Digitalisation : Eres lance l’outil Perspectives pour les CGP et experts-comptables

Eres — spécialiste en épargne retraite, épargne salariale et actionnariat salarié — annonce ce mercredi 9 septembre lancer « Perspectives », son simulateur en ligne. Cet outil digital permet aux professionnels du conseil en gestion de patrimoine (CGP) et aux experts-comptables de proposer en quelques minutes à leurs clients une étude personnalisée sur la meilleure solution d'épargne longue, en optimisant leur fiscalité.

« Nous sommes très fiers de ce nouveau service mis à la disposition des CGP et experts-comptables avec lesquels nous travaillons. Le lancement du nouveau Plan d'Epargne Retraite (PER) a créé de nouveaux besoins en matière de conseil, et notamment celui de comparer les différentes solutions d'épargne longue qui s'offrent aux clients. Nous répondons à ce besoin avec une solution à forte valeur ajoutée qui permet de sécuriser le conseil », commente Pierre-Emmanuel Sassonia, directeur associé d'Eres.

4 usages principaux pour Perspectives

L'outil Perspectives permet notamment aux professionnels du patrimoine (CGP et expert-comptables) de :

  • Calculer les plafonds retraite de manière simple et détaillée, avec la prise en compte de la mutualisation des plafonds année par année, des reliquats de plafonds, etc. pour optimiser le levier fiscal ;
  • Visualiser l'économie fiscale immédiate générée grâce au Plan d'Epargne Retraite (PER) ;
  • Simuler les gains réalisés par les clients grâce aux solutions retraite par rapport à un autre produit d'épargne ;
  • Apporter un conseil à forte valeur ajoutée aux clients concernant la sortie de leur épargne avec les rachats en capital fractionnés détaillés. 
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Actionnariat Salarié : Amundi publie son baromètre 2020

Amundi — gestionnaire d'actifs européen, spécialiste de l'actionnariat salarié en France — dévoile ce lundi 20 juillet les résultats de son nouveau baromètre de l’actionnariat salarié. En termes d'actionnariat salarié, Amundi représente plus de 65,5 % de part de marché dans l'Hexagone soit 35,9 milliards d’euros sous gestion (chiffres AFG au 31 décembre 2019).

Ce dispositif permet à un salarié d’acquérir des actions de son entreprise dans le cadre de son épargne salariale. Le nouvel environnement règlementaire lié à la loi Pacte — combiné à une prise de conscience des nombreux avantages issus de l’association des salariés à la performance économique de leur entreprise — semble avoir encouragé nombre de celles-ci à ouvrir leur capital à leurs salariés. 

En analysant près de 200 opérations d’actionnariat salarié collectives (augmentation de capital et cession de titres) réalisées de 2013 à 2019 par près d’une soixantaine d’entreprises françaises de tailles et de capitalisations différentes (12 % d’entre elles en ayant effectué chaque année, 43 % au moins trois sur la période) et déployées dans 120 pays, le Baromètre Amundi 2020 confirme le succès de l’actionnariat salarié.

Succès chez les ETI en 2019

La dynamique de l’actionnariat salarié se confirme en 2019 avec une augmentation de + 24 % du nombre d’opérations d’actionnariat salarié entre 2018 et 2019 : 41 opérations ont été réalisées en 2019 pour 37 émetteurs contre 33 opérations en 2018. Bien que le montant souscrit par les salariés soit quasiment stable entre 2018 et 2019, il a triplé entre 2013 et 2019 passant de 0,9 Mds€ à 2,8 Mds€ en valeur de marché. 

Les opérations d’actionnariat salarié ont également été davantage suivies en 2019 (taux de souscription moyen de 41 %) qu’en 2018 (37 %), avec des montants moyens légèrement plus faibles qu’en 2018 (4089 euros en 2019 contre 4203 euros en 2018). Si 2019 confirme la progression du nombre d’opérations d’actionnariat salarié, elle révèle que ces opérations, historiquement développées au sein des grandes entreprises (GE), séduisent désormais les entreprises de taille intermédiaire (ETI) cotées et non-cotées.

Les opérations réalisées par ces dernières progressent de 100 % entre 2018 et 2019. Les taux de souscription moyens des grandes entreprises sont stables depuis 2016 (autour de 40 %) et ceux des entreprises de taille intermédiaire continuent de progresser : 47 % en 2019 contre 37 % en 2016.
En termes de secteurs, celui de la « santé » détient toujours un niveau record de participation (taux de souscription de 70 %). Il est toutefois rattrapé pour la première fois en 2019 par le secteur des « services aux collectivités » (taux moyen supérieur à 60 %). 

