Epargne salariale : les Français veulent plus d’accompagnement

Les salariés français ont une perception positive des dispositifs d’épargne salariale. C'est ce que révèle une récente étude OpinionWay publiée ce mardi 2 juin. L'enquête a été réalisée pour l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Association de la gestion financière (AFG), le Trésor, la Direction générale du Travail et La Finance pour tous.

Les bénéficiaires souhaitent toutefois davantage d’accompagnement, par exemple dans le choix des supports d’investissement. Cette enquête a été réalisée auprès de 1 002 salariés en février 2020 pour les partenaires de la Semaine de l’épargne salariale. Sa quatrième édition — qui devait se tenir du 23 au 27 mars derniers — a dû être annulée dans le contexte de la crise sanitaire liée au Covid-19 et des mesures de confinement.

Succès de l'épargne salariale

Un peu plus de quatre salariés sur dix (43 %) déclarent détenir au moins un dispositif d’épargne salariale. Le plan d’épargne entreprise (PEE) est le plus connu et le plus répandu, devant le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) et les actions ou stock-options de son entreprise.

L’épargne salariale demeure plus développée dans les grandes entreprises : 58 % des salariés de structures de plus de 500 personnes affirment détenir au moins un de ces dispositifs, à comparer à 25 % dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Plus de la moitié des salariés (51 %) ont reçu une prime de participation ou d’intéressement ou ont bénéficié d’un abondement, au cours des douze derniers mois. Cette proportion grimpe à 70 % dans les groupes de plus de 500 employés, contre 32 % pour les sociétés de 10 à 49 salariés.

Davantage de simplicité et de clarté

L’intéressement et la participation sont perçus par 86 % des salariés sondés comme « très » ou « plutôt intéressants ». Les bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale sont 78 % à s’en déclarer « plutôt » ou « très satisfaits ». Ils sont 72 % à les considérer « faciles à gérer » et 64 % à les juger « rentables ». Parmi leurs attentes : des démarches simplifiées, davantage de clarté, d’information et d’accompagnement.

Les primes sont le plus souvent placées : si 20 % des salariés bénéficiaires préfèrent les percevoir immédiatement, 60 % les placent intégralement sur leur plan d’épargne entreprise ou retraite, 11 % en placent une partie et les autres varient selon les années. Ils sont 30 % à effectuer en plus des versements volontaires sur leur plan d’épargne salariale.

Concernant les nouveautés instaurées par la loi Pacte, 41 % des salariés interrogés sont au courant de la création du Plan d’épargne retraite (PER), commercialisé depuis le 1er octobre 2019, et 36 % de la possibilité de déblocage anticipé du PER pour l’achat de la résidence principale.

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Epargne-retraite : 73 % des entreprises l’utilisent pour fidéliser leurs collaborateurs

Gras Savoye Willis Towers Watson — cabinet international de conseil, courtage et solutions logicielles — publie ce jeudi 16 avril les résultats de son enquête « Flash loi PACTE » sur la retraite en France. L’enquête a été menée du 26 novembre au 20 décembre derniers, à l’aide d’un questionnaire en ligne adressé aux interlocuteurs du cabinet dans des entreprises françaises de toutes tailles, industries et géographies.

Des entreprises sous-équipées

Porté par une fiscalité avantageuse et par la loi PACTE, le taux d’équipement des entreprises en retraite supplémentaire connaît une hausse sensible. Celle reste toutefois « insuffisante au regard des enjeux et des attentes des collaborateurs », relève le cabinet. Pour les entreprises avec un régime de retraite supplémentaire, les outils de communication destinés aux salariés sont généralement insuffisants, ce qui en limite l’efficacité.

Gras Savoye Willis Towers Watson estime qu’une refonte des régimes de retraite et d’épargne salariale est stratégique pour les entreprises. Elle doit être cependant adaptée aux différentes spécificités, aussi bien sur un plan financier qu’en matière de ressources humaines (attraction, rétention et fidélisation des talents). Les principaux résultats de l'enquête révèlent que :

  • 67 % d’entreprises françaises sont équipées d’au moins un dispositif de retraite ;
  • 36 % des sociétés disposent à la fois d’un PERE - Article 83 et d’un PERCO ;
  • 73 % des répondants considèrent l'Epargne Retraite comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs.
  • 64 % pensent que la loi PACTE est un facteur de développement de l’épargne retraite en France ;
  • 37 % disent avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE.

Le facteur taille de l’entreprise

67 % des entreprises interrogées sont déjà équipées d’un dispositif de retraite. Le taux d’équipement des entreprises a progressé au cours des dernières années du fait de l’importance croissante de la retraite dans les packages de rémunération globale, d’une meilleure information des employeurs et d’une fiscalité avantageuse.

Toutefois, le taux d’équipement reste fortement corrélé à la taille de l’entreprise. La présence de ressources plus importantes dans les « grandes » entreprises (expertise interne, Conseil externe, etc.) est l’une des principales explications de leur avance sur les entreprises de plus petite taille, bien que de tels dispositifs s’avère plus intéressant pour les entreprises de moins de 250 employés depuis la loi PACTE.

Cette tendance est confirmée par l'enquête, qui indique que seules 23 % d’entreprises de plus petite taille non équipées envisagent de mettre en place un dispositif de retraite. Mieux informées, davantage d’entreprises de ce segment envisageraient sans doute de s’équiper afin de bénéficier des avantages associés aux dits dispositifs.

