ISR : Amundi lance un ETF avec une nouvelle exposition obligataire

Amundi — acteur européen de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 17 septembre le lancement d'un nouvel ETF dédié à l'investissement responsable. L'OPCVM indiciel « Amundi Index Euro Corporate SRI 0-3Y – UCITS ETF DR » permet de s’exposer de manière diversifiée au marché des obligations court terme libellées en euro, toutes émises par des entreprises qui possèdent de solides références ESG.

« Amundi continue d’étoffer son offre ISR. Ce lancement témoigne de notre engagement à répondre à la demande croissante des investisseurs pour des solutions passives bénéficiant de filtres ESG à des prix très compétitifs », conclut Fannie Wurtz, Directeur de la ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta d’Amundi.

Plus de 690 titres libellés en euros

Ce fonds offre une exposition aux obligations d’entreprises « Investment Grade » avec une échéance comprise entre 0 et 3 ans. Les émetteurs sont notés en fonction de leur performance ESG. Les sociétés impliquées dans le secteur de l'alcool, tabac, armes militaires, armes à feu à usage civil, jeux de hasard, divertissements pour adultes, OGM et énergie nucléaire sont exclues. Le portefeuille obtenu contient plus de 690 titres libellés en euros, émis par des sociétés qui bénéficient d’une excellente notation ESG.

L’ETF réplique l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate ESG BB+ Sustainability SRI 0-3 Year. Avec des frais courants de 0,1 2% annuels, ce nouvel ETF arrive sur le marché européen au prix le plus bas parmi les expositions obligataires ISR actuellement disponibles. Le fonds répond à la demande croissante des investisseurs pour des options de gestion passives avec filtres ISR. L'ETF vient compléter les briques d'allocations obligataires et actions de la gamme Low Carbon et ISR d'Amundi, lancée depuis 2015.

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Obligations vertes : AIIB et Amundi lancent un fonds de 500 millions de dollars US

La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), l’une des principales institutions financières internationales en Asie, et Amundi — première société de gestion européenne — annoncent ce mardi 10 septembre la création de l’Asia Climate Bond Portfolio. Ce programme d’investissement se compose d’un portefeuille obligataire d’un montant de 500 millions de dollars US. L'initiative vise à accélérer l’action en faveur du climat dans les pays membres de l’AIIB et participer au développement du marché des obligations liées au climat.

Le programme prévoit également de mobiliser 500 millions de dollars US supplémentaires auprès d'investisseurs institutionnels soucieux de la lutte contre le changement climatique. Le partenariat intègre un volet éducatif et un accompagnement spécifique des émetteurs sur ce marché. Amundi et AIIB déploient le Climate Change Investment Framework, qui prend en considération trois variables — financement vert, limitation des risques climatiques et résistance aux changements climatiques — afin d’analyser la capacité des émetteurs à faire face aux changements climatiques.

Prendre en compte l'Accord de Paris

L’Asia Climate Bond Portfolio investira ainsi dans des obligations vertes à impact et des obligations conventionnelles. « Ce portefeuille illustre la manière dont AIIB travaille avec des partenaires de premier plan pour construire des produits financiers innovants et participer au développement des marchés de capitaux pour les infrastructures », commente D.J. Pandian, Vice President d’AIIB et Directeur de la Gestion. Il y voit un exemple « que les institutions financières internationales peuvent envisager pour financer différemment le développement en soutenant l'accord de Paris via l'adoption de principes de financement pour le climat ».

« Le soutien des champions du climat et la prise en compte de l’Accord de Paris en Asie est en adéquation avec l’engagement d’Amundi en matière d’investissement responsable et reflète notre fort engagement dans la région. Nous sommes ravis de lancer cette initiative en matière de finance climat. » Yves Perrier, Directeur général d’Amundi. Cette « nouvelle innovation financière contribuera à l’émergence de leaders verts en Asie », déclare le professeur Lord Nicholas Stern, économiste et responsable des politiques, qui siège également au comité consultatif international d’AIIB.

Vers un écosystème ESG pérenne en Asie

Cette stratégie de dette d’entreprises sur les marchés émergents sera gérée par l’équipe de gestion obligataire pays Emergents d’Amundi, basée à Londres. Ses membres possèdent en moyenne 17 ans d'expérience professionnelle. L'équipe fait partie de la plate-forme d'investissement Marchés émergents, qui gère plus de 50,5 milliards de dollars US investis en actions et obligations émergentes. Elle totalise 69 professionnels de l'investissement, gestionnaires de portefeuille et analystes.