La décote et l’abondement

En 2019, 59 % des entreprises ont proposé une décote d’au moins 20 % à leurs salariés pour l’achat d’actions et seulement 20 % d’entre elles n’offraient aucune décote. Les offres sans décote sont principalement proposées par les entreprises non cotées et ces entreprises compensent le plus souvent via un abondement fort (souvent au moins 100 % du montant souscrit). 

L’abondement moyen versé en 2019 s’élevait à 2 275 euros, ce dernier étant majoritairement versé en numéraire (73 % de l’abondement est distribué en numéraire contre 27 % en actions). La distribution de l’abondement en actions est une pratique très fréquente pour les offres proposées à l’international. En termes de secteurs, les abondements les plus importants sont ceux proposés dans le secteur de « l’industrie », la « finance » et la « santé » (supérieurs à 3 000 euros).  

La France, première en Europe 

En Europe, près de 9 grandes entreprises (GE) sur 10 (89 %) ont un plan d’actionnariat salarié et en lancent un tous les 3 ans. A fin 2019, plus de 7,2 millions de salariés actionnaires, détenaient près de 400 milliards d’euros au travers de l’actionnariat salarié. La France reste le 1er pays européen par le montant total du capital détenu par les salariés (près de 110 milliards d’euros) mais aussi par le nombre d’actionnaires salariés (près de 3 millions, soit près de 40 % des salariés actionnaires en Europe).

Les opérations d’actionnariat salarié sont davantage suivies en France avec un taux moyen de souscription de 49 % contre 20 % en moyenne à l’international. Les montants moyens souscrits sont aussi plus importants en France (4 117 euros) qu’à l’international (2 270 euros). Ainsi, le montant moyen souscrit par les salariés ayant accès à de l’actionnariat salarié en France en 2019 représente-il 11,6 % du salaire brut, soit une grande partie du taux d’épargne des ménages en France (14,2 % selon l’INSEE).

De plus, les Français conservent en moyenne les avoirs 13 ans, bien au-delà de la période des 5 années de blocage. L’actionnariat salarié reste l’un des modes d’épargne privilégiés des Français. « Malgré le contexte particulier de cette année, 90 % de nos entreprises clientes ont maintenu leur opération d’actionnariat salarié en 2020. Ces opérations ont rencontré un grand succès en termes de participation, gage de la pertinence de ce dispositif », précise Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite chez Amundi.

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Réforme des retraites : Jean Castex veut relancer les négociations

Le Premier ministre, Jean Castex, s'est exprimé cette semaine sur le nouveau calendrier de la réforme des retraites. Les négociations doivent reprendre avec les partenaires sociaux dès cet été. Quelles perspectives, malgré la pandémie de coronavirus ?
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Epargne salariale : les Français veulent plus d’accompagnement

Les salariés français ont une perception positive des dispositifs d’épargne salariale. C'est ce que révèle une récente étude OpinionWay publiée ce mardi 2 juin. L'enquête a été réalisée pour l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Association de la gestion financière (AFG), le Trésor, la Direction générale du Travail et La Finance pour tous.

Les bénéficiaires souhaitent toutefois davantage d’accompagnement, par exemple dans le choix des supports d’investissement. Cette enquête a été réalisée auprès de 1 002 salariés en février 2020 pour les partenaires de la Semaine de l’épargne salariale. Sa quatrième édition — qui devait se tenir du 23 au 27 mars derniers — a dû être annulée dans le contexte de la crise sanitaire liée au Covid-19 et des mesures de confinement.

Succès de l'épargne salariale

Un peu plus de quatre salariés sur dix (43 %) déclarent détenir au moins un dispositif d’épargne salariale. Le plan d’épargne entreprise (PEE) est le plus connu et le plus répandu, devant le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) et les actions ou stock-options de son entreprise.

L’épargne salariale demeure plus développée dans les grandes entreprises : 58 % des salariés de structures de plus de 500 personnes affirment détenir au moins un de ces dispositifs, à comparer à 25 % dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Plus de la moitié des salariés (51 %) ont reçu une prime de participation ou d’intéressement ou ont bénéficié d’un abondement, au cours des douze derniers mois. Cette proportion grimpe à 70 % dans les groupes de plus de 500 employés, contre 32 % pour les sociétés de 10 à 49 salariés.

Davantage de simplicité et de clarté

L’intéressement et la participation sont perçus par 86 % des salariés sondés comme « très » ou « plutôt intéressants ». Les bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale sont 78 % à s’en déclarer « plutôt » ou « très satisfaits ». Ils sont 72 % à les considérer « faciles à gérer » et 64 % à les juger « rentables ». Parmi leurs attentes : des démarches simplifiées, davantage de clarté, d’information et d’accompagnement.

