Il n’y a pas de déclin de l’Empire américain

Igor de Maack
Donald Trump serait-il en train de réussir son pari ? L’été confirme la tendance très particulière de cette année, et il est difficile d'entrevoir un déclin américain.
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L’évolution de la devise chinoise doit-elle inquiéter les marchés ?

Isabelle Mateos y Lago
Le recul du yuan suscite des craintes quant à une dévaluation significative, qui pourrait déstabiliser les marchés mondiaux. Les inquiétudes sont-elles justifiées ? Nous pensons que le yuan va légèrement se déprécier du fait du ralentissement de la croissance, du désendettement et de la montée des tensions commerciales.
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Dollar : après la course folle, la pause ?

Stefan Kreuzkamp
Les positions sur le marché des futures constituent des indices intéressants sur l'avenir du dollar.
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Le calme sur les devise, c’est fini

Stéphane Déo
Cette année a été marquée par un regain de volatilité sur les actions (en particulier en février avec le mini-crash du VIX) mais aussi sur les taux d’intérêts. Etrangement, les taux de change, qui sont pourtant la variable d’ajustement lors de crises, étaient restés redoutablement stables.
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L’ACIFTE devient l’AFiTE

Lors de l'assemblée générale de l'ACIFTE, présidée par Vincent Juguet,  le 11 octobre dernier, l'association s'est affiliée à la CNCEF et a changé de dénomination pour devenir L'AFiTE (L'Association pour le Financement et la Transmission d'Entreprise). Elle regroupe les professionnels spécialisés dans le financement, la transmission d'entreprises et plus généralement le conseil financier aux dirigeants.

Association de place, elle promouvoir son existence auprès des chefs d'entreprises, spécialistes du M&A, conseils en ingénierie, DAF, conseils financiers, ainsi qu'auprès des instances réglementaires dédiées aux financement et de la transmission des entreprises.

Le nouveau Conseil d'administration de l'AFiTE

Didier Busquet (Linkers) , Guillaume Capelle (Adviso Partners), Paul Damestoy (Nord Transmission), Stéphane Fantuz (Expenciel), Pierre-Jean Gaudel (Paris Corporate Finance), Nicolas Ibanez (Largillière Finance), Marc Sabaté (In Extenso Finance et Transmission, groupe Deloitte) rejoindront le bureau actuel composé de Vincent Juguet (VJ Finance, MBA Capital), Jean-Baptiste David (I3 Entrepreneurs), Luc Farriaux (FL Finance et Développement), Hervé Grosjean (Quartz Partners) et Victor-Emmanuel Minot (Synercom Grand Est).

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Tikehau Capital prend une participation chez DWS

DWS et Tikehau Capital entendent mener conjointement plusieurs projets, à commencer par le lancement d'un produit commun  dans le courant de l’année 2019.

Les deux gestionnaires prévoient de réaliser des investissements croisés dans leurs fonds respectifs. Dans un premier temps, DWS investira dans le fonds Tikehau Subordonnées Financières, ainsi que dans un nouveau projet de Tikehau Capital dédié aux situations spéciales. D'autre part, Tikehau Capital envisage d'épouser la stratégie de DWS ciblant les investissements responsables et d’impact.

Les deux entités renforceront leurs liens dans le cadre de leurs activités de Private Equity et des infrastructures non cotées. Ces synergies accroîtront significativement la capacité de co-sourcing et le nombre d’opportunités de co-investissement, notamment au sein des segments de l’investissement responsable et à impacts. Elles identifieront ensemble les fonds susceptibles d’être distribués au travers de leurs réseaux respectifs.

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Dettes souveraines émergentes : de bonnes raisons de ne pas s’inquiéter

Stefan Kreuzkamp
De nombreux investisseurs sont préoccupés par la baisse générale des devises des marchés émergents. En effet, une monnaie qui se déprécie augmente le fardeau de la dette libellée en devises étrangères et peut entraîner des problèmes de refinancement.
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Pourquoi les japonais n’achètent plus de Treasury ?

Stéphane Déo
Avec des taux 10-ans japonais entre 0,00% et 0,10%, alors que les taux américains sont proches de 3%, il semble que ce soit une évidence : les japonais devraient acheter des Treasury.
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La véritable riposte chinoise sera financière et non commerciale

Eva Balligand
Le début de cette semaine a été marqué par la divulgation des produits chinois concernés par la hausse de 25 % des tarifs douaniers américains.
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Guerre commerciale : les ripostes

Didier Le Menestrel
Les marchés actions sortent d’une semaine compliquée, sur laquelle a plané le spectre de la guerre commerciale.
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Un nouveau gérant privé chez Amiral Gestion

Gérant privé Amiral gestion  

Diplômé de la Macquarie University, Dorian a commencé sa carrière en 2012 comme analyste financier actions au sein du Groupe BNP Paribas. En 2014, il rejoint Bryan Garnier & Co où il était en charge du suivi des sociétés européennes du secteur des semi-conducteurs et où il s'est notamment vu décerner le prix du meilleur analyste européen du secteur technologie par Thomson Reuters.

