Crédit Agricole nomme une Directrice Générale Adjointe de sa Fédération nationale

Crédit Agricole annonce ce lundi 3 juin la nomination en interne d'une Directrice Générale Adjointe de sa Fédération nationale. Cette personne sera chargée de la direction Clients, Mutualisme et Innovation. Marie-Agnès Chesneau (50 ans) a pris ses fonctions ce lundi. Depuis 2013, elle exerçait en tant que Directrice du Réseau des agences de proximité et de la Banque privée du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.

Marie-Agnès Chesneau bénéficie d'une longue expérience dans l’animation mutualiste d’un territoire, et de solides compétences dans la transformation des métiers de la banque de détail. Ces éléments seront très utiles à la Fédération, à un moment où le Crédit Agricole se prépare à annoncer son prochain Projet de groupe.

Focus sur le parcours de Marie-Agnès Chesneau

Originaire du département de la Mayenne (Pays de la Loire), Marie-Agnès Chesneau est diplômée de l’Ecole de Management de Normandie. Cette mère de 3 enfants a fait toute sa carrière au sein du Crédit Agricole. Elle commence son parcours professionnel en 1992 dans le réseau d’agences de la Caisse régionale Atlantique Vendée. En 2002, Marie-Agnès Chesneau est promue Responsable du Marketing et des Marchés retail. En 2006, elle prend la responsabilité du Secrétariat général et de la communication.

En 2008, Marie-Agnès Chesneau rejoint la Caisse régionale Provence Côte d'Azur comme Directrice du Marketing et du Mutualisme. En 2009, elle devient Directrice des Ressources humaines. En 2013, Marie-Agnès Chesneau est à la tête du Réseau de proximité et de la Banque Privée, avec 230 agences et plus de 1400 collaborateurs sous sa responsabilité. En 2019, le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur compte près de 900 000 clients et 470 000 sociétaires.

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ESG : « Plantons pour l’avenir » réunit 3 millions d’euros pour les forêts françaises

Dans le cadre de son 10e appel à projets national, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » — organisme de mécénat — annonce ce jeudi 9 mai une aide financière de 226 000 euros, destinée à soutenir 17 nouveaux projets de reboisement des forêts françaises. Ce sont désormais 1 000 hectares répartis sur 176 propriétés forestières qui ont bénéficié de la trésorerie nécessaire pour réaliser les travaux de plantation et d’entretien.

Un fonds de dotation pour la gestion durable des forêts

« Plantons pour l’avenir » a été créé en 2014 par des professionnels de la gestion durable des forêts. Grâce à une centaine de mécènes, ce Fonds solidaire du reboisement en France a réuni 3 millions d’euros de dons depuis sa création. L'aide au reboisement prend la forme d’une avance remboursable sur une période de 30 ans et sans intérêt. Objectif de la démarche, engager le propriétaire bénéficiaire dans un cercle vertueux :

  • Il devient un véritable sylviculteur, garant de la réussite de son reboisement et de sa gestion durable et certifiée ;
  • Il participe à la pérennité du Fonds et à sa mission d’intérêt général, grâce à ses remboursements qui financeront de nouveaux projets.

Les entreprises qui s’engagent avec « Plantons pour l’avenir » agissent dans le cadre de leur responsabilité environnementale, sociétale et environnementale (ESG). Elles participent à la relance du reboisement en France, et bénéficient du régime fiscal en faveur du mécénat : 60 % de réduction d’impôt pour les sociétés et 66 % pour les particuliers.

Crédit Agricole Assurances s'engage pour le reboisement

Le Groupe Crédit Agricole — déjà mécène de « Plantons pour l’avenir » — renforce son soutien au reboisement des forêts françaises à travers Crédit Agricole Pacifica, sa branche Assurances. Le Groupe revendique plus de 200 000 euros de mécénat pour le reboisement. Crédit Agricole veut renforcer sa position de premier assureur des forêts, et de banque de référence des acteurs de la filière bois qui représente 400 000 emplois en France.

