La Parole aux Assos’ – CNCEF Crédit : IOBSP, transformer l’adhésion obligatoire en opportunité

Dans ce nouvel épisode de « La Parole aux Assos’ », Le Courrier Financier reçoit la CNCEF Crédit. Comment transformer l'adhésion obligatoire en opportunité ? Quels outils la CNCEF Crédit va-t-elle déployer pour accompagner les professionnels du crédit ? A quels enjeux est-elle confrontée en 2021 ?
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Finance publique : pour un enseignement généralisé

Philippe Demilly
S'ils valorisent à titre privé la bonne gestion budgétaire, les Français restent encore en 2021 assez étrangers au fonctionnement des finances publiques. Pourquoi est-il indispensable de former davantage les citoyens sur cette thématique ? Le point de vue de Philippe Demilly, consultant de la CNCEF.
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Autorégulation du courtage : la CNCEF salue l’adoption définitive de la Loi

La Commission Mixte Paritaire — qui réunit députés et sénateurs — a adopté ce mercredi 10 mars la proposition de loi relative à l'autorégulation du courtage en assurance et en crédit. La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit — filiale de la Chambre Nationale des Conseils Financiers (CNCEF) — se félicitent de ce résultat. Le texte prévoit notamment :

  • l'adhésion obligatoire à une association professionnelle faisant l'objet d'un agrément par l'ACPR, pour les courtiers et leurs salariés ainsi que les mandataires ;
  • un encadrement du démarchage téléphonique pour tous les intermédiaires en assurance ;
  • un accompagnement des courtiers et leurs mandataires, face à la réglementation pour éviter notamment le risque de décrochage des acteurs de proximité.

Une réforme inéluctable ?

La Commission a approuvé la proposition de loi portée par Valéria Faure-Muntian, députée de la Loire (LREM). L'objectif principal de cette loi vise la protection du consommateur et l'accompagnement des professionnels du courtage par les associations représentatives.

La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit se déclarent prêtes à accueillir les professionnels dont l'adhésion à une association sera obligatoire en avril 2022. Plusieurs associations se sont déjà constituées. Des milliers de professionnels ont rejoint leurs rangs, « confirmant l'inéluctabilité de la réforme, sauf à ce qu'un recours en brise la dynamique » souligne la CNCEF. Pour rappel, certaines voix au sein de la profession s'y opposent.

Application début 2022

« La transformation des activités de courtage est une nécessité aujourd'hui reconnue. Nos associations accueillent déjà les professionnels qui ont fait la démarche volontaire de nous rejoindre. Elles sont prêtes à les accompagner vers une pratique respectueuse de la conformité réglementaire dans leur relation avec les consommateurs », se félicite Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance

« Une mise en application de la loi début 2022 constitue pour ces professionnels l'opportunité de rejoindre rapidement un réseau pour diversifier, développer ou maintenir leur activitéElle est plus que jamais indispensable dans ce contexte d'incertitude économique », ajoute Christelle Molin-Mabille, Présidente de la CNCEF Crédit.

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Assurance-obsèque : la CNCEF Assurance pour le renforcement des bonnes pratiques

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) Assurance — association professionnelle, qui regroupe les courtiers et mandataires d’assurance — annonce ce jeudi 25 février avoir pris connaissance de la dernière recommandation de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publié cette semaine, concernant la commercialisation des contrats d’assurance-vie liés au financement d’obsèques. 

500 000 contrats chaque année

L’association professionnelle rejoint les bonnes pratiques délivrées par l’autorité de tutelle. L’ACPR apporte des évolutions qui seront de nature à faire monter en compétences les professionnels concernés. Notamment dans la clarté de l’information délivrée, y compris dans les publicités, et à améliorer la qualité du conseil lors de la commercialisation de ces produits. La CNCEF Assurance estime que les travaux effectués par l’autorité de tutelle vont améliorer la protection du consommateur.