L'épargne retraite, un enjeu de la Loi PACTE

Si la retraite est considérée à 73 % comme un outil important de fidélisation ou d'attractivité des collaborateurs, un tiers des répondants dit avoir une compréhension insuffisante de la loi PACTE. D’ailleurs, (85 %) des employeurs déclarent ne pas avoir communiqué sur ce sujet et 39 % des répondants ne savent pas ce que pensent leurs salariés de la loi PACTE. Ces chiffres montrent un fort besoin de communication et de pédagogie.

Disposer d’une information suffisante sur la loi PACTE sera un enjeu RH important dans les prochaines années, notamment pour attirer de nouveaux collaborateurs. Des outils de communication adaptés au contexte de l’entreprise sont une composante essentielle de cette réflexion globale.

La mise en place d’outils digitaux spécifiques représente donc une approche indispensable pour permettre à l’entreprise de valoriser ses dispositifs de retraite à moindre coût. Par ailleurs, de tels outils dotés de fonctionnalités interactives et adaptées au profil des salariés permettent à ces derniers de mieux s’approprier leurs dispositifs.

Coup d'accélérateur avec la gestion financière

Parmi les entreprises équipées de dispositif d’épargne retraite, seules 17 % des entreprises de moins de 250 collaborateurs envisagent de transformer leurs régimes existants. A l’inverse, parmi les entreprises de plus de 250 salariés, plus d’une sur deux envisagent de le faire, et souhaitent même challenger leur prestataire d'épargne retraite actuel afin de réaliser des économies tout en améliorant la qualité des services.

« La loi PACTE fait de la gestion financière l’élément central pour l’efficacité des dispositifs de retraite avec la généralisation de la gestion pilotée comme mode d’investissement par défaut. Or, de par sa complexité, on constate que les entreprises ne maîtrisent pas suffisamment la gestion financière des dispositifs de retraite bien que de leur responsabilité », souligne Valéry Bassong, Directeur Courtage Retraite et Epargne Salariale Gras Savoye Willis Towers Watson.

« Les solutions financières actuelles sont souvent peu innovantes et de nombreux contrats de retraite proposent encore des fonds euros comme option d’investissement de référence. Un suivi Expert de ce sujet doit devenir la priorité pour permettre aux salariés d’améliorer leur épargne », conclut-il.

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Covid-19 : une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants

Le Conseil de la Protection Sociale des Travailleurs Indépendants (CPSTI) a a entériné une aide exceptionnelle pour les travailleurs indépendants, ce vendredi 10 avril suite à son assemblée générale (AG). Cette aide monte à 1 250 euros nets d’impôt et de cotisations sociales. Elle sera octroyée en avril à l’ensemble des cotisants à la Retraite Complémentaire des Indépendants (RCI), dans la limite des cotisations versées en 2018 par le bénéficiaire.

Le paiement de cette somme sera uniquement conditionné au fait d’être en activité au 15 mars 2020 et immatriculé avant le 1er janvier 2019. Elle sera prochainement versée par le CPSTI, sans que les indépendants concernés n’aient la moindre démarche à accomplir. Cette aide demandée par la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) est cumulable avec le Fonds de Solidarité mis en place par le Gouvernement.

Intervention de la FFB

La Fédération Française du Bâtiment (FFB) a fortement soutenu la mise en place de cette aide pour les indépendants. Ses représentants, et notamment Valérie Copin, Vice-Présidente du CPSTI, Pierre Tountevich, Président de la Commission des Finances du CPSTI, ainsi que Guy Beyel et Alexandre Bataille, ont insisté pour que l’aide bénéficie automatiquement et dès la mi-avril aux travailleurs indépendants.

« Dans une période de grande incertitude pour nombre d’artisans qui ne bénéficient d’aucun dispositif de maintien de leur revenu, cette aide est un véritable ballon d’oxygène. Nous nous félicitons que les Pouvoirs Publics aient validé les propositions que nous avons formulées », a réagi Jacques Chanut, président de la FFB jusqu'au 12 juin prochain — date à laquelle il sera remplacé par son successeur élu Olivier Salleron.

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Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l’AFG

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) publie ce jeudi 9 avril son enquête annuelle sur l’épargne salariale et l’épargne retraite d’entreprise collective pour l’année 2019. L’AFG représente et promeut les intérêts des professionnels de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion d’actifs, qu’elle soit individualisée (mandats) ou collective. Ces derniers gèrent plus de 4 000 milliards d’euros d’actifs, soit un quart du marché de la gestion d’Europe continentale.

« Malgré la grave crise sanitaire actuelle que nous traversons avec le Covid-19, la grande majorité des entreprises semble plus que jamais attachée à respecter les délais de versement de la participation et de l’intéressement à leurs salariés. C’est pourquoi la profession est totalement mobilisée pour permettre une continuité d’activité et de prestation de services durant la période actuelle », déclare Xavier Collot, Président de la Commission Epargne Salariale et Retraite de l’AFG.

Epargne salariale et épargne retraite d’entreprise collectifs

Les versements sur les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite collectif pour 2019 ont été d’un très bon niveau à 15,5 milliards d’euros, soit une hausse de 325 millions d’euros :

  • 3,95 milliards d’euros au titre de la participation (+ 1 %) ;
  • 5,4 milliards d’euros au titre de l’intéressement (+ 3,5 %) ;
  • 2,9 milliards d’euros de versements volontaires (stable) ;
  • 3,3 milliards d’euros d’abondement (+ 3,4 %).

Avec une collecte nette positive de près de 500 millions d’euros, les encours s’établissent à 144,2 milliards d’euros à la fin 2019. Hors actionnariat salarié, la collecte nette sur les fonds diversifiés — ceux minoritairement investis en titres de l’entreprise où travaille le salarié — s’élève à 2,8 milliards d’euros.

