Crédit immobilier : l’accès se durcit, les associations appellent les IOBSP à la vigilance

Les associations professionnelles représentatives des IOBSP — AFIB, ANACOFI-IOBSP, APIC, CNCEF Crédit, CNCGP et Compagnie des IOB — se sont de nouveau réunies le 15 mai 2020. Objectif faire le point sur les tensions constatées avec les partenaires bancaires et sur le resserrement des conditions d'accès au crédit des ménages.

Ce mercredi 27 mai, elles observent de façon unanime que malgré de nombreuses démarches entreprises auprès des autorités — Gouvernement, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), Comité consultatif du secteur financier (CCSF) — les ouvertures au dialogue sont restées sans réponse.

Appel à la vigilance des IOBSP

« L'augmentation des refus bancaires ainsi que des situations contentieuses entre intermédiaires et prêteurs deviennent inquiétantes, dans un contexte où les synergies devraient au contraire aider à la reprise économique », indiquent les organisations professionnelles dans un communiqué.

Les différentes associations demandent à leurs adhérents de leur transmettre tous les cas avérés, faisant état de dérives manifestes, afin de constituer un dossier étayé qui pourrait être confié aux autorités.

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Marchés financiers : le doute va-t-il rattraper les investisseurs ?

Esty Dwek
Depuis avril dernier, les marchés financiers connaissent un rebond. Cette semaine, des doutes sont apparus sur les perspectives d'un remède contre le coronavirus. En période de déconfinement, comment réagissent les investisseurs ? Le retour de la prudence peut-elle affecter la relance économique ? Les explications d'Esty Dwek, responsable des stratégies de marché de Natixis Investment Managers Solutions.
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La saison des records

Arnaud Faller
En janvier, la devise olympique « Plus vite, plus fort, plus loin » démarrait notre lettre mensuelle pour qualifier l’année qui se terminait. Elle est plus que jamais d’actualité.
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Courtage : le réseau Empruntis l’agence accueille une nouvelle Directrice

Le groupe Compagnie Européenne de Crédit — spécialiste du courtage en crédit en France — annonce ce mardi 5 mai la nomination de la nouvelle Directrice du réseau de courtage Empruntis l’agence. Dans ce cadre, Sonia Madeleine a pris ses fonctions à compter du 1er mai 2020.

Forte de son expérience et de sa connaissance des partenaires bancaires en crédit immobilier, crédit à la consommation et rachat de crédits, Sonia Madeleine pilotera la stratégie de développement du réseau Empruntis l’agence. Ce dernier compte actuellement plus de 150 agences en France.

Focus sur le parcours de Sonia Madeleine

Le réseau de courtage Empruntis l'agence accueille une nouvelle Directrice
Sonia Madeleine

Sonia Madeleine débute sa carrière en 2006 au chez Empruntis au poste de Chargée de partenariats. En interne, elle occupe successivement les postes de Responsable des partenariats chez Empruntis (de 2010 à 2016), Responsable des partenariats du groupe Compagnie Européenne de Crédit (de 2016 à 2019) et enfin Directrice des partenariats de Compagnie Européenne de Crédit (depuis juillet 2019).

En parallèle, elle participe au lancement d’Empruntis l’agence, à travers différents travaux dont le recrutement des membres du réseau Empruntis l’agence. A compter du 1er mai 2020, elle prend la Direction du réseau de courtage en crédit immobilier Empruntis l’agence au sein du groupe Compagnie Européenne de Crédit

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Perial AM nomme sa nouvelle directrice du développement

Perial AM — spécialiste de l'investissement immobilier, filiale à 100 % du groupe Perial — annonce ce mercredi 27 mai le renforcement de ses équipes commerciales, avec la nomination de sa nouvelle Directrice du Développement. Forte de 20 ans d'expérience dans l'asset management, Marie-Claire Marques a pris ses nouvelles fonctions le 18 mai 2020.

Dans ce cadre, Marie-Claire Marques devient membre du Comité de Direction. Sa mission consiste notamment à définir et mettre en œuvre la stratégie commerciale de Perial AM, en lien avec les objectifs de l’entreprise. Elle accompagner également ses équipes et les partenaires commerciaux de l'entreprise dans le développement de leurs activités.

