Consommateurs : ils demeurent optimistes… pour l’instant

Johannes Müller
Malgré le ralentissement économique, la confiance des consommateurs reste stable. Celle des chefs d'entreprise en revanche reste très basse. Quels risques politiques cet état d'esprit révèle-t-il ? Comment agir sur le moral des cadres dirigeants ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
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L’AMF identifie les enjeux d’une communication extra-financière réussie

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié le 14 novembre dernier son nouveau rapport sur la responsabilité sociale, sociétale et environnementale des sociétés cotées. A cette occasion, le régulateur a mené une analyse sur les premières déclarations de performance extra-financière (DPEF) de 24 sociétés cotées françaises. Pour mieux les guider dans cette démarche vers une économie plus durable, l'AMF détaille les enjeux clés de ce reporting extra-financier.

Finance durable, l'axe de transition

Dans sa stratégie 2018-2022, l’AMF a fait de la finance durable un axe prioritaire pour accompagner le système financier dans sa transition. La qualité des données environnementales et sociales — et donc de l’information extra-financière des sociétés cotées — constitue un préalable à une telle avancée. Elle est indispensable à la décision des investisseurs et au suivi, par ces derniers, de leur politique d’engagement. 

Pour la quatrième édition de son rapport sur la responsabilité sociale, sociétale et environnementale des sociétés cotées, l’AMF s’est ainsi fixée pour objectif d’accompagner les entreprises dans l’élaboration de leurs futures déclarations de performance extra-financière. Dans le cadre de leur rapport de gestion pour l’exercice 2018, les entreprises doivent pour la première fois cette année élaborer cette déclaration. 

5 enjeux de communication

L’AMF a passé en revue l’information fournie dans la section dédiée à cette déclaration dans leur document de référence par un échantillon de 19 sociétés — qui appartiennent à l’indice CAC 40 — et de 5 sociétés du SBF 120. Dans cet exemple, l’AMF détaille les enjeux d’une communication extra-financière de qualité, que sont :

  • la structure, la concision et la cohérence d’ensemble de cette déclaration ;
  • le respect des dispositions légales concernant le périmètre de reporting, élargi le cas échéant pour prendre en compte les spécificités du modèle d’affaires ;
  • l’information sur le processus d’identification des enjeux et risques extra-financiers, et sur l’horizon de temps auquel ces risques peuvent se matérialiser, ainsi que leurs impacts éventuels ;
  • le choix d’indicateurs clés de performance pertinents et justifiés pour illustrer les politiques mises en place ;
  • la détermination d’objectifs pour mesurer les progrès réalisés dans le cadre des politiques mises en place.

Réflexion pour le cadre européen

Le rapport se penche également sur l'analyse de l’information extra-financière disponible chez plusieurs émetteurs européens du même secteur, afin de constater dans quelle mesure une convergence des pratiques s’opère. Le rapport consacre un chapitre à une comparaison internationale réalisée sur le secteur pétrolier. Les 9 constats issus de cette étude dessinent des pistes de réflexion pour l’avenir du reporting extra-financier, comme par exemple la nécessité d’encourager, au niveau européen, une meilleure harmonisation des méthodologies sous-jacentes aux indicateurs de performance extra-financiers.

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Investir en entreprise : 1 Français sur 3 serait prêt à y placer son épargne

Comment les épargnants actifs préparent-ils leur avenir ? Quelle place l'investissement en entreprise tient-il dans leurs plans ? Private Equity, entreprises cotées en bourse ou encore fonds d'investissement... Infopro Digital dévoile cette semaine une étude sur la diversification de l'épargne vers les entreprises et l'économie réelle.
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Private Equity : Balderton Capital lance un fonds de 400 millions de dollars

Balderton Capital — société de capital risque, spécialiste des Séries A en Europe — annonce ce mardi 12 novembre le lancement d'un nouveau fonds de 400 millions de dollars. Ce véhicule vise à soutenir les startups et les entrepreneurs en « early stage ». C'est le 7e fonds lancé par Balderton Capital, depuis sa création en 2000. La société — indépendante du fonds américain Benchmark depuis 2007 — est basée à Londres.

Intervenir à un moment charnière

Ce véhicule réunit des investisseurs d'Europe, des Etats-Unis et d'Asie. Il porte à 3 Mds$ la gestion d’actifs de Balderton Capital. Avec ce nouveau fonds, la société investira dans des technologies de pointe et dans des marques fortes. « Nous sommes convaincus que l’Europe a le potentiel pour faire émerger la prochaine génération de géants technologiques »,  affirme Bernard Liautaud, Managing Partner chez Balderton Capital.