Les rachats sont en hausse (+ 10 %) par rapport à l’année 2018, avec plus de 15 milliards d’euros rachetés par les épargnants. Les salariés ont plus puisé dans leur épargne salariale cette année pour financer leurs projets. La très bonne tenue des marchés en 2019 a également encouragé les épargnants à réaliser leurs plus-values, notamment en actionnariat salarié où les rachats ont augmenté de 21 %.

Le nombre de porteurs augmente légèrement pour atteindre 10,9 millions (+2 %). Le nombre d’entreprises équipées d’un dispositif d’épargne salariale ou d’épargne retraite est en forte augmentation :

  • 378 000 entreprises sont équipées d’un dispositif PEE ou PEI (+ 11 %) ;
  • 264 000 entreprises sont équipées d’un dispositif PERCO/ PERCOI/ PER COL/ PER COLI (+ 22 %) ;

Cette progression peut être attribuée aux mesures adoptées par la Loi Pacte, à la suppression du forfait social ainsi qu’à la mobilisation des acteurs sur le terrain et des pouvoirs publics. L’augmentation du nombre d’entreprises équipées était limitée à 2 ou 3% par an les années précédentes.

Encours sur les plans d’épargne salariale et épargne retraite

L’épargne est investie majoritairement en supports actions à travers :

  • l’actionnariat salarié (38 %) ;
  • les fonds actions (12 %) ;
  • et les fonds mixtes.

Les fonds diversifiés atteignent plus de 89 milliards d’euros (+ 13 % sur un an) et représentent 62 % des encours. Parmi les fonds diversifiés, les fonds Investissement Socialement Responsable (ISR) marquent une progression de 15 % sur un an à 23 milliards d’encours. Les fonds solidaires affichent un encours de 9,7 milliards d’euros (+ 22 % sur un an) participant activement au financement de l’économie sociale et solidaire.

Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l'AFG

L’actionnariat salarié représente 54,7 milliards des encours (+ 19 %). Cette progression s’explique par la très bonne tenue des marchés à fin 2019. Les fonds d’actionnariat ont subi des rachats importants de près de 5,4 milliards d’euros (+ 21 %) et malgré une collecte brute en hausse de 5 %, ils affichent une collecte négative sur l’année de 2,3 milliards d’euros. L’actionnariat salarié devrait se renforcer grâce aux mesures incitatives adoptées par la Loi PACTE — réduction forfait social sur abondement, augmentation de la décote proposée aux salariés — dans les années à venir.

L’épargne retraite, PERCO et PER d’entreprise Collectif

L’ensemble des produits collectifs d’épargne retraite, à savoir PERCO et nouveaux PER d’entreprise Collectifs issus de la Loi PACTE bénéficient à plus de 3,1 millions de porteurs de parts. Au total, plus de 264 000 entreprises sont équipées d’un dispositif d’épargne retraite, soit une augmentation de 22 % en un an.

Epargne retraite : 264 000 entreprises ont un PERCO ou un PER d’entreprise Collectif, selon l'AFG
Sources : AFG / Données à fin 2019

Les encours sur les PERCO et PER d’entreprise Collectifs atteignent 20 milliards d’euros en progression de 20 % sur un an. Cette forte évolution à la hausse du nombre d’entreprises équipées, du nombre de salariés bénéficiaires et des encours est un signe très encourageant des mesures mises en œuvre par la Loi PACTE pour favoriser les dispositifs d’épargne retraite. Les versements sur les dispositifs collectifs d’épargne retraite s’établissent à 2,9 milliards d’euros (+8 % sur un an) :

  • 560 millions d’euros au titre de la participation (+ 4 %) ;
  • 500 millions d’euros au titre de l’intéressement (+ 9 %) ;
  • 480 millions d’euros de versements volontaires (+ 21 %) ;
  • 223 millions d’euros au titre des transferts de jours de repos ou depuis un compte-épargne temps (+ 5 %) ;
  • 190 millions au titre de transfert depuis des plans d’épargne salariale (+ 6 %).

Les rachats sont en progression à 1,16 milliards d’euros (+ 14 %), la collecte affiche un solde positif de 1,76 milliards d’euros (+ 5 %). Suite à l’entrée en vigueur de la réforme de l’épargne retraite au 1er octobre 2019, plus de 100 000 entreprises et 320 000 salariés bénéficient déjà du nouveau dispositif PER d’entreprise Collectifs pour un encours de plus de 3 milliards d’euros à fin 2019. Les PER d’entreprise collectif représentent près de la moitié des encours sur les nouveaux PER, dont le total s’élève à 6 milliards d’euros. La transformation des anciens dispositifs PERCO en nouveaux PER d’entreprise Collectifs va s’accélérer tout au long de l’année 2020.

A compter du 1er octobre 2020, les anciens PERCO ne pourront plus être mis en place par les entreprises, mais les plans existants continueront à fonctionner. En termes de gestion pilotée, 60 % des PERCO et nouveaux PER d’entreprise Collectifs proposent la gestion pilotée par défaut en intégrant un fonds PME-ETI permettant de bénéficier d’un forfait social réduit. Instauré comme choix par défaut au sein du nouveau PER, ce mode gestion devrait continuer et accélérer son développement dans les prochaines années. Près de la moitié des bénéficiaires d’un dispositif d’épargne retraite collectif bénéficient de la gestion pilotée comme mode de gestion. Les fonds PME-ETI voient leur encours progresser de 41 % à 1,4 milliard d’euros.