Le renouvellement de la forêt est menacé par le réchauffement climatique, les crises sanitaires répétitives et la baisse des subventions publiques destinées aux propriétaires forestiers. La forêt reste le meilleur puits de carbone face à l’augmentation des émissions de CO2 et le principal foyer de biodiversité terrestre. Outre ces enjeux environnementaux, la forêt assure aussi un rôle économique et social (critères ESG), en tant que source de matières premières renouvelables pour la filière bois.

Le reboisement pour soutenir une filière d’avenir

Le Programme National de la Forêt et du Bois 2016-2026 recommande « d’investir en forêt pour faire baisser les coûts d’exploitation, mettre en gestion des parcelles peu ou non productives et reconstituer les peuplements ». Afin de poursuivre son action, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » a ouvert un 11e Appel à projets national. Objectif, constituer une réponse concrète aux enjeux du reboisement en France :

  • En soutenant directement les propriétaires forestiers pour leurs opérations de reboisement ;
  • En œuvrant pour une prise de conscience sur le rôle primordial de la forêt : sensibilisation du grand public, mobilisation et formation des jeunes et des propriétaires forestiers ;
  • En soutenant le développement de techniques et de pratiques de gestion forestière innovantes, adaptées aux défis environnementaux.
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Financement des startups : RAISE et Crédit Agricole Ile-de-France lancent un prêt participatif sans garantie

L'accélérateur de startups RAISE — à travers une filiale de son fonds de dotation RAISESHERPAS — et le Crédit Agricole d’Ile-de-France présentent ce mercredi 24 avril une nouvelle offre de prêt sans garantie, destinée aux entrepreneurs franciliens qui créent leur activité.

Un prêt qui répond à 3 problématiques principales

RAISESHERPAS accompagne historiquement les startups en phase de post-amorçage, avec des prêts d'honneur. En partenariat avec le Crédit Agricole Ile-de-France, la structure propose désormais des prêts participatifs. Dans ce cadre, le Prêt Expansion répond à plusieurs problématiques auxquelles sont souvent confrontées les startups :

  • Renforcer leur solidité financière en permettant de trouver des solutions de financement alternatif ;
  • Préserver leur indépendance en garantissant leur autonomie financière et décisionnelle ;
  • Disposer d’un produit souple avec un processus rapide pour rester concentré sur leur business : pas de caution, pas de garantie ;

Donner une réponse en quelques semaines

Le Prêt Expansion devra soutenir l’accélération du développement des startups franciliennes, à travers la constitution d’un fonds de prêt participatif. La banque régionale alloue à ce fonds 10 millions d’euros, à déployés sur 3 ans. Les startups sélectionnées bénéficieront d’un prêt de 200 000 à 500 000 euros pour une durée de 7 ans, avec possibilité de remboursement anticipé sans pénalité et un an de différé partiel.

RAISE et le Crédit Agricole d’Ile-de-France s’engagent à accélérer les processus d’instruction de financement, avec une réponse en quelques semaines contre plusieurs mois pour une banque traditionnelle. Objectif, répondre avec rapidité et souplesse aux besoins de financement des entrepreneurs. Cette solution de financement non dilutif doit satisfaire leurs besoins de trésorerie, et conserver leur liberté d’action dans la gouvernance.

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Dette privée : Crédit Agricole Auvergne Rhône-Alpes lance avec Amundi un fonds pour les entreprises en croissance

Cinq caisses régionales du groupe Crédit Agricole en région Auvergne Rhône Alpes (AURA) annoncent ce mercredi 14 mars le lancement du fonds « Dette Privée AURA by CA » géré par Amundi. Ce produit sera proposé par les caisses Centre-Est, Centre-France, Loire Haute-Loire, des Savoie et Sud Rhône-Alpes. Ce fonds de dette privée est dédié au financement de la croissance des entreprises de la région AURA.