Focus sur le parcours de Marie-Claire Marques

Perial AM nomme sa nouvelle directrice du développement
Marie-Claire Marques

Marie-Claire Marques est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce et du DESS de Gestion de Patrimoine de Clermont-Ferrand. En 1996, elle débute sa carrière chez Carmignac Gestion. De 1997 à 2009, elle travaille au développement de la distribution d’Edmond de Rothschild AM. Depuis 2009, Marie-Claire Marques était Directrice du Développement de la Distribution de Mandarine Gestion.

Le groupe Perial « est un acteur solide et historique de l’investissement immobilier qui est en avance sur son temps sur les enjeux Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernances (ESG). Aujourd’hui, PFO2 est la plus importante SCPI du marché qui intègre ces enjeux dans sa gestion depuis plus de 10 ans. Notre objectif est d’offrir à nos partenaires conseillers et institutionnels une offre immobilière solide et performante, qui devrait répondre aux exigences du futur label ISR », déclare Marie-Claire Marques.

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Immobilier de bureaux : la SCPI Eurovalys acquiert un immeuble à Reutlingen en Allemagne

La SCPI Eurovalys — gérée par la société de gestion Advenis Real Estate Investment Management (Advenis REIM) — annonce ce mercredi 27 mai un nouvel investissement à Reutlingen en Allemagne, pour plus de 23 millions d’euros hors droits. L’actif se situe à environ 40 kilomètres de Stuttgart, capitale du Land de Bade-Wurtemberg et sixième ville plus importante d’Allemagne.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des investissements réalisés par la SCPI Eurovalys depuis sa création afin de constituer à ce jour un portefeuille total de 16 actifs, tous situés dans des emplacements « core / core + ». La SCPI continue ainsi d’investir en ciblant des biens immobiliers de bureaux dans les plus grandes villes d’Allemagne.

Localisation et bonne desserte

Stuttgart se trouve au centre d'une région très peuplée. Elle est entourée d'une couronne de petites villes. Cette zone urbaine intérieure appelée « région de Stuttgart » compte 2,7 millions d'habitants, ce qui fait du « Grand Stuttgart » la quatrième plus grande ville-région en Allemagne après la Ruhr, Francfort-sur-le-Main et Berlin. Le bien se situe au cœur d’une zone qui bénéficie d’infrastructures de transport bien développées :

  • La gare de Reutlingen se situe à environ à 2 km de l’actif ;
  • Un arrêt de bus se trouve juste devant l’immeuble et permet de rejoindre la gare de Reutlingen en 5 minutes ;
  • La gare centrale de Stuttgartse situe à environ 20 minutes en voiture ;
  • L’accès à l’autoroute A8 se situe à 15 minutes en voiture ;
  • L’aéroport de Stuttgart peut être rejoint en 25 minutes, par voie routière également.

Un bâti et un locataire de qualité

Il s'agit d'un ensemble immobilier à usage principal de bureaux, construit en 2003. La surface locative totale est de 11 250 m2 et l’actif dispose de 134 places de parkings. Le bâtiment a fait l’objet, juste avant l'acquisition, de lourds travaux d’aménagement : création de nouveaux espaces de bureaux, de locaux de développement et d’un centre de recherche ; de larges baies vitrées sur les façades ouest et nord ont également été installées.

L’immeuble est loué à 100 % par la société Bosch dans le cadre d’un bail commercial ayant débuté en 2016 pour une durée d’engagement ferme de 14 ans, soit une fin de bail prévue pour 2030. Cette multinationale allemande dispose d'un capital social d'environ 1,2 milliard d'euros. En Allemagne, le groupe dispose de 118 800 employés répartis sur 80 sites. En 2018, son chiffre d'affaires mondial s'élevait à 78,5 milliards d'euros

Dynamisme du marché locatif

Le marché de l’investissement à Stuttgart a atteint un volume record de 977 millions d’euros au deuxième trimestre 2019. Il a maintenu d’excellentes performances sur le reste de l’année. Les bureaux restent la classe d’actifs la plus recherchée par les investisseurs. Le marché locatif de bureaux de Reutlingen est dynamique, tourné vers les services et l’industrie.