Les primes sont le plus souvent placées : si 20 % des salariés bénéficiaires préfèrent les percevoir immédiatement, 60 % les placent intégralement sur leur plan d’épargne entreprise ou retraite, 11 % en placent une partie et les autres varient selon les années. Ils sont 30 % à effectuer en plus des versements volontaires sur leur plan d’épargne salariale.

Concernant les nouveautés instaurées par la loi Pacte, 41 % des salariés interrogés sont au courant de la création du Plan d’épargne retraite (PER), commercialisé depuis le 1er octobre 2019, et 36 % de la possibilité de déblocage anticipé du PER pour l’achat de la résidence principale.

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Sogenial Immobilier recrute un Responsable Commercial

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — annonce ce mercredi 23 septembre le recrutement d'un nouveau Responsable Commercial. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Mehdi Guettafi s’occupera de promouvoir auprès des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) les deux SCPI « Cœur de Ville » et « Cœur de Régions ».

Focus sur le parcours de Mehdi Guettafi

Mehdi Guettafi

Medhi Guettafi est titulaire d’un Master II au sein de l’ESC Pau en spécialisation « Audit Expertise ». De 2010 à 2014, il intègre BNP Paribas,  Avenue de la grande armée dans le XVIIe arrondissement de Paris, en qualité de Conseiller en Patrimoine Financier.

Pendant deux ans, il gère un portefeuille clients « banque Privée » chez HSBC en qualité de Conseiller 1er dans l'agence Place de Breteuil à Paris. Mehdi Guettafi rejoint ensuite la Société Générale, afin d'accompagner des clients professionnels. Récemment, il animait chez PSA Finance un réseau de partenaires-investisseurs.

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Sycomore AM : l’entreprise à mission obtient le label B Corp

Sycomore Asset Management (AM) — société de gestion entrepreneuriale, spécialisée dans l’investissement sur les entreprises cotées — annonce ce mercredi 23 septembre avoir reçu le label B Corp, qui récompense son engagement de progrès continu. « Nous sommes très heureux d’intégrer la communauté B Corp™, des entreprises qui s’engagent à apporter une contribution positive à la société », se réjouit Christine Kolb.

Sycomore AM a fait le choix de devenir une entreprise à mission, et se dit « convaincue du rôle clé de la sphère financière dans le développement d’une économie à même de relever les grands défis environnementaux, sociaux et sociétaux ». La société développe cette vision dans son Rapport d’entreprise responsable 2019 et son Rapport d’investisseur responsable 2019.

Fixer des axes d'amélioration

« Nous souhaitons être exemplaire vis-à-vis des entreprises dans lesquelles nous investissons : cette exemplarité est gage de cohérence et de crédibilité au regard de notre degré d’exigence à leur égard. Evaluer nos pratiques et notre conduite vis-à-vis de chacune de nos propres parties prenantes nous permet de fixer des axes d’amélioration », affirme Christine Kolb, associée fondatrice de Sycomore AM.

La mission d’entreprise — « humaniser l'investissement » — a été inscrite dans ses statuts de la société de gestion. Dans cette perspective, se faire labelliser B Corp permet à Sycomore AM d'obtenir une reconnaissance externe concernant sa démarche d'entreprise à mission. L’évaluation associée est l’occasion d’identifier des axes d’avancement concrets.

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PER : bientôt le placement préféré des Français ?

Estelle Billi
Lancé le 1er octobre 2019, le PER, nouveau produit d’épargne retraite qui succède au PERP et au contrat Madelin, rencontre un franc succès auprès des Français avec l’ouverture de plus 84 000 plans d’épargne retraite en l’espace de trois mois. Quelles sont les raisons de cet engouement ? Le PER peut-il devenir le nouveau placement préféré des Français ? Le PER et l’assurance-vie sont-ils complémentaires ? Le point avec Estelle Billi, ingénieur patrimonial chez Advenis Gestion Privée.
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Epargne-retraite : 73 % des entreprises l’utilisent pour fidéliser leurs collaborateurs

Gras Savoye Willis Towers Watson — cabinet international de conseil, courtage et solutions logicielles — publie ce jeudi 16 avril les résultats de son enquête « Flash loi PACTE » sur la retraite en France. L’enquête a été menée du 26 novembre au 20 décembre derniers, à l’aide d’un questionnaire en ligne adressé aux interlocuteurs du cabinet dans des entreprises françaises de toutes tailles, industries et géographies.

