Le calme sur les devise, c’est fini

Stéphane Déo
Cette année a été marquée par un regain de volatilité sur les actions (en particulier en février avec le mini-crash du VIX) mais aussi sur les taux d’intérêts. Etrangement, les taux de change, qui sont pourtant la variable d’ajustement lors de crises, étaient restés redoutablement stables.
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BNP Paribas AM étend ses stratégies smart beta aux marchés obligataires

Le fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG, lancé en janvier dernier, vient enrichir la gamme de fonds smart beta gérés par les équipes de gestion Quantitative du pôle Multi-Asset Quantitative & Solutions (MAQS) de BNP Paribas Asset Management. Après le lancement de stratégies factorielles sur les marchés actions (depuis 2008) et sur les obligations d’état et devises (depuis 2009), ce fonds permet ainsi d’appliquer cette approche « multi-facteur » au segment des obligations d’entreprises. Le fonds totalise à fin février 2018 un peu plus de 100 millions d’euros d’encours sous gestion. La sélection des titres du fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG Elle s’appuie sur une analyse systématique d’indicateurs fondamentaux et de données de marché dans l’objectif d’identifier les titres présentant les meilleures perspectives de rendement ajusté du risque au sein de l’univers d’investissement. La gestion du fonds vise à surperformer son indice de référence, en offrant un objectif un niveau de risque équivalent. « La stratégie multi-facteur mise en place dans le fonds Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG est le fruit de nombreuses années de recherche sur les moteurs de performance des marchés obligataires, explique Olivier Laplénie, responsable de la gestion Quantitative Fixed Income au sein de BNP Paribas Asset Management. En combinant notre expertise des marchés obligataires et le savoir-faire de nos équipes de recherche quantitative, nous avons pu identifier des indicateurs variés, issus à la fois des marchés action et crédit et des bilans des entreprises, qui expliquent en grande partie la performance des obligations d’entreprises. » « Le fonds obligataire Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG offre une solution d’investissement innovante pour les investisseurs qui cherchent à diversifier leur exposition aux obligations d’entreprises notées « Investment Grade », ajoute Charles Cresteil, Spécialiste des Investissements Quantitatifs au sein de BNP Paribas Asset Management. Sur des univers d’investissement de plusieurs milliers de titres, l’approche multi-facteur est, selon nous, une solution particulièrement efficace pour sélectionner les titres. En associant des critères fondamentaux analysant la qualité et le risque des émetteurs avec des indicateurs de valorisation et de tendance, la stratégie offre une sélection de titres diversifiée, mise en œuvre avec une approche systématique offrant transparence et contrôle du risque. »
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L’entrée en vigueur du MiFID 2 pourrait transformer en profondeur les marchés financiers européens

Bernard Aybran
Pour les gérants, la période est aux « perspectives 2018 ». L’équivalent de ce que la plupart des gens nomment « les vœux ». Et l’une des techniques les plus répandues pour définir ces vœux consiste à prolonger de nombreuses tendances déjà en place. Ce qui amène à des perspectives généralement haussières pour les marchés actions ou l’euro. Toutefois, cette année, l’exercice des vœux se voit sérieusement concurrencé par un autre exercice d’une toute autre ampleur, dont le nom seul laisse perplexe : Mifid 2.
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En devise locale ou forte, les obligations émergentes recèlent encore de la valeur

David Bessey
L’environnement macroéconomique demeure robuste à l’échelle globale. La reprise de la croissance est synchronisée aux Etats-Unis, en Europe et au sein des pays émergents, l’évolution des indices PMI reflètent un momentum de croissance économique favorable, tant dans les économies développées que dans les pays émergents. Ces derniers profitent d’un rebond de l’activité économique assez significatif depuis l’été 2016.
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Un premier fonds aux Etats-Unis pour Brickvest

Dernier né de la gamme de fonds d'investissement alternatifs (AIF) mono-stratégie proposée par Brickvest, HV8 est le premier à offrir aux investisseurs européens une exposition au marché américain en se concentrant sur les immeubles de prestige.

Le premier actif sélectionné par HV8 est le futur hôtel Hilton, estimé à 134,4 millions de dollars, et situé sur l'emblématique Navy Pier de Chicago.  Cette opportunité découle du partenariat établi entre BrickVest et ACRON AG, l'un des principaux gestionnaires de biens immobiliers basés en Suisse, avec un volume de transactions d'environ 1,7 milliard de francs suisses.

L'hôtel, actuellement en construction et dont l'ouverture est prévue pour l'été 2019, comptera 222 chambres offrant une vue sur la ville, le lac Michigan et la jetée. Il abritera le plus grand bar et « roof-top » restaurant d'Amérique, d'une superficie 2800 mètres carrés. Il s’agira du le seul hôtel à être construit sur le Navy Pier de Chicago, qui attire plus de neuf millions de touristes par an.

HV8 est proposé aux membres de la plateforme BrickVest « Access », sa plateforme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels individuels et family offices.

Il s'agit du deuxième partenariat avec ACRON.  En juin 2018, BrickVest avait réalisé le premier closing de Harvest Investment 5 (HV5), un fonds d'investissement alternatifs (AIF) gérée par BrickVest et dont la stratégie de rendement dédiée au marché immobilier Suisse avait été développée en partenariat avec la firme Suisse.

