Economie circulaire : des champions dans les petites & moyennes valeurs européennes

Les équipes de Mandarine Gestion
L’économie circulaire permettra-t-elle de réduire l’impact environnemental de la production de déchets ? Comment investir sur ce segment en Europe ? L'équipe Croissance - Small&Midcap de Mandarine Gestion publie sa lettre mensuelle.
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Label Relance : Amundi l’obtient pour son fonds Amundi Convictions ESR

Amundi — premier gestionnaire d'actifs européen, spécialiste de l’épargne salariale et retraite en France — annonce ce mardi 21 septembre avoir obtenu le label « Relance » pour son fonds Amundi Convictions ESR, spécialement conçu pour les Plans d’Epargne Retraite (PER) en entreprise.

« Amundi Convictions ESR » totalise près d’1 Md€ d’encours sous gestion. Il est principalement investi en actions cotées et non cotées, notamment françaises. Sa stratégie s’inscrit dans une double dynamique : celle d’une croissance économique confortée et pérenne, et celle de l’investissement à long terme adapté à l’épargne en vue de la retraite.

Démarche du Label Relance

Ce label de place s’inscrit dans le cadre du Plan de Relance gouvernemental lancé le 19 octobre 2020 visant à flécher l’épargne des Français vers des fonds contribuant positivement à la relance économique du pays et à renforcer le potentiel de financement des entreprises françaises, en ciblant notamment les plus petites d’entre elles.

Créé début 2016, le fonds « Amundi Convictions ESR » s’inscrit pleinement dans la démarche du label Relance. Pour agir sur l’ensemble du tissu économique, le fonds investit majoritairement dans des actions de sociétés cotées, mais aussi dans des actifs de l'économie réelle non cotés. Il privilégie deux grands axes d’investissement :

  • des investissements en soutien à l’entrepreneuriat et aux territoires (25 % de l’actif net) pour favoriser la croissance de demain et l’émergence d’un tissu économique dense au sein de l’économie locale. Cette part de l’investissement est réalisée via des actions de sociétés cotées éligibles PEA-PME, mais aussi via des prises de participations au capital de sociétés non cotées (capital développement), ou à travers le financement spécifique de sociétés non cotées (dette privée). Ce type d’investissement permet d’améliorer la gestion du risque grâce à leur effet souvent décorrélant. Cette allocation est orientée à plus de 10 % sur les TPE, PME et ETI françaises, tandis que l’investissement global dans les entreprises françaises représente plus de 30 % du fonds conformément au cahier des charges du Label.
  • des thématiques choisies pour leur capacité à délivrer de la valeur de façon pérenne (allocation cible : 60 % actions) dans des sociétés qui conditionnent la croissance économique de demain au niveau mondial en offrant des solutions aux défis environnementaux, technologiques, démographiques et économiques.

Conçu pour les PER d'entreprise

En complément, le fonds détient des actifs physiques, dont notamment l’immobilier au travers d’OPCI (jusqu’à 15 % de l’actif net), dont les capacités de rendement sont attractives, à condition de s’inscrire dans une logique d’investissement long terme. L’équipe de gestion intègre des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans ses choix d’investissement, en même temps que les critères proprement financiers.

Au total, le fonds propose aux épargnants une gestion pleinement engagée et résolument tournée vers le soutien aux entreprises françaises qui se veut très diversifiée en termes de risques. Grâce aux équipes commerciales et de gestion, le succès d’Amundi Convictions ESR s’est confirmé avec à ce jour : plus de 420 00 porteurs ; et près de 12 000 entreprises clientes — de la Très Petite Entreprise (TPE) jusqu’aux très grandes entreprises.

Le fonds peut être intégré dans les dispositifs retraite de gestion totalement libre ou pilotée, et c’est précisément là que la gestion pilotée prend tout son sens. Le fonds « Amundi Convictions ESR » répond également aux conditions permettant aux entreprises qui le souhaitent de bénéficier du forfait social allégé introduit par la loi Macron.

Investir dans l'économie réelle

« Nous constatons depuis quelques années un fort engouement citoyen pour investir dans l’économie réelle et les valeurs françaises. Les épargnants sont soucieux de conjuguer leur épargne avec leurs valeurs personnelles. Ils entendent donner du sens à leurs investissements. Grâce au Label Relance, ils peuvent ainsi épargner en soutenant l’économie française », déclare Xavier Collot, Directeur de la ligne métier Amundi Epargne Salariale et Retraite.

« Le label Relance est une reconnaissance de notre engagement d’investisseur de long terme dans les PME et ETI françaises. Il valide notre philosophie engagée pour l’épargne retraite qui vise à combiner performance financière durable et soutien au tissu économique local », ajoute Anthony Lapeyre, Gérant du fonds Amundi Convictions ESR.

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Dette privée : Amundi lance un fonds à impact avec 650 millions d’euros d’engagements

Amundi — spécialiste européen de la gestion d’actifs — annonce ce jeudi 9 septembre lancement du fonds « Amundi Senior Impact Debt IV ». Ce véhicule d'investissement a déjà collecté 650 M€ d’engagements auprès d’investisseurs qui avaient déjà souscrit dans les millésimes précédents.