En juillet, AIIB a annoncé la création d’un portefeuille de 500 millions de dollars US. Il vise à développer le marché obligataire pour les infrastructures, développer l’investissement responsable sur le marché obligataire, et créer un écosystème ESG pérenne sur les marchés émergents d'Asie. L’Asia Climate Bond Portfolio commencera à investir en janvier 2020 et déploiera peu à peu le capital dans les actifs éligibles sélectionnés.

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PRI : Mirabaud obtient la notation A+ pour ses stratégies d’investissement durable

Mirabaud — groupe bancaire et financier suisse — annonce ce lundi 9 septembre la progression de son score PRI (en anglais Principles for responsible investment) décerné par les Nations Unies. Le groupe a obtenu la note globale la plus élevée A+ grâce à ses stratégies d’investissement durable. Signataire des PRI depuis 2011, Mirabaud s’est placé au-dessus du niveau de référence dans tous les modules évalués.

Améliorer les inititatives ESG du groupe

« Notre score PRI dépasse de loin le niveau de référence et vient confirmer notre expertise en matière d’investissement responsable, segment dans lequel Mirabaud est actif depuis des années. L’engagement fait partie des valeurs intrinsèques de notre structure et il s’inscrit dans l’intérêt à long terme des parties prenantes », déclare Lionel Aeschlimann, Associé gérant de Mirabaud et CEO de Mirabaud Asset Management.

« Cette année, le rapport des PRI tient compte des initiatives de Mirabaud prises pour renforcer et améliorer son approche ESG au sein de l’ensemble du groupe », relève Camille Vial, Associée gérante de Mirabaud et Présidente du Comité Exécutif de Mirabaud & Cie SA. Hamid Amoura, Directeur de l'investissement responsable, ajoute que « ce très bon score est d’autant plus valorisant que, depuis quelques années, les investisseurs accordent de plus en plus d’importance à ces Principes pour l’investissement responsable. »

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ESG : Amundi lance Amundi Funds Multi-Asset Sustainable Future

Amundi — acteur européen de la gestion d’actifs — annonce ce lundi 9 septembre le lancement d'Amundi Funds Multi-Asset Sustainable Future, qui allie une gestion diversifiée avec une approche ESG. Actuellement, Amundi revendique la place de premier gestionnaire d'actifs en Europe, avec 1 487 milliards d'euros d'actifs sous gestion, dont 297 milliards d'euros d'investissement responsable.

Le nouveau fonds renforce son positionnement en faveur de l'investissement durable. Amundi a conçu ce compartiment afin de répondre à deux préoccupations des investisseurs : la part croissante des considérations ESG dans les investissements, et le besoin de portefeuilles prudents face à l'incertitude croissante des marchés.

Caractéristiques du fonds

Amundi Funds Multi-Asset Sustainable Future vise des rendements réguliers sur une durée d’investissement de 4 ans, avec un profil de risque conservateur en investissant de façon diversifiée dans l’obligataire — principalement des obligations d'entreprises et des obligations d'État investment grade libellées en euros — et dans les actions mondiales qui pourront représenter jusqu'à 40 % de la répartition du portefeuille.

Ce fonds est géré par une équipe de gérants expérimentée dirigée par Joerg Moshuber, Gérant principal, et Enrico Bovalini, Responsable des stratégies diversifiées. La recherche réalisée par l'équipe d'analystes ESG d'Amundi — qui attribue des notes à plus de 5 500 émetteurs — joue un rôle déterminant dans le processus de sélection.

Quel processus de gestion ESG ?

Le processus de gestion s'appuie sur une stratégie d’investissement d’un fonds équilibré éthique, qui est domicilié en Autriche. La stratégie d’investissement allie l’analyse fondamentale et l’application de critères ESG, pour ne retenir que les émetteurs ou les entreprises susceptibles de générer des rendements durables.

L’approche macroéconomique fondamentale permet d'abord de déterminer l’allocation d’actifs par région et par classe d'actifs. L'univers d'investissement est ensuite affiné pour exclure les émetteurs controversés et ne sélectionner que les sociétés ayant obtenu les meilleures notes ESG. Enfin, les convictions fortes des gérants permettent d’effectuer la sélection finale des entreprises, avec des fondamentaux solides et un impact positif au regard des critères ESG d’Amundi.

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Apicap nomme un Directeur Général Délégué

Apicap — société de gestion indépendante et spécialisée dans le circuit court du capital investissement (private equity et immobilier) — annonce ce jeudi 19 septembre la nomination d'un Directeur Général Délégué. Philippe Pronost (50 ans) rejoint la Direction Générale d’Apicap au côté d’Alain Esnault, Président d’Apicap. Il aura pour mission d’assurer la conduite des activités de la société. Philippe Pronost contribuera activement à son développement, aussi bien en Private Equity qu’en immobilier.