Il représente l’un des principaux pôles économiques entre Stuttgart et le Lac Constance. Selon une étude de Thomas Daily parue en 2019, le loyer Prime des bureaux est passé de 11,50 € du m2 par mois HT HC en 2001, à 12,50 € du m2 en 2018. Le loyer moyen s’établit à 8,50 € du m2. Le taux de vacance était de 5,1 % en 2018.

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Crédit aux entreprises : vers de nouveaux partenariats entre CGP et courtiers ?

Avec les prêts garantis par l'Etat (PGE), les courtiers en crédit accompagnent leurs entreprises clients pendant le confinement. Cette semaine, la CNCEF Crédit prend la température auprès de ses adhérents avec un nouveau sondage. Après la crise sanitaire, quelles perspectives d'évolution pour l'écosystème du financement ? Explications avec Le Courrier Financier.
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CNCEF Assurance : quelles dispositions légales pour l’avenir des courtiers ?

L’Assemblée Nationale a mis en place un groupe de travail « assurance », qui doit prendre les dispositions législatives concernant la couverture de futurs risques pandémiques. Dans ce contexte, la CNCEF Assurance annonce ce mercredi 22 avril avoir écrit à sa présidente, Valéria Faure-Muntian, également députée de Loire (LREM). Pédagogie financière Dans ce courrier, Stéphane […]

L'Assemblée Nationale a mis en place un groupe de travail « assurance », qui doit prendre les dispositions législatives concernant la couverture de futurs risques pandémiques. Dans ce contexte, la CNCEF Assurance annonce ce mercredi 22 avril avoir écrit à sa présidente, Valéria Faure-Muntian, également députée de Loire (LREM).

Pédagogie financière

Dans ce courrier, Stéphane Fantuz, président de la CNCEF Assurance, indique que l’association professionnelle — qui regroupe différents collèges de courtiers de proximité et leurs mandataires — est disposée à apporter sa contribution aux travaux en cours.

« Cette typologie de couverture n’existait pas jusqu’ici. Couvrir le risque pandémique soulève des enjeux colossaux, tant pour les acteurs qui auront à le mettre en place, que pour les particuliers et les entreprises qui souhaiteront y avoir recours », estime le Président de la CNCEF Assurance.

L’association estime que cette nouvelle offre nécessite une indispensable pédagogie financière en direction des professionnels, mais aussi des entreprises et des particuliers. Défi auquel elle se déclare prête à répondre, dès qu’elle disposera des informations législatives adoptées par le Parlement. Une réflexion interne a été engagée sur ce sujet.

Réforme du courtage

La CNCEF Assurance sera très attentive à ce futur régime, possiblement assorti d’une garantie de l’Etat. « En notre qualité de mandataires de nos clients et dépositaires de la défense de leurs intérêts, nous veillerons à ce que les plus petites structures puissent accéder aux mêmes protections que les entreprises les plus importantes ; les premières étant d’autant plus exposées sans pouvoir forcément supporter aisément la même pression tarifaire nécessaire au futur régime spécial », écrit Stéphane Fantuz.

Enfin, la CNCEF Assurance a également rappelé à la députée son soutien concernant la proposition de loi relative à la réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et en services de paiement. « Nous ne doutons pas qu’une « niche parlementaire » pour son examen apparaîtra lorsque le Parlement aura retrouvé le cours habituel de son activité », espère Stéphane Fantuz.

Il restera, en plus de l’examen du texte à fixer, à déterminer une nouvelle date d’entrée en vigueur de la réforme. Elle était jusqu’ici prévue, pour le courant de l’année 2021.

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Semaines historiques sur les marchés financiers

Alexis Bienvenu
Les marchés financiers ont connu de fortes hausses la semaine dernière, signe d'un retour d'optimisme du côté des investisseurs. Comment expliquer ce phénomène, en pleine crise sanitaire ? Quelle attitude adopter pour les gérants qui disposent de liquidités ? Le flash marché d'Alexis Bienvenu, Gérant de portefeuille chez LFDE.
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Coronavirus : le Sénat auditionne Bruno Le Maire sur la relance économique

« Coronavirus : comment éviter un naufrage économique et préparer la relance ? » C'est en ces termes que la commission des affaires économiques du Sénat à Paris a auditionné ce lundi 6 avril — en visioconférence pendant deux heures et demie — le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, sur la mise en œuvre du plan d’urgence. La semaine dernière, la commission a mis en place sept cellules sectorielles de suivi de l’application des mesures de soutien économique sur le terrain.