Une première levée de 60 millions d'euros vient d’être conclue avec la souscription des 5 caisses régionales. Un second tour de table sera réalisé dans le courant de l’année avec des investisseurs institutionnels, principalement régionaux. Ce nouveau véhicule illustre la stratégie du groupe Crédit Agricole pour financer l'économie des territoires, que ce soit en termes de sourcing ou d'abondement du fonds.

Mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 »

Le fonds Dette Privée AURA by CA investira sur des prêts à moyen terme et à remboursement in fine, pour financer les PME et ETI régionales en développement. Il disposera d'une gérante dédiée, Stéphanie Canova. Les 5 caisses régionales contribueront à identifier les opérations. Ce partenariat « constitue une nouvelle illustration très concrète de la mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 » du groupe Crédit Agricole », précise Yves Perrier, Directeur général d’Amundi.

Le pôle dette privée d’Amundi a été créé en 2012 et intégré depuis 2016 au sein de la plateforme d’actifs réels et alternatifs. Dirigé par Thierry Vallière, il totalise 7 milliards d’euros sous gestion à fin décembre 2018. La gestion d’Amundi Dette Privée fait appel à une équipe d’investissement de 20 professionnels expérimentés avec 17 ans d’expérience en moyenne.

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Services financiers : 700 emplois créés en juillet 2019, d’après une étude ADP

Le secteur des services financiers et de l'assurance a enregistré la création de 700 emplois en juillet 2019, selon les résultats du Rapport National sur l’Emploi en France publié ce 22 août par ADP. Ce rapport mesure chaque mois la croissance de l'emploi salarié du secteur privé — hors agriculture — en France métropolitaine. Cela porte à près de 3 800 le nombre d'emplois créés dans ce secteur depuis début 2019. 

Produit par ADP Research Institute en collaboration avec Moody’s Analytics, ce rapport fournit une indication mensuelle des tendances du marché du travail fondées sur des données réelles liées à l'emploi. Il est réalisé à partir des statistiques d’effectifs déclarés des clients français d’ADP, qui gère, chaque mois plus de 3 millions de fiches de paie de salariés en France.

Croissance soutenue des emplois

« Nous constatons une croissance soutenue des emplois au mois de juillet », déclare Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse. « Les principaux moteurs de cette croissance sont les services aux entreprises et le commerce tandis que l’industrie, les transports et le secteur de l’immobilier montrent des signes de faiblesse. Depuis le début de l'année ce sont près de 60 000 créations nettes d'emploi que nous avons enregistrées dans le secteur privé en France » ajoute-il.

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Fusion-acquisition : la clé pour doper ses performances environnementales ?

D'après une récente étude, publiée en juin 2019 par le Centre de recherche pour les fusions-acquisitions de la Cass Business School à Londres, les performances environnementales d’une entreprise s’améliorent après une opération de fusion-acquisition réussie. Elle s'intitule Green Business : The Environmental Impact of M&A (en anglais) — soit en français « Economie verte : l’impact environnemental des fusions-acquisitions ». L'étude a été menée par le Professeur Scott Moeller et le Docteur Zhenyi Huang.

L'étude évalue l’évolution des performances environnementales suite à une opération de fusion-acquisition, et les effets positifs de cette évolution sur le standard environnemental de l’entreprise. Les chercheurs ont travaillé à partir d'un échantillon d'opérations d'acquisition de sociétés américaines cotées en Bourse, issu de la Securities Data Company (SDC) de Thomson Reuters. Ces opérations — toutes réalisées entre 1996 et 2013 — impliquaient une valeur transactionnelle supérieure à 1 M$ avec changement de direction.