Focus sur le parcours de Philippe Pronost

Philippe Pronost

Philippe Pronost est diplômé de l’EDHEC en 1991. Il commence sa carrière en audit chez Arthur Andersen, puis il occupe des fonctions d’investisseur pendant plus de 15 ans en capital investissement et suivi de participations. Il exerce notamment dans le public, à l’Agence des Participations de l’État où il participe activement à la gestion d’un portefeuille de 45 milliards d’euros, qui inclut notamment l’investissement dans Alstom en 2003-2004.

Dans le privé, Philippe Pronost accède au poste d'associé du fonds LBO paneuropéen Argos Wityu. Il devient également associé d’un fonds de capital développement, investissant notamment pour le compte des familles Bouygues et Pinault. Philippe Pronost est administrateur de sociétés depuis plus de vingt ans aussi bien en France qu’à l’étranger. Il a notamment siégé au conseil d’administration de la Française des Jeux, du Marché de Rungis (Semmaris) et de plusieurs fonds ou véhicules d’investissement.

En 2011, il occupe le poste de Directeur Général Adjoint chez CDC International Capital, au sein de la Caisse des Dépôts et Consignations puis de Bpifrance, société d’investissement dédiée aux partenariats d’investissement avec les fonds souverains et les grands investisseurs internationaux. Philippe Pronost veille au pilotage de la bonne marche de CDC International Capital, et à la coordination de ses activités d’investissement, et du business development de la société.

A cette occasion, Philippe Pronost constitue de nouveaux véhicules et fonds d’investissement partenariaux, à hauteur de plus de 3 Mds€, aussi bien en capital investissement qu’en immobilier. Il a tissé des relations avec de nombreux fonds souverains et investisseurs, internationaux comme français. Il s’est notamment impliqué dans la négociation des partenariats d’investissement avec le Qatar, les Émirats Arabes Unis, la Corée du Sud, la Chine. Philippe Pronost mettra au service d’Apicap sa connaissance des institutionnels pour accélérer le développement stratégique sur cette cible.

Changements au Comité de direction

L’arrivée de Philippe Pronost s’accompagne de l’entrée au Comité de direction d’Apicap de :

  • Zaynah Amourani (36 ans), Directrice Océan Indien et Outre-mer, diplômée d’une Maîtrise de Science de Gestion de l’IAE de La Réunion et d’un Master Banque Finance. Experte des opérations de capital développement, elle dispose d’une expérience de plus de 10 ans dans le financement des entreprises non cotées, notamment dans l’agroalimentaire et dans les services aux entreprises. Elle démarre sa carrière dans la société de capital-risque régional Réunion Développement et y évolue jusqu’en 2011. Après avoir effectué une mission de quelques mois dans les cabinets d’audit BDO-HDM et EXCO, elle intègre le bureau réunionnais de ACG Management en 2012 pour gérer des fonds principalement institutionnels. En juillet 2017, elle rejoint Apicap en qualité de Directrice Océan Indien pour piloter le bureau permanent basé à Saint-Denis de La Réunion. Zaynah Amourani est co-gérante, aux côtés de Alain Esnault, du premier fonds de co-investissement lancé conjointement par La Financière Région Réunion et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), dans le cadre du programme opérationnel FEDER « Réunion Conseil Régional 2014-2021 » pour l’île de La Réunion ;
  • Jacques Labrunie (53 ans), Directeur Juridique et Conformité, diplômé d’un DESS juriste d'affaires de l’Université de Rennes 1, dispose d’un expérience solide avec 2 ans en cabinets d'avocats (droit des sociétés puis fiscalité internationale), 6 ans en qualité de juriste dans les financements immobiliers (UIC SOFAL groupe GAN puis Goldman Sachs/General Electric), 2 ans en tant que directeur juridique de deuxstart up dans les télécoms (Intercomm et Kaptech), directeur juridique et RCCI de PERIAL pendant 14 ans 1/2 (gestion SCPI et OPCI, administration de biens, promotion), et directeur juridique de Heracles/Altixia pendant 3 ans (foncière, promoteur, gestion de SCPI et OPCI).

Le Comité de direction d’Apicap compte également Alain Esnault, Philippe Pronost, Zaynah Amourani, Bernard Baret, Charles-Edouard Berouti, Jacques Labrunie, Patrick Lenoël, Louis Renaudin et Frédéric Ruppli.

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ACE Management nomme un nouveau Président du Directoire

ACE Management — filiale de Tikehau Capital — annonce ce mercredi 18 septembre le renouvellement de la Présidence de son Directoire. Objectif, accélérer son développement et élargir son empreinte internationale. Marwan Lahoud succède à Thierry Letailleur, fondateur d’ACE Management. Cette nomination sera effective fin 2019. Ce passage de relais s’inscrit dans la dynamique d’élargissement de la géographie d’intervention de la société, et de l’intégration d’ACE Management à Tikehau Capital.

