Election présidentielle brésilienne : les candidats sous pression

Maarten-Jan Bakkum
L’élection présidentielle brésilienne arrive à un moment particulièrement difficile : les candidats, sous forte pression des marchés, se doivent de proposer des mesures crédibles pour réduire l’écart budgétaire. Si le président élu en octobre ne prend pas de mesures crédibles pour mieux contrôler les dépenses de sécurité sociale, les marchés suivront probablement un mouvement vendeur massif, le real baissera et les taux d’intérêt augmenteront, accentuant ainsi la pression sur le nouveau gouvernement brésilien.
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Raymond Leban réélu à la présidence de CGPC

Le conseil d’administration constitué à l’issue des élections a réélu Raymond Leban président de CGPC à l’unanimité pour un deuxième mandat de 3 ans. Raymond Leban sera assisté d’un bureau composé notamment de Philippe Bernardi, Maurice Julliard, Directeur des réseaux Vie de Covéa, et Etienne Pelcé, Directeur d’Allianz patrimoine.
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Patrick Evrard réélu président d’agéa

Patrick Evrard, président sortant, a fait campagne en plaçant son programme dans le prolongement de l’action de sa première mandature. Cette mandature a été marquée par plusieurs réformes pour moderniser le fonctionnement de la Fédération et élargir son offre de services. Lors de son discours d’élection, Patrick Evrard a insisté sur l’accompagnement des agents généraux et des structures de la Fédération dans un secteur de l’assurance en pleine mutation « Je suis convaincu que les agents généraux sont et resteront des acteurs incontournables dans la chaîne de distribution. » Enfin, la Fédération souhaite peser davantage dans l’écosystème assurantiel et dans les milieux d’influence français et européens pour faire entendre la voix des agents généraux d’assurance, notamment auprès des pouvoirs publics et des partenaires sociaux. Ces actions se déploieront notamment dans le cadre du partenariat noué, au sein de l’ANCIA (’Association Nationale des Conseils et Intermédiaires d’Assurances), avec les autres intermédiaires d’assurance que sont les courtiers et les CGP.
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Une fois de plus, l’Italie à la croisée des chemins !

Philippe Crevel
Les électeurs italiens sont appelés, le 4 mars prochain, à élire leurs députés et leurs sénateurs. Ces élections interviennent après l’échec du referendum constitutionnel de 2016 qui avait conduit au départ de Matteo Renzi du poste de Premier Ministre. Il avait été alors remplacé par Paolo Gentiloni.
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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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Le président de l’AMF élu au conseil d’administration de l’ESMA

 
 

A l’occasion du conseil des superviseurs, l’ESMA a procédé la semaine passée à l’élection de deux nouveaux membres de son conseil d’administration (management board). Aux côtés d’Erik Thedéen, directeur général de la Finansinspektionen suédoise, Robert Ophèle, le président de l’AMF, fait ainsi son entrée au sein de l’instance qui compte sept membres dont Steven Maijoor, le président de l’ESMA. Son mandat, renouvelable, court jusqu’au 30 septembre 2019.

« L’Europe doit parler d’une seule voix et appliquer en son sein de manière homogène ses règles. Il convient de renforcer le rôle de l’ESMA et l’AMF souhaite y contribuer. Avec le Brexit, l’utile devient indispensable », a déclaré Robert Ophèle.

Le conseil d’administration (management board) de l’ESMA a pour mission de veiller à ce que l’autorité européenne accomplisse la mission et exécute les tâches qui lui ont été confiées par les législateurs européens. Selon le règlement européen à l’origine de la création de l’autorité, il s’agit notamment de déterminer le budget de l’ESMA, et d’adopter le plan en matière de politique du personnel.

En septembre dernier déjà, le conseil des superviseurs avait procédé au renouvellement de la présidence de différents comités permanents de l’ESMA. Robert Ophèle avait alors été nommé président du comité sur le post-marché (Post-Trading Standing Committee ou PTSC). Ce groupe, qui réunit les experts des différentes autorités nationales, travaille sur des sujets en lien avec les infrastructures et les procédures de règlement livraison et de compensation.

Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’AMF, s’était, de son côté, vu confier la présidence du comité permanent sur le financement des entreprises (Corporate Finance Standing Committee ou CFSC). Comme le PTSC, ce comité contribue à la rédaction de standards techniques ou d’avis à destination de la Commission européenne. Il élabore des orientations ou recommandations à destination des autorités nationales pour encourager la convergence de la supervision en Europe sur des sujets attenants aux prospectus, au gouvernement d’entreprise et aux déclarations de détention en lien avec la directive Transparence.

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Jacques Chanut, réélu, nomme le Comité Exécutif de la FFB

Conseil d’administration de la FFB :
  • Conseil des Régions : Armel LE COMPAGNON
  • Conseil des Professions : Franck COTTON
  • Conseil de l’Artisanat : Henry BRIN
  • Conseil National de la Sous-Traitance du Bâtiment et Commission Marchés : Alain PIQUET
  • Commission Sociale et projet « Stratégie » : Olivier SALLERON
  • Commission Formation : Maryse DE STEFANO-ANDRYS
  • Commission Économique : Bruno LUCAS
  • Commission Environnement et Construction Durable : Jean PASSINI
  • Groupes Femmes Dirigeantes : Christine PETITEAU
  • Groupes Jeunes Dirigeants : Marie-Ange GAY-RAMOS
  • Trésorier et Développement / Recrutement / Fidélisation : Hugues VANEL
Sont nommés également au Comité Exécutif : Marie DUPUIS-COURTES et Jean-Luc TUFFIER. Les responsables des autres délégations et commissions sont les suivants :
  • Commission Assurances : Philippe GUERIN
  • Commission Fiscale : Serge PETIOT
  • Commission Exportations et International : François DUTILLEUL
  • Enseignement Supérieur : Jacques BLANCHET
  • Normalisation : Franck PERRAUD
Sont par ailleurs nommés Vice-présidents : Armel LE COMPAGNON, Franck COTTON, Olivier SALLERON, Max ROCHE, Henry BRIN, Alain PIQUET, Bruno LUCAS. Au cours de son intervention devant le Conseil d’Administration, Jacques Chanut a rappelé sa détermination pour :
  • Lutter contre la fraude au travail détaché en réclamant les contrôles le soir et le week-end sur les chantiers, mais aussi chez les particuliers ;
  • Simplifier la vie des entrepreneurs et artisans rendue complexe par un excès de réglementations et de normes comme la pénibilité ;
  • Résoudre la fracture territoriale qui fragilise des pans entiers du territoire et leur population ;
  • Transformer les transitions numérique et environnementale en opportunités de développement pour les métiers du Bâtiment ;
  • Relancer l’apprentissage, malmené par huit ans de crise, et valoriser l’excellence pour faire progresser les métiers et les savoir-faire du secteur ;
  • Imposer un syndicalisme patronal indépendant au service uniquement des adhérents, sans financement public direct ou indirect.
Le Président de la FFB, Jacques Chanut, 52 ans, est Président de l’entreprise de gros-œuvre CHANUT BATIMENT SAS à Bourgoin-Jallieu (38) depuis 1996 et de l’entreprise RAINERO à Voiron (38) depuis 2012.
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Post-élection : le scénario haussier n’est pas encore envisageable

Marc Renaud
Le marché français et les autres marchés européens, tout comme les banques et les titres à fort beta, avaient évidemment bien réagi dès le lendemain du premier tour de l'élection présidentielle française, tirés par des prévisions de résultats favorables.
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Elections françaises : un gagnant qui devra faire ses preuves

Stephen Mitchell
Lors du sprint final dans la course à l’Elysée, l’élément clé s’est avéré être davantage ce calamiteux taux de chômage français de 10% - le double de ses voisins européens du nord - que l’immigration. Les votants ont élu Emmanuel Macron pour ses propositions pro-business qui pourraient déverrouiller l’investissement et stimuler les marchés français.
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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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Focus sur les élections françaises

Nicolas Chaput
Pour l’instant, tous les sondages indiquent qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’affronteront au second tour de la présidentielle française. La victoire ne pourrait tenir qu’à un seul facteur : la participation.
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Risque politique : L’Europe retient son souffle jusqu’aux élections

La Rédaction
Alors qu’une vague de populisme déferle sur l’Europe et qu’une série d’élections cruciales approche, les marchés obligataires semblent une nouvelle fois douter de la capacité de la Banque centrale européenne à préserver l’euro.
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