Dette privée : Crédit Agricole Auvergne Rhône-Alpes lance avec Amundi un fonds pour les entreprises en croissance

Cinq caisses régionales du groupe Crédit Agricole en région Auvergne Rhône Alpes (AURA) annoncent ce mercredi 14 mars le lancement du fonds « Dette Privée AURA by CA » géré par Amundi. Ce produit sera proposé par les caisses Centre-Est, Centre-France, Loire Haute-Loire, des Savoie et Sud Rhône-Alpes. Ce fonds de dette privée est dédié au financement de la croissance des entreprises de la région AURA.

Une première levée de 60 millions d'euros vient d’être conclue avec la souscription des 5 caisses régionales. Un second tour de table sera réalisé dans le courant de l’année avec des investisseurs institutionnels, principalement régionaux. Ce nouveau véhicule illustre la stratégie du groupe Crédit Agricole pour financer l'économie des territoires, que ce soit en termes de sourcing ou d'abondement du fonds.

Mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 »

Le fonds Dette Privée AURA by CA investira sur des prêts à moyen terme et à remboursement in fine, pour financer les PME et ETI régionales en développement. Il disposera d'une gérante dédiée, Stéphanie Canova. Les 5 caisses régionales contribueront à identifier les opérations. Ce partenariat « constitue une nouvelle illustration très concrète de la mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 » du groupe Crédit Agricole », précise Yves Perrier, Directeur général d’Amundi.

Le pôle dette privée d’Amundi a été créé en 2012 et intégré depuis 2016 au sein de la plateforme d’actifs réels et alternatifs. Dirigé par Thierry Vallière, il totalise 7 milliards d’euros sous gestion à fin décembre 2018. La gestion d’Amundi Dette Privée fait appel à une équipe d’investissement de 20 professionnels expérimentés avec 17 ans d’expérience en moyenne.

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Crédit Agricole Ile-de-France nomme une Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général

La caisse Crédit Agricole Ile-de-France accueille ce lundi 4 mars une nouvelle Directrice de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général en remplacement de Rémi de Laveaucoupet. Véronique Martinez (54 ans) occupait précédemment le poste de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique au sein de la Caisse Régionale Crédit Agricole de Normandie Seine. Son périmètre d'activité intègre désormais, en plus des fonctions existantes, le Département du développement mutualiste.

Focus sur le parcours de Véronique Martinez

Diplômée de Kedge Business School, Véronique Martinez débute sa carrière en 1988 à la Caisse Régionale du Midi — aujourd'hui Languedoc — dans des fonctions de Marketing et Ressources Humaines pendant 6 ans. Elle intègre ensuite l'Inspection Générale de Crédit Agricole S.A. pendant 8 ans comme inspectrice puis chef de mission.

Véronique Martinez poursuit son parcours chez Crédit Agricole Leasing and Factoring en 2002, comme Directrice de la gestion, du recouvrement et de la cession d'actifs pendant 3 ans. Après cela, elle intègre Crédit Agricole Payment Services à nouveau pendant 3 ans, comme Directrice du fonctionnement (Ressources Humaines, finances et organisations).

Elle a rejoint la Caisse Régionale de Normandie Seine en 2008, au sein de laquelle elle a occupé successivement les fonctions de Directrice financière et pilotage, de Directrice Marketing, Back Office (assurances et épargne) et financement des particuliers, et enfin de Directrice Marketing, digital et organisation/informatique.

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Crédit Agricole : mouvements au comité de direction d’Ile-de-France

Le Crédit Agricole Ile-de-France annonce ce jeudi 6 février une série de nominations au sein de son comité de direction. Le groupe accueille un nouveau Directeur des Ressources Humaines, une nouvelle Directrice Régionale de Versailles et un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

Un nouveau Directeur des Ressources Humaines

Diplômé de HEC, Nicolas Bontemps a débuté sa carrière en tant qu’auditeur, externe d’abord chez Arthur Andersen, puis interne au sein de l’Inspection Générale de la Banque Indosuez. Il exerce ensuite des fonctions variées au sein de celle-ci, avec deux dominantes :

  • La banque d’entreprises , il est banquier conseil mid-caps de 1997 à 2000, puis numéro deux de la Direction des mid-caps chez Crédit Agricole Indosuez (CAI) de 2000 à 2003.
  • La banque de marché ensuite, passant par la trésorerie, le contrôle interne, et en 2003-2004, le secrétariat général des activités de marché de CAI. Dans cette dernière fonction, il coordonne le projet de fusion entre les salles des marchés du Crédit Lyonnais et celles de CAI.

Après un intermède de 5 années chez Royal Bank of Scotland à Paris en tant que « Senior banker », Nicolas Bontemps réintègre le Crédit Agricole en 2009 en tant que Directeur du marché des entreprises au sein du Crédit Agricole d’Ile-de-France puis Directeur régional de Versailles depuis 2013. Nicolas Bontemps vient d'être nommé Directeur des Ressources Humaines.