La composition du Directoire restera inchangée. Guillaume Benhamou, fort de son expérience chez Tikehau Capital, travaillera aux côtés de Gilles Daguet et Erwin Yonnet. Ils apporteront leur expérience acquise au sein d’ACE Management et leur connaissance approfondie du portefeuille. Marwan Lahoud sera remplacé dans ses fonctions de Président du Conseil de surveillance d’ACE Management par Christian de Labriffe, Président du Conseil de surveillance de Tikehau Capital.

Quelles perspectives pour ACE Management ?

« La dynamique insufflée par Tikehau Capital, particulièrement vers l’international, va permettre à ACE Management d’envisager un nouveau chapitre de croissance. L’expertise acquise et développée depuis 20 ans par les équipes d’ACE Management dans le secteur de l’aéronautique, de la défense et de la cyber-sécurité pourra ainsi s’exprimer plus largement », réagit Thierry Letailleur

« Cette nouvelle phase de croissance va s’appuyer sur l’esprit entrepreneurial fort de Tikehau Capital, combiné à une connaissance fine de l’industrie des équipes d’ACE Management constituées par Thierry Letailleur. La pertinence et la robustesse du modèle des fonds sectoriels d’ACE Management permet d’envisager une accélération de son développement international », explique Marwan Lahoud.

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RGreen Invest nomme un Directeur d’Investissement et un Directeur des Risques, RCCI & Secrétaire Général

RGreen Invest — spécialiste du financement de la transition énergétique — annonce ce vendredi 5 septembre la nomination de deux collaborateurs. Sébastien Rondel devient Directeur d’Investissement, et Julien Commarieu accède au poste nouvellement créé de Directeur des Risques, RCCI & Secrétaire Général. RGreen Invest — société de gestion française du groupe RGreen — est la première plateforme de financement d’infrastructures vertes, qui permet aux investisseurs institutionnels d’orienter leurs capitaux vers le financement de projets liés à la transition énergétique.

RGreen Invest regroupe une vingtaine de professionnels expérimentés issus de la gestion de fonds, de l’industrie et de la banque. La société de gestion de portefeuille intègre l’ESG au cœur de ses critères d’investissements, afin de permettre aux institutionnels de participer à la transition énergétique tout en dégageant une performance financière. RGreen Invest a levé plus de 600 M€ en 5 ans. Elle a ainsi financé des projets en France et en Europe équivalent à une puissance installée de plus d’1,5 GW, ce qui a permis d’éviter près 400 000 tonnes d’émission de CO2.

Focus sur le parcours de Sébastien Rondel

Sébastien Rondel

Diplômé de l’école Nationale des Ponts et Chaussées, Sébastien Rondel commence sa carrière dans la banque d’investissement. Il y occupe plusieurs postes notamment en Asie. En 2004, il rejoint Macquarie Capital à Séoul en tant qu’Associate Director, avant de rentrer en France en 2009 et d’accompagner simultanément en tant que Directeur Général la société Clavis Finance — spécialisée dans les projets d’infrastructures — et la société Natureo Finance, spécialisée dans le conseil aux projets énergétiques et environnementaux. Depuis 2014, il occupait le poste de Head of Project Finance chez Total Eren.

Focus sur le parcours de Julien Commarieu

Julien Commarieu

Diplômé d’un Master en droit des affaires, Julien Commarieu commence sa carrière en 2007 en tant que consultant chez Marker Management Consulting. Il prend ensuite la responsabilité de l’équipe Régulation de Hiram Finance en 2011. Quatre ans plus tard, il devient manager dans l’équipe Asset Management Advisory Risk de EY à Paris. Depuis 2016, il occupait la fonction de Directeur de Practice au sein de 99 Advisory.

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L’égalité des sexes : un réel enjeu d’investissement

Julie Bech
La diversité hommes-femmes dans l'entreprise représente un levier de compétitivité. L'égalité entre les sexes figure parmi les objectifs de développement durable établis par les Nations Unies. Comment évaluer l'impact économique de ce critère ESG pour une entreprise ? Quelle place lui donner dans la construction d'un portefeuille ? Julie Bech, co-gérante du fonds Nordea 1 - Global Gender Diversity Strategy Fund, partage son analyse.
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Finance durable : Credit Suisse développe son activité de placements à impact

Credit suisse — Credit Suisse Group AG, groupe bancaire dont le siège se trouve à Zurich — annonce ce mardi 3 septembre le recrutement de trois cadres dirigeants, à Singapour, Zurich et Londres. Ces profils viennent renforcer son département « Impact Advisory and Finance ».