Des entreprises sous-équipées

Porté par une fiscalité avantageuse et par la loi PACTE, le taux d’équipement des entreprises en retraite supplémentaire connaît une hausse sensible. Celle reste toutefois « insuffisante au regard des enjeux et des attentes des collaborateurs », relève le cabinet. Pour les entreprises avec un régime de retraite supplémentaire, les outils de communication destinés aux salariés sont généralement insuffisants, ce qui en limite l’efficacité.

Gras Savoye Willis Towers Watson estime qu’une refonte des régimes de retraite et d’épargne salariale est stratégique pour les entreprises. Elle doit être cependant adaptée aux différentes spécificités, aussi bien sur un plan financier qu’en matière de ressources humaines (attraction, rétention et fidélisation des talents). Les principaux résultats de l'enquête révèlent que :

  • 67 % d’entreprises françaises sont équipées d’au moins un dispositif de retraite ;
  • 36 % des sociétés disposent à la fois d’un PERE - Article 83 et d’un PERCO ;
  • 73 % des répondants considèrent l'Epargne Retraite comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs.
  • 64 % pensent que la loi PACTE est un facteur de développement de l’épargne retraite en France ;
  • 37 % disent avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE.

Le facteur taille de l’entreprise

67 % des entreprises interrogées sont déjà équipées d’un dispositif de retraite. Le taux d’équipement des entreprises a progressé au cours des dernières années du fait de l’importance croissante de la retraite dans les packages de rémunération globale, d’une meilleure information des employeurs et d’une fiscalité avantageuse.

Toutefois, le taux d’équipement reste fortement corrélé à la taille de l’entreprise. La présence de ressources plus importantes dans les « grandes » entreprises (expertise interne, Conseil externe, etc.) est l’une des principales explications de leur avance sur les entreprises de plus petite taille, bien que de tels dispositifs s’avère plus intéressant pour les entreprises de moins de 250 employés depuis la loi PACTE.

Cette tendance est confirmée par l'enquête, qui indique que seules 23 % d’entreprises de plus petite taille non équipées envisagent de mettre en place un dispositif de retraite. Mieux informées, davantage d’entreprises de ce segment envisageraient sans doute de s’équiper afin de bénéficier des avantages associés aux dits dispositifs.

L'épargne retraite, un enjeu de la Loi PACTE

Si la retraite est considérée à 73 % comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs, un tiers des répondants dit avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE. D’ailleurs, (85 %) des employeurs déclarent ne pas avoir communiqué sur ce sujet et 39 % des répondants ne savent pas ce que pensent leurs salariés de la loi PACTE. Ces chiffres montrent un fort besoin de communication et de pédagogie.

Disposer d’une information suffisante sur la loi PACTE sera un enjeu RH important dans les prochaines années, notamment pour attirer de nouveaux collaborateurs. Des outils de communication adaptés au contexte de l’entreprise sont une composante essentielle de cette réflexion globale.

La mise en place d’outils digitaux spécifiques représente donc une approche indispensable pour permettre à l’entreprise de valoriser ses dispositifs de retraite à moindre coût. Par ailleurs, de tels outils dotés de fonctionnalités interactives et adaptées au profil des salariés permettent à ces derniers de mieux s’approprier leurs dispositifs.

Coup d'accélérateur avec la gestion financière

Parmi les entreprises équipées de dispositif d’épargne retraite, seules 17 % des entreprises de moins de 250 collaborateurs envisagent de transformer leurs régimes existants. A l’inverse, parmi les entreprises de plus de 250 salariés, plus d’une sur deux envisagent de le faire, et souhaitent même challenger leur prestataire d'épargne retraite actuel afin de réaliser des économies tout en améliorant la qualité des services.

« La loi PACTE fait de la gestion financière l’élément central pour l’efficacité des dispositifs de retraite avec la généralisation de la gestion pilotée comme mode d’investissement par défaut. Or, de par sa complexité, on constate que les entreprises ne maîtrisent pas suffisamment la gestion financière des dispositifs de retraite bien que de leur responsabilité », souligne Valéry Bassong, Directeur Courtage Retraite et Epargne Salariale Gras Savoye Willis Towers Watson.

« Les solutions financières actuelles sont souvent peu innovantes et de nombreux contrats de retraite proposent encore des fonds euros comme option d’investissement de référence. Un suivi Expert de ce sujet doit devenir la priorité pour permettre aux salariés d’améliorer leur épargne », conclut-il.

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Covid-19 : une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants

Le Conseil de la Protection Sociale des Travailleurs Indépendants (CPSTI) a a entériné une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants, ce vendredi 10 avril suite à son assemblée générale (AG). Cette aide monte à 1 250 euros nets d’impôt et de cotisations sociales. Elle sera octroyée en avril à l’ensemble des cotisants à la Retraite Complémentaire des Indépendants (RCI), dans la limite des cotisations versées en 2018 par le bénéficiaire.