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FCPI : le 25e Fonds de la gamme Alto sera totalement remboursé à fin mai 2020

Eiffel Investment Group — gérant d’actifs spécialisé dans le financement des entreprises — annonce ce jeudi 4 juin avoir remboursé à 100 % aux investisseurs privés un nouvel FCPI de sa gamme Alto. Il s'agit du FCPI Alto Innovation 10, qui affiche une performance finale depuis l’origine de + 43,17 % hors réduction fiscale. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

Après cette liquidation, un total de 25 fonds aura été intégralement remboursé dans une gamme qui compte 44 fonds (FCPI-FIP-FCPR). « Notre équipe démontre la pertinence de sa stratégie d’investissement portée vers le financement à long terme des PME-ETI européennes et innovantes. Dans les prochains mois, nous enrichirons notre gamme accessible à nos partenaires et à nos investisseurs que nous remercions pour leur confiance. », précise Huseyin Seving, Directeur de la Distribution d’Eiffel Investment Group.

Tissu économique européen

Parmi les premiers acteurs du secteur à avoir remboursé des FCPI avec plus-value, les fonds de la gamme Alto effectuent chaque année des distributions aux investisseurs privés. Au total, ce sont près de 446 millions d’euros remboursés aux investisseurs depuis l’origine. L’équipe d’investissement démontre ainsi sa capacité et sa régularité à investir puis céder les participations de ses fonds, et rendre le capital aux souscripteurs.

La régularité des performances de la gamme Alto illustre la pertinence de la gestion pragmatique et innovante d'Eiffel Investment Group. L’équipe d’investissement de cette gamme travaille ensemble depuis plus de 10 ans. Elle déploie une approche de terrain afin de rencontrer des centaines de PME-ETI chaque année en France, en Allemagne, au Royaume Uni, en Scandinavie, et partout en Europe. Sa connaissance du tissu économique européen lui permet d’identifier et de sélectionner les leaders de demain.

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AG2R La Mondiale accueille une nouvelle membre dans son Comité de direction

AG2R La Mondiale — spécialiste de la protection sociale et patrimoniale en France — annonce ce jeudi 4 juin l'arrivée d'une nouvelle membre de son Comité de direction. Isabelle Hébert (47 ans) rejoindra AG2R La Mondiale à compter du 29 juin 2020. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge de la stratégie, du digital, du marketing et de la relation client.

Focus sur le parcours d'Isabelle Hébert

AG2R La Mondiale accueille une nouvelle membre dans son Comité de direction
Isabelle Hébert

Franco-suisse, Isabelle Hébert est Normalienne (École Normale Supérieure Paris-Saclay), diplômée de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (Ensaé) et titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) d’économie. En 1999, elle débute sa carrière aux États-Unis. En 2005, elle poursuit son parcours au Moyen-Orient au sein des groupes d’assurance santé CIGNA Corporation et Aetna Inc.

Elle y occupe les postes de Directrice développement produits et innovation US, puis de Directrice stratégie et marketing international. En 2010, Isabelle Hébert est Directrice stratégie, innovation et marketing du Groupe Malakoff-Médéric. En 2013, elle devient Directrice générale adjointe assurance et membre du Comité exécutif du Groupe MGEN.

En 2017, elle est nommée Directrice générale du Groupe MGEN et Directrice des services innovants du Groupe Vyv dont elle est membre du Comité de Direction Générale Groupe. Isabelle Hébert est par ailleurs membre de l’association Parité Assurance.

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Epargne salariale : 84 % des dirigeants de TPE-PME veulent être accompagnés, d’après une étude

Amundi — spécialiste du marché de l’épargne salariale et de la retraite — publie ce mercredi 11 mars les résultats d'une étude sur la sensibilité des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés (TPE-PME) aux dispositifs de partage de profit dans l’entreprise. Le sondage a été réalisé au téléphone par OpinionWay en octobre dernier, auprès d'un échantillon de 1 001 dirigeants. La moitié d'entre eux (501 chefs d'entreprise) avait instauré un dispositif d’épargne salariale dans leur entreprise.

Enjeux de l'enquête

L’enjeu était de mesurer l’impact de la suppression du forfait social — contribution patronale de 20 % — accordée depuis le 1er janvier 2019 dans le cadre de la loi PACTE sur les dispositifs d’épargne salariale : intéressement, participation et abondement employeur. Cette enquête montre que les dispositifs d’épargne salariale et retraite sont connus même auprès des dirigeants qui n’en proposent pas au sein de leur entreprise.

Pour une majorité d’entre eux, leur mise en place renforce le rôle social de l’entreprise auprès des salariés. Elle constitue une réponse concrète face aux craintes des dirigeants de manquer d’attractivité et de capacité à fidéliser leurs collaborateurs. Freinés par des considérations psychologiques et financières, ils seraient trois fois plus nombreux à envisager la mise en place de tels dispositifs une fois informés des avantages liés à la suppression du forfait social procurés par la loi PACTE.

Impact positif de l'épargne salariale

63 % des dirigeants d’entreprise interrogés, ayant mis en place des dispositifs d’épargne salariale, l’ont fait avant tout pour motiver, récompenser ou fidéliser leurs salariés. 25 % d’entre eux l'ont fait pour profiter et faire profiter leurs salariés des avantages fiscaux associés, et 7 % par conviction sur le partage de valeur.

Pour 65 % des dirigeants d’entreprise ayant mis en place un dispositif, ce rôle social de l’entreprise auprès des salariés pourrait être élargi — pour les aider à se constituer une épargne retraite. Cette conviction est partagée par 50 % des dirigeants d’entreprise n’ayant pas mis en place de dispositif.