Stratégie en termes de finance durable et à impact

Credit Suisse réaffirme ainsi ses ambitions vis-à-vis des investissements à impact et de la finance durable, qui sont des marchés en croissance rapide. Ces trois recrutements s’ajoutent à celui de Daniel Wild, qui a récemment rejoint le département Impact Advisory and Finance (IAF) de la banque en tant que responsable mondial Environmental, Social and Governance (ESG) Strategy, comme annoncé en avril dernier.

« Ce groupe de responsables va également nous aider à réaliser plus rapidement notre objectif de jouer un rôle de premier plan dans le développement de ce secteur et dans sa capacité à exercer un impact positif à large échelle (...) Nous serons extrêmement bien positionnés pour aider nos clients à œuvrer en faveur de la transition durable, tout en générant des rendements à long terme », déclare Marisa Drew, CEO du département IAF.

Focus sur le parcours de James Gifford

James Gifford est titulaire d’un doctorat en sciences économiques axé sur l’efficacité de l’engagement des actionnaires pour améliorer la performance d’entreprise en matière de durabilité. Basé à Singapour, il est rattaché à Marisa Drew, CEO du département IAF, et à Bernard Fung, responsable des services Wealth Planning en Asie-Pacifique au niveau régional.

James Gifford intègre Credit Suisse au poste nouvellement créé de Responsable de l’Impact Advisory. Il est chargé de conseiller les clients privés de Credit Suisse au niveau mondial et d’aider la banque à stimuler son leadership en matière d’impact ainsi que les initiatives de développement de ce secteur. Il a travaillé pour UBS, où il était responsable de l’investissement à impact au sein de la division Wealth Management.

James Gifford a joué un rôle déterminant dans le développement des placements à impact. En 2004, il a créé les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (PRI), qui a fait partie de l’Initiative financière du Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP FI). Les PRI — aujourd’hui plus de 2250 signataires, dont Credit Suisse — représentent plus de 85 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion.

En 2014, James Gifford a développé et mis en place un programme commun de placement à impact pour les Family Offices à l’Université de Harvard et à l’Université de Zurich, qui est devenu le premier programme mondial d’étude des investissements à impact pour les membres de la nouvelle génération au sein des familles.

Focus sur le parcours de Guillaume Bonnel

De nationalité française, Guillaume Bonnel est titulaire d’un master en Management de l’Université Paris-Dauphine et diplômé de Télécom Ecole de Management. Basé à Zurich, il est rattaché à la fois à Marisa Drew au sein d’IAF et à Steven Bates, responsable Investment Product Management au sein du département Investment Solutions & Products (IS&P).

Guillaume Bonnel rejoint la banque en tant que Responsable des Produits Durables et à Impact (Head of Sustainable and Impact Products). Il est responsable de la gestion de l’offre de placements durables et à impact, ainsi que du développement de services de formation et de conseil pour des produits associés. Il était auparavant chez Lombard Odier, où il occupait le poste de responsable des investissements à impact depuis octobre 2016. 

Guillaume Bonnel possède une vaste expérience dans la conception et la gestion de produits de placement à impact. Au cours de ses six années chez Lombard Odier, Guillaume Bonnel a notamment été chargé de développer l’activité de gestion des mandats d’investissement durable pour la banque. Auparavant, il avait été conseiller en placements durables et responsable dans plusieurs établissements financiers, dont BNP Paribas.

Focus sur le parcours d'Helen McDonald

Basée à Londres, Helen McDonald est rattachée à deux entités : à l’équipe Private Banking Royaume-Uni, dirigée par Christian Berchem, CEO de Credit Suisse Royaume-Uni, qui fait partie de la division International Wealth Management, et au département IAF, dirigé par Marisa Drew.

En juillet dernier, Credit Suisse a annoncé qu’Helen McDonald rejoignait Credit Suisse en tant que responsable « Foundations and Impact Advisory Services » au Royaume-Uni. Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, elle s’occupe d’institutions à but non lucratif et conseille les clients britanniques dans la réalisation de leurs objectifs en matière d’investissements durables et à impact.

Helen McDonald quitte ainsi UBS, où sa dernière fonction a été celle de responsable des organisations caritatives, des fondations et de l’investissement social. Auparavant, elle a travaillé chez Goldman Sachs, SG Warburg Securities et Kleinwort Benson Investment Management. Elle a également été membre du comité de placement du Trinity College d’Oxford pendant quatre ans.