Le paiement de cette somme sera uniquement conditionné au fait d’être en activité au 15 mars 2020 et immatriculé avant le 1er janvier 2019. Elle sera prochainement versée par le CPSTI, sans que les indépendants concernés n’aient la moindre démarche à accomplir. Cette aide demandée par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) est cumulable avec le Fonds de Solidarité mis en place par le Gouvernement.

Intervention de la FFB

La Fédération Française du Bâtiment (FFB) a fortement soutenu la mise en place de cette aide pour les indépendants. Ses représentants, et notamment Valérie Copin, Vice-Présidente du CPSTI, Pierre Tountevich, Président de la Commission des Finances du CPSTI, ainsi que Guy Beyel et Alexandre Bataille, ont insisté pour que l’aide bénéficie automatiquement et dès la mi-avril aux travailleurs indépendants.

« Dans une période de grande incertitude pour nombre d’artisans qui ne bénéficient d’aucun dispositif de maintien de leur revenu, cette aide est un véritable ballon d’oxygène. Nous nous félicitons que les Pouvoirs Publics aient validé les propositions que nous avons formulées », a réagi Jacques Chanut, président de la FFB jusqu'au 12 juin prochain — date à laquelle il sera remplacé par son successeur élu Olivier Salleron.

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Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l’AFG

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) publie ce jeudi 9 avril son enquête annuelle sur l’épargne salariale et l’épargne retraite d’entreprise collective pour l’année 2019. L’AFG représente et promeut les intérêts des professionnels de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion d’actifs, qu’elle soit individualisée (mandats) ou collective. Ces derniers gèrent plus de 4 000 milliards d’euros d’actifs, soit un quart du marché de la gestion d’Europe continentale.

« Malgré la grave crise sanitaire actuelle que nous traversons avec le Covid-19, la grande majorité des entreprises semble plus que jamais attachée à respecter les délais de versement de la participation et de l’intéressement à leurs salariés. C’est pourquoi la profession est totalement mobilisée pour permettre une continuité d’activité et de prestation de services durant la période actuelle », déclare Xavier Collot, Président de la Commission Epargne Salariale et Retraite de l’AFG.

Epargne salariale et épargne retraite d’entreprise collectifs

Les versements sur les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite collectif pour 2019 ont été d’un très bon niveau à 15,5 milliards d’euros, soit une hausse de 325 millions d’euros :

  • 3,95 milliards d’euros au titre de la participation (+ 1 %) ;
  • 5,4 milliards d’euros au titre de l’intéressement (+ 3,5 %) ;
  • 2,9 milliards d’euros de versements volontaires (stable) ;
  • 3,3 milliards d’euros d’abondement (+ 3,4 %).

Avec une collecte nette positive de près de 500 millions d’euros, les encours s’établissent à 144,2 milliards d’euros à la fin 2019. Hors actionnariat salarié, la collecte nette sur les fonds diversifiés — ceux minoritairement investis en titres de l’entreprise où travaille le salarié — s’élève à 2,8 milliards d’euros.

Les rachats sont en hausse (+ 10 %) par rapport à l’année 2018, avec plus de 15 milliards d’euros rachetés par les épargnants. Les salariés ont plus puisé dans leur épargne salariale cette année pour financer leurs projets. La très bonne tenue des marchés en 2019 a également encouragé les épargnants à réaliser leurs plus-values, notamment en actionnariat salarié où les rachats ont augmenté de 21 %.

Le nombre de porteurs augmente légèrement pour atteindre 10,9 millions (+2 %). Le nombre d’entreprises équipées d’un dispositif d’épargne salariale ou d’épargne retraite est en forte augmentation :

  • 378 000 entreprises sont équipées d’un dispositif PEE ou PEI (+ 11 %) ;
  • 264 000 entreprises sont équipées d’un dispositif PERCO/ PERCOI/ PER COL/ PER COLI (+ 22 %) ;

Cette progression peut être attribuée aux mesures adoptées par la Loi Pacte, à la suppression du forfait social ainsi qu’à la mobilisation des acteurs sur le terrain et des pouvoirs publics. L’augmentation du nombre d’entreprises équipées était limitée à 2 ou 3% par an les années précédentes.

Encours sur les plans d’épargne salariale et épargne retraite

L’épargne est investie majoritairement en supports actions à travers :

  • l’actionnariat salarié (38 %) ;
  • les fonds actions (12 %) ;
  • et les fonds mixtes.

