Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

Lire (4 min.)

Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

Lire (3 min.)

Finance durable : quel avenir pour l’Investissement Socialement Responsable ?

Vincent Auriac
Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont pris une place prépondérante en 2021 dans l'univers de la gestion d'actifs. A l'heure de la standardisation des notations, quel avenir pour le label français ISR ? Les explications de Vincent Auriac, Président d'Axilya et membre de la CNCEF Patrimoine.
Lire (3 min.)

L’investissement durable se fait-il au détriment du rendement ?

Hendrik-Jan Boer
Les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) prennent de plus en plus de place dans l'univers de la gestion d'actifs. S'il donne du sens à l'épargne, l'investissement durable est-il pour autant compatible avec le rendement ? Les explications de Hendrik-Jan Boer, Gérant principal des stratégies Global et European Sustainable Equity de Neuberger Berman.
Lire (6 min.)

Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

Lire (2 min.)

Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

Lire (2 min.)

Les Tables Rondes du Courrier Financier – Episode #5 Spéciale ISR Immobilier, présenté par Jonathan Dhiver

La 5e édition des Tables Rondes du Courrier Financier s'est tenue le 15 mars 2021. Elle a réuni Christophe Inizan, Directeur commercial chez La Française Groupe et Daniel While, Directeur Recherche & Stratégie chez Primonial REIM. Présenté par Jonathan Dhiver.
Voir (<32 min.)

RGreen Invest s’associe à la Chaire Economie du Climat

RGreen Invest — société de gestion indépendante spécialisée dans l'investissement et le financement d'infrastructures dédiées aux énergies renouvelables et à l'adaptation au changement climatique — annonce ce jeudi 1er avril un partenariat avec la Chaire Economie du Climat (CEC), une plateforme de recherche dédiée à l'économie de la transition énergétique. Objectif, soutenir la formation et les travaux des jeunes chercheurs.

« La formation de jeunes chercheurs dédiés à l'économie du changement climatique est indispensable pour coconstruire un système économique performant plus respectueux de l'environnement. Leurs travaux permettront d'éclairer les acteurs de la décision politique et économique afin d'aller plus loin encore dans l'adaptation au changement climatique », commente Nicolas Rochon, Président et Fondateur de RGreen Invest.

Qu'est-ce que la Chaire Economie du Climat ?

Lancée en 2010, la Chaire Economie du Climat est une initiative de l'Université Paris-Dauphine, sous l'égide de la Fondation Institut Europlace de Finance. Reconnue sur le plan académique, elle représente un lieu d'échanges privilégié entre chercheurs et acteurs du monde professionnel.

Son objectif est double : former les jeunes chercheurs en accueillant des stagiaires, doctorants et post-doctorants ; établir un pont entre la recherche universitaire et le monde de la décision publique et privée, tout en contribuant au débat public via des travaux de dissémination scientifique et l'organisation d'évènements.

L'activité de la Chaire est organisée en trois pôles de recherche qui réunissent une équipe de 20 chercheurs permanents et 15 chercheurs associés dédiés autour de thématiques et secteurs précis dont l'innovation bas-carbone, l'agriculture et les forêts et la transition énergétique.

Lire (2 min.)

EXCLUSIF / L’intégration de la compétence RSE : clé de voûte d’une finance plus responsable

Isabelle Mouret de Lotz
Les entreprises intègrent de plus en plus les enjeux de développement durable dans leur stratégie. Quel rôle la finance durable peut-elle jouer dans le processus RSE ? L'éclairage d'Isabelle Mouret de Lotz, consultante en recrutement Finance Durable chez Birdeo.
Lire (5 min.)

Label ISR d’Etat : les griefs et les propositions de l’Inspection Générale des Finances

François Lett
En France, le label d'Etat Investissement Socialement Responsable (ISR) remporte un grand succès, à l'heure de la taxonomie européenne. Le 25 mars dernier, l’Inspection Générale des Finances (IGF) a publié son rapport 2021 sur le sujet. Comment assurer l'évolution et l'avenir du label ? Le point avec François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
Lire (4 min.)

Contrôle fiscal 2020 : Bercy en a réalisé plus de 365 000, malgré la crise sanitaire

Le ministère de l'Économie et des Finances de la République française (Bercy) publie ce mardi 20 avril une note sur les résultats du contrôle fiscal en 2020. Dans un contexte de crise économique et sanitaire, Bercy poursuit sa la lutte contre la fraude fiscale. Les opérations de contrôle et les procédures de recours après contrôle ont été suspendues entre mars et juin 2020. Ils ont repris progressivement entre juillet et septembre 2020.

Plus de 365 000 contrôles

Face à la crise sanitaire, les agents chargés du contrôle fiscal ont été mobilisés pour appuyer les mesures de soutien à l’économie : début 2021, plusieurs centaines d’agents du contrôle fiscal sont mobilisés sur d’autres missions, dont une cinquantaine au sein de la cellule dédiée pour traiter les aides les plus importantes du Fonds de solidarité. 365 200 contrôles ont été menés en 2020 malgré le contexte sanitaire (-17 % par rapport à 2019).