Les effets de la fusion-acquisition

De cette étude, il ressort quatre conclusions importantes :

  • Avant l’annonce de la transaction, l’acquérant possède en moyenne un standard environnemental plus élevé que celui de la cible de l’acquisition ;
  • D’une manière générale, une fois l’opération réalisée, les performances de l’acquérant s'améliore par rapport au standard relevé avant l’opération ;
  • Les meilleures performances financières réalisées par l’acquérant après une opération contribuent à une évolution positive des scores environnementaux. Cela démontre l’importance de posséder des ressources économiques pour pouvoir prendre des engagements relatifs à l’environnement ;

Comment générer de la valeur

Selon Zhenyi Huang — chercheuse et auteur principal de l'étude — le rapport est publié dans le contexte d’une prise de conscience grandissante du gouvernement et de la société concernant l’importance des problèmes environnementaux, tels que le changement et le réchauffement climatique ou la pollution. C’est pourquoi l’étude a une signification importante pour les entreprises impliquées dans des opérations de fusions-acquisitions.

Les obstacles à l'intégration peuvent empêcher de retirer les bénéfices escomptés de l'opération. « Si on réussit à surmonter ces défis et à générer de la valeur, les ressources économiques ainsi créées peuvent être utilisées pour améliorer le standard environnemental de l’entreprise, et engendrer des retombées positives », déclare Zhenyi Huang. Les entreprises et les directeurs qui prévoient des opérations de fusions-acquisitions devraient prendre en considération, dès le début de l’opération, les pratiques et les standards environnementaux de l’acquérant et de la cible de l’acquisition.

L’acquisition de Wyeth par Pfizer

L’une des entreprises utilisées comme étude de cas dans le rapport reprend l’acquisition de Wyeth par Pfizer Inc pour 68 milliards de dollars. Sur la base des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), publiés par la base de données MSCI ESG KLD STATS, Pfizer avait avant l’acquisition un score environnemental et un score ESG global de deux.

Dans le cadre de ses pratiques environnementales, Pfizer avait obtenu un score de un pour ses politiques relatives au changement climatique, et un score de deux pour son système global de gestion environnementale. Ces scores positifs indiquent que les forces l’emportent sur les faiblesses dans ces domaines.  Le score de Pfizer relatif à sa réglementation environnementale a été de moins un, ce qui indique une faiblesse de l’entreprise dans ce domaine.

Trois ans après la réalisation de l’opération, et avec une meilleure performance financière, Pfizer a amélioré son standard environnemental, obtenant un score de 4, et un score ESG global de 8. Cette amélioration des scores ESG globaux et environnementaux de Pfizer reste dans la lignée de ses politiques internes relatives à la responsabilité sociale de l’entreprise, qui considèrent la gestion des critères ESG comme l’un des principaux objectifs de l’entreprise, conformément à ce qui a été évoqué dans leur rapport annuel.

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Crédit Agricole Ile-de-France nomme une Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général

La caisse Crédit Agricole Ile-de-France accueille ce lundi 4 mars une nouvelle Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général en remplacement de Rémi de Laveaucoupet. Véronique Martinez (54 ans) occupait précédemment le poste de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique au sein de la Caisse Régionale Crédit Agricole de Normandie Seine. Son périmètre d'activité intègre désormais, en plus des fonctions existantes, le Département du développement mutualiste.

Focus sur le parcours de Véronique Martinez

Diplômée de Kedge Business School, Véronique Martinez débute sa carrière en 1988 à la Caisse Régionale du Midi — aujourd'hui Languedoc — dans des fonctions de Marketing et Ressources Humaines pendant 6 ans. Elle intègre ensuite l'Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. pendant 8 ans comme inspectrice puis chef de mission.

Véronique Martinez poursuit son parcours chez Crédit Agricole Leasing and Factoring en 2002, comme Directrice de la gestion, du recouvrement et de la cession d'actifs pendant 3 ans. Après cela, elle intègre Crédit Agricole Payment Services à nouveau pendant 3 ans, comme Directrice du fonctionnement (Ressources Humaines, finances et organisations).

Elle a rejoint la Caisse Régionale de Normandie Seine en 2008, au sein de laquelle elle a occupé successivement les fonctions de Directrice financière et pilotage, de Directrice Marketing, Back Office (assurances et épargne) et financement des particuliers, et enfin de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique.

