Obligations vertes : AIIB et Amundi lancent un fonds de 500 millions de dollars US

La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), l’une des principales institutions financières internationales en Asie, et Amundi — première société de gestion européenne — annoncent ce mardi 10 septembre la création de l’Asia Climate Bond Portfolio. Ce programme d’investissement se compose d’un portefeuille obligataire d’un montant de 500 millions de dollars US. L'initiative vise à accélérer l’action en faveur du climat dans les pays membres de l’AIIB et participer au développement du marché des obligations liées au climat.

Le programme prévoit également de mobiliser 500 millions de dollars US supplémentaires auprès d'investisseurs institutionnels soucieux de la lutte contre le changement climatique. Le partenariat intègre un volet éducatif et un accompagnement spécifique des émetteurs sur ce marché. Amundi et AIIB déploient le Climate Change Investment Framework, qui prend en considération trois variables — financement vert, limitation des risques climatiques et résistance aux changements climatiques — afin d’analyser la capacité des émetteurs à faire face aux changements climatiques.

Prendre en compte l'Accord de Paris

L’Asia Climate Bond Portfolio investira ainsi dans des obligations vertes à impact et des obligations conventionnelles. « Ce portefeuille illustre la manière dont AIIB travaille avec des partenaires de premier plan pour construire des produits financiers innovants et participer au développement des marchés de capitaux pour les infrastructures », commente D.J. Pandian, Vice President d’AIIB et Directeur de la Gestion. Il y voit un exemple « que les institutions financières internationales peuvent envisager pour financer différemment le développement en soutenant l'accord de Paris via l'adoption de principes de financement pour le climat ».

« Le soutien des champions du climat et la prise en compte de l’Accord de Paris en Asie est en adéquation avec l’engagement d’Amundi en matière d’investissement responsable et reflète notre fort engagement dans la région. Nous sommes ravis de lancer cette initiative en matière de finance climat. » Yves Perrier, Directeur général d’Amundi. Cette « nouvelle innovation financière contribuera à l’émergence de leaders verts en Asie », déclare le professeur Lord Nicholas Stern, économiste et responsable des politiques, qui siège également au comité consultatif international d’AIIB.

Vers un écosystème ESG pérenne en Asie

Cette stratégie de dette d’entreprises sur les marchés émergents sera gérée par l’équipe de gestion obligataire pays Emergents d’Amundi, basée à Londres. Ses membres possèdent en moyenne 17 ans d'expérience professionnelle. L'équipe fait partie de la plate-forme d'investissement Marchés émergents, qui gère plus de 50,5 milliards de dollars US investis en actions et obligations émergentes. Elle totalise 69 professionnels de l'investissement, gestionnaires de portefeuille et analystes.

En juillet, AIIB a annoncé la création d’un portefeuille de 500 millions de dollars US. Il vise à développer le marché obligataire pour les infrastructures, développer l’investissement responsable sur le marché obligataire, et créer un écosystème ESG pérenne sur les marchés émergents d'Asie. L’Asia Climate Bond Portfolio commencera à investir en janvier 2020 et déploiera peu à peu le capital dans les actifs éligibles sélectionnés.

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Climat et Finance durable : quels objectifs pour la Commission AMF ?

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) publie ce mardi 23 juillet le mandat et le fonctionnement de sa Commission Climat et Finance Durable. Cette structure — présidée par Thierry Philipponnat, membre du Collège de l’AMF — a été créée le 2 juillet dernier, dans le cadre d’une communication collective des autorités et de la Place. Elle doit aider le régulateur sur les thématiques liées à la finance durable et contribuer aux travaux réalisés avec l’Autorité de contrôle prudentiel (ACPR) pour le suivi et l’évaluation des engagements pris par les acteurs financiers sur le climat.

Développer la finance durable

L’AMF a fait de la finance durable un axe majeur de son plan stratégique #Supervision 2022. Le régulateur souhaite faire évoluer les pratiques, accroître la transparence et faciliter la prise en compte des enjeux de durabilité et la mobilisation des capitaux au profit d’une économie durable. L’AMF va renforcer l’accompagnement des acteurs et de l’innovation, en vue des évolutions réglementaires prévues par le Plan d’action de la Commission européenne pour la finance durable, et la supervision.

