Marchés financiers : des poches d’exubérance

César Pérez Ruiz
Au 1er trimestre 2021, l’économie américaine poursuit son rebond. Le fonds de relance européen devrait stimuler la croissance. En Chine, la dynamique de croissance pourrait avoir atteint son pic. Comment identifier les opportunités d'investissement malgré les poches d'exubérance ? L'analyse de César Perez Ruiz, responsable des investissements et CIO chez Pictet Wealth Management.
Lire (3 min.)

Chine : l’Orient Express

Clément Inbona
En pleine relance, la Chine s'impose comme la locomotive de la croissance mondiale. Les investisseurs doivent-ils se tourner vers l'est pour trouver de réelles opportunités ? L'analyse de Clément Inbona, gérant chez La Financière de l'Echiquier (LFDE).
Lire (2 min.)

Marchés financiers : des giboulées en avril ?

Thomas Planell
Le printemps 2021 se place sous le signe de la reprise, avec toutefois quelques bourrasques à prévoir. Côté international, quel sera l'impact de la guerre commerciale qui se poursuit entre la Chine et les Etats-Unis ? Quels sont les points de vigilance pour les investisseurs à l'heure des résultats des entreprises ? Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
Lire (5 min.)

Marchés financiers : une semaine très chargée attend les investisseurs

Vincent Boy
Cette semaine, plusieurs événements auront un impact majeur sur les marchés financiers. L'IPO de Coinbase va-t-elle définitivement intégrer les crypto-actifs dans l'univers financier mondial ? Quel impact auront les importantes émissions d'obligations américaines sur l'inflation ? Quels indicateurs faut-il surveiller ? Le point avec Vincent Boy, Analyste marché chez IG France.
Lire (3 min.)

Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

Lire (4 min.)

Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

Lire (3 min.)

Momentum – Etats-Unis : quelles ambitions pour le plan de relance ?

A l'heure d'une nouvelle guerre froide sous la forme d'une rivalité technologique, le nouveau plan de relance annoncé par Joe Biden n'est que modestement tourné vers la recherche et développement. Comme sous l'administration Trump, les équipes en place à Washington ne parviennent pas encore à se donner les moyens de leurs ambitions technologiques. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
Voir (<4 min.)

Santé : Invesco lance le fonds China Healthcare Equity

Invesco — gestionnaire de capitaux indépendants pour le compte de clients institutionnels et distributeurs — annonce ce mercredi 7 mars le lancement de son premier fonds « China Health Care Equity ». Proposé sous la forme d’une SICAV conforme aux normes UCITS, il sera disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers en France et dans un certain nombre de pays autorisés en Europe.

Le fonds Invesco « China Health Care Equity » vise à générer une croissance du capital à long terme et investira principalement dans un portefeuille concentré de sociétés chinoises du secteur de la santé. Ces entreprises sont pour la plupart cotées à la bourse de Shanghai ou de Shenzhen et négociées sur Stock Connect. Il peut également investir dans des titres cotés ou négociés sur d'autres bourses internationales.

Stratégie de gestion croissance

Le fonds appliquera une stratégie de gestion « growth » (croissance) de long terme. Il investira dans des sociétés chinoises qui présentent un potentiel de croissance durable et appartiennent aux cinq sous-secteurs de la santé qui devraient le plus bénéficier des principales tendances de croissance en Chine — notamment la pré-vaccination, le progrès technologique et les réformes.

Ces sous-secteurs englobent les sociétés des secteurs pharmaceutique, biotechnologique, des services sanitaires et des technologies et produits médicaux. Sous la direction du gérant de fonds senior, Chris Liu (Invesco Hong Kong Limited), basé à Hong Kong, le fonds bénéficiera de la recherche réalisée sur le terrain auprès des entreprises et adoptera une approche bottom-up (approche ascendante) à forte conviction.

Secteur de la santé en Chine

Invesco est bien implanté en Chine, avec un large éventail d'opérations et de compétences couvrant à la fois les marchés publics et privés. Invesco a lancé son premier fonds d'actions chinoises en 1992 et la première joint-venture sino-américaine de gestion de fonds, Invesco Great Wall, en 2003, qui gère aujourd'hui plus de 66 milliards de dollars US d'actifs. Invesco Great Wall pourra soutenir Chris Liu en lui fournissant un service de conseil non contraignant. À l'échelle mondiale, Invesco gère 120 milliards de dollars d'actifs liés à la Chine.

« Selon nous, le secteur chinois de la santé présente un fort potentiel de croissance en raison de la forte progression des dépenses de santé, soutenue par une augmentation de la richesse et le vieillissement de la population, ce qui fait de la santé un secteur extrêmement important pour la société et l'économie chinoises. Une approche active de l'investissement sur le marché de la santé nous permettra de saisir ces opportunités », explique Corinna Lau, responsable de l’équipe des produits asiatiques, chez Invesco.