Les fonds diversifiés atteignent plus de 89 milliards d’euros (+ 13 % sur un an) et représentent 62 % des encours. Parmi les fonds diversifiés, les fonds Investissement Socialement Responsable (ISR) marquent une progression de 15 % sur un an à 23 milliards d’encours. Les fonds solidaires affichent un encours de 9,7 milliards d’euros (+ 22 % sur un an) participant activement au financement de l’économie sociale et solidaire.

Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l'AFG

L’actionnariat salarié représente 54,7 milliards des encours (+ 19 %). Cette progression s’explique par la très bonne tenue des marchés à fin 2019. Les fonds d’actionnariat ont subi des rachats importants de près de 5,4 milliards d’euros (+ 21 %) et malgré une collecte brute en hausse de 5 %, ils affichent une collecte négative sur l’année de 2,3 milliards d’euros. L’actionnariat salarié devrait se renforcer grâce aux mesures incitatives adoptées par la Loi PACTE — réduction forfait social sur abondement, augmentation de la décote proposée aux salariés — dans les années à venir.

L’épargne retraite, PERCO et PER d’entreprise Collectif

L’ensemble des produits collectifs d’épargne retraite, à savoir PERCO et nouveaux PER d’entreprise Collectifs issus de la Loi PACTE bénéficient à plus de 3,1 millions de porteurs de parts. Au total, plus de 264 000 entreprises sont équipées d’un dispositif d’épargne retraite, soit une augmentation de 22 % en un an.

Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l'AFG
Sources : AFG / Données à fin 2019

Les encours sur les PERCO et PER d’entreprise Collectifs atteignent 20 milliards d’euros en progression de 20 % sur un an. Cette forte évolution à la hausse du nombre d’entreprises équipées, du nombre de salariés bénéficiaires et des encours est un signe très encourageant des mesures mises en œuvre par la Loi PACTE pour favoriser les dispositifs d’épargne retraite. Les versements sur les dispositifs collectifs d’épargne retraite s’établissent à 2,9 milliards d’euros (+8 % sur un an) :

  • 560 millions d’euros au titre de la participation (+ 4 %) ;
  • 500 millions d’euros au titre de l’intéressement (+ 9 %) ;
  • 480 millions d’euros de versements volontaires (+ 21 %) ;
  • 223 millions d’euros au titre des transferts de jours de repos ou depuis un compte-épargne temps (+ 5 %) ;
  • 190 millions au titre de transfert depuis des plans d’épargne salariale (+ 6 %).

Les rachats sont en progression à 1,16 milliards d’euros (+ 14 %), la collecte affiche un solde positif de 1,76 milliards d’euros (+ 5 %). Suite à l’entrée en vigueur de la réforme de l’épargne retraite au 1er octobre 2019, plus de 100 000 entreprises et 320 000 salariés bénéficient déjà du nouveau dispositif PER d’entreprise Collectifs pour un encours de plus de 3 milliards d’euros à fin 2019. Les PER d’entreprise collectif représentent près de la moitié des encours sur les nouveaux PER, dont le total s’élève à 6 milliards d’euros. La transformation des anciens dispositifs PERCO en nouveaux PER d’entreprise Collectifs va s’accélérer tout au long de l’année 2020.

A compter du 1er octobre 2020, les anciens PERCO ne pourront plus être mis en place par les entreprises, mais les plans existants continueront à fonctionner. En termes de gestion pilotée, 60 % des PERCO et nouveaux PER d’entreprise Collectifs proposent la gestion pilotée par défaut en intégrant un fonds PME-ETI permettant de bénéficier d’un forfait social réduit. Instauré comme choix par défaut au sein du nouveau PER, ce mode gestion devrait continuer et accélérer son développement dans les prochaines années. Près de la moitié des bénéficiaires d’un dispositif d’épargne retraite collectif bénéficient de la gestion pilotée comme mode de gestion. Les fonds PME-ETI voient leur encours progresser de 41 % à 1,4 milliard d’euros.

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SCPI Vendôme Régions : Norma Capital acquiert 2 300 m² de bureaux près de Lille

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 22 septembre l’acquisition, pour le compte de la SCPI Vendôme Régions, d’une surface de bureaux de 2 300 m² au sein de l’ensemble immobilier mixte « Le Vérose » à Lille (Nord). Il s'agit d'une construction récente, dont la livraison date de décembre 2011.

L’ensemble immobilier a été éco-conçu dans une démarche Très Haute Performance Energétique (THPE), ce qui lui permet d'obtenir le label Bâtiment Basse Consommation (BBC). Son toit est investi par des panneaux solaires, ainsi que des toitures végétalisées favorisant la biodiversité.