Outre la contribution aux travaux sur le suivi et l’évaluation des engagements, la Commission sera aussi chargée de fournir une expertise technique et d’offrir un forum d’échanges et de travail en faveur du développement de la finance durable. Elle rassemblera des membres sélectionnés pour leur expertise en matière de risque climatique et de finance durable, représentant différents segments du marché et de la société civile. La composition de la Commission sera annoncée en septembre prochain, au moment du lancement de ses travaux.

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UE : Ursula Von der Leyen promet la neutralité carbone pour 2050

Cette semaine, la candidate franco-allemande Ursula Von der Leyen a été élue de peu présidente de la Commission européenne. Quelle politique économique va-t-elle mettre en œuvre ? Quel avenir pour la finance verte et l'économie bas-carbone ?
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Le vote de BP démontre le pouvoir de l’engagement

Sora Utzinger
Alors que le changement climatique occupe une place de plus en plus prépondérante dans l’agenda politique occidental et même au-delà, les actionnaires ont un rôle important à jouer pour limiter la consommation mondiale de combustibles fossiles
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ESG : J.P. Morgan AM lance un fonds actions émergentes

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce mercredi 13 novembre le lancement du fonds JPMorgan Funds – Emerging Markets Sustainable Equity Fund. Objectif, générer une croissance du capital à long terme en investissant de façon durable dans des sociétés des marchés émergents. Il s'agit d'un des premiers fonds actions émergentes durable de l'industrie. La part C du fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity aura un ratio de frais totaux de 1,05 % points de base.

Analyse et sélection ESG

Le fonds sera géré par Amit Mehta et John Citron. Les deux gérants, basés à Londres, font partie de l'équipe JPMAM Global Emerging Markets (GEM) Fundamental Team. L'équipe GEM, dirigée par Austin Forey, intègre l'analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et collabore avec les entreprises depuis plus de 25 ans. En 2018, l'équipe a tenu près de 5 000 réunions avec des entreprises des marchés émergents.

« Nos gérants peuvent combiner notre recherche exclusive avec l'incorporation d'exclusions et une approche « best-in-class » que les investisseurs recherchent. L'investissement durable est essentiel dans les marchés émergents — nous pensons qu'il est tout à fait compatible et indispensable dans une approche d'investissement à long terme qui vise à délivrer de meilleures performances », commente Massimo Greco, directeur fonds EMEA chez J.P. Morgan AM.

Performances sur le long terme 

Le fonds s'appuiera sur une équipe de près de 40 analystes de recherche buy-side et une équipe dédiée à l'investissement durable. Son processus d'investissement permettra d'identifier les sociétés durables qui génèrent les meilleures performances à long terme. Les gérants filtreront l’univers des actions émergentes, de façon à éliminer les industries et les entreprises non durables, sur deux critères distincts : les exclusions fondées sur des normes et des principes, et celles fondées sur nos recherches approfondies.

A partir de cet ensemble restreint de sociétés, les gérants chercheront à identifier et à investir dans des sociétés durables, distinguées comme les meilleures de leur secteur. Le résultat final sera un portefeuille destiné à fournir des résultats positifs en termes d'impact ESG global. Le fonds JPM Emerging Markets Sustainable Equity a été labellisé “Towards Sustainability” par Febelfin en novembre 2019.

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Logement neuf : un marché affecté par le manque d’offre

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) — instance de représentation professionnelle des promoteurs de France en logement et immobilier d'entreprise — publie ce jeudi 14 novembre son observatoire statistique national du 3e trimestre 2019. Ce baromètre des indicateurs avancés en logement dans toutes les régions de France a été lancé en 2010.

Le constat le plus préoccupant concerne les mises en vente de nouveaux programmes immobiliers. Au T3 2019, les promoteurs n’ont mis en vente que 20 000 logements, soit 5 000 de moins qu’au T3 2018. L’offre à la vente de logements neufs baisse donc de 14 % et le stock est inférieur à 9 mois de vente dans plusieurs métropoles majeures (Ile de France, Rennes, Nantes, Strasbourg, Montpellier ou Rennes). 