Le montant des sommes mises en recouvrement a ainsi diminué de 30 % pour atteindre 8,2 Mds€.  Compte tenu de la difficulté à organiser des contrôles directement au sein des entreprises, la priorité a été donnée aux contrôles sur pièces, dont le nombre n’a diminué que de 5 % par rapport à 2019. En 2020, les encaissements suite à contrôle fiscal atteignent 7,79 Mds€ soit un niveau proche de ceux de l’année 2018 (7,73 Mds€).

Le recouvrement des sommes dues après contrôle s’est amélioré avec un taux brut de recouvrement passant de 51 % à 59 %. L’activité juridictionnelle s’est également maintenue malgré la situation sanitaire : 1 484 dossiers d’escroquerie ou de fraude fiscale démontrée ou présumée ont conduit à une saisine de l’autorité judiciaire. Le nombre de procédures de « police fiscale » (présomptions caractérisées de fraude) se maintient.

Face à la crise sanitaire...

En 2020, la crise sanitaire a appelé « une attitude bienveillante des services de contrôle à l’égard des contribuables de bonne foi qui se trouvaient en grande difficulté financière », rappelle Bercy. Dès l'été 2020, les contrôles ont privilégié les dossiers frauduleux ou ceux encadrés par des délais légaux. Le contrôle des personnes physiques non affectées par la crise, notamment dans le domaine patrimonial (successions, IFI, etc.), et celui des dispositifs d’urgence ont été privilégiés.

S’agissant du fonds de solidarité, 43 500 contrôles a posteriori ont conclu à des versements indus pour 64 M€ entre avril 2020 et avril 2021. L’action de contrôle a priori a permis d’éviter des paiements immédiats pour près de 1,8 million de demandes. La priorité a été donnée à la programmation des contrôles sur la base de l’analyse de données de masse (datamining) : le nombre de dossiers identifiés a augmenté de 50 % (150 000 dossiers, contre 100 000 en 2019) et cette méthode de programmation représente désormais près d’un tiers des contrôles contre 22 % en 2019.

Aujourd’hui, une centaine de modèles statistiques ou de requêtes correspondant à autant de risques fiscaux ont été construits et permettent de détecter des fraudes graves, des incohérences ou de simples erreurs. Les enjeux de soutien aux entreprises ont permis d’aller plus loin, en 2020, dans la construction de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale en approfondissant la dynamique de transformation du contrôle fiscal.

...transformer le contrôle fiscal

Le nombre de contrôles qui se sont conclus par une acceptation du contribuable a encore progressé en 2020. En particulier, les régularisations en cours de contrôle ont représenté près de 40 % des contrôles à distance (+11 points) et 17 % des contrôles dans l’entreprise (+2 points) : cela représente 2,1 Md€ de droits et intérêts régularités depuis le 1er janvier 2019. Le nombre de transactions dans le cadre d’un contrôle sur pièces a également progressé de 41 % (555 transactions).

L’application systématique de la garantie fiscale dans tous les dossiers éligibles amplifie le dialogue avec les contribuables  et renforce la sécurité juridique. Ce mécanisme par lequel  l’administration accorde une garantie sur les points examinés dans le cadre d’un contrôle et n’ayant pas donné lieu à rectification, concerne près de deux entreprises vérifiées sur trois.  

« 2020 n’a pas été une année noire pour le contrôle fiscal : au contraire, les nouveaux impératifs de soutien aux entreprises ont accéléré sa transformation. Les moyens déployés pour lutter contre la fraude, notamment par le traitement des données de masse, ont permis de cibler davantage les contrôles tout en consolidant les acquis de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale », conclut Olivier Dussopt, Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics.

Lire (5 min.)

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée

SOFIDY — société de gestion, spécialiste indépendant de la pierre-papier —annonce ce mardi 20 avril la nomination d'un responsable commercial de la Gestion Privée. Rattaché au Directeur de l’Epargne, Guillaume Berthiaux (33 ans) aura pour mission de diriger et d’accompagner l’équipe de conseillers en gestion de patrimoine de SOFIDY répartie sur toute la France. Il assurera notamment le développement de l’offre de gestion privée.

« Avec le développement de nos offres de placements immobiliers cotés et non cotés, qui apportent des réponses concrètes et adaptées à une multiplicité de questions patrimoniales, le service de gestion privée de SOFIDY a connu un vrai succès ces dernières années. Nous avons toute confiance dans la grande expertise de Guillaume Berthiaux, et sa capacité à écouter et à répondre aux besoins de notre clientèle privée, pour poursuivre cette dynamique positive », déclare Nicolas van den Hende, Directeur de l’épargne de SOFIDY. 

Focus sur le parcours de Guillaume Berthiaux

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée
Guillaume Berthiaux

Guillaume Berthiaux est titulaire d'un Master 2 International Business de l'Université Macquarie de Sydney avec une spécialisation en gestion de portefeuille. Il est également titulaire du diplôme « Expert en conseil patrimonial » de l’AUREP.