Leur travail a nourri plus d’une centaine de questions au ministre. Les sénateurs ont abordé les différents volets du plan d’urgence et de soutien à l’économie : fonds de solidarité, reports de charges, activité partielle, rôle des banques et des assurances, arrêt des chantiers, problèmes d’approvisionnement, versement des dividendes, recapitalisations publiques… Le ministre a annoncé plusieurs ajustements.

https://twitter.com/Senat/status/1247155561776332800

Solidarité économique

Les critères d’éligibilité au fonds de solidarité devraient être revus d’ici la fin de la semaine. La période de référence pour le calcul de la baisse du chiffre d’affaires — actuellement, le mois de mars 2019 — devrait être élargie afin de faciliter et d’amplifier le recours aux subventions de ce fonds ; de même, une prise en compte spécifique des professions aux rythmes particuliers de revenu (comme les architectes, par exemple) devrait être prévue. Bruno Le Maire a également indiqué qu'une réflexion sur un éventuel report des soldes d’été a été engagée.

Le ministre a annoncé qu’il saisissait le médiateur du crédit des difficultés rencontrées par certaines professions (agents immobiliers, etc.) en matière d’accès aux prêts de trésorerie garantis par l’État. Il n’a pas non plus fermé la porte à d’éventuelles annulations de charges sociales et fiscales pour les entreprises les plus durement frappées par le virus, au cas par cas.

Concernant la faiblesse des fonds propres des entreprises françaises, le ministre a évoqué la possibilité de nationaliser temporairement certaines entreprises fragilisées ou d’intervenir par le biais d’un apport de fonds propres, en particulier dans les secteurs stratégiques de l’économie.

Quelle sortie de crise ?

Les sénateurs ont également évoqué devant le ministre les perspectives de sortie de crise. La souveraineté économique, les transitions énergétique et numérique, le soutien à l’investissement, le rééquilibrage des relations extérieures et la relance du projet européen sont apparus comme autant de leviers à mobiliser. Objectif, contrer les effets délétères de la crise sur le tissu productif, l’emploi et les finances publiques.

Pour ce qui concerne la transition énergétique, le ministre a exprimé son inquiétude sur le financement des énergies renouvelables, imputable à la chute des recettes des taxes intérieures de consommation sur l’énergie, ainsi que la nécessité d’une réindustrialisation à l’échelle européenne, à l’instar des projets déjà lancés dans le domaine des batteries électriques.

Les sénateurs ont insisté auprès du ministre sur la nécessité de prévoir un plan de relance spécifique pour les secteurs les plus affectés — comme l’automobile, l’aéronautique ou le tourisme ; autant de secteurs structurants pour l’économie française.

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Aviva Investors nomme son directeur des investissements immobiliers pour l’Europe continentale

Aviva Investors — branche mondiale de gestion d'actifs d'Aviva — annonce ce mercredi 27 mai la nomination de son nouveau Directeur des Investissements pour l’Europe continentale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Grégoire Bailly-Salins vient renforcer les activités immobilières du groupe en Europe continentale. Il sera basé à Paris.

Grégoire Bailly-Salins reportera à Daniel McHugh, Global Head of Real Estate d’Aviva Investors. Il sera en charge de superviser les activités d'acquisitions dans toutes les classes d'actifs immobiliers à travers l’Europe continentale. Conformément à la stratégie d’Aviva Investors — qui vise des emplacements clés en Europe — il ciblera en particulier des actifs situés en France, Allemagne, Benelux, Espagne et dans les pays nordiques.

Focus sur le parcours de Grégoire Bailly-Salins

Aviva Investors nomme son directeur des investissements immobiliers pour l'Europe continentale
Grégoire Bailly-Salins

Grégoire Bailly-Salins est titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA) du barreau de Paris, diplômé de l’ESSEC Business School (MsC) ; et titulaire d’une double maîtrise en droit français et allemand délivrée par les Universités de Cologne et de Paris I Panthéon Sorbonne. Il rejoint Aviva Investors après 6 ans chez Union Investment, où il occupait le poste de Senior Investissement Manager entre Paris et Hambourg.