« Avec 20 années d’expérience dans l’investissement, nous savons que la Série A est un moment charnière dans le parcours d’une startup. C’est le moment critique où elles atteignent leur « product-market fit », sont prêtes à accélérer leur développement et doivent prendre des décisions qui auront un impact significatif sur leur croissance. Nous souhaitons justement les guider pour prendre ces décisions », conclut Bernard Liautaud. 

Ecosystème en pleine expansion

Ce fonds est lancé dans un contexte très dynamique au sein de l’écosystème tech européen. Le nombre annuel de tours de table en Série A en Europe a quadruplé depuis 2012. Le montant total des financements en capital-risque pour les startups européennes a atteint un record l’an dernier. Il est ainsi passé de 11,5 Mds€ en 2014 à plus du double, soit 24,6 Mds€ en 2018. 

Le fonds sera géré par une équipe d’investissement de 15 personnes à travers l’Europe. Balderton Capital dispose des membres permanents, basés à Paris et à Berlin pour établir des relations encore plus étroites avec les entrepreneurs, les fonds d’amorçage et les accélérateurs tout en maintenant une relation de proximité avec ses pépites sur le terrain. 

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Blockchain : la France adopte une réglementation pour les services financiers

Le ministère de l'Economie et des Finances annonce ce vendredi 22 novembre l'adoption par la France d'un cadre règlementaire qui régit les applications de la Blockchain aux services financiers. Le décret n° 2019-1213 publié ce jour étend notamment cette législation aux prestataires de services sur actifs numériques (PSAN). La France souhaite conforter sa position de pionnier européen en la matière.

« Le cadre issu de la loi PACTE va favoriser le développement d’un écosystème Blockchain en France dynamique et robuste, qui allie capacité d’innovation, transparence et haut niveau de sécurité pour les épargnants et investisseurs. En étant l’un des premiers pays à se doter d’un tel cadre, Paris se donne les moyens de devenir la première place européenne de la Blockchain et conforte son engagement en faveur de l’innovation financière », déclare Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances.

Cadre créé par la loi PACTE

L'Hexagone a été l’un des premiers pays au monde à donner force de loi à l’utilisation de la technologie Blockchain en matière d’inscription et de transfert de titres financiers. La France complète ainsi « l’un des cadres les plus exhaustifs au monde en matière d’actifs numériques, qui couvre aussi bien les aspects réglementaires que fiscaux ou encore comptables », indique le ministère dans un communiqué. Le nouveau décret vient le cadre juridique spécifique à ces actifs numériques créé par la loi PACTE.

Sur le marché primaire, il était déjà possible pour les émetteurs de solliciter auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) un visa préalablement à leur émission d’actifs numériques (Initial Coin Offering – ICO), en application directe de la loi PACTE. Sur le marché secondaire, le décret vient préciser les contours des statuts applicables aux prestataires sur actifs numériques. Il leur ouvre la possibilité de s’enregistrer et de solliciter un agrément auprès de l’AMF.

Obtention de l'agrément AMF

L’obtention de cet agrément est conditionnée au respect de dispositions prévues par la loi. Il s’agit notamment d’obligations sur la sécurité des systèmes informatiques —  en termes de fonds propres ou d’assurance —  et d’obligations spécifiques à chaque service. Un service de conservation devra par exemple restituer la maîtrise des actifs numériques conservés. Cet agrément optionnel impose à certains prestataires de s'enregistrer, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

Par ailleurs, le décret renforce l’accès aux services bancaires pour les émetteurs qui ont reçu un visa de l’AMF sur leur émission. C'est aussi le cas pour les prestataires de services sur actifs numériques enregistrés ou agréés. En cas de refus injustifié — même implicite —  d’accès aux services de comptes et de dépôts, les émetteurs ou prestataires pourront exercer un recours auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) en vue de déclencher une procédure de droit au compte.

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OPPCI Impact Investing : Swiss Life AM France et Cedrus & Partners acquièrent une résidence étudiante

Swiss Life Asset Managers (AM) France — filiale du groupe Swiss Life — annonce ce mercredi 20 novembre avoir signé la vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) d’une résidence étudiant à Dijon (Côtes-d'Or) pour le compte de l’OPPCI Immobilier Impact Investing. Le gérant réalise ainsi la première acquisition pour ce fonds, créé en partenariat avec Cedrus & Partners.