Les dispositifs d’épargne salariale ont une influence positive sur la motivation de leurs salariés selon 58 % des dirigeants interrogés, sur le climat social (55 %) et la fidélité (52 %). De plus, 41 % des dirigeants sondés observent un impact positif sur l’attractivité de leur entreprise, et 29 % un effet sur la croissance et le développement de leur société.

84 % des dirigeants veulent être accompagnés

Les dirigeants d’entreprise sont informés des dispositifs grâce à leurs partenaires privilégiés, en premier lieu leur banque (50 %) puis leur expert-comptable (36 %). Ce sont ces mêmes acteurs qui les aident à la mise en place et les accompagnent au quotidien dans la gestion des dispositifs d’épargne salariale. Si 25 % des dirigeants jugent la mise en place de dispositifs d’épargne salariale complexe, un dirigeant sur deux considère que cela reste assez indolore en termes d’effort consenti.

90 % des chefs d’entreprise équipés sont satisfaits des dispositifs d’épargne salariale (très ou plutôt) au regard de leurs objectifs fixés, et souhaitent continuer sur les mêmes dispositifs. C'est notamment le cas au sein des entreprises de services (33 % de très satisfaits) et des TPE (31 % de très satisfaits). Ce bon niveau de satisfaction s’accompagne d’une intention de recommandation : 78 % des dirigeants (84 % des dirigeants de PME) ayant mis en place au moins un dispositif sont prêts à les recommander.

L'obstacle des idées reçues 

La mise en place de l’épargne salariale n’est pas freinée par la méconnaissance des dispositifs : 88 % des dirigeants d’entreprise de moins de 50 salariés sans dispositif connaissent au moins la participation. Pour rappel, ce mécanisme est obligatoire au sein des entreprises de plus de 50 salariés. Par ailleurs, 87 % des dirigeants connaissent l’intéressement, 75 % le Plan d’Epargne Entreprise (PEE) et 71 % le Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise Collectif (PERCol).

Les freins persistant sont davantage psychologiques, puisque 31 % ont tendance à s’auto-exclure et considèrent que les dispositifs ne sont pas appropriés à leur entreprise (entreprise jugée trop petite, activité trop récente…). D’autres freins plus structurels apparaissent : 18 % estiment que leur situation financière est mauvaise, 12 % pensent que la mise en place est coûteuse, 8 % manquent de ressources humaines ou encore 7 % manquent de temps.

La loi PACTE, un catalyseur

Si 61 % des dirigeants non encore dotés de dispositif d’épargne salariale n’ont pas entendu parler de la loi PACTE, en revanche 39 % savent ce que c’est. Ce chiffre monte à 48 % auprès des entreprises de 10 à 49 salariés. Par ailleurs, 11 % de l'ensemble des chefs d'entreprise interrogés déclarent savoir précisément ce qu'est la loi PACTE.

Une fois les avantages associés à cette loi présentés, 42 % des dirigeants (45 % au sein des TPE) seraient motivés pour mettre en place un dispositif d’épargne salariale. Ils n'étaient que 14 % avant la présentation de la loi. Ces avantages pourraient également inciter 57 % des dirigeants l’ayant déjà mis en place à l’enrichir (et même 66 % pour les entreprises dont l’ancienneté de mise en place est inférieure à 3 ans).

L’avantage fiscal supplémentaire accordé par la loi PACTE dans le plan d’épargne retraite d’entreprise collectif dit « PERcol » (déduction fiscale en cas de versement volontaire) apparaît également comme incitatif auprès de 43 % des dirigeants (49 % au sein des TPE) qui n'ont pas mis en place de dispositif. Cela inciterait 44 % des entreprises qui ont déjà mis en place un PERCO à le transformer en PERcol.

Enfin, 37 % des dirigeants interrogés avaient mis en place la prime Macron en 2019. Un quart d'entre 26 % ont l’intention de la reconduire en 2020 —  assortie de la mise en place d’accord d’intéressement.

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Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude

Harvest — éditeur de logiciel spécialisé dans le conseil financier, la gestion de patrimoine et la vente de produits financiers — publie ce jeudi 5 mars les résultats d'une étude OpinionWay sur la retraite et les Français. Du 26 au 27 février derniers, l'institut de sondage a interrogé un échantillon de 1 001 personnes (méthode des quotas), représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Une inquiétude générale et ancrée

Si l’affirmation n’est pas une surprise, elle a le mérite d’être quantifiée. 68 % des Français se disent inquiets quand ils pensent à leur pension de retraite. 24 % sont même tout à fait inquiets, un score symbole d’une inquiétude très ancrée quelle que soit la catégorie de population.

L’allongement de la durée de vie suscite l’inquiétude. Les générations entre 35 et 65 ans vivent aujourd’hui un effet de ciseau entre descendants et ascendants : côté descendants, les enfants entrent dans la vie active de plus en plus tardivement ; côté ascendants, des difficultés à prendre en charge. Résultat, 77 % des 35 à 49 ans sont inquiets contre 75 % des 50 à 64 ans. Parmi ces derniers, un tiers se déclarent tout à fait inquiets.

Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude
Source : sondage Harvest/OpinionWay

L’inquiétude est également plus forte chez les femmes (74 %), dont les carrières sont parfois plus hachées et les rémunérations inférieures. Pus le niveau de revenus est élevé, plus la rémunération est forte, plus l’inquiétude décroît.

Mais contre toute attente, 6 Français sur 10 dont le revenu moyen mensuel du foyer est supérieur à 3 500 euros sont inquiets. Avoir un patrimoine immobilier rassure, mais ne constitue pas à lui seul un élément suffisant : seuls 13 points d’écart sont observés entre les propriétaires (64 % d'inquiets) et les locataires (77 %).