« Le lancement de ce fonds nous permet d'apporter notre expertise du secteur chinois de la santé sur le marché mondial et d'offrir des opportunités d'investissement élargies à nos clients. Alors que le secteur chinois de la santé, qui représente déjà 6 800 milliards de yuans, continue de se développer, nous anticipons un intérêt croissant de la part des investisseurs internationaux. Nous pensons que la demande pour un fonds de santé en actions chinoises A-Shares est plus grande que jamais », conclut Andrew Lo, responsable de la région Asie-Pacifique chez Invesco.

Risques d’investissement

La valeur des investissements et les revenus qui en découlent peuvent diminuer comme augmenter. Il est possible que l'investisseur ne récupère pas la totalité du montant que vous avez investi. Le fonds utilisera Stock Connect pour accéder aux Actions chinoises A négociées en Chine continentale. Cela peut accroître le risque de liquidité et les risques opérationnels, y compris les risques de règlement et de défaut, le risque réglementaire et le risque de défaillance du système.

Cette Catégorie d’Actions est libellée dans une autre devise que la devise de référence du Fonds et peut être couverte contre le risque de change afin de limiter l'effet des fluctuations de change entre les deux devises, sans garantie toutefois que cet objectif soit atteint. Les actions de sociétés sont généralement considérées comme des investissements à haut risque et peuvent faire fluctuer la valeur du fonds sous l'effet de facteurs extérieurs.

Ce fonds investissant dans une région donnée, ce qui implique des fluctuations de valeur plus importantes que pour un fonds assorti d'un profil d'investissement plus large. Il peut être difficile pour le fonds de vendre ou d’acheter certains titres en cas de tensions sur les marchés. Par conséquent, le prix obtenu lors de la vente de tels titres peut être plus bas que dans des conditions de marché normales.

Le fonds investit dans un nombre limité de participations et est moins diversifié, ce qui peut se traduire par des fluctuations importantes de sa valeur. Le fonds peut employer des produits dérivés (des instruments complexes) afin de réduire le risque global de ses investissements ou le coût d'investissement, sans que l'objectif visé soit toujours atteint. Le fonds est investi en grande partie dans des pays moins développés et vous devez être prêt à accepter des variations très importantes de sa valeur.

Lire (5 min.)

La conjoncture mondiale à l’aube d’une accélération significative de l’activité

Guy Wagner
Les Etats-Unis mettent en place d'importantes mesures de relance publique. En Europe, les indicateurs d’activité se montrent étonnamment robustes. Les banques centrales confirment le maintien de leur politique monétaire fortement expansive, et les marchés actions progressent fortement. Dans ces conditions, comment analyser la conjoncture internationale ? Guy Wagner, CIO chez BLI - Banque de Luxembourg Investments, et son équipe partagent leur analyse mensuelle, les « Highlights ».
Lire (3 min.)

Marchés financiers : la Chine sort les griffes

Clément Inbona
La crise sanitaire aura servi d'accélérateur à l'émergence du dragon chinois. Comment cette superpuissance s'affirme-t-elle sur l'échiquier international ? Quelles perspectives pour les investisseurs en quête de diversification ? L'éclairage de Clément Inbona, Gérant chez LFDE.
Lire (4 min.)

Contrôle fiscal 2020 : Bercy en a réalisé plus de 365 000, malgré la crise sanitaire

Le ministère de l'Économie et des Finances de la République française (Bercy) publie ce mardi 20 avril une note sur les résultats du contrôle fiscal en 2020. Dans un contexte de crise économique et sanitaire, Bercy poursuit sa la lutte contre la fraude fiscale. Les opérations de contrôle et les procédures de recours après contrôle ont été suspendues entre mars et juin 2020. Ils ont repris progressivement entre juillet et septembre 2020.

Plus de 365 000 contrôles

Face à la crise sanitaire, les agents chargés du contrôle fiscal ont été mobilisés pour appuyer les mesures de soutien à l’économie : début 2021, plusieurs centaines d’agents du contrôle fiscal sont mobilisés sur d’autres missions, dont une cinquantaine au sein de la cellule dédiée pour traiter les aides les plus importantes du Fonds de solidarité. 365 200 contrôles ont été menés en 2020 malgré le contexte sanitaire (-17 % par rapport à 2019).

Le montant des sommes mises en recouvrement a ainsi diminué de 30 % pour atteindre 8,2 Mds€.  Compte tenu de la difficulté à organiser des contrôles directement au sein des entreprises, la priorité a été donnée aux contrôles sur pièces, dont le nombre n’a diminué que de 5 % par rapport à 2019. En 2020, les encaissements suite à contrôle fiscal atteignent 7,79 Mds€ soit un niveau proche de ceux de l’année 2018 (7,73 Mds€).

Le recouvrement des sommes dues après contrôle s’est amélioré avec un taux brut de recouvrement passant de 51 % à 59 %. L’activité juridictionnelle s’est également maintenue malgré la situation sanitaire : 1 484 dossiers d’escroquerie ou de fraude fiscale démontrée ou présumée ont conduit à une saisine de l’autorité judiciaire. Le nombre de procédures de « police fiscale » (présomptions caractérisées de fraude) se maintient.

