Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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ESG : AngelSquare se lance dans l’investissement des stratups à « impact positif »

AngelSquare, communauté d'investisseurs spécialisée l'amorçage et lancée en 2016, annonce ce jeudi 14 février le lancement d'AngelSquare Impact. Cette nouvelle structure d'investissement est dédiée aux startups « à impact », c'est-à-dire celles dont le modèle de développement intègre l'exigence d'un impact positif sur la société ou sur l'environnement. Elle concentrera particulièrement ses investissements sur les secteurs de l'éducation, la santé, l'alimentation ou encore l'énergie.

Après AngelSquare Fintech à l'automne dernier, AngelSquare Impact est la 2nde structure d'investissement sectoriel lancée par AngelSquare. La communauté d'investisseurs veut s'imposer sur le segment du financement, à des valorisations raisonnables, des startups en amorçage et en Séries A (tickets de 100 k€ à 500 k€). Pour ce faire, AngelSquare a constitué un board d'investisseurs qualifiés, qui opèreront à ses côtés une sélection pointue des startups qu'ils accompagneront sur le long terme.

L'investissement au soutien des projets à impact positif

Pour accompagner et financer les meilleurs projets, AngelSquare a réuni des Business Angels et Family Offices français. Ils disposent tous d'un parcours entrepreneurial ou professionnel substantiel, ainsi que d'une solide expérience en matière d'investissement :

  • Marc-David Choukroun, co-fondateur de la Ruche Qui Dit Oui, board member de la France Digitale ;
  • Olivier Lebel, ex-DG Médecins du Monde, La Croix Rouge ;
  • Hubert Bastide, ex-Head Financial Institutions Groups de Merrill Lynch et Nomura ;
  • Tanguy de la Villeguerin, fondateur de le-don.org, Directeur de Hippolyte Capital ;
  • Yann Borgstedt, entrepreneur et philanthrope franco-suisse, président-fondateur de la fondation Womanity
  • Valentine de Lasteyrie, Directrice investissement Financière de Blacailloux ;
  • Cédric Sellin, serial entrepreneur, business angel et philanthrope ;
  • Stéphane Noirie, directeur de l'Asset Management chez Meridiam ;

AngelSquare renforce son expertise sectorielle

Une fois sélectionnées par les équipes d'AngelSquare et de son board, les startups seront soumises aux membres d'AngelSquare Impact. Un véhicule d'investissement sera ensuite créé pour chaque deal. Il réunira les membres du board (sus mentionnés), AngelSquare et les membres d'AngelSquare Impact souhaitant co-investir dans ce deal. Enfin, une partie du « carried interest » (part de la plus-value réalisée) sera systématiquement reversée à une association caritative choisie par les investisseurs.

L'objectif de cette nouvelle structure est double pour AngelSquare. Il s'agit de réaliser 3 deals/an avec des tickets d'investissement entre 100 k€ et 500 k€, tout en renforçant son expertise sectorielle au soutien des plus beaux projets à impact. Depuis son lancement, AngelSquare a déjà accompagné dans leurs recherches de financement de nombreuses startups, en intégrant cette dimension d'impact positif à leur modèle économique :

  • Voxe, chatbot qui permet de mieux s'informer pour mieux s'engager
  • MyFood, permaculture et serre aquaponique connectée
  • Roger Voice, application permettant aux personnes sourdes et malentendantes de téléphoner
  • Next Protein, protéines à base d'insectes
  • Le Comptoir Local, livraison de produits frais et locaux (rachetée par la Ruche qui dit oui!)
  • Lalilo, l'intelligence artificielle pour lutter contre l'illettrisme
  • Impala, l'intelligence artificielle au service de l'orientation professionnelle
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Nordea Asset Management lance un deuxième fonds obligataire ESG au sein de sa gamme STARS

Fort du succès rencontré par sa gamme de fonds STARS dans l’univers des actions, Nordea AM mise ce jeudi 14 février sur une nouvelle solution obligataire, avec le lancement du fonds Nordea 1 - Emerging Stars Bond Fund. Objectif, permettre aux investisseurs de se positionner sur les marchés obligataires émergents tout en intégrant des critères ESG.