« Amundi Senior Impact Debt IV » est le quatrième millésime dédié au financement des entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises et européennes qui ont démontré de la robustesse dans leurs performances pré Covid-19 et disposent d’une réelle capacité de rebond.

« Amundi Senior Impact Debt IV » est une SICAV-RAIF Luxembourgeoise, commercialisée exclusivement auprès d’institutionnels en France, Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suède, Norvège et Finlande. Son objectif de rendement cible est fixé à 4,5 % brut. Le fonds devrait à terme atteindre plus d’1 Md€ d’encours sous gestion. Le ticket d’investissement minimal s’élève à 3 M€.

Accompagner les ETI

Fort du succès rencontré par son prédécesseur — « Amundi Dette Senior III » qui a collecté 915 M€ —, « Amundi Senior Impact Debt IV » s’inscrit dans la même stratégie en offrant une exposition diversifiée sur le marché privé de la Dette Senior Corporate. Classée article 8 SFDR, la stratégie sera centrée sur les financements à impact avec incitation, pour les entreprises, à atteindre leurs objectifs ESG tels que définis au moment de l’investissement.

Ce nouveau fonds sera investi uniquement en euro, dans une quarantaine d’entreprises de tous les secteurs d’activité de l’Union européenne (UE). Il propose des financements unitaires de 10 à 100 M€, de long terme, pour accompagner les ETI dans la reprise d’activité et dans leurs projets de croissance — relocalisation en Europe des activités stratégiques, transition environnementale, adaptation aux nouveaux modes de consommation, etc.

Aux côtés des traditionnels covenants financiers, la plupart des financements seront assortis de covenants extra-financiers ou d’impact. Ces derniers seront calibrés avec le management des entreprises afin de cibler les axes de progrès pertinents pour chacune — réduction de l’empreinte carbone, création d’emplois, formation et éducation, gouvernance, etc. Ces covenants d’impact peuvent permettre aux entreprises de moduler, à la hausse comme à la baisse, le coût de leurs financements.

La pure dette senior

Avec près de 8 Mds€ déployés dans le financement de près de 180 entreprises depuis 2012, Amundi Dette Privée est un acteur de référence, avec un track record éprouvé, qui bénéficie d’un accès privilégié aux ETI françaises et européennes (+250 opportunités qualifiées par an) grâce à un réseau de relations d’affaires établi et à des transactions différenciantes.

Les ETI font l’objet d’un processus de sélection rigoureux tant sur les critères financiers qu’extra-financiers, en ligne avec la politique ESG d’Amundi et sont accompagnées tout au long de l’investissement dans le cadre de l’amélioration de leurs performances.

« Le fonds se concentrera sur la pure dette senior, avec un encadrement des risques cohérent avec le profil de chaque société, la présence systématique de covenants financiers et une attention particulière aux aspects ESG avec notamment l’intégration pour la plupart des financements de covenants d’impact et l’accompagnement des entreprises sur leurs enjeux ESG », déclare Thierry Vallière, Directeur de la Dette Privée chez Amundi.

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Crise sanitaire : comment l’Etat accompagne-t-il les secteurs les plus affectés ?

Le Gouvernement publie ce lundi 30 août dans un point sur l’accompagnement de l’Etat des secteurs économiques affectés par la crise sanitaire. Les représentants de ces secteurs — hôtellerie, café, restauration, discothèques, tourisme, transports, parcs à thèmes, événementiel, salles de sport, grande distribution et commerces des centres commerciaux — ont été reçus pour « convenir de de la poursuite de l’accompagnement de l’Etat ».

Bruno Le Maire (ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance), Elisabeth Borne (ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion), Jean-Baptiste Djebbari (ministre délégué chargé des Transports), Alain Griset, (ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises), et Jean-Baptiste Lemoyne, (secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie) étaient présents à cette réunion.

Fonds de solidarité, clap de fin

Les ministres ont annoncé la fin du fonds de solidarité au 30 septembre 2021. Ouvert depuis mars 2020 pour faire face à l’urgence, ce dispositif a permis d’indemniser 2 millions d’entreprises — pour un montant de 35 milliards d’euros. D'ici là, le fonds de solidarité est maintenu pour le mois de septembre selon les mêmes modalités que pour le mois d’août.

C’est-à-dire une compensation de 20 % des pertes de chiffre d’affaires, dès que l’entreprise justifie d’une perte d’au moins 10 % de son chiffre d’affaires (CA). Afin d’inciter à l’activité, les entreprises devront justifier d’un niveau minimum de chiffre d’affaires de 15 % pour bénéficier du fonds de solidarité au mois de septembre.

Cotisations sociales des entreprises

A partir d’octobre, le dispositif de prise en charge des coûts fixes — qui assure une couverture de 90 % des pertes d’exploitation pour les entreprises de moins de 50 salariés et 70 % pour les entreprises de plus de 50 salariés — sera ouvert à toutes les entreprises des secteurs S1 et S1bis en cas de pertes importantes de CA, sans condition de taille.