Les raisons de la baisse de l'offre

Il y avait 60 000 logements en projets début 2018. Il n’y en a plus que 45 000 aujourd’hui. Cette baisse de l’offre a deux explications :

  • la délivrance des permis de construire dans le collectif est en chute libre. En moyenne annuelle, ce sont 40 000 logements collectifs autorisés en permis de moins qu’il y a deux ans. A l’approche des élections municipales, les élus locaux ne souhaitent pas accorder de permis de construire (PC) par crainte de l’impopularité et des recours.
  • Ensuite, lorsque les PC sont délivrés, les coûts de travaux trop élevés, la disponibilité de plus en plus réduite des entreprises du bâtiment ou encore les recours de voisinage, freinent les mises à l’offre de nouveaux logements.

Il en résulte une forte baisse des mises en chantier et une tension sur les prix des logements neufs, qui augmentent en moyenne de 4,7 % au niveau national par rapport au T3 2018. Par ailleurs, les prix dans le secteur de l'immobilier progressent globalement plus vite que l’inflation, notamment du fait de la faiblesse des taux d’intérêt.

Différentes dynamiques de ventes

Face à cette offre contrainte, la demande est globalement stable au T3 2019 par rapport au T3 2018. Si elle baisse de 3 % sur 9 mois, elle reste à un niveau élevé. Cette tendance générale masque des dynamiques différentes selon les marchés. Les ventes aux particuliers (- 4,2 %) sont durablement portées par l’accession à la propriété qui confirme mois après mois sa solidité, quand l’investissement des particuliers fléchit nettement (-7,2 %). 

Tandis que les conditions d’emprunt restent très favorables et que la pierre reste attractive, c’est bien la réduction de l’offre de logements neufs et la hausse des prix qu’elle génère qui conduisent à une baisse des ventes aux particuliers. De leur côté, les ventes en bloc connaissent un fort rebond ce trimestre (+ 22 %) mais restent en baisse sur les neuf premiers mois de l’année (- 4,3 %).

Les ventes aux organismes HLM subissent la réorganisation du secteur, mais les ventes aux opérateurs de logement intermédiaire et aux investisseurs institutionnels commencent à monter en puissance et à prendre le relais. Cette tendance reste à confirmer dans la durée. «  Les contraintes sur l’offre de logements neufs font craindre une nette baisse des ventes et des chantiers en 2020. Le rapport Lagleize arrive à point nommé pour lever les freins à la construction, nous attendons beaucoup de sa mise en œuvre », conclut Alexandra François-Cuxac, Présidente de la FPI France.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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RSI : le fonds Actions Climat OFI RS European Growth Climate Change distingué par Climetrics

A l’occasion des CDP Europe Awards qui se tenaient le 19 février dernier à Bruxelles, le fonds OFI RS European Growth Climate Change s’est distingué. Il fait partie des 10 fonds actions européennes qui ont obtenu le meilleur score attribué par Climetrics pour leurs performances financières.

Soutenu par le CDP et ISS-climat, Climetrics distingue les fonds analysés par des notations qui s'échelonnent de 1 à 5 feuilles pour les mieux notés, parmi 4 900 fonds actions domiciliés en Europe.

OFI récompensé pour sa Gouvernance Climat

Une notation de 5 feuilles indique que les sociétés en portefeuilles sont, en moyenne, plus efficientes en termes d’émissions carbone, qu'elles intègrent mieux les risques et opportunités liés au climat et qu'elles sont plus susceptibles de déployer des technologies clés favorisant la transition énergétique.

Outre la prise en considération dans la notation de la composition du portefeuille et de la stratégie du fonds, Climetrics évalue également la Gouvernance Climat mise en œuvre par OFI, jugée particulièrement bonne.

Un filtre d'analyse ESG met en valeur les entreprises engagées

Arnaud Bauduin, gérant du fonds OFI RS European Growth Climate Change, explique: « notre processus d’investissement favorise, grâce à un filtre d’analyses ESG, d’une part les entreprises européennes engagées pour la transition énergétique et écologique et d’autre part exclut celles qui sont en risque à cet égard ».