Dans le secteur d'Euralille

L'ensemble se déploie sur dix niveaux. Il compte deux bâtiments reliés par une passerelle : des commerces au rez-de-chaussée, des bureaux (objets de l’acquisition) sur les 1er et 2e étages et des logements sur les étages supérieurs. Les surfaces de bureaux ont été cédées par l’intermédiaire d’Arthur Loyd Lille.

Occupé par la Région Hauts-de-France depuis 2013 (bail administratif), l’immeuble est situé dans le secteur d’Euralille. Il s'agit du troisième quartier d’affaires français, véritable vitrine tertiaire de la métropole lilloise. Proche des gares TGV Lille Flandres et Lille Europe, et à deux pas du centre-ville, l’immeuble bénéficie d’une localisation idéale.

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CNCEF Crédit : l’association lance un cycle de formation sur le crédit professionnel

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) Crédit — association représentative des courtiers IOB et IOBSP — annonce ce mardi 22 septembre lancer un nouveau programme de formation continue. La formation « IOB Pro » s'adresse à tous les courtiers en crédit, qui souhaitent acquérir de nouvelles compétences pour accompagner les entreprises.

La formation fonctionne en dehors de tout lien avec les réseaux de courtiers et leurs partenaires. Objectif, répondre à la mutation du métier suite à la crise sanitaire. 100 % compatible avec le programme officiel de formation des IOBSP défini par l’Arrêté du 20 mars 2019, « IOB Pro » répond aux obligations de formation continue annuelle des IOBSP.

Montée en compétences

Le programme été élaboré par Anthony Vallet, expert du financement aux professionnels, et Laurent Denis, avocat spécialisé en conseil aux Intermédiaires en banque, assurance, finance et gestion de patrimoine. Il décrypte les incontournables du conseil en crédit aux professionnels, afin d'accompagner les IOBSP dans leur montée en compétences.

Etude financière prévisionnelle, montage de business plan, stratégie de détermination des solutions, dossier de financement... La formation « IOB Pro » aborde l’ensemble des aspects réglementaires, juridiques, fiscaux et commerciaux du domaine. Elle constitue également la première étape d'un parcours de formation plus large.

Marché très dynamique

La France compte plus de 3 millions de Très petites entreprises (TPE). Plus d’1,2 million se financent par le crédit, d'après les chiffres publiés par la Fédération Bancaire Française en juillet 2020. Or, seuls 29 % des courtiers déclarent proposer ce type de service, d'après un sondage réalisé en avril 2020 par la CNCEF Crédit auprès de ses membres.

À ce jour, peu de courtiers sont donc spécialisés dans le crédit professionnel. Les clients potentiels sont pourtant très nombreux. Les entreprises constituent notamment une cible de choix pour les banques, qui investissent dans la conquête de nouveaux clients.

Cette stratégie place le courtier en prêts professionnels dans une position de partenaire de premier plan. Il devient également un partenaire privilégié de l’entreprise, qui a plus régulièrement recours au crédit que le particulier pour ses besoins d’investissement et de fonctionnement.

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Epargne salariale : 84 % des dirigeants de TPE-PME veulent être accompagnés, d’après une étude

Amundi — spécialiste du marché de l’épargne salariale et de la retraite — publie ce mercredi 11 mars les résultats d'une étude sur la sensibilité des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés (TPE-PME) aux dispositifs de partage de profit dans l’entreprise. Le sondage a été réalisé au téléphone par OpinionWay en octobre dernier, auprès d'un échantillon de 1 001 dirigeants. La moitié d'entre eux (501 chefs d'entreprise) avait instauré un dispositif d’épargne salariale dans leur entreprise.

Enjeux de l'enquête

L’enjeu était de mesurer l’impact de la suppression du forfait social — contribution patronale de 20 % — accordée depuis le 1er janvier 2019 dans le cadre de la loi PACTE sur les dispositifs d’épargne salariale : intéressement, participation et abondement employeur. Cette enquête montre que les dispositifs d’épargne salariale et retraite sont connus même auprès des dirigeants qui n’en proposent pas au sein de leur entreprise.

Pour une majorité d’entre eux, leur mise en place renforce le rôle social de l’entreprise auprès des salariés. Elle constitue une réponse concrète face aux craintes des dirigeants de manquer d’attractivité et de capacité à fidéliser leurs collaborateurs. Freinés par des considérations psychologiques et financières, ils seraient trois fois plus nombreux à envisager la mise en place de tels dispositifs une fois informés des avantages liés à la suppression du forfait social procurés par la loi PACTE.