En cohérence avec la normalisation du marché du travail, les aides au paiement pour les mois de juin à août — qui représentaient une aide de 15 % de la masse salariale — seront supprimées au 31 août 2021. Cette aide devait encourager les employeurs à réembaucher. Elle n’apparaît plus nécessaire aujourd’hui, où de nombreux employeurs souhaiteraient recruter davantage.

A compter du 1er août 2021, les nouvelles demandes d’exonérations et d’aides au paiement de cotisations sociales portant sur les mois postérieurs à août 2020 ne sont plus soumises au plafond de 1 800 000 euros. Les modalités de cet assouplissement seront précisées dans les prochains jours.

Dispositif d'activité partielle

Le régime de droit commun de l’activité partielle (reste à charge de 40 % pour l’entreprise) sera appliqué à l’ensemble des secteurs à compter du 1er septembre 2021. Les entreprises des secteurs S1 et S1bis — qui connaissent toujours des restrictions sanitaires telles que des jauges ou qui connaissent une perte de CA supérieure à 80 % — continuent de bénéficier d’un reste à charge nul.

Le dispositif d’activité partielle de longue durée, avec un reste à charge de 15 % pour l’entreprise, demeure en outre disponible pour accompagner les entreprises connaissant une réduction durable de leur activité.

Dispositifs d'aide particuliers

Les dispositifs d’accompagnement (fonds de solidarité, activité partielle et exonération de charges sociales) des territoires dont certaines entreprises sont soumises à une interdiction d’accueil du public, comme c’est le cas actuellement en Outre-Mer, sont maintenus sans modification.

Enfin, pour les secteurs affectés de manière structurelle par la crise sanitaire, des plans d’action spécifiques seront élaborés. Sont concernés l’événementiel professionnel, les agences de voyages et la montagne.

Une clause de revoyure a été fixée pour la première semaine du mois de novembre avec les représentants de secteurs.

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Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel

Eiffel Investment Group (Eiffel IG) — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce vendredi 15 octobre poursuivre le renforcement de son équipe Private Equity. Dans ce cadre, Eiffel IG accueille Céline André en tant que Director.

Décarbonation de l'économie

« La diversité des expériences de Céline André et son excellente connaissance des entrepreneurs et des PME seront des atouts clés dans le renforcement de notre équipe de Private Equity et démontre la volonté d’Eiffel Investment Group de continuer à attirer de nouveaux talents », déclare Fabrice Dumonteil, Président d’Eiffel IG.

« Eiffel Investment Group dispose d’une expertise reconnue et d’un track record sans égal en matière de financement de la transition énergétique en France et en Europe », déclare Céline André. Après celle de Romain Ohayon en septembre dernier, cette nomination confirme l’engagement stratégique d’Eiffel IG dans le domaine de la transition énergétique et sa volonté de s’affirmer dans le financement de la décarbonation de l’économie.

Focus sur le parcours de Céline André

Eiffel Investment Group recrute une Director au sein du fonds Eiffel Essentiel
Céline André

Précédemment Directrice d’investissements chez Bpifrance, Céline André exerce avec succès depuis 18 ans dans l’accompagnement et le financement en capital des ETI et des entreprises de croissance. Elle se concentrera sur l’investissement au sein du fonds Eiffel Essentiel, le fonds de capital-croissance d’Eiffel IG dédié à l’émergence des champions de la transition énergétique et écologique, qui vient de réaliser son premier closing à environ 300 M€ et vise 500 M€.

Titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée de l’EDHEC - Grande Ecole (2002), Céline Andréa travaille neuf ans en tant qu’avocate au sein des équipes M&A des cabinets Gide et Veil Jourde. En 2012, elle rejoint l’équipe juridique du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) — aujourd'hui Bpifrance Investissement — en tant qu’in house Lawyer.

En 2016, elle rejoint en tant qu’investisseur l’équipe Large Cap de Bpifrance Investissement. Au cours de ces presque 20 années passées aux côtés des entrepreneurs et d’actionnaires familiaux ou d’industriels, Céline André structure un grand nombre de dossiers de Private Equity. Elle accompagne de nombreuses entreprises, cotées et non cotées, dans leur croissance en France et à l’International — NEOEN, Sabena technics ou La Maison Bleue.

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Label ISR : La Française AM l’obtient pour un fonds de dette souveraine

La Française AM — société de gestion gérant plus de 17 milliards d’euros au 30 juin 2021 — annonce ce vendredi 15 octobre que son fonds de dette souveraine lancé en avril 2021, « La Française Carbon Impact Global Government Bonds », a obtenu le Label Investissement Socialement Responsable (ISR). Ce label est soutenu par les pouvoirs publics et décerné par EY France, accrédité en qualité de « labellisateur » par le COFRAC.

Transition énergétique

« La Française continue d’innover en matière d’analyse carbone avec une méthodologie propre à la dette souveraine. Cette méthodologie se base sur des données collectées, consolidées et analysées par notre centre de recherche extra financière. Désormais, nous sommes en mesure d’offrir aux investisseurs institutionnels une gamme de fonds bas-carbone couvrant l’ensemble des classes d’actifs », précise Jean-Luc Hivert, Président et directeur mondial des investissements de La Française AM.