Le poids économique croissant des marchés émergents

« Compte tenu de l’importance économique grandissante des marchés émergents, les obligations de cet univers vont probablement continuer à délivrer des rendements ajustés au risque attrayants à moyen et long termes » déclare Thede Rüst, Responsable de l’équipe Dette Marchés Émergents de Nordea et gérant du fonds. 

« En plus d’un profil rendement-risque robuste et des valorisations attrayantes des marchés obligataires émergents, le fonds bénéficie d’un modèle propriétaire ESG qui va au-delà de la simple adhésion à une liste d’exclusion » ajoute Thede Rüst.

Délivrer des rendements durables avec un profil ESG amélioré

Les membres de l’équipe de gestion participent à des groupes de travail internationaux et des forums collaboratifs dans le but d’inciter les émetteurs souverains et les aider à définir leurs enjeux ESG. L'équipe de gestion travaille aussi en étroite collaboration avec l’équipe Investissement Responsable de NAM. 

« Au même titre que pour les actions, l’intégration de critères ESG est un facteur important dans l’univers des marchés obligataires émergents. Ce fonds est conçu pour surperformer le benchmark et délivrer des rendements durables, en offrant un profil ESG sensiblement amélioré en comparaison à l’ensemble du marché » conclut Marjo Koivisto, co-Directeur de l’équipe Investissement Responsable chez NAM. 

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ESG : la croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte

Les investisseurs prennent de plus en plus conscience des risques et des opportunités liés à l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le nombre de signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies, s’élève à 2 232 membres à fin 2018, en progression de 21% sur un an.

« Les investisseurs à travers le monde sont de plus en plus préoccupés par des sujets comme le changement climatique, l’esclavage moderne ou l’évasion fiscale » analyse Fiona Reynolds, directrice générale des PRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour les questions ESG

La croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte, malgré les inquiétudes concernant la perte de dynamisme autour d'enjeux majeurs tels que le changement climatique, comme l’a indiqué le récent « Global Risks Report » publié le 17 janvier dernier en marge du Forum économique mondial de Davos.

Cette tendance se nourrit de la demande de la part d’investisseurs mondiaux, de leurs clients et de leurs bénéficiaires pour des produits et solutions d’investissement prenant en considération les questions ESG, ainsi que le renforcement des réglementations sur l’investissement responsable dans de nombreux pays.

Une croissance très forte dans les pays anglo-saxons

La croissance du nombre de signataires aux PRI a été particulièrement forte en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), au Royaume-Uni et en Irlande. L’Europe du Sud, la France, la zone DACH (Allemagne, Autriche, Suisse) et l’Asie ont également connu des croissances solides du nombre de signataires.

Parmi les nouveaux signataires des PRI, on compte le fonds de pension Novartis (Suisse), les groupes d’assurances AG2R (France) et Swiss Life (Suisse), le National Grid (Royaume-Uni), ainsi que de nombreuses structures publiques : le Minnesota State Board of Investment, le Office of the Illinois State, le Employees’ Retirement System of the State of Hawaï ou, encore, le fonds de pension du gouvernement de Thaïlande.

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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Etats-Unis : Skyline Renewables signe l’acquisition de nouvelles fermes éoliennes

Skyline Renewables a acquis un portefeuille d’actifs éoliens de 117 MW auprès de NJR Clean Energy Ventures (CEV), la filiale énergie propre de New Jersey Resources (NYSE: NJR). Situées dans l'Iowa, le Kansas, la Pennsylvanie et le Wyoming aux États Unis, ces fermes éoliennes alimentent les grands centres urbains du pays en énergie renouvelable.

Un mécanisme de financement en « tax equity »

« Cette dernière acquisition marque une étape importante car elle nous permet de diversifier géographiquement notre portefeuille et de constituer le premier financement en « tax equity » entièrement négocié par Skyline Renewables », explique Martin Mugica, Président et Directeur général de Skyline Renewables. CCA Capital est intervenu au titre de conseiller auprès de Skyline Renewables dans le cadre du mécanisme de financement en « tax equity ».