Impact positif de l'épargne salariale

63 % des dirigeants d’entreprise interrogés, ayant mis en place des dispositifs d’épargne salariale, l’ont fait avant tout pour motiver, récompenser ou fidéliser leurs salariés. 25 % d’entre eux l'ont fait pour profiter et faire profiter leurs salariés des avantages fiscaux associés, et 7 % par conviction sur le partage de valeur.

Pour 65 % des dirigeants d’entreprise ayant mis en place un dispositif, ce rôle social de l’entreprise auprès des salariés pourrait être élargi — pour les aider à se constituer une épargne retraite. Cette conviction est partagée par 50 % des dirigeants d’entreprise n’ayant pas mis en place de dispositif.

Les dispositifs d’épargne salariale ont une influence positive sur la motivation de leurs salariés selon 58 % des dirigeants interrogés, sur le climat social (55 %) et la fidélité (52 %). De plus, 41 % des dirigeants sondés observent un impact positif sur l’attractivité de leur entreprise, et 29 % un effet sur la croissance et le développement de leur société.

84 % des dirigeants veulent être accompagnés

Les dirigeants d’entreprise sont informés des dispositifs grâce à leurs partenaires privilégiés, en premier lieu leur banque (50 %) puis leur expert-comptable (36 %). Ce sont ces mêmes acteurs qui les aident à la mise en place et les accompagnent au quotidien dans la gestion des dispositifs d’épargne salariale. Si 25 % des dirigeants jugent la mise en place de dispositifs d’épargne salariale complexe, un dirigeant sur deux considère que cela reste assez indolore en termes d’effort consenti.

90 % des chefs d’entreprise équipés sont satisfaits des dispositifs d’épargne salariale (très ou plutôt) au regard de leurs objectifs fixés, et souhaitent continuer sur les mêmes dispositifs. C'est notamment le cas au sein des entreprises de services (33 % de très satisfaits) et des TPE (31 % de très satisfaits). Ce bon niveau de satisfaction s’accompagne d’une intention de recommandation : 78 % des dirigeants (84 % des dirigeants de PME) ayant mis en place au moins un dispositif sont prêts à les recommander.

L'obstacle des idées reçues 

La mise en place de l’épargne salariale n’est pas freinée par la méconnaissance des dispositifs : 88 % des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés sans dispositif connaissent au moins la participation. Pour rappel, ce mécanisme est obligatoire au sein des entreprises de plus de 50 salariés. Par ailleurs, 87 % des dirigeants connaissent l’intéressement, 75 % le Plan d’Epargne Entreprise (PEE) et 71 % le Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise Collectif (PERCol).

Les freins persistant sont davantage psychologiques, puisque 31 % ont tendance à s’auto-exclure et considèrent que les dispositifs ne sont pas appropriés à leur entreprise (entreprise jugée trop petite, activité trop récente…). D’autres freins plus structurels apparaissent : 18 % estiment que leur situation financière est mauvaise, 12 % pensent que la mise en place est coûteuse, 8 % manquent de ressources humaines ou encore 7 % manquent de temps.

La loi PACTE, un catalyseur

Si 61 % des dirigeants non encore dotés de dispositif d’épargne salariale n’ont pas entendu parler de la loi PACTE, en revanche 39 % savent ce que c’est. Ce chiffre monte à 48 % auprès des entreprises de 10 à 49 salariés. Par ailleurs, 11 % de l'ensemble des chefs d'entreprise interrogés déclarent savoir précisément ce qu'est la loi PACTE.

Une fois les avantages associés à cette loi présentés, 42 % des dirigeants (45 % au sein des TPE) seraient motivés pour mettre en place un dispositif d’épargne salariale. Ils n'étaient que 14 % avant la présentation de la loi. Ces avantages pourraient également inciter 57 % des dirigeants l’ayant déjà mis en place à l’enrichir (et même 66 % pour les entreprises dont l’ancienneté de mise en place est inférieure à 3 ans).

L’avantage fiscal supplémentaire accordé par la loi PACTE dans le plan d’épargne retraite d’entreprise collectif dit « PERcol » (déduction fiscale en cas de versement volontaire) apparaît également comme incitatif auprès de 43 % des dirigeants (49 % au sein des TPE) qui n'ont pas mis en place de dispositif. Cela inciterait 44 % des entreprises qui ont déjà mis en place un PERCO à le transformer en PERcol.

Enfin, 37 % des dirigeants interrogés avaient mis en place la prime Macron en 2019. Un quart d'entre 26 % ont l’intention de la reconduire en 2020 —  assortie de la mise en place d’accord d’intéressement.

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