Près du centre historique de Dijon

La résidence de 144 lots (T1) se situe au cœur du nouveau pôle de la Cité internationale de la gastronomie et du vin, qui se déploiera sur un terrain de 6,5 hectares sur le site de l'ancien hôpital général, aux portes du centre historique de Dijon. La résidence étudiante sera exploitée par le groupe Réside Etudes. Sa livraison est prévue pour la rentrée universitaire 2021. L’immeuble bénéficiera d’une performance énergétique RT 2012-10 %.

Conçu par l'agence d'architecture Anthony Béchu, cet ensemble développera plus de 70 000 m². Il sera notamment composé d’un pôle de culture et d’expositions, d’un espace de formation, de cinémas, commerces, d’un hôtel 4 étoiles, d’une résidence services senior, d’une résidence étudiants et de logements réhabilités. La société de gestion a réalisé cette acquisition auprès d’Eiffage Immobilier Est.

Premier fonds immobilier à impact social

Lancé en janvier dernier, l’OPPCI Immobilier Impact Investing est le premier fonds immobilier à impact lancé par Swiss Life AM France et Cedrus & Partners. Sa poche sociale rassemblera 20 % des actifs totaux du fonds. Dans ce cadre, les actifs résidentiels seront sélectionnés en accord avec les partenaires associatifs (Samusocial de Paris et Habitat & Humanis) à Paris et première couronne.

La même logique prévaudra dans les grandes métropoles françaises. Ces actifs seront mis à leur disposition pour un loyer nul. Parallèlement à la poche sociale du portefeuille, la poche à rendement représente 80 % de l’actif net cible du fonds. Elle est investie dans des actifs de bureaux et des résidences gérées : résidences seniors, étudiantes, etc.

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Marchés financiers : temps des négociations et saison des résultats

Tomas Hildebrandt
Ce mois-ci, les marchés financiers sont concentrés sur les négociations internationales et les résultats des entreprises. Quelles perspectives économiques se dégagent pour 2020 ? Quelles seront les stratégies des investisseurs ? L'analyse de Tomas Hildebrandt, Gérant de portefeuille Senior pour des clients institutionnels chez Evli Fund Management.
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Marchés financiers : ce ne sont pas les bénéfices trimestriels qui les portent

Thomas Bucher
Au terme de la saison des résultats des entreprises, les investisseurs constatent de fortes fluctuations sur les marchés financiers. Y a-t-il cette année une relation de cause à effet ? L'optimisme des marchés influence et maintient le cours des actions. Cette projection est-elle justifiée ? Thomas Bucher, stratège actions chez DWS, partage son analyse.
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Italie : Tikehau Capital investit dans Assiteca pour accélérer sa croissance

Tikehau Capital — groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement — annonce ce mercredi 6 novembre avoir investi 25 M€ dans Assiteca, premier courtier d'assurance italien indépendant et troisième sur l’ensemble du marché du courtage en Italie. Le gérant a mené cette opération à travers son fonds paneuropéen de capital-croissance. Objectif, soutenir la stratégie de croissance de Tikehau Capital en Europe.

Soutenir la croissance d'Assiteca

Cette augmentation de capital de 25 M€ — soit 23,4 % du capital — doit permettre à Tikehau Capital d'accélérer le développement d'Assiteca, d'accompagner sa croissance par des acquisitions et de consolider sa position sur le marché du courtage en assurance en Italie. L’investissement vise également à accroître la présence d’Assiteca sur le marché espagnol et son déploiement potentiel sur le marché français.

Fondé en 1982, Assiteca dispose de 20 bureaux en Italie, 2 en Espagne, 1 en Suisse et près de 600 collaborateurs. La Société accompagne plus de 4 500 PME pour un montant de primes d'assurance revendiqué d'environ 700 M€. Assiteca est cotée sur l’Alternative Investment Market — marché italien dédié aux PME — avec une capitalisation boursière d'environ 76 M€.

Deuxième opération du fonds en Europe

Tikehau Capital a réalisé cet investissement via son fonds paneuropéen de capital-croissance, dédié aux entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ce fonds est géré par Tikehau Investment Management — filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital — et vise l'accompagnement des équipes dirigeantes et des structures considérées pour leur fort potentiel par les équipes d’investissement sur des marchés en développement.

Il s'agit de la deuxième opération en Private Equity de Tikehau Capital en Italie cette année, après l'investissement réalisé en juillet dans DoveVivo, société italienne de co-living. « Nous sommes heureux d'investir dans Assiteca pour accélérer sa croissance en Italie et à l'international. L'entreprise a un fort potentiel de croissance et cet investissement reflète parfaitement la philosophie de notre fonds de capital-croissance dédié aux entreprises taille intermédiaire », conclut Emmanuel Laillier, Directeur du Private Equity chez Tikehau Capital.

