Devises et cryptomonnaies : quelles opportunités d’investissement en 2019 ?

Sandy Campart
Sandy Campart, directeur de l'IUP BFA-IAE Caen et co-auteur de « Risques de taux d’intérêt et de change » aux Editions Afnor, se penche sur les opportunités d'investissement en 2019 sur les marchés des devises et des cryptomonnaies.
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Deux monnaies chinoises : quelles conséquences pour les affaires ?

Sébastien OUM
De source officielle, les réserves de devises de la Chine ont continué d'augmenter, représentant 3.072,7 milliards de dollars selon la Banque Centrale du pays. Pourquoi ? D'abord, parce le pouvoir chinois s'apprête à mener une politique monétaire plus ciblée, qui aura pour but de mieux servir la croissance de l'économie réelle et d'éviter une expansion agressive du crédit.
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Le calme sur les devise, c’est fini

Stéphane Déo
Cette année a été marquée par un regain de volatilité sur les actions (en particulier en février avec le mini-crash du VIX) mais aussi sur les taux d’intérêts. Etrangement, les taux de change, qui sont pourtant la variable d’ajustement lors de crises, étaient restés redoutablement stables.
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BNP Paribas AM étend ses stratégies smart beta aux marchés obligataires

Le fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG, lancé en janvier dernier, vient enrichir la gamme de fonds smart beta gérés par les équipes de gestion Quantitative du pôle Multi-Asset Quantitative & Solutions (MAQS) de BNP Paribas Asset Management. Après le lancement de stratégies factorielles sur les marchés actions (depuis 2008) et sur les obligations d’état et devises (depuis 2009), ce fonds permet ainsi d’appliquer cette approche « multi-facteur » au segment des obligations d’entreprises. Le fonds totalise à fin février 2018 un peu plus de 100 millions d’euros d’encours sous gestion. La sélection des titres du fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG Elle s’appuie sur une analyse systématique d’indicateurs fondamentaux et de données de marché dans l’objectif d’identifier les titres présentant les meilleures perspectives de rendement ajusté du risque au sein de l’univers d’investissement. La gestion du fonds vise à surperformer son indice de référence, en offrant un objectif un niveau de risque équivalent. « La stratégie multi-facteur mise en place dans le fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG est le fruit de nombreuses années de recherche sur les moteurs de performance des marchés obligataires, explique Olivier Laplénie, responsable de la gestion Quantitative Fixed Income au sein de BNP Paribas Asset Management. En combinant notre expertise des marchés obligataires et le savoir-faire de nos équipes de recherche quantitative, nous avons pu identifier des indicateurs variés, issus à la fois des marchés action et crédit et des bilans des entreprises, qui expliquent en grande partie la performance des obligations d’entreprises. » « Le fonds obligataire Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG offre une solution d’investissement innovante pour les investisseurs qui cherchent à diversifier leur exposition aux obligations d’entreprises notées « Investment Grade », ajoute Charles Cresteil, Spécialiste des Investissements Quantitatifs au sein de BNP Paribas Asset Management. Sur des univers d’investissement de plusieurs milliers de titres, l’approche multi-facteur est, selon nous, une solution particulièrement efficace pour sélectionner les titres. En associant des critères fondamentaux analysant la qualité et le risque des émetteurs avec des indicateurs de valorisation et de tendance, la stratégie offre une sélection de titres diversifiée, mise en œuvre avec une approche systématique offrant transparence et contrôle du risque. »
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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium

Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium
Source : Anacofi Services

URBAN PREMIUM est une société de gestion agréée par l’AMF en 2010. Elle est spécialisée dans « l’immobilier ancien, résidentiel et commercial de centre-ville ». La société a été agréée pour la gestion de FIA (soumis partiellement à la directive AIFM).

Elle est également habilitée pour la gestion de mandats ainsi que pour le conseil en investissement immobilier (grille d’agrément AMF). Elle a créé un agent lié — URBAN Investissement — pour la commercialisation de son offre.

Cette offre est constituée de SCPI de défiscalisation : Pinel, déficit foncier, Malraux. En 2017, la société d’investissement Bridgepoint a pris une part majoritaire au capital de cette SAS.

Les principales données bilancielles (source Infogreffe) attestent d’une progression de la société sur la période 2015-2017. L’équipe commerciale, composée de 3 collaborateurs est en charge du développement et de la relation partenaires.

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L’entrée en vigueur du MiFID 2 pourrait transformer en profondeur les marchés financiers européens

Bernard Aybran
Pour les gérants, la période est aux « perspectives 2018 ». L’équivalent de ce que la plupart des gens nomment « les vœux ». Et l’une des techniques les plus répandues pour définir ces vœux consiste à prolonger de nombreuses tendances déjà en place. Ce qui amène à des perspectives généralement haussières pour les marchés actions ou l’euro. Toutefois, cette année, l’exercice des vœux se voit sérieusement concurrencé par un autre exercice d’une toute autre ampleur, dont le nom seul laisse perplexe : Mifid 2.
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En devise locale ou forte, les obligations émergentes recèlent encore de la valeur

David Bessey
L’environnement macroéconomique demeure robuste à l’échelle globale. La reprise de la croissance est synchronisée aux Etats-Unis, en Europe et au sein des pays émergents, l’évolution des indices PMI reflètent un momentum de croissance économique favorable, tant dans les économies développées que dans les pays émergents. Ces derniers profitent d’un rebond de l’activité économique assez significatif depuis l’été 2016.
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La force de l’euro et la faiblesse du dollar : cette fois, c’est politique

Stefan Kreuzkamp
Les élections américaine et française semblent être le catalyseur principal du mouvement des devises
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Rien de majeur à signaler ?