« Nous pouvons ainsi proposer à nos investisseurs institutionnels l’analyse Carbone de leur propre portefeuille de dette souveraine. La labellisation ISR du fonds La Française Carbon Impact Global Government Bonds vient reconnaître cette expertise, développée conjointement avec notre centre de recherche propriétaire, La Française Sustainable Investment Research », ajoute-il. « La Française Carbon Impact Global Government Bonds » vise à contribuer au financement de la transition énergétique.

Positionnement bas-carbone

Le fonds est co-géré par Hervé Chatot et Gaël Binot. Investi principalement dans des emprunts d’Etats des pays membres de l’OCDE et des pays émergents, ainsi que des émissions quasi-souveraines, il peut se diversifier dans le secteur privé. Pour renforcer le positionnement bas-carbone, les obligations à Impact (Green bonds) représentent une part importante de l’allocation (34 % au 31 août 2021). Elles financent directement des projets en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.

Classifié « article 9 » selon le règlement Disclosure et « approche fondée sur un engagement significatif dans la gestion » selon la classification AMF, le fonds a pour objectif :

  • de rechercher sur la période de placement recommandée de trois (3) ans minimum, une performance nette de frais, supérieure à celle de l’indicateur de référence composite (50 % J.P. Morgan GBI Global hedged Euro Index + 50 % J.P. Morgan EMBI Global Diversified hedged Euro Index) en investissant dans un portefeuille d’émetteurs publics, quasi publics et privés filtrés préalablement selon des critères d’investissement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance) et analysés sous l’angle de leur compatibilité avec la transition énergétique selon une méthodologie définie par la société de gestion ;
  • et d’avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi (intensité carbone) d’au moins 20 % inférieure à celle de l’indicateur de référence composite.

Analyse en trois étapes

La stratégie de gestion du fonds consiste en l’allocation des capitaux dans les pays les mieux engagés dans la transition vers une économie bas-carbone et bénéficiant de bonnes capacités d’adaptation. Réalisée selon une méthodologie propriétaire développé par La Française Sustainable Investment Research et intégrée au cœur du processus de gestion, l’analyse Carbone comprend trois étapes, basée sur une approche en sélectivité :

Etape 1 (Filtre d’exclusion) :

  • analyse de la vulnérabilité des Etats aux évènements climatiques extrêmes au regard de leurs capacités d’adaptation (gouvernance responsable, cadre institutionnel, organisation sociale, niveau de développement, ressources économiques) et de leurs performances et stratégies en faveur de la transition vers une économie bas-carbone ; exclusion systématique des Etats présentant les risques d’adaptation et de transition les plus forts ;
  • analyse des critères ESG pour les entreprises

Etape 2 (Analyse fondamentale) :

  • analyse financière des émetteurs (Etats et entreprises) et analyse carbone pendant laquelle l’équipe de gestion estime la capacité d’un Etat à remplir ses objectifs de décarbonation en se basant sur les Contributions des Etats déterminées au niveau national (CDN) en provenance de la Convention-cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique (UNFCC). Pour les entreprises, une analyse carbone est réalisée ainsi qu’une trajectoire carbone, selon le cas.

Etape 3 (Construction du portefeuille) :

  • Construire un portefeuille décarboné aligné sur son objectif de réduction d’intensité carbone.

Cette analyse en trois étapes permet l’identification des risques et opportunités liés à la transition climatique pour chaque émetteur.

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Immobilier résidentiel : Horizon AM lance Performance Pierre 5

Horizon Asset Management (Horizon AM) — société de gestion française, spécialiste du financement immobilier — annonce ce mercredi 21 juillet le lancement de sa stratégie Private Equity « Performance Pierre 5 » (PP5). Objectif de ce fonds d’investissement alternatif (FIA), soutenir le financement de l’immobilier résidentiel neuf en France.

Ce lancement fait suite aux premiers investissements réussis du fonds « Performance Pierre 4 » (PP4). Horizon AM l'avait lancé en 2018. Au 31 décembre 2020, celui-ci avait collecté 21,5 millions d’euros ce qui lui a permis de financer directement ou indirectement 36 projets.

Diversifier et mutualiser

L'année 2020 a été marquée par un ralentissement dans le secteur de la promotion immobilière. Malgré une année « Covid », Horizon constate « une activité globale comparable aux années d’élections locales et observe déjà un rebond qui devrait perdurer dans les années à venir ». La stratégie d’Horizon et sa maîtrise du sourcing lui ont permis d’identifier un nombre croissant d’opportunités porteuses de performance et d’impacts positifs.

La stratégie de PP5 consiste à investir dans des opérations immobilières de promotion et de marchand de biens en France, notamment en Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur. PP5 financera des classes d'actifs à forte valeur ajoutée : actifs « prime », logements conventionnés, thématiques d’utilité sociale (maisons médicales, co-living, etc.). Objectif, diversifier et mutualiser les projets afin d’optimiser le ratio rendement / risque.

L'enjeu du logement en France

PP5 prend la forme d’une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable ayant un objectif de collecte de 30 millions d’euros. Accessible à partir de 10 000 euros avec un objectif de collecte de 30 millions d’euros, PP5 est éligible au PEA et PEA-PME-ETI. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a donné son approbation le 1er juillet 2021.