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Privatisation : du « casino » à la bourse, la FDJ fait son introduction

Vincent Boy
Ce mois-ci, l'Etat lance la privatisation de la Française des jeux (FDJ). L'AMF a validé le document de base fourni par la FDJ pour son introduction en bourse. Quel bénéfice l'Etat peut-il tirer de cette opération ? Quels sont les avantages pour les investisseurs particuliers ? Comment les marchés financiers vont-ils réagir ? Vincent Boy, Analyste chez IG France, partage son analyse.
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AGCS nomme un Directeur Mondial des Lignes Financières

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) — assureur en risques industriels et risques de spécialité du groupe Allianz — annonce ce vendredi 22 novembre la nomination Directeur mondial des Lignes Financières. Shanil Williams (39 ans) a pris ses fonctions le 15 novembre 2019. Il succède à Bernard Poncin, qui quitte le groupe.

Dans ce cadre, Shanil Williams est basé à Munich en Allemagne. Il reporte directement à Thomas Sepp, Directeur de la souscription des risques industriels (CUO -Chief Underwriting Officer) au sein du Conseil d’administration d'AGCS SE.

Focus sur le parcours de Shanil Williams

AGCS nomme un Directeur Mondial des Lignes Financières
Shanil Williams

De nationalité néo-zélandaise, Williams Shanil est diplômé en commerce et en finance de l'Université de Canterbury. Au cours de sa carrière, il passe 14 ans chez AIG. Il occupe un certain nombre de postes de direction régionale de Souscription Lignes Financières de plus en plus importants, à Londres, Paris, Johannesburg (Afrique du Sud) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

Shanil Williams rejoint AGCS en 2016 en tant que Directeur Général pour la Nouvelle Zélande. En 2018, il s'installe à Munich où il occupe à partir du mois d'août le poste de Directeur mondial de la branche commerciale en assurance Lignes Financières. En novembre 2019, il devient Directeur mondial des Lignes Financières.

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Audacia nomme une Directrice de la Communication

Audacia — société de gestion indépendante fondée en 2006, spécialiste de l’investissement en Private Equity — annonce ce mercredi 20 novembre la nomination d'une nouvelle Directrice de la Communication. Dans ce cadre, Eléonore de Rose (40 ans) est en poste depuis début novembre 2019.

Elle doit promouvoir les trois métiers d’investissement d’Audacia : capital développement (financement des PME-ETI), capital innovation (funds venture dédié aux technologies quantiques), et capital élévation (fonds immobilier dédié au financement de résidences de Coliving).

Focus sur le parcours d'Eléonore de Rose

Eléonore de Rose

Diplômée de droit à Paris II - Assas et de l’Institut Français de Presse, c’est aux relations presse de Benetton France, puis en tant que Responsable de l’information économique du Medef auprès de Laurence Parisot, que cette communicante fait ses classes.

En 2011, elle part pour Madrid où elle met sa plume notamment au service de l’agence Nota Bene avant de revenir à Paris en 2016 en tant que Concepteur-Rédacteur. Son arrivée chez Audacia est un retour à son cœur de métier : la stratégie de communication.

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Assurance prévoyance : Swiss Life lance sa gamme 100 % digitale

Swiss Life — spécialiste du marché de la prévoyance — annonce ce lundi 28 octobre le lancement de trois offres 100 % digitales au sein de sa gamme prévoyance. Ce sont les contrats « SwissLife Garantie Associés + », « SwissLife Homme Clé + » et « SwissLife Prévoyance Particuliers + ». Objectif, assurer la pérennité d’une entreprise et/ou sécuriser l’avenir d'un proche. Leur mise en place fonctionne sur simple adhésion et questionnaire de santé remplis en ligne. La déclaration médicale est allégée jusqu’à 400 000 euros pour les moins de 46 ans.

Se protéger en cas de décès d'un associé

Le contrat « SwissLife Garantie Associés + » permet à des associés de protéger leur structure. En cas de décès de l'un d'eux, les associés bénéficiaires reçoivent un capital pour racheter les parts du défunt à ses ayants droit. Ils conservent ainsi le contrôle de leur entreprise. L'offre concerne les entreprises ayant au moins deux associés.