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PRI : Neuberger Berman obtient la note A+ pour ses critères ESG

Neuberger Berman — société de gestion indépendante — annonce ce jeudi 29 août avoir obtenu les meilleurs scores fin 2018 dans toutes les catégories du rapport d'évaluation des Principes pour l'Investissement Responsable (PRI), soutenus par l'ONU pour ses efforts liés à l'intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) fin 2018.

La société de gestion a obtenu le score le plus élevé A+ pour son approche ESG globale de la stratégie et de la gouvernance. En outre, Neuberger Berman a reçu la même note pour l'intégration ESG sur toutes les classes d'actifs. Par ailleurs, Neuberger Berman a également été retenu pour participer au prix inaugural des PRI dans la catégorie « ESG Incorporation Initiative of the Year » pour son projet de « Climate VaR Intégration ».

Mieux gérer le capital des clients

Signataire des PRI depuis 2012, la société a notamment amélioré ses résultats sur l’obligataire (corporate non-financière) et en Private Equity. Cette année, Neuberger Berman a obtenu A+ pour son actionnariat actif sur les titres cotés, un score obtenue seulement par 13 % des sociétés de gestion ayant plus de 50 milliards de dollars d'actifs sous gestion.

« Cette reconnaissance de la part de l'industrie reflète le travail de nos analystes et de nos gérants à l'échelle de la société, pour intégrer de façon transparente notre philosophie ESG et nos systèmes de notation ESG propriétaires à toutes les classes d'actifs. Nous pensons que se concentrer sur les facteurs ESG matérialisables au niveau financier nous permet de mieux gérer le capital de nos clients », conclut Jonathan Bailey, Responsable des investissements ESG chez Neuberger Berman.

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Finaveo Partenaires change de nom et devient Alpheys

Finaveo Partenaires — qui regroupe désormais les sociétés Finaveo et CD Partenaires — annonce ce mercredi 18 juin son changement de nom. La nouvelle plateforme patrimoniale s'appelle désormais Alpheys. Elle regroupe les activités BtoB et le savoir-faire de ex-Crystal Partenaires, Finaveo (acquis en janvier 2019) et CD Partenaires (acquis en juin 2019). Alpheys est déjà utilisée par plus d’un CGPI sur deux. Le nouvel ensemble représente 5 Mds€ d’encours administrés et 1,4 Md€ de collecte en 2019. L’ensemble des équipes est désormais rassemblé à Paris.

« En plus de la souscription de SCPI dématérialisée en architecture ouverte (300 millions d’euros de collecte en 2019) et souscription digitale de produits structurés en comptes titres (unique en France), la plateforme a pour ambition de devenir full digital d’ici fin 2020 simplifiant fortement la vie des CGPI. Notre objectif est d’offrir aux CGPI le maximum de produits et de solutions avec une facilité de gestion optimum pour répondre aux attentes de leurs clients », déclare Sisouphan Tran, Directeur Général Délégué d’Alpheys

Une large gamme de produits à destination des CGP

Alpheys — plateforme indépendante des groupes d’assurance — s’adresse à l’ensemble des métiers de la gestion de patrimoine au service des CGPI. Elle s’impose comme la plateforme française la plus complète en produits et solutions du marché, en totale architecture ouverte :

  • 18 contrats d’assurance vie et de capitalisation français ;
  • 15 contrats d’assurance vie luxembourgeois ;
  • 30 supports SCPI différents issus de 16 sociétés de gestion ;
  • 2 dépositaires au choix en comptes titres/PEA ;
  • 9 000 OPCVM ;
  • Une large sélection de produits immobiliers en pleine ou nue-propriété ;
  • Une offre unique sur le marché pour le financement patrimonial à valeur ajoutée dédié aux CGPI — notamment le financement de SCPI et d’immobilier en nue-propriété ;
  • Une gamme spécialisée en prévoyance ;
  • 2 outils digitaux : Naveo pour l’ouverture digitalisée de comptes titres, PEA et PEA PME et SO SCPI pour les souscriptions en SCPI entièrement dématérialisées.

Une offre haut de gamme adaptée aux clients complexes

Alpheys propose également des services spécialisés pour accompagner les CGPI dans la réalisation de leurs dossiers clients complexes et haut de gamme. Une équipe locale spécialisée en produits et structuration patrimoniale est ainsi basée au Luxembourg. Alpheys propose aussi une expertise en ingénierie patrimoniale française et internationale destinée aux clients expatriés, et une expertise technique sur la gestion de patrimoine professionnel (fiscalité, gestion de trésorerie, succession, cession d’entreprise, etc.).

Alpheys s’appuie sur les centres de compétences de son actionnaire le groupe Crystal, tout particulièrement en ce qui concerne l’offre de produits immobiliers et de financement, la prévoyance et la santé complémentaire ou encore le conseil en fusion-acquisition au travers des services de Largillière Finance.