Avec sa dernière acquisition, Skyline Renewables porte son portefeuille d’actifs éoliens à 803 MW de puissance installée depuis sa création début 2018 dans le cadre d'un partenariat entre Ardian et Transatlantic Power Holdings. Objectif, « devenir la principale plateforme indépendante d'énergie verte en Amérique du Nord », conclut Martin Mugica.

Rappel des acquisitions de Skyline Renewables en 2018

En mars 2018, Skyline Renewables avait annoncé sa première acquisition, Whirlwind Energy, un projet de 60 MW situé dans le Nord-Ouest du Texas. En septembre 2018, l'entreprise a acquis Hackberry Wind Farm, une ferme éolienne de 166 MW située dans la même région, avant d'annoncer en octobre 2018 l'acquisition de la participation de 51 % détenue par Starwood Energy dans les fermes éoliennes Horse Creek et Electra, deux projets de 230 MW chacun.

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Mandarine Gestion : 2 nouveaux fonds obtiennent le label ISR

La société Mandarine Gestion compte désormais 3 fonds ISR, indique une déclaration officielle publiée ce lundi 11 février. Après Mandarine Entrepreneurs en 2018, les fonds Mandarine Active et Mandarine Opportunités ont obtenu le label ISR. Cette labellisation s’inscrit dans la démarche d’investisseur responsable menée par Mandarine Gestion depuis 2012, en réaction à la signature des Principes pour l'Investissement Responsables (PRI) de l’ONU.

Les pratiques ESG des fonds Mandarine Active et Mandarine Opportunités

Le fonds Mandarine Active sélectionne les sociétés de la zone Euro qui associent préoccupation actionnariale et préoccupation sociétale dans leur stratégie de développement. Il suit une méthodologie propriétaire qui intègre l’action sociétale comme levier de création de valeur, à partir d’une quinzaine de critères ESG répartis en 2 grandes thématiques : la recherche d’impact positif sur les individus (clients, employés, fournisseurs) et sur la collectivité (communautés locales, environnement, intérêt public).

De son côté, le fonds Mandarine Opportunités accompagne dans le temps la croissance des sociétés françaises qui répondent à certaines exigences sur les fondamentaux financiers et extra-financiers. Le fonds sélectionne les sociétés à travers une approche fondamentale, qui intègre qualitativement une notation ESG propriétaire à la sélection de titres et à la construction du portefeuille. L’engagement actionnarial sert également de levier pour encourager les entreprises à adopter de meilleures pratiques ESG.

Un éclairage ESG pour tous les portefeuilles

Au-delà de ces 3 fonds ISR, Mandarine pratique l’intégration ESG depuis sa création pour les autres fonds de la gamme Actions. Cet éclairage ESG s'appuie sur un pôle d’analyse ESG indépendant des équipes de gestion, et un outil propriétaire, ESG-View. Il recense depuis plus de 5 ans les notations extra-financières de 2000 entreprises européennes. L’éclairage ESG de tous les portefeuilles s’impose comme une source de valeur ajoutée, en conciliant performance économique et prise en compte de l'impact sociétal.

Cet engagement de Mandarine Gestion se traduit enfin par une participation active aux organisations de place, du FIR (Forum pour l'Investissement Responsable) à l’AFG ou encore au comité du label TEEC (Transition énergétique et écologique pour le climat), afin d’intégrer les enjeux ESG au cœur des activités d’investissement.

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Nordea AM : les fonds ESG STARS s’étendent à l’univers obligataire

Face au succès de ses fonds STARS dans l’univers des actions, Nordea AM (NAM) annonce ce jeudi 7 février étendre le concept à l’expertise obligataire. Appliquer des critères ESG dans le cadre de fonds obligataires représente une approche nouvelle en matière d’investissement responsable. Le marché commence à prendre conscience de l’importance des enjeux ESG.

Les critères ESG contribuent à la bonne mesure du risque crédit des obligations d’entreprises. « Nous exploitons des inefficiences de marché en nous appuyant sur de la recherche spécifique, concernant l’émetteur, mais aussi sur des critères ESG, en vue d’identifier des évolutions critiques à long-terme impactant la qualité de crédit » explique Jan Sorensen, Gérant principal du fonds.