500 000 nouveaux contrats destinés au financement d’obsèques sont souscrits chaque année par les Français. Outre la déshérence des contrats, l’ACPR insiste sur la nécessité d’une plus grande pédagogie financière — sur le mécanisme de financement des obsèques et du capital garanti, ou encore le rachat ou la revalorisation du contrat. « Plus généralement, ces dispositions vont dans le sens d’une plus grande responsabilisation des acteurs professionnels et d’une meilleure pédagogie des français dans le secteur de l’assurance », estime la CNCEF Assurance. 

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Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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La Parole aux Assos’ – CNCEF Patrimoine : bilan 2020, révision MIF2 et réforme du courtage

Dans ce nouvel épisode de « La Parole aux Assos’ », Le Courrier Financier reçoit la CNCEF. Après une année de crise sanitaire, l'association a du pain sur la planche en 2021. Quels sont les enjeux de la révision de la directive MIF2 ? Comment la réforme du courtage va-t-elle se mettre en place ? Stéphane Fantuz, Président fondateur de la CNCEF Patrimoine et de la CNCEF Assurance, répond à nos questions.
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Autorégulation du courtage : l’Assemblée nationale adopte le texte de la réforme

Cette semaine, l'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sur la réforme du courtage en assurance et en crédit. Ce texte, qui entend responsabiliser les professionnels, prévoit notamment la création d'association de courtiers. L'adhésion devrait être obligatoire à partir d'avril 2022. Quelles sont les prochaines étapes législatives ? Le texte répond-t-il aux enjeux que rencontre la profession ? Le point avec Le Courrier Financier.
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La CNCEF Crédit et la CNCEF Immobilier saluent l’assouplissement des règles d’octroi

35% d'endettement maximal au lieu de 33%, une durée maximale d'endettement qui reste plafonnée à 25 ans mais qui peut atteindre 27 ans dans le cas de différés de remboursement liés au neuf ou aux travaux ; telles sont les principales mesures annoncées par un communiqué du 17 décembre.
 Les deux associations, qui attachent de l'importance à ce que les projets immobiliers retenus pendant le premier et le deuxième confinement puissent reprendre, expriment leur satisfaction.

« L'avancée est notable, de nature à dynamiser le marché de l'immobilier neuf et de la construction.», se félicite Didier Kling, Président de la CNCEF Immobilier. « Les demandes des associations professionnelles ont été entendues par les autorités, pour le plus grand bénéfice des investisseurs et des professionnels en immobilier patrimonial. »

Le HCSF accorde également aux banques la faculté de déroger aux règles à hauteur de 20 % des dossiers contre 15 % auparavant, et de prendre ainsi en compte les cas particuliers, dans un contexte moins critique que celui de décembre 2019.

Christelle Molin-Mabille, Présidente de la CNCEF Crédit, regrette cependant que la notion de « reste à vivre » ne soit pas intégrée aux critères qui permettent l'octroi de crédit immobilier. « Le taux d'endettement seul ne peut refléter la capacité de remboursement d'un emprunteur, qui peut par ailleurs disposer d'un reste à vivre confortable. Cette variable pourrait justement sécuriser la prise de risque et les décisions des établissements bancaires. »

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Réforme du courtage : La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit saluent la procédure accélérée

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) se félicite ce mercredi 16 décembre du passage en procédure accélérée de la proposition de loi relative à la réforme du courtage en assurance et en crédit. Cette évolution permettra ainsi au texte d'être examiné et voté dès 2021 par les députés et sénateurs. Cette disposition donne notamment satisfaction à la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit, qui soutiennent ce texte.

Procédure accélérée

Attendue par la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit depuis son dépôt à l’Assemblée Nationale en janvier 2020, la proposition de loi relative à l’autorégulation du courtage en assurance et en crédit est en passe d’être inscrite à l’ordre du jour des travaux des députés. Le texte porté par Valéria Faure-Muntian, députée de la Loire, bénéficie d’une procédure accélérée. C’est-à-dire, une seule lecture par chambre (Assemblée nationale puis Sénat) avant d’être adopté.  

Cette accélération du calendrier pris par le Gouvernement le 14 décembre dernier qui réjouit la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit. « Cette navette parlementaire unique est l’occasion d’un examen dès le début de l’année 2021 par les Parlementaires. Les courtiers et leurs mandataires en ont besoin en cette période de crise mais aussi pour préparer la reprise économique », estiment Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance et Christelle Molin-Mabille, Président de la CNCEF Crédit. 