Claudia Bernasconi
L’été 2017 aura été calme. Le feuilleton militaire ne se sera pas concrétisé en catastrophe pour l’instant, en apportant néanmoins un soupçon de volatilité dans les marchés.
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Business Angels : Audencia et Sowefund lancent une académie de formation

Bien investir n’est pas inné, et dans ce domaine, apprendre de ses erreurs peut coûter cher. Audencia Business School et la plateforme d’investissement Sowefund — spécialiste des startups françaises — annoncent ce jeudi 16 mai la création de l’Académie des Business Angels. La première formation professionnelle dédiée à cette thématique aura lieu les 28 et 29 juin 2019. Le programme « Business Angels : Les fondamentaux ? » vise à transformer ses élèves en Business Angels avertis.

Le programme sera piloté par Benjamin Le Pendeven, co-directeur de la Chaire et professeur en financement de l’innovation et entrepreneuriat, avec l’intervention de Benjamin Wattinne, co-fondateur et Directeur Général de Sowefund. Des témoignages d’avocats et de différents professionnels du secteur agrémenteront également la formation, qui sera déclinée en plusieurs modules.

Apprendre à investir en capital dans des startups

Un Business Angel est un particulier qui soutient financièrement les jeunes entreprises, souvent par passion, mais aussi dans l’espoir de réaliser des plus-values conséquentes en repérant les futures pépites dès leur naissance. La formation « Business Angels : Les fondamentaux ? » permet de comprendre l’écosystème du financement de l’innovation et de développer les compétences nécessaire pour investir en capital dans les startups.

Au sein de la chaire « Finance pour l’innovation » créée en avril 2018 par Audencia — dont Sowefund est partenaire — cette formation permettra d’aborder les éléments fondamentaux de l’activité de Business Angel, de l’analyse à l’aspect juridique jusqu’au suivi de l’investissement, avec un contenu au plus près des acteurs du terrain, en capitalisant sur le savoir-faire et l’expérience académique et pratique des différents intervenants.

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Blockchain : la finance confirme son intérêt pour les « security tokens »

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG), l’Association française des marchés financiers (AMAFI), l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et la French Digital Asset Association (FD2A), publient ce jeudi 16 mai un rapport sur les « security tokens » (en anglais) c'est-à-dire en français les « jetons financiers assimilables à des instruments financiers ». Ce rapport synthétise les retours à un questionnaire diffusé en février 2019 en partenariat avec Gide 255, PwC, ConsenSys et Woorton.

Objectif, mesurer l’appétence du marché pour ce type d’actifs numériques et évaluer les attentes des professionnels. Plus de dix ans après la création de la première blockchain (Bitcoin), le recours à ce type de protocole informatique continue de faire naître de nouvelles applications. Le domaine bancaire et financier n’y fait pas exception. Parmi les cas d’usage, le recours à des « security tokens » est de plus en plus évoqué.

Un besoin de clarifier la réglementation applicable

Le rapport publié s'appuie sur un volume significatif de réponses obtenues au questionnaire diffusé (148 réponses reçues). Elles proviennent d'acteurs spécialisés dans la blockchain, ou bien issus de secteurs multiples, dont le domaine bancaire et financier traditionnel. Elles confirment l'intérêt des professionnels de la finance pour développer des activités variées autour des jetons financiers, dont l'émission de titres et la fourniture de services.

Dans le détail, 96 répondants affirment leur intérêt pour les « security tokens ». Le recours aux « security tokens » fait encore face à différents enjeux. En particulier, des clarifications sur les exigences réglementaires et juridiques applicables et leurs mises en œuvre sont jugées nécessaires pour 82 % des répondants à cette question. Les répondants confirment ainsi l'intuition à l'origine de cette initiative, et le besoin de poursuivre les travaux initiés récemment en la matière au niveau européen.

Régulateurs et marchés se penchent sur la question

Les régulateurs prudentiels et des marchés financiers s’intéressent d'ailleurs de près à cette question. L'Union européenne et certains de ses États membres semblent même vouloir se positionner sur ce terrain porteur et construire les bases juridiques nécessaires à son développement. Il était donc essentiel d’interroger les parties prenantes du marché sur les « security tokens », les opportunités qu’ils offrent, ainsi que les limites à leur développement.

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La volatilité par les devises

Claudia Bernasconi
Constat évident depuis plusieurs semaines, c’est du marché des devises que pourrait venir la volatilité sur les actions et obligations.
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Marchés mondiaux et portefeuilles multi-actifs : la reprise des bénéfices se poursuit

Mark Richards
Au cours de ces dernières semaines, les différents facteurs qui influent sur les actifs risqués ont tous évolué : les principaux indicateurs américains se sont calmés après avoir connu des sommets, les derniers chiffres d’inflation s’avèrent plus modérés que prévu, le programme des politiques intérieures a changé de dynamique, les tensions se sont exacerbées entre les États-Unis et la Corée du Nord et la politique européenne a fait la preuve de sa capacité permanente à surprendre des deux côtés de la Manche.
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