Une nouvelle Directrice Régionale de Versailles

Diplômée de l’ESLSCA Paris, Agnès Prébet débute sa carrière en 1992 à la Banque Populaire Rives de Paris-Montrouge en tant que contrôleur de gestion. Elle occupe ensuite la fonction de Directrice adjointe pendant quatre ans au sein de deux agences bancaires. En 1998, elle intègre le Crédit Mutuel ARKEA – Clermont-Ferrand, comme Directrice de l’agence de Cournon et prend en 2001 la responsabilité du service Juridique et Prévention des Risques.

En 2005, elle rejoint la direction des entreprises du Crédit Agricole d’Ile-de-France, comme chargée d’affaires de PME et de Grandes Entreprises. Puis en 2008, elle est nommée Directrice commercial Grandes Entreprises sur les secteurs de l’industrie, agroalimentaire et distribution. Depuis 2016, elle occupait la fonction de Directrice des Marchés Spécialisés et des Engagements. Agnès Prébet vient d'être nommée Directrice Régionale de Versailles.

Un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés

Diplômé de HEC avec une spécialisation en Management international, Rémi de Laveaucoupet entre au Crédit Agricole en 2006 en tant qu’inspecteur auditeur à l’inspection générale du Groupe. Il occupe en 2010 la fonction de Chef de mission. En 2012, il rejoint le Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine en qualité d’adjoint au Directeur en charge du développement et de la collecte, des assurances et des services bancaires.

Il participera en particulier à la création d’une agence en ligne dédiée à l’Assurance et plus globalement au renforcement de la satisfaction des clients de la Caisse Régionale. Puis en 2015, il est nommé Adjoint au directeur Finances, Risques et Pilotage. Il rejoint ensuite le Crédit Agricole d’Ile-de-France en 2016 en tant que Directeur des Risques et du Contrôle permanent. Rémi de Laveaucoupet vient d'être nommé Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

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Turenne Capital nomme un nouveau Président

Créé il y a 18 ans par François Lombard, avec 930 millions d’actifs sous gestion et 80 millions d’euros de collecte nette en 2017, le Groupe Turenne Capital poursuit son développement et pérennise son modèle : Christophe Deldycke succède à Olivier Motte en tant que Président du directoire du Groupe. Après avoir intégré le Groupe en 2010 en tant que Directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille du Groupe Turenne Capital en partenariat avec le Crédit Agricole Nord de France, Christophe Deldycke rejoint aujourd’hui la gouvernance du Groupe, aux côtés de Benoît Pastour, Directeur général du Groupe. Christophe Deldycke (44 ans) a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des Fusions-Acquisitions chez Ernst &Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2010. Il rejoint la société Nord Capital à sa création en 2010 en tant que Directeur général. Il occupe aujourd’hui le poste de Président du directoire de Turenne Capital, et Président de Nord Capital Partenaires. Christophe est diplômé de SKEMA Lille.
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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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Digitalisation et banques en ligne : la mort annoncée des agences bancaires

  Dans quelques années, pourra-t-on toujours passer au guichet de sa banque pour faire un virement ou consulter ses comptes ? Rien n’est moins sûr. Avec la numérisation des opérations bancaires et le boom des banques en ligne, le nombre de français ayant recours à leur guichet physique se réduit comme peau de chagrin. Aujourd’hui, […]
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Amundi et CEA créent Supernova Invest

Cette nouvelle société profitera de l'expérience de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage et des compétences d’Amundi Private Equity Funds (PEF) en gestion et commercialisation de fonds. Reconnue comme l’une des sociétés les plus performantes de l’industrie du capital investissement français, Amundi PEF fera également bénéficier la nouvelle entité de ses excellents réseaux d’affaires grâce à ses réseaux partenaires à travers le monde. Société de gestion indépendante codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%), Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique : * à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures * sur les 2 grands types d’innovations technologiques : les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels ; et les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale * et proposer ainsi au marché une gamme de fonds couvrant l’ensemble des besoins en matière d’innovations technologiques Grâce aux liens historiques qu’elle a noués avec le CEA Supernova a accès à un deal flow de grande qualité. Cela lui permet également de bénéficier de son expertise dans les hautes technologies et de ses licences de propriété intellectuelle mais aussi de tout un écosystème, véritable facteur d’accélération opérationnelle et d’optimisation des besoins en investissement.. Autant d’éléments qui facilitent l’émergence des start-up dans lesquelles l’équipe de Supernova investit. Le partenariat avec Amundi lui permettra, après l’obtention de son agrément AMF, de franchir une étape supplémentaire en augmentant non seulement ses capacités d‘investissement mais aussi d’analyse et de suivi des sociétés. Le Crédit Agricole a ainsi décidé de confier la gestion de son nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun vise à dynamiser l’économie des territoires par le financement de l’innovation et l’investissement dans des jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans les six relais de croissance du Crédit Agricole : agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer.
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