Rôle des professionnels du patrimoine

Les Français non retraités sont 59 % à penser que pour s’assurer une meilleure pension de retraite, le diagnostic d’un professionnel et ses conseils seraient utiles. A l’exception des plus jeunes (18-24 ans), encore trop éloignés du sujet, toutes les catégories d’âge partagent ce sentiment.

Plus d’un Français sur deux âgé de 25 à 34 ans juge utile l’accompagnement par un professionnel, alors même qu’on les dit éloignés et en mode « selfcare ». L’échéance lointaine et les incertitudes liées à la réforme des retraites accentuent la nécessité d’agir plus tôt. Si le patrimoine immobilier a pu constituer dans le passé le complément « bonus » à la pension de retraite, le contexte justifie une préparation complémentaire.

Retraite : près de 7 Français sur 10 sont inquiets, selon une étude
Source : sondage Harvest/OpinionWay

Cette perception est amplifiée par l’avancée en âge. Plus les revenus étaient importants plus l’inquiétude baissait. Il n’en va pas de même de l’intérêt porté aux conseils financiers. Près de 7 Français sur 10 dont le revenu mensuel du foyer est situé entre 2 000 et 3 499 euros jugent utile l’accompagnement par un professionnel. Plus d’un Français sur deux ayant des revenus supérieurs à 3 500 euros juge également cette prestation utile. 

Diagnostic et décisions financières

Les Français ont conscience d’avoir besoin de l’éclairage de conseils externes à deux titres :

  • Le diagnostic : il sera à revoir avec la réforme en cours. Les professionnels — banquiers, assureurs ou conseillers en gestion de patrimoine (CGP) — disposent d’outils permettant un diagnostic personnalisé. Certains disposent déjà de fonctionnalités de comparaison avec les options mises sur la table par le gouvernement ;
  • Prendre les bonnes décisions : la retraite est un projet de long terme à envisager avec des placements long terme. La palette de solutions s’est enrichie avec l’arrivée du PER en octobre 2019. Le premier rôle du professionnel est donc de comparer les dispositifs existants pour éclairer les Français sur leurs avantages et inconvénients respectifs, voire leur complémentarité. 

Pour réaliser les bons choix, il faudra avancer sur la thématique de l’éducation financière. L’aversion au risque et le manque de compréhension des mécanismes de marché pourraient cantonner les Français à des solutions qui éroderaient leur épargne. Le rôle des conseillers est crucial. Le digital, la ludification et le « selfcare » peuvent aller plus vite et casser les codes du secteur financier. 

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a choisi le levier ludique, en créant avec Harvest un simulateur sur la diversification de l’épargne. Les Français ont réellement besoin de conseils patrimoniaux pour préparer l’avenir. Les professionnels devront veiller à ce que la réforme voulue par le gouvernement comme « plus juste pour tous » ne soit pas plus clivante en matière d’accompagnement par des professionnels. 

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JIP 2020 – La retraite : quelle stratégie patrimoniale pour le chef d’entreprise ?

Début février 2020, les 9e Journées de l'Ingénierie Patrimoniale (JIP) se tenaient à Paris. Entre réforme du régime par répartition et transformation de l'épargne retraite complémentaire, à quoi les chefs d'entreprise doivent-ils s'attendre ? Comment optimiser leurs revenus à la retraite ?
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Garance nomme sa Directrice Générale

Garance — mutuelle spécialiste de l'épargne retraite — annonce ce lundi 3 février la nomination de sa nouvelle Directrice Générale. Le 20 janvier dernier, le Conseil d'administration a nommé, à l'unanimité, Virginie Hauswald (38 ans) à ce poste. Elle remplace Philippe Bollecker, devenu conseiller du Président. Virginie Hauswald a pris ses fonctions le 3 février.

Virginie Hauswald se consacre au bon déploiement de CAP 2022, le plan stratégique de développement de la mutuelle, en particulier dans le domaine du digital et de l'expérience assuré. Elle pourra s'appuyer sur l'expertise des huit membres du comité de direction, dont Xavier Couratier, dernièrement nommé Directeur délégué de la stratégie et des opérations.

Focus sur le parcours de Virginie Hauswald

Virginie Hauswald

Virginie Hauswald est titulaire d'une Maîtrise en économie et gestion de Paris Dauphine et d'un Master spécialisé en management et stratégie obtenu à HEC Montréal. Elle débute sa carrière au Canada et aux Etats-Unis. Une fois rentrée en France, elle intègre en 2007 le monde du conseil, où elle accompagne plusieurs entreprises dans le secteur de la protection sociale.

En 2010, Virginie Hauswald exerce chez Humanis les fonctions de directrice de la stratégie et des partenariats durant quatre ans, puis de directrice marketing, expérience clients, stratégie et innovation pendant deux ans.

En 2016, Virginie Hauswald intègre La Mutuelle Générale, au poste de directrice stratégique, marketing digital innovation et data, puis crée son cabinet de conseil, Bloom Invest, dédié au secteur de l'assurance. En 2018, elle devient directrice générale déléguée de Filiassur courtier spécialiste de la vente à distance en assurance individuelle prévoyance. 

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SCPI Vendôme Régions : Norma Capital réalise sa première acquisition en outre-mer (DROM)

Norma Capital — société de gestion de portefeuille — annonce ce vendredi 5 juin l’acquisition d’un actif immobilier de commerce pour le compte de la SCPI Vendôme Régions. Ce bien couvre une surface d’environ 1 000 m² louée par l’enseigne automobile Feu Vert. Situé à La Réunion, dans la ZAC du Portail à Saint-Leu, cet actif représente le premier investissement hors France métropolitaine de la SCPI.

