La Parole Aux Assos’ – Julien Séraqui : autorégulation du courtage, sommet BFM Patrimoine 2021 reporté

Dans ce nouvel épisode de « La Parole aux Assos’ », Le Courrier Financier reçoit la CNCGP. Quelles sont les prochaines étapes de la réforme de l'autorégulation du courtage ? Comment la CNCGP va-t-elle accompagner les courtiers ? Quels sont les prochains rendez-vous à ne pas manquer ? Julien Séraqui, Président de la CNCGP, répond à nos questions.
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Courtage : Watford finalise l’acquisition d’Axeria iard

Watford Holdings (Watford) — acteur global des marchés de l’assurance et de la réassurance — annonce ce vendredi 9 avril détenir désormais l’intégralité du capital d’Axeria iard, compagnie d’assurance française spécialiste de l’assurance dommages et dédiée au réseau de courtage. Ce processus de changement d'actionnaire avait été initié en décembre 2019, avant d'être retardé en raison de la crise sanitaire.

Il s'agit de soutenir le développement de Watford en Europe. « Notre objectif est d’utiliser notre assise en capital pour renforcer les relations d’affaires existantes et utiliser la marque Axeria pour en construire de nouvelles », indique Jon Levy, CEO & Président de Watford. « Cette opération (...) place Axeria iard dans une dynamique très positive et lui ouvre des opportunités », souligne Olivier Muraire, Directeur Général d’Axeria iard.

Stratégie de développement

Suite à l'entrée de Watford dans son capital, Axeria iard bénéficie de l’envergure d’un grand groupe d’assurance et de réassurance mondial. Cette dimension internationale lui offre de prometteuses perspectives de développement, tant en France que dans le reste de l’Europe.

Axeria iard demeure une société d’Assurance française, établie et capitalisée en France, et placée sous le contrôle de l’ACPR. Ses équipes continueront à travailler en étroite proximité avec le réseau de courtiers et de partenaires qui est le sien aujourd’hui. La gamme de produits proposés, ainsi que la politique de souscription, évolueront dans la continuité.

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La Parole aux Assos’ – CNCEF Crédit : IOBSP, transformer l’adhésion obligatoire en opportunité

Dans ce nouvel épisode de « La Parole aux Assos’ », Le Courrier Financier reçoit la CNCEF Crédit. Comment transformer l'adhésion obligatoire en opportunité ? Quels outils la CNCEF Crédit va-t-elle déployer pour accompagner les professionnels du crédit ? A quels enjeux est-elle confrontée en 2021 ?
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Autorégulation du courtage : le Sénat vote l’adoption définitive de la loi

Le Sénat annonce ce jeudi 1er avril l'adoption définitive de la proposition de loi relative à la réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et en services de paiement, dans la rédaction résultant du texte élaboré par la commission mixte paritaire (CMP). 

Cette proposition de loi a pour objet d’assurer une régulation effective des activités de courtage d’assurance et d’intermédiaires en opérations de banque et services de paiement (IOBSP). Dans ce cadre, le Sénat a également présenté ses apports au nouveau texte de loi.

Trois apports du Sénat

Quels sont les apports du Sénat sur ce texte ? Ils se résume en trois points :

  • possibilité, pour toute association, de notifier à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et aux autres associations sa décision de refus d’adhésion. Il s’agit d’une possibilité d’alerter en amont dans le cas où un intermédiaire contreviendrait, de manière particulièrement grave, aux conditions d’adhésion ;
  • possibilité pour les associations de formuler des recommandations à leurs membres en matière de pratiques commerciales et de prévention des conflits d’intérêts, dans la limite de ce que permet le droit de l’Union européenne. Cette disposition permet de donner plus de consistance aux associations professionnelles ;
  • meilleur encadrement du démarchage téléphonique en matière de distribution de produits d’assurance. Ce dispositif a été adopté au Sénat à l’initiative du Gouvernement et été modifié par un sous-amendement. Il permet une meilleure protection du consommateur, compte tenu des nombreux abus constatés pour certains produits assurantiels, notamment pour des produits d’assurance santé ou obsèques proposés à des personnes âgées.
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Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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Baromètre — Les Français et l’immobilier : investir malgré la crise sanitaire

Dans un sondage OpinionWay pour Artémis courtage publié cette semaine, les Français se montrent confiants sur la situation du marché de l'immobilier. Comment perçoivent-ils l'accès au crédit ? Quel impact la Covid-19 a-t-elle eu sur leurs projets immobiliers ?
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Predictis nomme sa Responsable des Partenariats

Predictis — filiale du Groupe Premium, premier courtier assurance-vie épargne en France — annonce ce lundi 15 mars la nomination de sa Responsable des Partenariats et alliances stratégiques. Delphine Nourisson aura pour mission de mettre en place et fidéliser un portefeuille de partenaires stratégiques pour Predictis, d’optimiser le succès commercial de l’entreprise, et développer les services sur-mesure à ses clients.