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Crédit Agricole : mouvements au comité de direction d’Ile-de-France

Le Crédit Agricole Ile-de-France annonce ce jeudi 6 février une série de nominations au sein de son comité de direction. Le groupe accueille un nouveau Directeur des Ressources Humaines, une nouvelle Directrice Régionale de Versailles et un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

Un nouveau Directeur des Ressources Humaines

Diplômé de HEC, Nicolas Bontemps a débuté sa carrière en tant qu’auditeur, externe d’abord chez Arthur Andersen, puis interne au sein de l’Inspection Générale de la Banque Indosuez. Il exerce ensuite des fonctions variées au sein de celle-ci, avec deux dominantes :

  • La banque d’entreprises , il est banquier conseil mid-caps de 1997 à 2000, puis numéro deux de la Direction des mid-caps chez Crédit Agricole Indosuez (CAI) de 2000 à 2003.
  • La banque de marché ensuite, passant par la trésorerie, le contrôle interne, et en 2003-2004, le secrétariat général des activités de marché de CAI. Dans cette dernière fonction, il coordonne le projet de fusion entre les salles des marchés du Crédit Lyonnais et celles de CAI.

Après un intermède de 5 années chez Royal Bank of Scotland à Paris en tant que « Senior banker », Nicolas Bontemps réintègre le Crédit Agricole en 2009 en tant que Directeur du marché des entreprises au sein du Crédit Agricole d’Ile-de-France puis Directeur régional de Versailles depuis 2013. Nicolas Bontemps vient d'être nommé Directeur des Ressources Humaines.

Une nouvelle Directrice Régionale de Versailles

Diplômée de l’ESLSCA Paris, Agnès Prébet débute sa carrière en 1992 à la Banque Populaire Rives de Paris-Montrouge en tant que contrôleur de gestion. Elle occupe ensuite la fonction de Directrice adjointe pendant quatre ans au sein de deux agences bancaires. En 1998, elle intègre le Crédit Mutuel ARKEA – Clermont-Ferrand, comme Directrice de l’agence de Cournon et prend en 2001 la responsabilité du service Juridique et Prévention des Risques.

En 2005, elle rejoint la direction des entreprises du Crédit Agricole d’Ile-de-France, comme chargée d’affaires de PME et de Grandes Entreprises. Puis en 2008, elle est nommée Directrice commercial Grandes Entreprises sur les secteurs de l’industrie, agroalimentaire et distribution. Depuis 2016, elle occupait la fonction de Directrice des Marchés Spécialisés et des Engagements. Agnès Prébet vient d'être nommée Directrice Régionale de Versailles.

Un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés

Diplômé de HEC avec une spécialisation en Management international, Rémi de Laveaucoupet entre au Crédit Agricole en 2006 en tant qu’inspecteur auditeur à l’inspection générale du Groupe. Il occupe en 2010 la fonction de Chef de mission. En 2012, il rejoint le Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine en qualité d’adjoint au Directeur en charge du développement et de la collecte, des assurances et des services bancaires.

Il participera en particulier à la création d’une agence en ligne dédiée à l’Assurance et plus globalement au renforcement de la satisfaction des clients de la Caisse Régionale. Puis en 2015, il est nommé Adjoint au directeur Finances, Risques et Pilotage. Il rejoint ensuite le Crédit Agricole d’Ile-de-France en 2016 en tant que Directeur des Risques et du Contrôle permanent. Rémi de Laveaucoupet vient d'être nommé Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

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Turenne Capital nomme un nouveau Président

