens. « Nous sommes très heureux d’avoir pu rassembler dès le départ, pour notre première levée de fonds, des investisseurs conquis par l’ambition et la vision à long terme du projet. » précise Jean-Daniel Guyot, co-fondateur de Margo Bank.
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L’AFIC change d’identité et devient France Invest

Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance a accompagné le rayonnement et la dynamique de modernisation progressive du capital-investissement en France.

Les résultats des années 2016 et 2017 témoignent du poids économique pris par le secteur : les levées de fonds, dont une part significative provient d’investisseurs étrangers, atteignent des niveaux historiques, les investissements sont en hausse constante dans un nombre record de près de 7.200 start-up, PME et ETI de tous secteurs, réparties sur l’ensemble du territoire.

Les entreprises accompagnées représentent aujourd’hui plus de 210 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé, soit l’équivalent de 20% du chiffre d’affaires du CAC40 et 8% des emplois privés en France. Elles croissent trois fois plus vite que le reste de l’économie française et ont créé plus de 300.000 emplois nets sur 7 ans.

Fort de cette dynamique positive, et dans un contexte français et international favorable, le changement d’identité viendra accompagner les ambitions portées par l’association : atteindre d’ici 2020 les 20 milliards d’euros levés par an, soit un doublement en 5 ans, pour accélérer la croissance et la transformation des entreprises, et inscrire la France comme référent du capital-investissement en Europe.

La nouvelle identité, France Invest, s’accompagne d’une refonte globale de l’identité visuelle de l’association à portée plus internationale, plus dynamique, plus moderne. Une signature vient préciser en français la nature de l’organisme, et en français comme en anglais la typologie des professionnels regroupés et leur engagement.

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Karim Jellaba - Portzamparc Gestion : La dynamique bénéficiaire est le moteur de la performance

En gestion collective ou en délégation de gestion, le coeur de l'activité de Portzamparc Gestion est la sélection de petites et moyennes valeurs cotées sur le territoire français. Avec un fort attrait pour les sociétés entrepreneuriales, la société de gestion met en avant ses qualités de stock picking.
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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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Investir l’épargne dans les entreprises : la réponse pour restaurer l’emploi et la compétitivité d’un pays !

Thierry Ortmans & Grégoire Sentilhes
En cette année 2017 de nouveau quinquennat, alors que l‘économie française poursuit son décrochage compétitif dans une économie mondiale en croissance et que la menace de repli sur soi sous ses différentes formes (économique et politique) se fait grandissante, il est urgent d’investir dans le développement de nos entreprises pour relancer la croissance et l’emploi.
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FrenchFood Capital lève 70 millions d’euros pour les PME alimentaires

La chaîne de valeur de l’alimentation est en profonde mutation. Au cœur de cette transformation, des consommateurs qui veulent manger mieux et différemment en mettant la confiance, la santé, l’environnement et les nouveaux usages au centre de leur expérience alimentaire. Ces attentes sont le fondement même de la thèse « Consumer Centric » de FrenchFood Capital qui s’intéresse à la valeur de marque des PME et ETI du secteur que ce soit dans l’agro-alimentaire, la distribution, les « Novel Foods », la restauration, les enseignes de « Retail » ou les « Food Services ». FrenchFood Capital est un fonds de Capital Développement indépendant d’une taille cible de 100M€ dont la Société de Gestion de Portefeuille est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (GP-17000005). Il cible les sociétés entre 20M€ et 150M€ de valeur d’entreprise. Le secteur de l’agro-alimentaire, 1er secteur de l’économie française est composé à près de 98% de TPE-PME (moins de 250 salariés). Ces entreprises ne réalisent pourtant que 43% du chiffre d’affaires total du secteur et seulement 33% des exportations. Fort de ce constat, FrenchFood Capital souhaite accompagner leur développement en France et à l’international pour encourager l’émergence de champions français du « Food ». Au-delà d’une prise de participation au capital de ces entreprises, le fonds leur apportera un vrai savoir-faire opérationnel pour les aider à croître grâce à l’expérience de ses fondateurs qui partagent tous un profil entrepreneurial et une forte expertise « Food » mais également au vaste réseau sectoriel réuni parmi ses investisseurs. 70M€ ont aujourd’hui été levés auprès de trois grands groupes d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du «Food» et du «Retail», des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris. Ce réseau engagé mettra à la disposition des participations de FrenchFood Capital les compétences de dirigeants expérimentés et spécialistes du secteur ainsi que les synergies pertinentes pour accélérer leur croissance. Ces prochains mois, FrenchFood Capital poursuivra sa levée de fonds afin d’atteindre les 100M€ visés d’ici la fin de l’année 2017. Un premier investissement devrait être annoncé à l’automne 2017.
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