Générer de meilleurs rendements ajustés au risque

Le fonds bénéficie de l’approche sélective et « bottom-up » des titres obligataires investment-grade, développée par l’équipe Crédit de NAM. Celle-ci pousse également la gestion active un peu plus loin via une véritable intégration ESG. Consciente que la gouvernance d’entreprise et les facteurs ESG sont à la fois une source de risque et d’opportunité, l’équipe d’investissement collabore étroitement avec l’équipe Investissement Responsable de NAM. 

« Nous tirons parti de la riche expérience organisationnelle de Nordea en matière d’ESG et de notre track-record éprouvé sur les stratégies Actions STARS, pour développer désormais des solutions obligataires ESG. Mettre l’accent sur les facteurs ESG peut contribuer à générer de meilleurs rendements ajustés au risque » affirme Marjo Koivisto, co-Directeur de l’équipe Investissement Responsable chez NAM. Le concept STARS est fondé sur un modèle de notation ESG propriétaire et ces fonds investissent uniquement dans les titres conformes aux standards ESG de NAM.

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ESG : HSBC Europe Green Transition obtient le Label transition énergétique et écologique pour le climat

HSBC Europe Equity Green Transition annonce ce jeudi 7 février son obtention du Label transition énergétique et écologique pour le climat (TEEC), qui existe depuis fin 2015. Cette distinction est délivrée par Novethic, tiers expert et indépendant, auditeur agréé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. Le label TEEC répond à des exigences strictes pour rendre les produits financiers « verts » plus lisibles. Il se concentre sur le financement de la transition écologique et énergétique et sur la « part verte » des activités des entreprises sélectionnées dans le portefeuille.

Un portefeuille de valeurs européennes pour une économie décarbonée

La labellisation TEEC du fonds HSBC Europe Equity Green Transition garantit ainsi aux investisseurs la transparence et la qualité des caractéristiques environnementales de la gestion du fonds. Dominique Blanc, Directeur de la Recherche de Novethic, explique : « Epaulés par les équipes de recherche ESG et Climat d’HSBC Global Asset Management, les gérants ont construit un cadre d’éligibilité rigoureux pour le fonds HSBC Europe Equity Green Transition. L’approche thématique retenue est renforcée par un suivi régulier et un dialogue avec les entreprises présentes dans le portefeuille. »

HSBC Europe Equity Green Transition privilégie les entreprises qui, dans leur stratégie, favorisent la transformation du modèle énergétique et écologique à long terme et plus généralement la transition énergétique. L’évaluation les entreprises se fonde sur les critères du Label TEEC, destinés à apprécier les impacts environnementaux des investissements en fonction de thèmes comme le changement climatique, la biodiversité, la gestion de l’eau et les ressources naturelles. HSBC Europe Equity Green Transition investit dans les thèmes de l’économie «verte». Il se compose de valeurs européennes (moyennes et grandes capitalisations) qui visent la décarbonisation de l’économie dans une logique de transformation du modèle énergétique et écologique à long terme.

57% des Français acceptent que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique

Bénédicte Mougeot, gérante du fonds, précise : « Le processus de gestion du fonds HSBC Europe Equity Green Transition vise à identifier les entreprises dont une part significative des revenus est en lien avec la transition énergétique et écologique. Les entreprises dont une partie des activités sont en lien avec les énergies fossiles et la filière nucléaire sont exclues. » Cette labellisation s’inscrit dans un contexte où 57% des Français se déclarent favorables à ce que leur épargne contribue à lutter contre le changement climatique. Par ailleurs, 44% indiquent avoir conscience que le réchauffement climatique représente un risque pour le système financier et pour leur épargne.

Pour Guillaume Rabault, Responsable des investissements chez HSBC Global Asset Management (France) : « Le fonds HSBC Europe Equity Green Transition s’adresse aux clients désireux d’orienter leur épargne vers des entreprises qui participent activement à la transition énergétique. (...) Le principe de durabilité contribue au développement de nos activités sur le long terme, en proposant notamment des produits d'épargne qui financent de meilleurs pratiques en termes d’enjeux ESG et de gestion du risque climat

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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CBRE accompagne le Groupe Parot dans la cession d’un immeuble à Bruges

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, a collaboré avec le Groupe Parot dans le cadre de la vente d’un immeuble de bureaux de 1 120 m², situé à Bruges en Gironde, à la société Ballande & Méneret.