La période de souscription démarre le 2 juillet 2021 et prendra fin le 1er juillet 2022 à minuit pour une durée d’investissement conseillée comprise entre 6 et 7 ans — en fonction de la date d’entrée de l'investisseur. La société sera dissoute automatiquement le 29 février 2028.

« Le logement est un enjeu structurant pour notre société. Financer la production de logements n’est pas qu’un acte économique, c’est aussi une démarche citoyenne. Accompagner les mutations et enjeux de l’immobilier moderne assure à l’investisseur une pérennité de son placement. Ainsi, Performance Pierre 5 s’inscrit dans cette stratégie qui repose sur la combinaison de notre logique de capital-investissement appliquée à l’immobilier résidentiel », déclare Mehdi Gaiji, Président d'Horizon AM.

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Capital investissement : Epopée Gestion finalise un premier closing de 84 millions d’euros

Epopée Gestion — entreprise d’investissement co-fondée par Ronan Le Moal et Charles Cabillic en septembre 2020 — finalise ce jeudi 15 juillet une première levée de fonds à hauteur de 84 millions d’euros pour son fonds de capital investissement Epopée Transitions I.

Stratégie ESG

Le fonds a vocation à intervenir sur le long terme auprès de PME et ETI du Grand Ouest afin d’accompagner les dirigeants dans leurs projets de croissance et de transitions digitales, environnementales et sociétales.

Le fonds met en place une stratégie Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG) qui incite toute entreprise du portefeuille à définir et suivre des critères de performance extra-financière. L’objectif consiste à revitaliser les territoires ruraux et générer un impact sociétal global.

Impact et emploi

Ce premier closing a été réalisé auprès de grands institutionnels français parmi lesquels Bpifrance, Tikehau Capital, MACSF, La Région Bretagne, Macif, Matmut, Caisse d’Epargne Normandie, ainsi qu’auprès d’entrepreneurs et de family office comme Louis Le Duff (Fondateur du Groupe Le Duff), Christian Roulleau (fondateur de Samsic), Malik Benrejdal (fondateur de IAD) ou encore Erwan Faiveley (via Faivinvest).

Epopée Transitions I est un fonds d’entrepreneurs pour les entrepreneurs. Sa vocation consiste à investir en fonds propres sur le long terme dans des PME ainsi que des ETI du Grand Ouest — de la Normandie à la Nouvelle Aquitaine — pour créer durablement de l’impact et de l’emploi dans les territoires.

84 millions d'euros

La particularité du fonds repose sur sa capacité à conjuguer accompagnement en fonds propres et accompagnement entrepreneurial pour soutenir les dirigeants dans leurs transitions qu’elles soient managériales, économiques, écologiques ou digitales.

Le fonds aura notamment recours à deux leviers : la croissance externe (stratégie de build-up) et un accompagnement opérationnel auprès des dirigeants par l’équipe d’accélération interne, pour transformer durablement les modèles d’entreprises. Pour ce premier closing, 84 millions d’euros ont été levés auprès d’une quinzaine de souscripteurs.

Critères de valeur durable

Les entreprises sont au cœur de la transition économique, écologique et solidaire. C’est pourquoi Epopée Gestion définira, avec elles, des critères de création de valeur durable pour prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Il s’agit pour Epopée Gestion de s’inscrire dans une démarche vertueuse globale, d’accompagnement au changement ; d'inciter les entreprises à intégrer les enjeux de création de valeur durable comme levier de transformation de la société — quel que soit le secteur d’activité de l’entreprise en question.

Des critères de performance extra-financière seront ainsi définis lors de chaque investissement, avec la mise en œuvre d’un plan d’actions ESG piloté par l’équipe de gestion. Une partie du carried sera directement indexé sur ces critères ESG.

Objectif 120 millions d'euros

Epopée Transitions I est un Fonds Professionnel de Capital-Investissement (FPCI) d’une durée de dix ans qui vise une taille finale de 120 M€. Le fonds investira principalement en qualité d’actionnaire minoritaire, en fonds propres ou quasi fonds propres, dans des entreprises de tout secteur : Telecom, santé, industrie, communication, agro-alimentaire, software, etc.

Epopée Transitions I prévoit d’investir un montant initial entre 2 et 10 millions d’euros dans une douzaine de participations. Il gardera une réserve financière pour accompagner durablement ces entreprises par des réinvestissements.

Proximité avec les territoires

Il fait partie des 10 premiers fonds à avoir obtenu le label « France Relance » dont l’objectif consiste à accompagner durablement la relance des entreprises dans les territoires. Le fonds a obtenu ce label grâce à son implication dans les territoires, ainsi qu’à son approche dans laquelle les impacts sociétaux et environnementaux sont fortement pris en compte.

Epopée Transitions I a la particularité d’être associé à un fonds de dotation au service des territoires et des écosystèmes locaux. Ce fonds permettra la réimplantation d’activités de première nécessité dans les villages du Grand Ouest et soutiendra ainsi la création d’emplois locaux.