Forte de la reconnaissance de sa gestion collective développée depuis 2002 via la gamme de fonds Sextant, Amiral Gestion gère depuis près de 10 ans le patrimoine d’investisseurs privés au sein d’un pôle de Gestion Privée totalement intégré à l’équipe d’investissement de la société de gestion. Centrée sur la sélection de titres au niveau européen et mondial ainsi que sur l’allocation d’actifs, l’expertise développée par les gérants privés d’Amiral Gestion bénéficie ainsi de l’apport de l’ensemble des équipes de gestion. Acteur indépendant et dont chaque collaborateur est investi au capital et dans les fonds gérés, Amiral Gestion propose une offre complète pour un accompagnement haut de gamme des investisseurs privés qui partagent ses valeurs : alignement d’intérêts, curiosité et goût pour l’analyse fondamentale.

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Jupiter AM lance un nouveau fonds Equity Long Short

Le fonds Jupiter US Equity Long Short constituera un portefeuille concentré de 40 à 60 actions d’entreprises basées ou exerçant la plupart de leurs activités aux États-Unis. Le fonds détiendra des positions longues et des positions courtes, offrant la possibilité de se protéger contre les périodes baissières des marchés, tout en cherchant à réduire la corrélation avec la performance globale des marchés et à limiter la volatilité mensuelle des rendements du portefeuille. L'exposition nette du fonds aux actions sera normalement d’environ 25% de l'actif net, tandis que l'exposition brute sur les actions devrait avoisiner les 200%.

Darren dispose de plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de portefeuilles actions US long-short chez UBS, SAC Global Investors et Caxton. Basé à Londres, il collabore étroitement avec les autres gérants actions long-short et long-only de Jupiter.

Magnus Spence, Directeur des investissements alternatifs chez Jupiter commente : « Le lancement de ce fonds est une étape importante de notre démarche stratégique visant à renforcer nos capacités en matière de solutions alternatives liquides. Darren est un investisseur en actions US très expérimenté avec une grande expertise de l’investissement en actions long-short et en gestion des risques. Nous sommes ravis de le compter dans notre équipe.

L’univers des solutions alternatives liquides a connu une croissance rapide au cours des dernières années, malgré des rendements assez médiocres. De nombreux investisseurs ont été déçus par les faibles niveaux de prise de risque, les frais élevés et les fortes corrélations avec les marchés actions. Le fonds Jupiter US Equity Long Short a été spécialement conçu pour répondre à ces préoccupations. Nous pensons que ce fonds apportera de la valeur ajoutée dans l’univers des fonds alternatifs liquides ».

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Invesco lance le premier ETF en Europe offrant une exposition à l’Arabie Saoudite

Le fonds Invesco MSCI Saudi Arabia UCITS ETF est libellé en dollar et est côté à la Bourse de Londres. Chris Mellor, responsable des produits ETF actions et matières premières pour la région EMEA chez Invesco, déclare : « L’Arabie Saoudite est au début d’une transformation passionnante. Les réformes portées par le plan « Saudi Vision 2030 » visent à réduire la dépendance de l’économie du pays vis-à-vis des financements publics et des exportations de pétrole. Le plan contient plusieurs objectifs, notamment l’augmentation de la part du secteur privé dans le PIB ainsi que le nombre de travailleurs saoudiens dans le secteur privé et une hausse de l’utilisation de l’énergie solaire et autres sources d’énergies renouvelables. » Un autre objectif est d’attirer les investissements étrangers directs, et, de fait, le programme sera en partie financé par une vente de 5% du géant pétrolier public Saudi Aramco. L’introduction en bourse est susceptible de se tenir en 2019 et pourrait lever jusqu’à 100 milliards de dollars, devenant de loin la plus grosse introduction en bourse de l’histoire.

Arabie Saoudite : un marché plus accessible

L’Arabie Saoudite a ouvert ses marchés actions aux investisseurs étrangers en 2015, et a depuis assoupli les critères d’investissements pour les investisseurs étrangers en alignant le règlement des transactions commerciales sur les normes internationales. En conséquence, le MSCI a inclus l’Arabie Saoudite dans son processus d’examen annuel. Une annonce est attendue le 20 juin 2018 concernant l’obtention ou non du statut de marché émergent par l’Arabie Saoudite. En cas de succès, l’Arabie Saoudite entrerait dans l’indice MSCI Emerging Markets à partir de 2019, et sa pondération serait alors estimée à 2,3%, bien que celle-ci serait significativement plus élevée si l’on prend en compte Aramco et d’autres introductions en bourse. Le fonds Invesco MSCI Saudi Arabia UCITS ETF vise à répliquer la performance de l’indice MSCI Saudi Arabia 20/35, comprenant 22 actions de moyenne et large capitalisations. Ses frais courants s’élèvent à hauteur de 0,50% par an.
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Les mots et les chiffres de la FED

Hervé Goulletquer
Le marché paraît plutôt avoir considéré que la Fed, la banque centrale américaine, a été un peu plus « dure » que prévue au sortir de son comité de politique monétaire (FOMC).
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