« Clé de la maîtrise du risque, la grande diversité des secteurs d'activité et zone géographiques que couvre la SCPI Vendôme Régions, lui permet de disposer d’un portefeuille de locataires de grande qualité, assurant une stabilité et une régularité des résultats », indique Thibault Feuillet, Directeur commercial de Norma Capital.

Diversification sectorielle et géographique

Cet immeuble neuf a été livré en 2019. Il se situe dans la ZAC du Portail, une zone commerciale fortement prisée à La Réunion. Son locataire, Feu Vert, une entreprise spécialisée dans l’entretien et la vente d’accessoires automobiles. Il est lié par un bail de six ans fermes.

Proche du centre commercial qui accueille la locomotive E. Leclerc, ainsi qu’une trentaine d’enseignes — dont une jardinerie Gamm Vert, un centre de contrôle technique Autosur ou encore Naturalia —, l’actif immobilier bénéficie en outre d’une excellente visibilité depuis la route des Tamarins, axe très emprunté permettant de faire le tour de l’île.

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Harmonie Mutuelle lance le fonds Harmonie Mutuelle Emplois France

Harmonie Mutuelle — spécialiste de la mutuelle santé — annonce ce vendredi 5 juin le lancement du fonds « Harmonie Mutuelle Emplois France » avec une enveloppe d’investissement de 200 millions d’euros. Objectif, accompagner les entreprises cotées et non cotées (TPE, PME et ETI) dans la création et la sauvegarde des emplois dans les régions. La société de gestion Eiffel Investment Group a été mandatée pour soutenir la démarche.

Entreprises et entrepreneurs

En 2019, Harmonie Mutuelle a validé sa stratégie d’impact territorial et a décidé d’y dédier 15 % de ses placements financiers — hors titres de participations et immobilier d’exploitation — soit 200 millions d’euros à travers deux poches :

  • une poche d’investissement dans les entreprises cotées, notamment les petites et moyennes capitalisations ;
  • une poche d’investissement dans les entreprises non cotées, notamment les ETI, PME et TPE.

Pour la poche cotée qui représente un investissement de 130 millions d’euros (obligations et actions), Harmonie Mutuelle a réalisé un appel d’offre afin d'en assurer la gestion. La mutuelle a sélectionné la société de gestion Eiffel Investment Group, spécialiste français de l'investissement dans les entreprises cotées et non cotées, et de l’impact investing.

La poche d’investissement non cotée représentera près de 70 M€, qui seront investis dans des fonds de dette privée et de capital investissement, ainsi que des plateformes de prêt, en ciblant notamment les TPE, PME et ETI françaises. Actuellement, 40 millions prévus sont déjà alloués, notamment dans des fonds d’investissement régionaux.

Emploi et impact positif

En tant qu’employeur de proximité — près de 7 000 salariés et représentants des adhérents, 230 agences et 70 sites administratifs — et partenaire privilégié de la protection sociale des entreprises (plus de 63 000 entreprises clientes sur l’ensemble du territoire), Harmonie Mutuelle revendique son ancrage local dans le tissu économique français.

Le fonds « Harmonie Mutuelle Emplois France » vise à participer à l’économie réelle en région et d’avoir un impact social positif sur la création et la sauvegarde d’emplois de qualité. Tout en appliquant sa politique ISR — exclusions tabac, armes charbon et controverses élevées, sélection des meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance — Harmonie Mutuelle finance les entreprises créatrices d’emplois.

Les entreprises françaises seront évaluées selon plusieurs critères : gouvernance, politique sociale, impact environnemental et relations avec les parties prenantes. Une mesure de l’impact potentiel sur l’emploi (création ou maintien sur les territoires) sera réalisée pour définir les choix d’investissements.

La mesure de l’efficacité de la stratégie de placement sera réalisée en termes d’information quantitative (en comparaison notamment de la croissance moyenne des emplois en France), mais également qualitative (notamment la proportion de CDI, mixité sociale, formation, absentéisme). Eiffel Investment Group s’appuiera à la fois sur ses analyses internes et sur les données produites par son partenaire Ethifinance.

Economie réelle et santé

La valeur comptable des actifs financiers d’Harmonie Mutuelle à fin 2019 s’élève à 2 026 M€. Une grande part des placements de la mutuelle sont investis au service de la santé de ses adhérents et de l’économie réelle :

  • l’investissement dans la santé, l’accompagnement et l’innovation pour 10,5 % avec par exemple VYV Invest (84 M€), les cliniques HGO et leurs murs (49,1 M€), Harmonie Services Mutualistes (35 M€), les murs des établissements de services de soins et d'accompagnement mutualistes(12 M€), Harmonie développement service (15 M€), HM VYV Innovation (4,6 M€) ;
  • l’investissement dans les territoires et le développement du tissu économique local pour 14,7 % — à travers son propre patrimoine immobilier dans les territoires et villes moyennes, ainsi que les investissements cotés ou non, en faveur de l’économie réelle. Par exemple, des investissements dans des banques régionales et de proximité (52 M€) et le fonds « Harmonie Mutuelle Emplois France ».

« La crise que nous vivons appelle à plus de solidarité et à une transformation de nos modes d’entreprendre, afin de concilier performance économique et impact social et environnemental. (...) La finance à impact renforce les moyens de l’économie contributive et y apporte des solutions efficaces pour lutter contre les fragilités sociales et territoriales », conclut Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’Economie sociale et solidaire et à l’Innovation sociale.

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Epargne retraite : le groupe Macif lance son PER Multi Horizon Retraite

Dans le cadre de la loi PACTE, le groupe Macif — groupe d’assurance mutuelle française — annonce ce jeudi 30 janvier le lancement de son Plan d'Epargne Retraite (PER) « Multi Horizon Retraite ». Ce produit accessible et responsable vient compléter sa gamme assurance vie.