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Natixis Investment Managers annonce des changements au sein de sa division française

Dans le cadre son développement sur le marché français, Natixis Investment Managers (IM) — spécialiste mondial de la gestion d'actifs — annonce ce mercredi 18 septembre des changements au sein de sa division française. Estelle Castres et Babak Abrar sont nommés co-dirigeants de la division française. Ils remplacent Jean-François Baralon, qui devient Directeur Général de Dorval Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion de portefeuilles d'actions — à compter du 3 octobre 2019.

Les équipes de Business Development — supervisées par Pascal Pillon —, l'Investment Academy et les équipes de Sales Monitoring de Natixis Investment Managers International seront rattachés à Estelle Castres et Babak Abrar. Ils gardent par ailleurs leurs autres positions. Tous deux rapporteront à Olivier Bilal, Head of International Sales and Marketing. « La France continuera à jouer un rôle clé dans le développement de certaines de nos initiatives stratégiques, notamment auprès de nos clients clés de la distribution et de l’assurance », commente Olivier Bilal.

Focus sur Estelle Castres et Babak Abrar

Estelle Castres rejoint la plateforme de distribution de Natixis IM Distribution Internationale en avril 2014. Elle occupe depuis 2017 le poste de Channel Head for International Distribution, et supervise avec succès l’activité Key Insurance Clients (KIC).

Babak Abrar rejoint la plateforme de distribution de Natixis IM Distribution Internationale en mars 2008. Il dirige l’équipe de commerciaux à Genève ainsi que l’activité retail et wholesale au sein de division France. Il devient ensuite Directeur Adjoint de la division Key Distribution Clients (GFI) en 2018. En parallèle de ses nouvelles fonctions, Babak Abrar sera également nommé membre du Business Development Committee (BDC).

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Fusion-acquisition : la clé pour doper ses performances environnementales ?

D'après une récente étude, publiée en juin 2019 par le Centre de recherche pour les fusions-acquisitions de la Cass Business School à Londres, les performances environnementales d’une entreprise s’améliorent après une opération de fusion-acquisition réussie. Elle s'intitule Green Business : The Environmental Impact of M&A (en anglais) — soit en français « Economie verte : l’impact environnemental des fusions-acquisitions ». L'étude a été menée par le Professeur Scott Moeller et le Docteur Zhenyi Huang.

L'étude évalue l’évolution des performances environnementales suite à une opération de fusion-acquisition, et les effets positifs de cette évolution sur le standard environnemental de l’entreprise. Les chercheurs ont travaillé à partir d'un échantillon d'opérations d'acquisition de sociétés américaines cotées en Bourse, issu de la Securities Data Company (SDC) de Thomson Reuters. Ces opérations — toutes réalisées entre 1996 et 2013 — impliquaient une valeur transactionnelle supérieure à 1 M$ avec changement de direction.

Les effets de la fusion-acquisition

De cette étude, il ressort quatre conclusions importantes :

  • Avant l’annonce de la transaction, l’acquérant possède en moyenne un standard environnemental plus élevé que celui de la cible de l’acquisition ;
  • D’une manière générale, une fois l’opération réalisée, les performances de l’acquérant s'améliore par rapport au standard relevé avant l’opération ;
  • Les meilleures performances financières réalisées par l’acquérant après une opération contribuent à une évolution positive des scores environnementaux. Cela démontre l’importance de posséder des ressources économiques pour pouvoir prendre des engagements relatifs à l’environnement ;

Comment générer de la valeur

Selon Zhenyi Huang — chercheuse et auteur principal de l'étude — le rapport est publié dans le contexte d’une prise de conscience grandissante du gouvernement et de la société concernant l’importance des problèmes environnementaux, tels que le changement et le réchauffement climatique ou la pollution. C’est pourquoi l’étude a une signification importante pour les entreprises impliquées dans des opérations de fusions-acquisitions.

Les obstacles à l'intégration peuvent empêcher de retirer les bénéfices escomptés de l'opération. « Si on réussit à surmonter ces défis et à générer de la valeur, les ressources économiques ainsi créées peuvent être utilisées pour améliorer le standard environnemental de l’entreprise, et engendrer des retombées positives », déclare Zhenyi Huang. Les entreprises et les directeurs qui prévoient des opérations de fusions-acquisitions devraient prendre en considération, dès le début de l’opération, les pratiques et les standards environnementaux de l’acquérant et de la cible de l’acquisition.