Plusieurs associés peuvent souscrire avec un capital égal à la valeur de leurs parts, ou la mise en place d’un pacte d’associés ou d’une clause d’agrément. Le montant du capital décès peut aller jusqu’à 50 millions d’euros. La périodicité du paiement des cotisations — mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel — reste au choix du client. Par ailleurs, le contrat garantit une gestion facilitée de la succession.

Faire face à la disparition d’un homme clé

Le contrat « SwissLife Homme Clé + » protège la pérennité de l'entreprise. Si l’homme clé d’une société disparaît ou se retrouve en invalidité, la structure bénéficiaire reçoit un capital afin de maintenir l’équilibre, compenser une perte du chiffre d’affaires, se réorganiser ou relancer l’activité. L'offre est accessible à toute entreprise soumise au régime des bénéfices industriels et commerciaux ou à l’impôt sur les sociétés. Le montant de capital décès peut aller jusqu’à 50 millions d’euros. Les cotisations sont déductibles de l’exercice en cours.

Le capital invalidité permanente et totale (IPT) peut monter jusqu’à 5 millions d’euros. En cas d’incapacité temporaire de travail (ITT), le contrat garantit jusqu'à 1 000 euros d'indemnités journalières. L'offre inclut un rachat possible de certaines exclusions liées à des sports à risque, pratiqués en amateur. Les contrats « SwissLife Garantie Associés + » et « SwissLife Homme Clé + » sont complémentaires. Ils peuvent être souscrits ensemble ou séparément.

Sécuriser l’avenir de ses proches 

Le contrat « SwissLife Prévoyance Particuliers + » propose une protection contre les aléas de vie. Ce support permet de préserver ses proches et leur patrimoine. En cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie, le ou les bénéficiaires disposeront d’un capital qui les mettra à l’abri tout en maintenant l’intégrité de leur patrimoine. Le contrat inclut des garanties sur mesure, afin de permettre au souscrivant de protéger sa famille.

Le souscrivant choisit un ou plusieurs bénéficiaires. Le montant du capital décès peut monter jusqu'à 50 millions d’euros. Ce support inclut des options complémentaires, telles que la couverture de la pratique d’un sport extrême ou une garantie jusqu’à 1 000 euros par jour à la suite d’une invalidité permanente totale. Les cotisations sont calculées en fonction des critères propres au contractant. La périodicité — mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel — du paiement des cotisations reste au choix du client.

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Prise de participation : CAPZA et Bpifrance entrent au capital de Coutot-Roehrig

CAPZA — spécialiste de l’investissement privé dans les PME/ETI — annonce ce mercredi 23 octobre l'acquisition, aux côtés de Bpifrance, d'une participation minoritaire dans le capital du groupe Coutot-Roehrig, spécialiste de la généalogie successorale. Cette opération a pour objectif d’accompagner la croissance du groupe, tant organique qu’externe, et de le positionner comme spécialiste mondial sur son secteur.

« En s’associant à CAPZA dans cette opération, Bpifrance réaffirme sa volonté de soutenir et d’accompagner les dirigeants, notamment d’ETI familiales, dans leurs projets de croissance et de participer ainsi à la création de leaders français à l’international. Nous sommes également particulièrement fiers de participer à la primo ouverture de capital du groupe Coutot-Roehrig », déclare Johanne Destrés, Directrice d’investissement Capital développement de Bpifrance.

Quelle stratégie de développement ?

Fondé en 1894, le groupe Coutot-Roehrig pratique en activité principale la recherche d'héritiers dans le cadre de successions. La société joue le rôle d’enquêteur « au long cours » de quelques mois à quelques années, en France et à l'international. Elle possède possède l’une des plus grandes bases privées de données numérisées au monde. Le groupe compte 285 collaborateurs, généalogistes et juristes, et s'appuie sur un réseau international de correspondants. Coutot-Roehrig dispose de 47 succursales, dont 12 à l’étranger et 1 correspondant exclusif en Pologne. A l'heure actuelle, le groupe revendique un chiffre d’affaires de plus de 50 M€.

CAPZA — qui mène cette opération — accompagne le PDG du groupe Guillaume Roehrig — qui reste actionnaire majoritaire — en investissant dans la société en capital et mezzanine, afin de soutenir sa stratégie de développement. Coutot-Roehrig va accélérer sa croissance en France et à l’international, et diversifier ses activités auprès des institutionnels (banques et assurances) dans la gestion d’actifs en déshérence. « Nous souhaitons maintenir une croissance organique soutenue tout en menant une politique d’acquisitions ambitieuse », explique Guillaume Roehrig, Président Directeur Général de Coutot-Roehrig.

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