Le Groupe Parot, 1er groupe de distribution automobile français côté en Bourse, s'est appuyé de nouveau sur les compétences et connaissances locales de CBRE pour l’accompagner dans la cession d’un de ses actifs.

Cushman & Wakefield a pris part à la vente

Situé Boulevard Jacques Chaban Delmas à Bruges, cet actif développant environ 1120 m² en R+2  a été vendu à la société Ballande & Méneret, spécialiste des Grands Crus Classés depuis près de 30 ans à Bordeaux. La vente a été réalisée avec le concours de la société Cushman & Wakefield, conseil de l’acquéreur.

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ESG : l’Europe adopte peu à peu une règlementation financière durable

En termes de gestion d'actifs, les efforts européens pour développer des marchés de capitaux plus durables commencent à porter leurs fruits. Dans son dernier rapport trimestriel publié ce mercredi 6 février, Aviva Investors se félicite de l'évolution de la réglementation, tant en Europe sur la finance durable qu'au Royaume-Uni sur la finance verte.

Gestion des questions RSE et intégration des critères ESG

L'Europe continue à donner l'exemple en matière de réglementation financière durable. Un certain nombre de propositions devraient obliger les propriétaires comme les gestionnaires d'actifs à rendre davantage compte des risques liés à la durabilité, et à intégrer les critères ESG des clients dans les exigences de développement durable.

Les superviseurs européens examinent l'utilité de donner des recommandations supplémentaires aux entités réglementées sur la manière de gérer les questions RSE. De son côté, le gouvernement britannique devrait répondre prochainement aux recommandations du groupe de travail sur la finance verte, en renforçant la réglementation britannique sur les facteurs ESG.

La Commission veut revoir sa règlementation de niveau 2

La Commission européenne a annoncé dans son Plan d’action pour la finance durable en mars 2018 son intention de revoir la réglementation de niveau 2 concernant les OPCVM, l'AIFMD, MiFID, Solvabilité II et l'IDD. Objectif de la manœuvre, définir les exigences liées à l'intégration de l’ESG dans les processus de décision d’investissement.

Véritables piliers de la législation européenne, ces règlementations encadrent l’ensemble de la chaîne d’investissement tant pour les gestionnaires que pour les propriétaires d’actifs. La demande d’informations techniques indique clairement l’intention de la Commission d’exiger que les « risques pertinents en termes de durabilité » soient intégrés dans trois domaines :

  1. les exigences organisationnelles des entreprises, notamment la gestion et la gouvernance des risques,
  2. les conditions de fonctionnement, en particulier la stratégie d’investissement et l’allocation des actifs,
  3. la gestion des risques
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Amundi enrichit sa gamme d’ETF ISR d’une nouvelle exposition aux actions émergentes

Amundi complète sa gamme d'ETF dédiés à l'investissement responsable et lance Amundi Index MSCI Emerging Markets SRI – UCITS ETF DR permettant de s’exposer aux actions des marchés émergents. Proposé à des frais courants de seulement 0,25%, ce nouvel ETF arrive sur le marché européen au prix le plus bas sur l’indice MSCI Emerging Markets SRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour la thématique ESG

Les investisseurs intègrent progressivement les critères ESG dans leur allocation d’actifs, et sont à la recherche de solutions clés en main pour investir de manière responsable, tout en maintenant un faible niveau de « tracking error ». Il s'agit de "répondre à la demande croissante des investisseurs pour des solutions passives bénéficiant de filtres ISR à prix très compétitifs" , explique Fannie Wurtz, Directrice de la ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta d’Amundi.

Ce nouvel ETF répond à ces besoins en renforçant les briques d'allocation déjà existantes dans la gamme ISR d'Amundi ETF, qui compte trois ETF actions répliquant les indices MSCI World SRI, MSCI USA SRI et MSCI Europe SRI, et deux expositions obligataires SRI, répliquant des indices Bloomberg Barclays d’obligations d’entreprises européennes et américaines et mettant en œuvre la méthodologie SRI de MSCI.

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