L’acquisition de Wyeth par Pfizer

L’une des entreprises utilisées comme étude de cas dans le rapport reprend l’acquisition de Wyeth par Pfizer Inc pour 68 milliards de dollars. Sur la base des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), publiés par la base de données MSCI ESG KLD STATS, Pfizer avait avant l’acquisition un score environnemental et un score ESG global de deux.

Dans le cadre de ses pratiques environnementales, Pfizer avait obtenu un score de un pour ses politiques relatives au changement climatique, et un score de deux pour son système global de gestion environnementale. Ces scores positifs indiquent que les forces l’emportent sur les faiblesses dans ces domaines.  Le score de Pfizer relatif à sa réglementation environnementale a été de moins un, ce qui indique une faiblesse de l’entreprise dans ce domaine.

Trois ans après la réalisation de l’opération, et avec une meilleure performance financière, Pfizer a amélioré son standard environnemental, obtenant un score de 4, et un score ESG global de 8. Cette amélioration des scores ESG globaux et environnementaux de Pfizer reste dans la lignée de ses politiques internes relatives à la responsabilité sociale de l’entreprise, qui considèrent la gestion des critères ESG comme l’un des principaux objectifs de l’entreprise, conformément à ce qui a été évoqué dans leur rapport annuel.

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Critères ESG : NN IP les intègre dans les deux tiers de ses encours sous gestion

NN Investment Partners (NN IP) gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas annonce ce jeudi 22 août avoir renforcé son approche de l’investissement responsable afin d’y inclure une définition stricte de l’intégration des critères écologiques, sociaux et de gouvernance (ESG). « L’investissement responsable participe à la création de rendements attractifs pour nos clients selon leurs contraintes de risque, tout en contribuant positivement à la société dans son ensemble », indique la société de gestion dans un communiqué.

Renforcer les critères ESG

Afin de déterminer des standards élevés pour mesurer et documenter l’intégration des critères ESG dans ses analyses d’investissement, NN IP experts examine en premier lieu les enjeux prioritaires par entreprise, par secteur et par pays. Cette étape est suivie par une évaluation des performances de l’entreprise sur chaque aspect ESG pertinent. Les controverses et impacts éventuels sont mis en évidence lors de cette étape. Enfin, cette évaluation s'incorpore dans l'analyse d’investissement.

« Nous sommes convaincus des avantages apportés par l’intégration des facteurs ESG au processus d’investissement de nos stratégies d'actions, d'obligations et multi-asset. Se concentrer sur les facteurs ESG permet à nos analystes de dégager une valeur potentielle en identifiant les opportunités et/ou risques associés. Les gestionnaires de fonds utilisent ensuite ces données comme base de leurs décisions d’investissement », explique Valentijn van Nieuwenhuijzen, Directeur des investissements chez NN IP.

176 milliards d’euros sous gestion

Les critères ESG sont uniformément intégrés pour plus de la majorité (66 %) des encours sous gestion, pour un montant de 176 Mds€ d'encours sous gestion. Ce chiffre englobe les actifs que NN IP gère dans le cadre de ses stratégies durables et d’impact, pour un total de 17,4 Mds€ d’encours sous gestion. Les stratégies d’impact visent les entreprises qui apportent une contribution positive aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, avec 1,9 Mds€ d’encours sous gestion.

Les stratégies d’investissement NN IP dans lesquelles les facteurs ESG ne sont pas encore totalement intégrés sont entre autres des titres adossés à des actifs (ABS), des portefeuilles de dérivés et certaines stratégies multi-asset. Cette situation vient principalement de la nature de la classe d’actifs ou de la construction du portefeuille. NN IP s'engage à accroître le nombre d’actifs concernés par l’intégration ESG dans le processus d’investissement dès que c’est pertinent. Les restrictions qui émanent de régulations et/ou de la liste d’exclusion du NN Group restent applicables.

Recherches universitaires et génération d'alpha

Il s'agit de s'adapter à la demande des clients et de la société. Cela implique également de consacrer du temps et des ressources aux recherches universitaires, afin d’améliorer la qualité et l’intégration des données ESG dans le processus d’investissement et de renforcer le potentiel d’alpha. NN IP a ainsi mis en place un partenariat pluriannuel avec l’European Centre for Corporate Engagement (ECCE), centré sur l’amélioration de la génération d’alpha par le biais de l’intégration ESG.

En 2019, NN IP a aussi lancé un partenariat avec l’Université de Yale afin de mener une étude sur l’intégration des aspects ESG dans le processus d’investissement. Objectif, améliorer le profil rendement/risque des portefeuilles. En plus de ses collaboration avec des organismes universitaires, NN IP conduit ses propres études. Cadre d'investissement responsable et définition renforcée de l’intégration ESG marquent chez NN IP une étape importante dans le développement de son offre d'investissement responsable.

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