Proposé par Mutavie — filiale assurance vie de la Macif — s'inscrit dans une démarche d'accompagnement des épargnants vers leur retraite. L’Association française de normalisation (AFNOR) valide tous les ans le référentiel de Mutavie : conseil et accompagnement, options de gestion gratuites, transparence, délais de traitement, enquêtes de satisfaction.

Supports et modes de gestion

Le PER « Multi Horizon Retraite » comporte un fonds euros et 15 supports en unités de compte (UC). Sur les supports en UC, il existe un risque de perte en capital supporté par l’épargnant. « Multi Horizon Retraite » permet de profiter d’un complément de revenus, versé en capital ou en rente au moment de la retraite. La sortie en capital est possible dans certains cas prévus par la loi. Le PER « Multi Horizon Retraite » inclut :

  • Des montants minimums de versements accessibles : versement à l’ouverture possible dès 150 euros, puis versements libres mensuels à partir de 50 euros ;
  • Des frais de gestion compétitifs : 1 % de frais sur versements, puis 0,60 % de frais de gestion annuels sur le support en euros et 0,80 % de frais de gestion annuels sur les supports en UC. Les options de gestion sont gratuites. L'offre inclut également un arbitrage gratuit par an, puis 0,50 % de frais d’arbitrage.

Le PER « Multi Horizon Retraite » inclut une garantie plancher. Elle prend la forme d'un versement d’un capital minimum aux bénéficiaires en cas de moins-values enregistrées au moment du décès, dans la limite de 100 000€. Deux modes de gestion sont proposés :

  • La gestion horizon retraite accompagne l’adhérent dans la diversification de son épargne puis dans la sécurisation progressive de celle-ci jusqu’au départ à la retraite. Ce mode de gestion gratuit est proposé sur trois profils : prudent, équilibré et dynamique ;
  • La gestion libre permet de piloter soi-même son contrat. Pour faciliter la gestion de son épargne, le sociétaire dispose de cinq options de gestion gratuites.

Une épargne retraite responsable

Tous les fonds proposés par le PER « Multi Horizon Retraite » sont gérés selon des principes d’investissement responsable (IR). Cela signifie que l’épargne contribue au développement d’entreprises qui intègrent des enjeux de développement durable et de respect de l’environnement ou qu’elle sert à financer des projets solidaires.

« Notre PER devait s’inscrire dans la continuité de nos engagements d’une finance plus responsable, soucieuse du monde de demain. Multi Horizon Retraite répond parfaitement à cette volonté en proposant uniquement des fonds intégrant les enjeux de développement durable », précise Odile Ezerzer, Directrice de Macif Finance Epargne et Directrice Générale de Mutavie.

Le mode de gestion horizon retraite intègre deux fonds labellisés responsables ou solidaires : OFI actions Climat et OFI actions Solidaire. Grâce à son épargne, le sociétaire soutient des projets de développement d’énergies renouvelables, de recyclage du plastique ou encore des projets d’insertion sociale :

  • OFI actions Climat investit dans des entreprises européennes qui font preuve d’une grande qualité financière et s’impliquent sur le plan environnemental, social et de gouvernance (ESG). Les gérants excluent les entreprises qui ne prennent pas en compte l’enjeu des émissions carbone et de transition énergétique. Le label ISR atteste de la transparence de ce fonds et des impacts réels et positifs qu’il génère ;
  • OFI actions Solidaire offre un accès aux marchés des actions de la zone euro. Il bénéficie d’une démarche labellisée solidaire. Les actifs de ce fonds sont sélectionnés selon des critères sociaux et sociétaux. Il offre ainsi la possibilité d’investir dans des entreprises locales qui créent de l’emploi. Le label Finansol garantit la solidarité et la transparence du produit d’épargne.
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Epargne retraite : l’Afer lance son PER individuel

L'Association Française d’Epargne et de Retraite (Afer) — première association d'épargnants en France — annonce ce jeudi 30 janvier le lancement de son Plan d'Epargne Retraite Individuel (PERIN). Ce produit baptisé « Afer Retraite Individuelle » permet aux adhérents d'accéder à une gestion financière riche et souple.

Au moment de leur retraite, les épargnants pourront sortir en rente viagère, en capital, en capital fractionné ou avec un mélange entre rente et capital. Le taux de conversion en rente garanti dès l'adhésion. Le PERIN « Afer Retraite Individuelle » propose trois modes de gestion financière : gestion évolutive, gestion sous mandat et gestion libre. Il inclut jusqu’à 80 supports d’investissement, dont 15 labellisés ISR.

L'opportunité de la loi PACTE

L’Afer n’avait jusque-là jamais proposé de produit de retraite individuel, comme le PERP ou le contrat Madelin. L'association considérait ces produits comme contraignants et ne prévoyant que la possibilité d’obtenir une rente, ce qui ne respecte pas totalement la liberté de l’épargnant. L’introduction du PER par la loi PACTE a changé la donne, en créant un produit qui conforte les avantages des PERP et Madelin, sans leurs inconvénients.

« La retraite est intimement liée à l’histoire de l’Afer. Avec le PER, qui a fait l’objet de discussions exigeantes entre Bercy et notre association, déterminée à faire de ce nouveau produit d’épargne un vrai succès populaire, nous allons enfin pouvoir faire cohabiter le « E » et le « R » de l’Afer, pour le plus grand bénéfice des épargnants », a déclaré Gérard Bekerman, Président de l’Afer.

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