Cette nomination « fait suite à une année 2019 riche en activités avec près d’1 milliard d’euros investis pour le compte de nos clients (...) Grégoire Bailly-Salins nous permettra d’accroître notre plan d’acquisition d’actifs, notamment grâce à sa connaissance des villes européennes que nous avons identifiées comme étant d’importance stratégique », déclare Daniel McHugh, Global Head of Real Estate at Aviva Investors.

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MIF 2 : l’AMF évalue le rôle des internalisateurs systématiques en France

Dans le cadre de sa mission de surveillance des marchés, et alors que la Commission européenne prépare une réforme du cadre règlementaire de MIF2, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce lundi 25 mai une nouvelle étude au sujet du rôle des internalisateurs systématiques sur le marché français des actions. Leur apport à la transparence sur les intérêts à l’achat et à la vente dans le marché reste limité.  

L’internalisation systématique — possibilité pour les entreprises d’investissement d’exécuter les ordres de leurs clients face à leur compte propre et non sur les plateformes traditionnelles — née de MIF1 a été confirmée avec MIF2. Depuis le 3 janvier 2018, les prestataires de services d’investissement ont l’obligation de négocier les actions sur des marchés réglementés, des systèmes multilatéraux de négociation ou sur des internalisateurs systématiques.

Transparence, quel apport ?

Le régulateur dresse le panorama des internalisateurs systématiques présents sur le marché français — au nombre de 36 — qui peuvent être soit des banques d’investissement soit des apporteurs de liquidité électroniques à haute fréquence. Sur le premier trimestre 2020, selon les mois, ils ont représenté entre 15 % et 20 % des montants échangés sur les actions françaises. 

L’étude se concentre plus particulièrement sur l’apport des internalisateurs systématiques en termes de transparence sur les intérêts à l’achat et à la vente (prix offerts et quantités disponibles à ces prix), ce qui s'appelle la transparence pré-négociation, donc au processus de formation des prix sur le marché. Le document aborde la question de la qualité des prix offerts par les internalisateurs systématiques. 

10 % des volumes globaux

Hors opérations intragroupe, les internalisateurs déclarent leurs transactions comme participant à la formation des prix pour des montants représentant 8 % à 10 % des volumes globaux échangés sur les valeurs françaises. Dans le cadre de son étude, l'AMF a croisé ces mêmes transactions déclarées comme participant à la formation des prix, et les prix et quantités offerts publiquement.

Les transactions qui font l’objet de la transparence pré-négociation représentent 22 % des montants échangés sur les internalisateurs durant la phase des échanges en continu, pour les valeurs françaises liquides. Cette proportion équivaut à 1,4 % des montants globaux échangés sur le marché durant cette phase de la séance sur ces mêmes valeurs. 

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EXCLUSIF / Prêts garantis par l’Etat : une opportunité pour rehausser l’image des banques

Jean-Patrick Besse, Marc Campi et Erve Estrocio
Dans le contexte exceptionnel de la crise sanitaire liée au coronavirus, le confinement a mis l'économie française presque à l'arrêt. Pour soutenir les entreprises, le Gouvernement a lancé fin mars 2020 les Prêts Garantis par l'Etat (PGE). Ce dispositif peut-il redorer le blason des banques ? Quels défis le secteur va-t-il devoir relever pour le mettre en place ?
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Accès au crédit : qu’attendent les instances pour réagir ?

Philippe Taboret
Alors que la crise sanitaire liée au COVID-19 s’ajoute aux durcissements de l’accès au crédit immobilier imposés par le Haut Conseil de Stabilité Financière et la Banque de France, le taux d’usure a encore diminué. Cela pourrait être désastreux pour le marché car cette nouvelle donne interdit l’accès au crédit pour les profils les plus « fragiles ». Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de CAFPI tire à nouveau le signal d’alarme et rappelle que dans cette période compliquée et incertaine, il est nécessaire que le crédit aux particuliers soit soutenu par les grandes instances.
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