Objectif, « faire du développement de ces alliances stratégiques, un axe fort de contribution à la réussite commerciale de Predictis et d’apporter à nos clients encore plus de services et de réponses à leurs besoins (...) Ce poste de négociation et de relationnel a déjà permis de mettre en place plus d’une dizaine de partenariats importants — pour accompagner notamment nos professionnels de santé », souligne Delphine Nourisson.

Focus sur le parcours de Delphine Nourisson

Delphine Nourisson est titulaire d’un DESS en Marketing & Affaires internationales obtenu en 1994 à l’ESC de Chambéry, elle dispose également d’un Master of Arts in International  Business délivré à Leicester et d’un Fachzertifikat Internationales Management – Saarbrücken. Elle dispose de plus de 20 ans d’expérience au sein du  secteur assurantiel et financier.

Delphine Nourisson débute sa carrière en 1994 dans le marketing international, où elle a exercé jusqu'en 2000. Elle occupe ensuite divers postes au sein du Groupe Dexia (Banques & assurances) ; en tant que Responsable Marketing  Produits de 2004 à 2007 ; et que Responsable de la Communication Commerciale chez Dexia Crédit Local de 2007 à 2009. 

Elle occupe ensuite diverses fonctions clés au sein du Groupe Prévoir — spécialisé en assurances de personnes. De 2009 à 2012, Delphine Nourisson exerce en qualité de Responsable Marketing Produits ; puis de 2012 à 2019 en tant que Responsable des Partenariats — avec la mise en place de partenariats avec des courtiers vie et IARD, banques, associations et hôpitaux.  

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Autorégulation du courtage : la CNCEF salue l’adoption définitive de la Loi

La Commission Mixte Paritaire — qui réunit députés et sénateurs — a adopté ce mercredi 10 mars la proposition de loi relative à l'autorégulation du courtage en assurance et en crédit. La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit — filiale de la Chambre Nationale des Conseils Financiers (CNCEF) — se félicitent de ce résultat. Le texte prévoit notamment :

  • l'adhésion obligatoire à une association professionnelle faisant l'objet d'un agrément par l'ACPR, pour les courtiers et leurs salariés ainsi que les mandataires ;
  • un encadrement du démarchage téléphonique pour tous les intermédiaires en assurance ;
  • un accompagnement des courtiers et leurs mandataires, face à la réglementation pour éviter notamment le risque de décrochage des acteurs de proximité.

Une réforme inéluctable ?

La Commission a approuvé la proposition de loi portée par Valéria Faure-Muntian, députée de la Loire (LREM). L'objectif principal de cette loi vise la protection du consommateur et l'accompagnement des professionnels du courtage par les associations représentatives.

La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit se déclarent prêtes à accueillir les professionnels dont l'adhésion à une association sera obligatoire en avril 2022. Plusieurs associations se sont déjà constituées. Des milliers de professionnels ont rejoint leurs rangs, « confirmant l'inéluctabilité de la réforme, sauf à ce qu'un recours en brise la dynamique » souligne la CNCEF. Pour rappel, certaines voix au sein de la profession s'y opposent.

Application début 2022

« La transformation des activités de courtage est une nécessité aujourd'hui reconnue. Nos associations accueillent déjà les professionnels qui ont fait la démarche volontaire de nous rejoindre. Elles sont prêtes à les accompagner vers une pratique respectueuse de la conformité réglementaire dans leur relation avec les consommateurs », se félicite Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance

« Une mise en application de la loi début 2022 constitue pour ces professionnels l'opportunité de rejoindre rapidement un réseau pour diversifier, développer ou maintenir leur activitéElle est plus que jamais indispensable dans ce contexte d'incertitude économique », ajoute Christelle Molin-Mabille, Présidente de la CNCEF Crédit.

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Assurance-obsèque : la CNCEF Assurance pour le renforcement des bonnes pratiques

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) Assurance — association professionnelle, qui regroupe les courtiers et mandataires d’assurance — annonce ce jeudi 25 février avoir pris connaissance de la dernière recommandation de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publié cette semaine, concernant la commercialisation des contrats d’assurance-vie liés au financement d’obsèques. 