Accompagner les courtiers

A l'image de l’expérience des conseillers en investissements financiers (CIF), les professionnels du courtage en assurance et en crédit pourront se faire accompagner par une association professionnelle. Objectif, faciliter le décryptage et l’intégration de la réglementation à venir, la formation et la montée en compétence — et assurer un meilleur respect ses droits des consommateurs. La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit accueillent déjà depuis plusieurs mois les professionnels, sur la base du volontariat.

Pour Stéphane Fantuz et Christelle Molin-Mabille, ce texte « confortera le courtage de proximité en France, représenté en grande majorité par des structures à taille humaine ». Il préviendra également le risque de décrochage et de disparition des courtiers de proximité. « Sous la forme d’un article unique, la future loi présente un bon équilibre entre le nécessaire besoin d’accompagnement des courtiers/mandataires et le renforcement de la protection du consommateur », plaident les deux Présidents. 

« Encadrant conjointement l’assurance et le crédit, elle va créer de la complémentarité entre nos métiers. S’ils l’ignorent parfois ou en méconnaissent les bénéfices, les consommateurs eux aussi, sont demandeurs de l’interprofessionnalité qui permet un conseil avisé et expert de la part des professionnels qui interagissent ensemble sur une problématique donnée », analysent la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit.

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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Autorégulation du courtage : la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit demandent l’examen du texte dès 2021

Après une année de crise sanitaire, la Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) souhaite remettre le projet de loi sur la réforme de l'autorégulation du courtage au programme parlementaire en 2021. Dans un communiqué publié ce lundi 14 décembre, la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit estiment que « la proposition de loi visant à accompagner les courtiers en assurances et en crédit ainsi que leurs mandataires devient indispensable au regard des obligations réglementaires ».

Courtier, un métier qui séduit...

A l'image des conseillers en investissement financiers (CIF), les courtiers ont besoin de « s’appuyer sur une association professionnelle pour pérenniser leur cabinet, monter en compétences et assurer leur conformité réglementaire », assurent la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit. Cela permettrait aussi de faire face à la hausse des effectifs de la profession. « L’Orias a enregistré en 2020, 37 % d'inscriptions supplémentaires  d’Intermédiaires en Opérations de Banque et de Services de Paiement et 51 % de Mandataires IOBSP », rappelle Christelle Molin-Mabille, présidente de la CNCEF Crédit.

« Ces nouveaux professionnels — tout comme les anciens — sont majoritairement des indépendants et des TPE. Il sont peu armés pour faire face à la fois aux exigences de conformité, à l’évolution du métier et aux défis des nouveaux modes de distribution numériques. Une raison impérieuse d’obtenir l'examen de ce texte dès 2021 et leur offrir l’appui des associations professionnelles », ajoute-elle

...et qui appelle plus d'encadrement

La webconférence de l’ACPR qui s’est tenue fin novembre — notamment sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) — montre que les CIF ont intégré les différentes obligations tant pour leur cabinet que pour les clients. « Ces résultats satisfaisants sont le fruit de l’accompagnement des associations professionnelles qui encadrent, forment et contrôlent les CIF », analyse Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance.

La CNCEF Assurance — qui regroupe des courtiers d’assurance et leurs mandataires — juge que ces professionnels « ont une marge de progression possible pour répondre aux exigences réglementaires, que cela soit en termes de connaissance de leur clientèle, d’obligations de déclarations et d’informations TRACFIN ou encore pour le gel des avoirs ». Elle soutient donc la proposition de loi déposée en janvier 2020 par Valéria Faure-Muntian.

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Immobilier patrimonial : les investisseurs attendent de la stabilité

Didier Kling
L'Assemblée Nationale, sur demande du Gouvernement, a adopté ce vendredi 13 novembre un amendement qui remet durablement en cause le dispositif Pinel, destiné à l'investissement dans l'immobilier neuf. Un autre dispositif sera présenté devant le Parlement en mars 2021. Donnera-t-il lieu à une concertation ?
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