Emmanuel Lumineau, PDG de BrickVest, commente : « La stratégie de HV8 répond à une demande croissante de nos investisseurs pour des opportunités d'investissement aux Etats-Unis, afin de profiter de la croissance et de la vigueur de l'économie Outre-Atlantique. Nous avons sélectionné cet actif parce qu’il offre un niveau élevé de liquidité aux investisseurs qui cherchent à diversifier géographiquement leur portefeuille.»

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APRIL en négociations pour entrer au capital de La Centrale de Financement

La Centrale de Financement a été créée en 2013 par Sylvain Lefevre et Philippe Girou avec le support d’Artémis, société d’investissement de la famille Pinault. Dans le cadre de ce changement de partenaire, les dirigeants de La Centrale de Financement souhaitent renforcer leur participation au capital, en passant de 38 % à 44 %, tout en ouvrant 2 % du capital à son réseau. Après l’opération, APRIL disposera de 54 % du capital. Ce partenariat industriel avec APRIL permettra de réaliser des synergies fortes sur le marché du crédit immobilier et de son écosystème.

La conclusion de cette opération est subordonnée à la consultation préalable des instances représentatives du personnel de La Centrale de Financement, ainsi qu’aux approbations légales, réglementaires, juridiques et financières usuelles. Sous ces réserves, sa finalisation est attendue d’ici la fin du mois de septembre 2018.
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La force de l’euro et la faiblesse du dollar : cette fois, c’est politique

Stefan Kreuzkamp
Les élections américaine et française semblent être le catalyseur principal du mouvement des devises
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Rien de majeur à signaler ?

Claudia Bernasconi
L’été 2017 aura été calme. Le feuilleton militaire ne se sera pas concrétisé en catastrophe pour l’instant, en apportant néanmoins un soupçon de volatilité dans les marchés.
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La volatilité par les devises

Claudia Bernasconi
Constat évident depuis plusieurs semaines, c’est du marché des devises que pourrait venir la volatilité sur les actions et obligations.
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Marchés mondiaux et portefeuilles multi-actifs : la reprise des bénéfices se poursuit

Mark Richards
Au cours de ces dernières semaines, les différents facteurs qui influent sur les actifs risqués ont tous évolué : les principaux indicateurs américains se sont calmés après avoir connu des sommets, les derniers chiffres d’inflation s’avèrent plus modérés que prévu, le programme des politiques intérieures a changé de dynamique, les tensions se sont exacerbées entre les États-Unis et la Corée du Nord et la politique européenne a fait la preuve de sa capacité permanente à surprendre des deux côtés de la Manche.
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Construction : tassement au deuxième trimestre

Les logements individuels poursuivent leur baisse (- 8,8 % après -0,9 %) quand les logements collectifs (y compris en résidence) continuent d'augmenter (+5,1 % après +2,5 %). Toujours en données trimestrielles CVS-CJO, les mises en chantier sont en baisse (-2,8 % après - 3,6 %) aussi bien dans l'individuel (-4,9 % après +1,4 %) que dans le collectif, y compris en résidence (-1,3 % après -7,0 %).

Selon le Ministère de la transition écologique et solidaire, sur douze mois, de juillet 2017 à juin 2018, le nombre de logements autorisés à la construction (486 600 unités) baisse de 0,7 % quand celui des mises en chantier (422 700 unités) augmente de 5,2 % par rapport à la même période, un an plus tôt (de juillet 2016 à juin 2017).

  (Source : Le Cercle de l'Epargne)
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L’AFG et l’AMAFI publient un Guide sur les produits financiers ESG

Les thématiques environnementales, sociales ou de gouvernance (ESG) sont un sujet de préoccupation au cœur du développement actuel de l’économie. Elles suscitent non seulement l’intérêt croissant des investisseurs mais aussi la recherche par les adhérents de l’AFG et de l’AMAFI de solutions adaptées permettant de répondre à cet intérêt.

C’est dans cette perspective que l’AFG et l’AMAFI ont mis en place le Guide dans le cadre d’échanges avec l’AMF.

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Taux, actions, devises… un climat favorable ?

Claudia Bernasconi
Quelles-sont les perspectives financières pour le mois à venir ? Sur les marchés obligataires, la dette souveraine française est soulagée tandis que sur les marchés d'actions il semblerait qu'un climat positif généralisé s'installe. Toutefois, gare aux excès de confiance : les aléas politiques mènent la danse.
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Laurent Gayet - Axa Wealth Europe : les UC peuvent allier sécurité et rendement !

Avantages luxembourgeois, fonds d'assurance spécialisés, choix des devises, digitalisation... À l'occasion de la Convention Anacofi 2017, Laurent Gayet, Directeur général adjoint d'Axa Wealth Europe, dévoile au Courrier Financier la vision et le positionnement de la structure luxembourgeoise. Selon lui, elle a vocation à devenir "une usine à unités de compte", car il estime que ces dernières peuvent offrir du rendement sans rogner sur la sécurité du placement.
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