500 000 contrats chaque année

L’association professionnelle rejoint les bonnes pratiques délivrées par l’autorité de tutelle. L’ACPR apporte des évolutions qui seront de nature à faire monter en compétences les professionnels concernés. Notamment dans la clarté de l’information délivrée, y compris dans les publicités, et à améliorer la qualité du conseil lors de la commercialisation de ces produits. La CNCEF Assurance estime que les travaux effectués par l’autorité de tutelle vont améliorer la protection du consommateur.

500 000 nouveaux contrats destinés au financement d’obsèques sont souscrits chaque année par les Français. Outre la déshérence des contrats, l’ACPR insiste sur la nécessité d’une plus grande pédagogie financière — sur le mécanisme de financement des obsèques et du capital garanti, ou encore le rachat ou la revalorisation du contrat. « Plus généralement, ces dispositions vont dans le sens d’une plus grande responsabilisation des acteurs professionnels et d’une meilleure pédagogie des français dans le secteur de l’assurance », estime la CNCEF Assurance. 

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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Réforme du courtage : le Sénat adopte la loi

Le Sénat adopte ce mardi 16 février la proposition de loi relative à la réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et en services de paiement. Ce texte a été déposé le 14 janvier 2020 par la députée Valéria Faure-Muntian (Loire) et les membres du groupe la République en Marche (LREM) de l’Assemblée nationale. 

Objectif de la nouvelle loi

Objectif, assurer une régulation effective des activités de courtage d’assurance et d’intermédiaires en opérations de banque et services de paiement (IOBSP). Ces activités se sont développées ces dernières années, mais les courtiers et les IOBSP ne sont pas soumis au contrôle permanent de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

Or des dysfonctionnements ont été relevés, notamment en matière de commercialisation de contrats de complémentaire santé ou de médiation. La proposition de loi prévoit notamment, d’une part pour les courtiers en assurance, d’autre part pour les IOBSP :

  • l’adhésion obligatoire à une association professionnelle agréée par l’ACPR ;
  • l’établissement de règles par ces associations, relatives aux conditions d’accès à l’activité de courtage, d’adhésion et de perte de la qualité de membre, ainsi qu’aux sanctions qu’elles sont susceptibles de prononcer ;
  • les conditions d’application du secret professionnel ;
  • l’obligation pour les membres des associations professionnelles d’informer ces dernières de tout élément susceptible d’avoir des conséquences sur leur qualité de membre.

À l’Assemblée nationale

Les députés ont adopté des amendements tendant notamment, pour les courtiers en assurance et pour les IOBSP, à :

  • permettre aux professionnels d’être informés et obliger les associations professionnelles agréées à motiver leur refus d’adhésion ;
  • prévoir la possibilité pour les associations agréées, au titre de leurs pouvoirs disciplinaires, d’informer du retrait de la qualité de membre les autres associations professionnelles.

En commission

Réunie le 3 février 2021, la commission des finances a examiné le rapport du sénateur (LR) Albéric de Montgolfier (Eure-et-Loir) et adopté des amendements visant notamment à :

  • confier le respect des conditions d’honorabilité des courtiers d’assurance et des IOBSP à l’Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (Orias) (amt COM-4 – art. unique) ;
  • prévoir que l’association agréée puisse notifier à l’ACPR et aux autres associations professionnelles son refus d’adhésion d’un courtier d’assurance ou d’un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (amt COM-5 – art. unique) ;
  • ouvrir aux associations professionnelles agréées la possibilité d’édicter des recommandations à l’égard de leurs membres dans les principaux domaines pour lesquels la directive (UE) 2016/97 interdit de leur confier des pouvoirs de contrôle (amt COM-7 – art. unique).

En séance

Les sénateurs ont adopté des amendements visant à  encadrer, pour les contrats d’assurances, les appels à visée commerciale qui n’ont pas été sollicités et prévoir une obligation de conservation des enregistrements des appels de vente durant une période de deux années, ces enregistrements ne pouvant être exploités que dans le cadre du contrôle du respect des obligations prévues pour les professionnels (amt 2 et sous-amt 10 – art. unique). Le Sénat a adopté le projet de loi ainsi modifié.

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La Parole aux Assos’ – CNCEF Patrimoine : bilan 2020, révision MIF2 et réforme du courtage

Dans ce nouvel épisode de « La Parole aux Assos’ », Le Courrier Financier reçoit la CNCEF. Après une année de crise sanitaire, l'association a du pain sur la planche en 2021. Quels sont les enjeux de la révision de la directive MIF2 ? Comment la réforme du courtage va-t-elle se mettre en place ? Stéphane Fantuz, Président fondateur de la CNCEF Patrimoine et de la CNCEF Assurance, répond à nos questions.
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