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CPR AM présente en avant-première son nouveau fonds Climate Action

Valérie Baudson et les équipes de CPR AM présentent en avant-première leur nouveau fonds thématique, Climate Action, consacré à la lutte contre le dérèglement climatique.
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Naissance du plus grand fonds d’obligations émergentes vertes

Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Amundi Planet EGO adopte une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs,  banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un grand intérêt pour ce projet de finance verte et leur engagement démontre l’appétit croissant des investisseurs pour l’investissement climatique. « Avec environ 500 millions de dollars américains d'émissions par les institutions financières du secteur privé à ce jour, les marchés de capitaux verts dans les pays d'opérations de la BERD sont encore à un stade naissant. Ce nouveau fonds devrait contribuer à étendre considérablement la disponibilité de financements verts dans les régions où la BERD est présente, sensibiliser les investisseurs locaux aux investissements verts et soutenir les institutions financières locales dans l'émission d'obligations vertes adhérant aux Green Bond Principles »,  déclare Sir Suma Chakrabarti, Président de la BERD. Un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gérant du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC. La signature de l’Accord de Paris sur le Climat créé des opportunités d’investissement significatives. Une étude récente d’IFC portant sur 21 pays émergents, recense près de 23 trillions de dollars d’opportunités d’investissements d’ici 2030 en lien avec la lutte contre le dérèglement climatique.
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Epargne retraite : Aviva France lance son PER individuel, Aviva Retraite Plurielle

Aviva France — acteur mondial de l’assurance — annonce ce jeudi 14 novembre le lancement de son Plan d'épargne retraite individuel (« PERIN ») « Aviva Retraite Plurielle ». D'après un récent sondage Aviva France/Deloitte, les Français confirment leur intérêt en faveur d’un fléchage de l’épargne retraite vers les nouveaux produits proposés par la Loi PACTE.

Après avoir été le premier acteur à annoncer la création d’un Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire (FRPS) en 2018, Aviva France réaffirme sa position en devenant l’un des premiers assureurs français à lancer un produit PER sur le marché. Près d’un millier d’affaires nouvelles ont déjà été réalisées par les agents et courtiers d’Aviva France au cours des premiers jours de commercialisation.

Trois modes de gestion

Le marché de l’épargne retraite en France se développe depuis l’entrée en vigueur de la loi PACTE, le 1er octobre 2019. Dans ce contexte, le PERIN Aviva Retraite Plurielle propose trois modes de gestion financière aux épargnants :

  • Évolutive : qui se sécurise progressivement et automatiquement à l’approche de la retraite ; 
  • Sous mandat : en bénéficiant de l’expertise d’Aviva Investors France en matière de gestion ISR ou de Rothschild & Co Asset Management Europe ;
  • Autonome : avec plus de 80 supports au choix en gestion libre.

Un produit labellisé ISR

Les Français se montrent de plus en plus intéressés par les produits d’épargne socialement responsables. « Aviva Retraite Plurielle » leur propose une épargne responsable, avec les supports Aviva Vie Solutions Durables. Certains supports proposés disposent ainsi du label Investissement Socialement Responsable (ISR), d’autres proposent d’orienter l’épargne vers des enjeux de société tels que l’emploi en France ou les énergies propres. Tous ces supports se retrouvent dans la GSM conseillée par Aviva Investors France.

« Alors que 63 % des Français se disent aujourd’hui préoccupés par leur niveau de revenus lors de la retraite, deux tiers d’entre eux n’ont jamais entendu parler des produits issus de la loi PACTE, selon notre récent sondage. En tant qu’acteur majeur de l’assurance et de la retraite privée en France, notre rôle est de poursuivre nos actions de conseil et de pédagogie à destination des épargnants », déclare Arthur Chabrol, Directeur Général Délégué d’Aviva France et Directeur de l’Expertise Technique Vie.

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Machine learning : J.P. Morgan AM lance un fonds thématique Actions Europe

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) annonce ce jeudi 14 novembre le lancement en Europe du JPMorgan Funds - Thematics - Genetic Therapies, le premier fonds en gestion active de JPMAM qui associe les capacités de machine learning aux convictions de nos spécialistes actions. Ce nouveau fonds s'appuie sur les recherches menées par le Chief Investment Office (CIO) d'UBS Global Wealth Management dans le cadre de sa stratégie d’investissements à long terme. UBS assurera la distribution initiale.

Le fonds sera co-géré par Yazann Romahi, Berkan Sesen et Aijaz Hussein. Cette équipe fait partie du groupe Quantitative Beta Strategies (QBS) de JPMAM. Spécialiste de la gestion quantitative de portefeuille et du développement de solutions technologiques innovantes basées sur le machine learning, l’équipe est notamment composée de plusieurs membres titulaires d'un doctorat en intelligence artificielle.