Investir en fonds propres

Epopée Gestion abondera le fonds de dotation à hauteur d’un maximum de 10 % du carried du fonds et d’une partie des frais de gestion perçus par la société. Les souscripteurs d’Epopée Gestion peuvent également choisir d’abonder le fonds jusqu'à 5 % de leurs investissements dans une logique vertueuse de soutien global aux territoires et à leurs habitants.

« La vocation d’Epopée Transitions I est d’investir durablement en fonds propres dans des entreprises régionales pour faire éclore des champions régionaux en soutenant la croissance de PME et ETI. Dans un contexte marqué par une crise sans précédent, nous avons la conviction que les entreprises sont un puissant levier au service de la transformation sociétale et écologique », déclare Ronan Le Moal, co-fondateur d’Epopée Gestion.

« En combinant l’apport en capital à un soutien opérationnel, nous voulons avoir un impact global sur les territoires par la création d’emplois en local et la valorisation de circuits courts, au service d’une meilleure empreinte écologique et d’une plus grande qualité de vie », ajoute-il.

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SCPI Régionales : vers un succès post crise sanitaire ?

Après une année 2020 sous le signe de la Covid-19, l'heure est à la relance de l'économie française. En 2021, les SCPI devraient profiter de ce dynamisme post crise sanitaire. Une situation qui semble particulièrement propice aux SCPI régionales... Mais dans quelle mesure ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Relance : AXA France et NextStage AM lancent le programme Pépites et Territoires

AXA France et NextStage AM — spécialiste du du capital développement en France — annoncent ce jeudi 24 juin le lancement du programme « Pépites et Territoires ». Objectif, investir 500 M€ en fonds propres dans les PME-ETI de croissance et innovantes, implantées dans les territoires. En s’appuyant sur la loi PACTE et PER, le nouveau programme labellisé s'inscrit dans le plan de relance du Gouvernement.

150 millions d'euros d'ici 2022

Lancé en présence et avec le soutien d'Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée auprès du Ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l'Industrie, le programme non coté « Pépites et Territoires » doit dans un premier temps investir 150 M€ d’ici fin 2022, à travers l’actif général d’AXA France.

« Le programme « Pépites et Territoires » vise les champions cachés des territoires, ces PME et ETI partout en France qui innovent et exportent. C’est avec ces entreprises que nous poursuivrons la démarche de réindustrialisation engagée depuis quatre ans et accélérée par le plan France Relance. Ce projet s’inscrit pleinement dans les objectifs que nous nous fixons, au service de l’emploi de notre pays », déclare Agnès Pannier-Runacher.

Contexte et objectifs

Les Prêts Garantis par l'État (PGE) ont permis aux entreprises de faire face aux échéances à court terme. Se pose désormais la question de leur impact sur le financement futur des PME et des ETI. Au-delà du report des échéances, il faut renforcer les fonds propres des entreprises françaises. Le projet « Pépites et Territoires » incarne cette conviction.

Ce programme d’investissement long terme investit en actions non cotées, afin d'accompagner les entrepreneurs. Dans un deuxième temps, il sera proposé aux clients d'AXA France sous forme d’Unité de Compte (UC), éligible à l’assurance vie et au PER, au travers du réseau AXA France. Il permet de « donner du sens à l’épargne longue des Français » en finançant des projets entrepreneuriaux dans l’ensemble des territoires.

Diversifier l'investissement

Pour ce faire, le programme comprend des règles de diversification fortes : le programme n’investira pas plus de 20 % du montant total des souscriptions dans le même domaine ; ni plus de 35 % dans une même région à l’exception de l’Ile-de-France qui pourrait avoir un poids de 50 %. Ces caractéristiques essentielles assurent un équilibre des investissements tant au niveau des domaines d’activité que de leurs implantations. « Pépites et Territoires » aura trois axes d’investissement :

  • Près de 55 % de l’investissement sera réalisé sous forme de co investissement avec la société Nextstage (NEXTS), plateforme d’investissement cotée sur Euronext compartiment B, dont la stratégie d’investissement repose sur des tickets de 10M€ à 40 M€ toujours dans une optique d’investissement dans des pépites non cotées, innovantes et à forte croissance implantées au cœur des territoires, en France ;
  • Environ 30 % seront investis directement en fonds propres par le véhicule Pépites et Territoires dans des PME et ETI ;
  • Enfin, une poche de l’ordre de 15 % de l’investissement sera alloué au véhicule Championnes III qui a pour stratégie d’investissement de prendre des participations essentiellement minoritaires (entre 4 M€ et 10 M€), dans des Pépites réalisant entre 5 M€ et 50 M€ de CA et déjà rentables. Il est également envisagé de poursuivre ce type d’investissement dans les véhicules successeurs de Championnes III lorsque ce dernier aura terminé sa période d’investissement.

PME-ETI innovantes

Le programme privilégie ainsi les PME et ETI à fort potentiel de croissance, dont le business model a déjà été éprouvé et ciblera en priorité celles se positionnant autour des trois grandes disruptions technologiques de la révolution industrielle en cours, que sont l’innovation environnementale, la santé intelligente et le digital.