Guillaume Berthiaux débute sa carrière en 2011 en tant que conseiller en patrimoine financier chez BNP Paribas avant de devenir Directeur d’agence en 2015. En février 2017, il rejoint SOFIDY en tant que conseiller en Gestion Privée, avant d’être promu responsable commercial de la Gestion Privée.

Lire (2 min.)

Finance verte : LFDE adopte une stratégie climat et renforce sa politique charbon

La Financière de l’Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale— annonce ce mardi 30 mars adopter une stratégie climat et ajuster sa gouvernance climatique. Le périmètre de la stratégie climat est identique à celui de sa démarche d’intégration Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG). Cette stratégie climat compte neuf engagements afin de mobiliser clients et entreprises, au-delà des recommandations de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).

LFDE déploie une stratégie climat pragmatique et transparente, associée à un processus annuel d’évaluation et de révision. Conçue en partenariat avec I Care & Consult, cette stratégie ambitieuse comprend la formation aux sujets finance-climat du conseil d’administration et du comité exécutif de LFDE, ainsi que de l’ensemble des équipes, afin d’intégrer les enjeux climatiques au sein de tous les métiers et dans toutes les prises de décision.

Mesure l'empreinte carbone

Pour mieux maîtriser son exposition aux risques climatiques, LFDE entreprend de mesurer les risques physiques et de transition des fonds ISR d’ici fin 2021, et de tous les autres fonds fin 2022. Le déploiement de la mesure de l’empreinte carbone sur l’ensemble des portefeuilles sera étendu au scope 3, et celui de la mesure de la part verte, aligné avec la taxonomie européenne. Ils seront effectifs fin 2021.

La stratégie Climat de LFDE se fonde sur le score Maturité Climat, déterminé grâce à une méthodologie propriétaire, portant sur la gouvernance et les engagements climatiques ainsi que sur la transition juste. Une démarche permettant de cerner la qualité climat des émetteurs et de sélectionner ceux dont la transition est en bonne voie et auprès desquels LFDE pourrait s’engager.

Mobiliser les entreprises

Pour mobiliser les entreprises, LFDE consolide sa démarche d’engagement en renforçant les priorités climat de sa politique de vote, en intégrant systématiquement les sujets climatiques dans le dialogue avec les entreprises et en intensifiant ses exigences envers les secteurs les plus émissifs, dans le cadre d’une politique charbon stricte.

Afin de mobiliser ses clients dans la transition de la gestion de leur épargne, LFDE déploie des initiatives pédagogiques, dont un accompagnement spécifique de la prise en compte des sujets climatiques. L’engagement auprès des entreprises et des clients s’enrichira d’un séminaire Climat annuel, une initiative unique sur la Place de Paris réunissant des experts climatiques, et destinée à stimuler l’échange de bonnes pratiques.

Politique charbon de LFDE

Dans le cadre de sa stratégie climat, LFDE s’engage également à exclure totalement le charbon thermique de ses investissements d’ici 2030, en appliquant des restrictions strictes et progressives, en lien avec les évolutions de la Global Coal Exit List de l’ONG allemande Urgewald.

La politique charbon de LFDE se traduit — à compter du 1er janvier 2021 — par le déploiement d’une politique d’exclusion renforcée, qui jusqu’ici concernait l’exclusion des entreprises impliquées dans l’extraction de charbon thermique avec un seuil de 5 % du chiffre d’affaires. Ainsi, LFDE n’investit-elle plus dans les entreprises :

  • qui développent de nouveaux projets impliquant l’utilisation de charbon thermique ;
  • qui réalisent plus de 5 % de leur chiffre d’affaires dans l’extraction de charbon thermique (exclusion en vigueur depuis 2018) ou plus de 20 % de leur chiffre d’affaires dans les activités liées au charbon thermique ;
  • dont la production d’électricité à base de charbon thermique excède 20 % de leur mix énergétique, dépasse 10 millions de tonnes/an ou dont la puissance des centrales dépasse 5 GW.

Cette politique charbon s’accompagne d’une démarche d’engagement actionnarial renforcée. « Notre ambition est à présent de devenir un acteur de référence sur les sujets finance-climat. La gestion d’actifs a un rôle majeur à jouer pour lutter contre le réchauffement climatique et orienter les capitaux vers les entreprises les plus engagées. LFDE entend être moteur et force d’innovation pour contribuer à relever le défi climatique » déclare Bettina Ducat, Directrice Générale de LFDE.

« A l’heure où l’urgence climatique exige des entreprise l’adaptation de leur business modèle, nous renforçons notre attention sur la gouvernance climatique de nos participations, mais aussi notre engagement auprès des entreprises. Notre exigence est le reflet de celle que notre société de gestion s’applique à elle-même », déclare Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué en charge de la Gestion d’Actifs.

Lire (4 min.)

Marouane Bouchriha – EDRAM : SICAV Green New Deal, quelles perspectives de développement ? (3/3)

Dans quels secteurs investir pour soutenir la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ? Quelles perspectives de développement à moyen terme pour la transition verte ? Tour d'horizon des perspectives de la finance verte dans un contexte de relance post-crise sanitaire.
Voir (<4 min.)