Crédit Agricole : mouvements au comité de direction d’Ile-de-France

Le Crédit Agricole Ile-de-France annonce ce jeudi 6 février une série de nominations au sein de son comité de direction. Le groupe accueille un nouveau Directeur des Ressources Humaines, une nouvelle Directrice Régionale de Versailles et un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

Un nouveau Directeur des Ressources Humaines

Diplômé de HEC, Nicolas Bontemps a débuté sa carrière en tant qu’auditeur, externe d’abord chez Arthur Andersen, puis interne au sein de l’Inspection Générale de la Banque Indosuez. Il exerce ensuite des fonctions variées au sein de celle-ci, avec deux dominantes :

  • La banque d’entreprises , il est banquier conseil mid-caps de 1997 à 2000, puis numéro deux de la Direction des mid-caps chez Crédit Agricole Indosuez (CAI) de 2000 à 2003.
  • La banque de marché ensuite, passant par la trésorerie, le contrôle interne, et en 2003-2004, le secrétariat général des activités de marché de CAI. Dans cette dernière fonction, il coordonne le projet de fusion entre les salles des marchés du Crédit Lyonnais et celles de CAI.

Après un intermède de 5 années chez Royal Bank of Scotland à Paris en tant que « Senior banker », Nicolas Bontemps réintègre le Crédit Agricole en 2009 en tant que Directeur du marché des entreprises au sein du Crédit Agricole d’Ile-de-France puis Directeur régional de Versailles depuis 2013. Nicolas Bontemps vient d'être nommé Directeur des Ressources Humaines.

Une nouvelle Directrice Régionale de Versailles

Diplômée de l’ESLSCA Paris, Agnès Prébet débute sa carrière en 1992 à la Banque Populaire Rives de Paris-Montrouge en tant que contrôleur de gestion. Elle occupe ensuite la fonction de Directrice adjointe pendant quatre ans au sein de deux agences bancaires. En 1998, elle intègre le Crédit Mutuel ARKEA – Clermont-Ferrand, comme Directrice de l’agence de Cournon et prend en 2001 la responsabilité du service Juridique et Prévention des Risques.

En 2005, elle rejoint la direction des entreprises du Crédit Agricole d’Ile-de-France, comme chargée d’affaires de PME et de Grandes Entreprises. Puis en 2008, elle est nommée Directrice commercial Grandes Entreprises sur les secteurs de l’industrie, agroalimentaire et distribution. Depuis 2016, elle occupait la fonction de Directrice des Marchés Spécialisés et des Engagements. Agnès Prébet vient d'être nommée Directrice Régionale de Versailles.

Un nouveau Directeur des Engagements et des marchés spécialisés

Diplômé de HEC avec une spécialisation en Management international, Rémi de Laveaucoupet entre au Crédit Agricole en 2006 en tant qu’inspecteur auditeur à l’inspection générale du Groupe. Il occupe en 2010 la fonction de Chef de mission. En 2012, il rejoint le Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine en qualité d’adjoint au Directeur en charge du développement et de la collecte, des assurances et des services bancaires.

Il participera en particulier à la création d’une agence en ligne dédiée à l’Assurance et plus globalement au renforcement de la satisfaction des clients de la Caisse Régionale. Puis en 2015, il est nommé Adjoint au directeur Finances, Risques et Pilotage. Il rejoint ensuite le Crédit Agricole d’Ile-de-France en 2016 en tant que Directeur des Risques et du Contrôle permanent. Rémi de Laveaucoupet vient d'être nommé Directeur des Engagements et des marchés spécialisés.

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Turenne Capital nomme un nouveau Président

Créé il y a 18 ans par François Lombard, avec 930 millions d’actifs sous gestion et 80 millions d’euros de collecte nette en 2017, le Groupe Turenne Capital poursuit son développement et pérennise son modèle : Christophe Deldycke succède à Olivier Motte en tant que Président du directoire du Groupe. Après avoir intégré le Groupe en 2010 en tant que Directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille du Groupe Turenne Capital en partenariat avec le Crédit Agricole Nord de France, Christophe Deldycke rejoint aujourd’hui la gouvernance du Groupe, aux côtés de Benoît Pastour, Directeur général du Groupe. Christophe Deldycke (44 ans) a débuté sa carrière en 1995 dans le monde bancaire. Il a ensuite travaillé 10 ans dans le métier des Fusions-Acquisitions chez Ernst &Young Corporate Finance de 2000 à 2007 et au sein de sa propre société de 2007 à 2010. Il rejoint la société Nord Capital à sa création en 2010 en tant que Directeur général. Il occupe aujourd’hui le poste de Président du directoire de Turenne Capital, et Président de Nord Capital Partenaires. Christophe est diplômé de SKEMA Lille.
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Digitalisation et banques en ligne : la mort annoncée des agences bancaires

  Dans quelques années, pourra-t-on toujours passer au guichet de sa banque pour faire un virement ou consulter ses comptes ? Rien n’est moins sûr. Avec la numérisation des opérations bancaires et le boom des banques en ligne, le nombre de français ayant recours à leur guichet physique se réduit comme peau de chagrin. Aujourd’hui, […]
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Amundi et CEA créent Supernova Invest

Cette nouvelle société profitera de l'expérience de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage et des compétences d’Amundi Private Equity Funds (PEF) en gestion et commercialisation de fonds. Reconnue comme l’une des sociétés les plus performantes de l’industrie du capital investissement français, Amundi PEF fera également bénéficier la nouvelle entité de ses excellents réseaux d’affaires grâce à ses réseaux partenaires à travers le monde. Société de gestion indépendante codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%), Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique : * à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures * sur les 2 grands types d’innovations technologiques : les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels ; et les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale * et proposer ainsi au marché une gamme de fonds couvrant l’ensemble des besoins en matière d’innovations technologiques Grâce aux liens historiques qu’elle a noués avec le CEA Supernova a accès à un deal flow de grande qualité. Cela lui permet également de bénéficier de son expertise dans les hautes technologies et de ses licences de propriété intellectuelle mais aussi de tout un écosystème, véritable facteur d’accélération opérationnelle et d’optimisation des besoins en investissement.. Autant d’éléments qui facilitent l’émergence des start-up dans lesquelles l’équipe de Supernova investit. Le partenariat avec Amundi lui permettra, après l’obtention de son agrément AMF, de franchir une étape supplémentaire en augmentant non seulement ses capacités d‘investissement mais aussi d’analyse et de suivi des sociétés. Le Crédit Agricole a ainsi décidé de confier la gestion de son nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun vise à dynamiser l’économie des territoires par le financement de l’innovation et l’investissement dans des jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans les six relais de croissance du Crédit Agricole : agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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