« Pépites et Territoires est une nouvelle preuve de l’engagement d’AXA France après avoir déjà mobilisé 2,7 Mds€ en investissement en France depuis le début de la crise du Covid-19. Ce programme, labellisé Relance, permettra de soutenir les PME et ETI françaises qui portent l’emploi, les services, l’innovation et la croissance au cœur de nos régions. Ces entreprises sont un maillon essentiel de la reprise », déclare Patrick Cohen, Directeur général d’AXA France.

« Partout dans les territoires en France, les entrepreneurs ont ainsi l’opportunité d’accélérer leur développement et leur capacité d’innovation, en renforçant leurs fonds propres avec l’input de NextStage AM, pionnier et leader du Capital-Développement en France avec au total 6,5 Mds€ d’AUM, de ses équipes, expertes dans l’accompagnement des Pépites, PME et ETI, grâce à la confiance de l’un des plus grands acteurs du monde de l’assurance — AXA France et son incroyable réseau d’agents — les entrepreneurs se dotent ainsi de toutes les cartes en main pour innover et grandir », conclut-il.

Partenariat de long terme

Pépites et Territoires incarne la poursuite d’un partenariat de long terme entre AXA France et NextStage, au travers d’une dynamique de l’accompagnement en fonds propres et à long terme d’entrepreneurs de talent avec des objectifs clairs :

  • inscrire l’action du plan de relance, au cœur des territoires qui sont le terreau de la croissance de notre économie et de la réussite de la sortie de crise ;
  • souligner le rôle clé des Pépites (PME-ETI) qui innovent et qui grandissent dans le succès du plan de relance ;
  • renforcer les fonds propres des Pépites pour mieux rebondir, innover plus et sortir renforcées après la crise ;
  • accélérer la création d’emplois des PME et ETI, aux cœurs de cet enjeu, partout dans les territoires ;
  • optimiser le développement industriel et innovant des PME et ETI par une action de long terme sur leurs fonds propres pour renforcer le développement d’un « Mittelstand » français ;
  • orienter l’épargne des Français vers l’économie réelle en s’appuyant sur le cadre offert par la loi (PACTE et PER) en démocratisant l’accès au capital investissement au travers de l’assurance-vie et du Plan Epargne Retraite (PER), et offrir ainsi des perspectives de rendement plus attractives tout en réalisant un investissement citoyen.
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Courtage : Kereis acquiert Exper, spécialiste de la protection sociale et du conseil patrimonial

Kereis — distributeur et courtier gestionnaire, spécialiste en prévoyance et financement — annonce ce jeudi 14 octobre poursuivre sa stratégie de croissance et l’élargissement de ses capacités de distribution à travers l’acquisition d’Exper. Cette opération permet au Groupe de développer des expertises additionnelles dans le domaine de la prévoyance collective.

Hauts-de-France et Ile-de-France

Groupe de courtage en assurance de personnes et en produits de financement, Kereis devient un acteur de la prévoyance collective et de l’expertise patrimoniale avec cette acquisition. Créée en 1984 et basée à Lille, Exper compte près de 2 000 entreprises clientes et environ 6 000 clients travailleurs non-salariés. Elle intervient également dans le domaine de la retraite. Elle emploie une trentaine de salariés. 

Exper bénéficie d’une bonne réputation — notamment auprès des gestionnaires santé et prévoyance mais aussi auprès de ses partenaires porteurs de risques. La société possède également un pôle de conseil patrimonial pour accompagner ses clients, qui sont situés sur toute la France, avec une prédominance sur les Hauts-de France et l’Ile-de-France.

Santé et prévoyance collective

« Grâce aux équipes de Kereis nous allons pouvoir développer plus encore nos métiers et aborder cette nouvelle étape avec sérénité et confiance. Les collaborateurs d’Exper sont convaincus du bien-fondé de ce rapprochement tant pour leur futur que pour celui de l’entreprise », indique Jean-Laurent Thuin, Président d’Exper.

« Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie de renforcement de nos capacités de distribution à destination des travailleurs non-salariés et des PME et nous permet de nous déployer dans les métiers de la santé et de la prévoyance collective. Exper bénéficiera du plein soutien des équipes de Kereis pour continuer à développer son activité et conquérir de nouveaux clients », ajoute Philippe Gravier, Président de Kereis.

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HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration

HOMA Capitalex-YCAP Asset Management (YCAP AM), boutique indépendante de gestion d'actifs — annonce ce mercredi 13 octobre la nomination d'une nouvelle Administratrice au sein de son conseil d’administration. Cette fonction a été confiée à Karine Melloul.

Focus sur le parcours de Karine Melloul

HOMA Capital accueille une nouvelle membre au sein de son conseil d’administration
Karine Melloul

Karine Melloul est diplômée de l'Ecole Physique-Chimie de Paris et CEDEP/INSEAD. C'est une manager issu du monde industriel avec une solide expérience dans la gestion d'équipes performantes et la mise en place de politique RSE. Au fil des années, Karine a également développé de multiples compétences dans l’industrie cosmétique, du développement de produits à la gestion d’entités (BU) et au développement commercial.