Créé il y a 18 ans par François Lombard, avec 930 millions d’actifs sous gestion et 80 millions d’euros de collecte nette en 2017, le Groupe Turenne Capital poursuit son développement et pérennise son modèle : Christophe Deldycke succède à Olivier Motte en tant que Président du directoire du Groupe. Après avoir intégré le Groupe en 2010 en tant que Directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille du Groupe Turenne Capital en partenariat avec le Crédit Agricole Nord de France, Christophe Deldycke rejoint aujourd’hui la gouvernance du Groupe, aux côtés de Benoît Pastour, Directeur général du Groupe. Christophe Deldycke (44 ans) a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des Fusions-Acquisitions chez Ernst &Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2010. Il rejoint la société Nord Capital à sa création en 2010 en tant que Directeur général. Il occupe aujourd’hui le poste de Président du directoire de Turenne Capital, et Président de Nord Capital Partenaires. Christophe est diplômé de SKEMA Lille.
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Digitalisation et banques en ligne : la mort annoncée des agences bancaires

  Dans quelques années, pourra-t-on toujours passer au guichet de sa banque pour faire un virement ou consulter ses comptes ? Rien n’est moins sûr. Avec la numérisation des opérations bancaires et le boom des banques en ligne, le nombre de français ayant recours à leur guichet physique se réduit comme peau de chagrin. Aujourd’hui, […]
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Critères ESG : NN IP les intègre dans les deux tiers de ses encours sous gestion

NN Investment Partners (NN IP) gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas annonce ce jeudi 22 août avoir renforcé son approche de l’investissement responsable afin d’y inclure une définition stricte de l’intégration des critères écologiques, sociaux et de gouvernance (ESG). « L’investissement responsable participe à la création de rendements attractifs pour nos clients selon leurs contraintes de risque, tout en contribuant positivement à la société dans son ensemble », indique la société de gestion dans un communiqué.

Renforcer les critères ESG

Afin de déterminer des standards élevés pour mesurer et documenter l’intégration des critères ESG dans ses analyses d’investissement, NN IP experts examine en premier lieu les enjeux prioritaires par entreprise, par secteur et par pays. Cette étape est suivie par une évaluation des performances de l’entreprise sur chaque aspect ESG pertinent. Les controverses et impacts éventuels sont mis en évidence lors de cette étape. Enfin, cette évaluation s'incorpore dans l'analyse d’investissement.

« Nous sommes convaincus des avantages apportés par l’intégration des facteurs ESG au processus d’investissement de nos stratégies d'actions, d'obligations et multi-asset. Se concentrer sur les facteurs ESG permet à nos analystes de dégager une valeur potentielle en identifiant les opportunités et/ou risques associés. Les gestionnaires de fonds utilisent ensuite ces données comme base de leurs décisions d’investissement », explique Valentijn van Nieuwenhuijzen, Directeur des investissements chez NN IP.

176 milliards d’euros sous gestion

Les critères ESG sont uniformément intégrés pour plus de la majorité (66 %) des encours sous gestion, pour un montant de 176 Mds€ d'encours sous gestion. Ce chiffre englobe les actifs que NN IP gère dans le cadre de ses stratégies durables et d’impact, pour un total de 17,4 Mds€ d’encours sous gestion. Les stratégies d’impact visent les entreprises qui apportent une contribution positive aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, avec 1,9 Mds€ d’encours sous gestion.

Les stratégies d’investissement NN IP dans lesquelles les facteurs ESG ne sont pas encore totalement intégrés sont entre autres des titres adossés à des actifs (ABS), des portefeuilles de dérivés et certaines stratégies multi-asset. Cette situation vient principalement de la nature de la classe d’actifs ou de la construction du portefeuille. NN IP s'engage à accroître le nombre d’actifs concernés par l’intégration ESG dans le processus d’investissement dès que c’est pertinent. Les restrictions qui émanent de régulations et/ou de la liste d’exclusion du NN Group restent applicables.

Recherches universitaires et génération d'alpha

Il s'agit de s'adapter à la demande des clients et de la société. Cela implique également de consacrer du temps et des ressources aux recherches universitaires, afin d’améliorer la qualité et l’intégration des données ESG dans le processus d’investissement et de renforcer le potentiel d’alpha. NN IP a ainsi mis en place un partenariat pluriannuel avec l’European Centre for Corporate Engagement (ECCE), centré sur l’amélioration de la génération d’alpha par le biais de l’intégration ESG.