L'équipe de gestion sera assistée par cinq analystes spécialistes du secteur de la santé avec une expérience moyenne de 19 ans. De plus, les gérants pourront faire appel à l'expertise de l'ensemble de la communauté des analystes actions de JPMAM, composée de 51 spécialistes sectoriels.

Focus sur les thérapies géniques

Les thérapies géniques pourraient être la percée technologique la plus importante de notre génération dans le domaine de la médecine. Ces traitements ont le potentiel de guérir les patients atteints de maladies héréditaires graves, en modifiant l'information génétique et en attaquant ainsi les causes sous-jacentes de la maladie. J.P. Morgan AM estime être actuellement à un point d'inflexion important avec le passage des tests cliniques à la distribution commerciale.

Ce développement devrait générer des taux de croissance forts pour les sociétés du secteur, et pourrait s'avérer disruptif pour les sociétés pharmaceutiques établies si de nouvelles applications plus larges de ces technologies sont découvertes. Le fonds « Genetic Therapies » de JPMAM offre aux investisseurs la possibilité d'obtenir une exposition diversifiée à ce nouveau thème, et aide à se couvrir contre un risque de disruption pour les portefeuilles existants investis dans le secteur santé.

Le fonds a été conçu pour combiner la force et la large couverture du moteur thématique exclusif de JPMAM - ThemeBot - avec les capacités de gestion de portefeuille et de recherche de la plateforme actions mondiales de JPMAM. ThemeBot permet d'identifier efficacement les titres exposés à une gamme de thèmes d'investissement, y compris les thérapies géniques.

Le rôle du ThemeBot

Fondé sur le traitement du langage, ThemeBot examinera plus de 10 000 titres à travers le monde, et par l’analyse rapide de centaines de millions de sources de données, comprenant des articles d'actualité, des profils de sociétés, des notes de recherche et des documents réglementaires, permettra d’identifier les titres les plus exposés au thème choisi et ainsi de constituer un portefeuille pertinent, prenant en compte la liquidité, la capitalisation boursière et la rentabilité.

L'ensemble de la capitalisation boursière sera pris en compte pour que le portefeuille offre une exposition diversifiée aux pionniers innovants mais aussi aux acteurs établis de la santé. ThemeBot s'assure en continu de la pertinence des titres inclus en portefeuille sur la base de mesures aussi bien textuelles que financières.

Une fois que ThemeBot aura sélectionné les actions qu'il juge les plus pertinentes pour le thème des thérapies géniques, l'équipe QBS travaillera en collaboration avec des analystes expérimentés de l’équipe de gestion sur les actions mondiales de JPMAM pour examiner et valider les résultats issus du ThemeBot, afin que seuls les titres les plus pertinents pour le thème soient intégrés au portefeuille.

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Deutsche Bank signe un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat

Deutsche Bank a signé un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat (FVC), permettant à la Banque de recevoir et d’utiliser du capital du FVC afin de lever des fonds supplémentaires auprès d’investisseurs du secteur privé pour soutenir des actions en faveur du climat. Le Fonds vert pour le climat travaille avec un large éventail d’entités accréditées pour affecter ses ressources vers différents projets et programmes. Deutsche Bank est la  deuxième banque commerciale à signer un accord cadre avec le FVC. Le FVC a déjà validé la première proposition de financement de Deutsche Bank lors de sa quatorzième rencontre à Songdo, en Corée du Sud, en octobre 2016. Le programme d'accès universel à l'énergie verte combine du capital du FVC avec des investissements du secteur privé afin de financer l’accès à l’électricité renouvelable pour plus d’un demi-million de personnes et pour des entreprises de petite taille et de tailles intermédiaires, en coopération avec des banques locales en Afrique. L’investissement initial du FVC de 78.4 millions de dollars (US$) permet à Sustainable Investments, l’entité au sein de laquelle Deutsche Asset Management gère les actifs environnementaux et sociaux, de lever un total de 300 millions de dollars (US$) en capital. La proposition a été approuvée par les gouvernements du Bénin, du Kenya, de Namibie, du Nigéria et de Tanzanie, où le programme centralisera ses investissements pendant les trois premières années. La signature de l’accord cadre marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce programme.
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Les malheurs de Donald

En ce moment, à Bonn, se tiennent les discussions préparatoires à la COP23. Cette rencontre entre représentants de 200 pays a lieu alors que le président Donald Trump menace de désengager son pays de l'Accord de Paris sur le climat.
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