En 2013, Karine Melloul a mis en place une organisation d'open-innovation au sein de L'Oréal, prémices à sa future casquette de Business Angel. En 2017, son intérêt pour les sociétés françaises et leur impact positif l'amènent à suivre une carrière d'investisseur — notamment en s’associant à la créatrice de Marbella Paris, une marque de bijoux fabriqués en France utilisant une technologie de pointe.

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IPO : le SPAC Transition s’introduit sur Euronext Paris

Euronext annonce ce mardi 22 juin l’introduction en bourse (IPO) de Transition. Il s'agit du premier Special Purpose Acquisition Company (SPAC) français dédié à la transition énergétique, sur le compartiment professionnel du marché réglementé d’Euronext à Paris.

La société a été créée par Xavier Caïtucoli, entrepreneur et co-fondateur de la société Direct Energie, Erik Maris, entrepreneur et Advisory Partner d’Advent International, et Fabrice Dumonteil, fondateur et président d’Eiffel Investment Group, dans le but d’acquérir une ou plusieurs entreprises européennes du secteur de la transition énergétique, dans les activités de production d'énergies renouvelables et d’efficacité énergétique.

Transition énergétique

Objectif de ce SPAC, construire un nouvel acteur majeur, diversifié et intégré sur la chaîne de valeur, qui saura répondre aux enjeux et changements du secteur de l’énergie des trois prochaines décennies. L’IPO a été réalisée à la suite de l’admission à la négociation des 21 500 000 unités qui composent son capital. Le cours de référence des unités a été fixé à 10 euros. Au total, Transition a levé 215 millions d’euros auprès des investisseurs qualifiés dans le cadre d’un placement privé.

« Le succès de ce placement témoigne de la confiance des investisseurs dans la qualité de notre équipe, dans la pertinence de notre projet et sa capacité à créer de la valeur et dans le potentiel de croissance phénoménal d’un secteur énergétique en profonde mutation, notamment en Europe. Premier SPAC européen dédié à la transition énergétique, Transition va permettre à des ETI européennes de changer d’échelle et de devenir des champions au service des enjeux climatiques et des nécessaires transformations à venir pour atteindre les objectifs mondiaux de neutralité carbone », déclare Xavier Caïtucoli, PDG et co-fondateur.

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Label Relance : le fonds Tocqueville PME l’obtient en avril 2021

Tocqueville Finance — spécialiste de la gestion Small & Mid-Cap, filiale de LBP AM — annonce ce jeudi 29 avril avoir reçu le label Relance pour son fonds « Tocqueville PME » en avril 2021. Ce label est valable 4 ans. Depuis son lancement en 2013, le fonds « Tocqueville PME » est un véhicule d’épargne, spécialement conçu pour favoriser le financement de l’économie locale et contribuer ainsi au développement des PME et ETI françaises.

Créé le 19 octobre 2020 par la Direction Générale du Trésor, le label Relance permet aux investisseurs d’identifier les OPC qui investissent dans des entreprises françaises — en particulier PME-ETI — afin de mobiliser l’épargne pour la relance post crise sanitaire. Avec le fonds « Assureurs – Caisse des Dépôts Relance Durable France – LBP AM », co-géré par Tocqueville Finance, il s’agit du 2e fonds de la société à recevoir ce label.

Minimum de 75 % PME-ETI

Eligible au PEA et au PEA-PME, le fonds « Tocqueville PME » est principalement investi dans des sociétés en France et en zone euro. Il se concentre sur les petites et moyennes capitalisations — en ciblant un minimum de 75 % de PME-ETI. Fondé sur une approche de pur stock-picking, ce fonds n’investit que dans des dossiers qui ont fait l’objet d’une rencontre avec les dirigeants, en prise direct avec le monde de l’entreprise.

Tocqueville PME sélectionne des valeurs dont la capitalisation boursière est inférieure à 800 millions d’euros. Sa philosophie de gestion repose sur la recherche des meilleures opportunités d’investissement parmi les sociétés identifiées comme les potentiels leaders de demain ; celles qui surfent sur une mégatendance et bénéficiant d’une forte croissance ; et celles disposant d’un potentiel d’amélioration de leur rentabilité (valeurs plus cycliques, axées actuellement sur le thème de la réouverture suite à la crise sanitaire).

Intégration de critères ESG

Pierre Shang et Matthieu Tassy, deux spécialistes de la gestion des actions de petites et moyennes capitalisations, assurent la gestion du fonds. En date du 22 mars 2021, le fonds « Tocqueville PME » se compose à 66 % d’actions françaises et à 50 % de PME et ETI françaises. Le fonds intègre également des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), qui guident sa politique d’investissement et d’engagement actionnarial.

Le fonds « Tocqueville PME » s'appuie ainsi sur l’expertise développée par la société dans le cadre de sa démarche ISR. « Cette labellisation témoigne de la reconnaissance de l’expertise de Tocqueville Finance sur les small & mid cap, et confirme notre engagement d’acteur citoyen et de long terme, mobilisé dans l’accompagnement de la relance de notre tissu économique », explique Michel Saugné, Directeur de la Gestion de Tocqueville Finance.

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