En 2019, NN IP a aussi lancé un partenariat avec l’Université de Yale afin de mener une étude sur l’intégration des aspects ESG dans le processus d’investissement. Objectif, améliorer le profil rendement/risque des portefeuilles. En plus de ses collaboration avec des organismes universitaires, NN IP conduit ses propres études. Cadre d'investissement responsable et définition renforcée de l’intégration ESG marquent chez NN IP une étape importante dans le développement de son offre d'investissement responsable.

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PRI : DPAM obtient la note maximale A+ pour la 3e année consécutive

Degroof Petercam Asset Management (DPAM) — société de gestion active, aux encours de 35,9 milliards d'euros — annonce ce jeudi 22 août avoir obtenu la note maximale A+ pour la troisième année consécutive, dans le cadre de son évaluation pour les Principes pour l'Investissement Responsable (PRI) de l'ONU.

Soutenir le développement durable

Ces six Principes visent à promouvoir les meilleures pratiques afin d'encourager l'adoption des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et ainsi favoriser une industrie financière plus responsable et orientée vers le long terme. DPAM est signataire des PRI depuis 2011 et publie un rapport annuel obligatoire depuis 2013.

Les PRI encouragent l'engagement et interrogent les parties prenantes sur ce sujet en général et sur les stratégies relatives aux changements climatiques en particulier. « Le développement durable est au cœur de notre ADN. DPAM n'est pas seulement une entreprise engagée pour l’investissement responsable, mais aussi un concepteur et un fournisseur de stratégies en développement durable », explique Hugo Lasat, PDG de DPAM.

DPAM se distingue en conservant son A+

« C’est une grande réussite, surtout si l'on tient compte de l’exigence croissante du questionnaire au fil des ans, à mesure que les PRI relèvent les conditions d’éligibilité. Les PRI représentent aujourd'hui 2 450 signataires à travers le monde et 82 000 milliards de dollars d'actifs sous gestion », précise Ophélie Mortier, Responsible Investment Strategist.

A+ est la meilleure note globale mais DPAM a également obtenu le maximum dans plusieurs domaines d'expertise. Pour l’ensemble des signataires, la note médiane (A) est restée stable au cours de la dernière année, sauf en ce qui concerne l'intégration des critères ESG, où la tendance est négative. La note médiane s'y est abaissée à B ces trois dernières années.

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Amundi et CEA créent Supernova Invest

Cette nouvelle société profitera de l'expérience de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage et des compétences d’Amundi Private Equity Funds (PEF) en gestion et commercialisation de fonds. Reconnue comme l’une des sociétés les plus performantes de l’industrie du capital investissement français, Amundi PEF fera également bénéficier la nouvelle entité de ses excellents réseaux d’affaires grâce à ses réseaux partenaires à travers le monde. Société de gestion indépendante codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%), Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique : * à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures * sur les 2 grands types d’innovations technologiques : les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels ; et les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale * et proposer ainsi au marché une gamme de fonds couvrant l’ensemble des besoins en matière d’innovations technologiques Grâce aux liens historiques qu’elle a noués avec le CEA Supernova a accès à un deal flow de grande qualité. Cela lui permet également de bénéficier de son expertise dans les hautes technologies et de ses licences de propriété intellectuelle mais aussi de tout un écosystème, véritable facteur d’accélération opérationnelle et d’optimisation des besoins en investissement.. Autant d’éléments qui facilitent l’émergence des start-up dans lesquelles l’équipe de Supernova investit. Le partenariat avec Amundi lui permettra, après l’obtention de son agrément AMF, de franchir une étape supplémentaire en augmentant non seulement ses capacités d‘investissement mais aussi d’analyse et de suivi des sociétés. Le Crédit Agricole a ainsi décidé de confier la gestion de son nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun vise à dynamiser l’économie des territoires par le financement de l’innovation et l’investissement dans des jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans les six relais de croissance du Crédit Agricole : agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer.
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