Face à la crise sanitaire...

En 2020, la crise sanitaire a appelé « une attitude bienveillante des services de contrôle à l’égard des contribuables de bonne foi qui se trouvaient en grande difficulté financière », rappelle Bercy. Dès l'été 2020, les contrôles ont privilégié les dossiers frauduleux ou ceux encadrés par des délais légaux. Le contrôle des personnes physiques non affectées par la crise, notamment dans le domaine patrimonial (successions, IFI, etc.), et celui des dispositifs d’urgence ont été privilégiés.

S’agissant du fonds de solidarité, 43 500 contrôles a posteriori ont conclu à des versements indus pour 64 M€ entre avril 2020 et avril 2021. L’action de contrôle a priori a permis d’éviter des paiements immédiats pour près de 1,8 million de demandes. La priorité a été donnée à la programmation des contrôles sur la base de l’analyse de données de masse (datamining) : le nombre de dossiers identifiés a augmenté de 50 % (150 000 dossiers, contre 100 000 en 2019) et cette méthode de programmation représente désormais près d’un tiers des contrôles contre 22 % en 2019.

Aujourd’hui, une centaine de modèles statistiques ou de requêtes correspondant à autant de risques fiscaux ont été construits et permettent de détecter des fraudes graves, des incohérences ou de simples erreurs. Les enjeux de soutien aux entreprises ont permis d’aller plus loin, en 2020, dans la construction de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale en approfondissant la dynamique de transformation du contrôle fiscal.

...transformer le contrôle fiscal

Le nombre de contrôles qui se sont conclus par une acceptation du contribuable a encore progressé en 2020. En particulier, les régularisations en cours de contrôle ont représenté près de 40 % des contrôles à distance (+11 points) et 17 % des contrôles dans l’entreprise (+2 points) : cela représente 2,1 Md€ de droits et intérêts régularités depuis le 1er janvier 2019. Le nombre de transactions dans le cadre d’un contrôle sur pièces a également progressé de 41 % (555 transactions).

L’application systématique de la garantie fiscale dans tous les dossiers éligibles amplifie le dialogue avec les contribuables  et renforce la sécurité juridique. Ce mécanisme par lequel  l’administration accorde une garantie sur les points examinés dans le cadre d’un contrôle et n’ayant pas donné lieu à rectification, concerne près de deux entreprises vérifiées sur trois.  

« 2020 n’a pas été une année noire pour le contrôle fiscal : au contraire, les nouveaux impératifs de soutien aux entreprises ont accéléré sa transformation. Les moyens déployés pour lutter contre la fraude, notamment par le traitement des données de masse, ont permis de cibler davantage les contrôles tout en consolidant les acquis de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale », conclut Olivier Dussopt, Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics.

Lire (5 min.)

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée

SOFIDY — société de gestion, spécialiste indépendant de la pierre-papier —annonce ce mardi 20 avril la nomination d'un responsable commercial de la Gestion Privée. Rattaché au Directeur de l’Epargne, Guillaume Berthiaux (33 ans) aura pour mission de diriger et d’accompagner l’équipe de conseillers en gestion de patrimoine de SOFIDY répartie sur toute la France. Il assurera notamment le développement de l’offre de gestion privée.

« Avec le développement de nos offres de placements immobiliers cotés et non cotés, qui apportent des réponses concrètes et adaptées à une multiplicité de questions patrimoniales, le service de gestion privée de SOFIDY a connu un vrai succès ces dernières années. Nous avons toute confiance dans la grande expertise de Guillaume Berthiaux, et sa capacité à écouter et à répondre aux besoins de notre clientèle privée, pour poursuivre cette dynamique positive », déclare Nicolas van den Hende, Directeur de l’épargne de SOFIDY. 

Focus sur le parcours de Guillaume Berthiaux

SOFIDY nomme un responsable commercial de la Gestion Privée
Guillaume Berthiaux

Guillaume Berthiaux est titulaire d'un Master 2 International Business de l'Université Macquarie de Sydney avec une spécialisation en gestion de portefeuille. Il est également titulaire du diplôme « Expert en conseil patrimonial » de l’AUREP.

Guillaume Berthiaux débute sa carrière en 2011 en tant que conseiller en patrimoine financier chez BNP Paribas avant de devenir Directeur d’agence en 2015. En février 2017, il rejoint SOFIDY en tant que conseiller en Gestion Privée, avant d’être promu responsable commercial de la Gestion Privée.

Lire (2 min.)

Ouïghours : la Chine durcit le ton face à l’UE

Cette semaine, la Chine et l'Union européenne (UE) se livrent à un tir croisé diplomatique au sujet du respect des droits de l'Homme dans la région du Xinjiang. L'UE entend protester contre le sort fait aux Ouïghours, une minorité ethnique de confession musulmane. Quels ressorts économiques derrière ce dossier ? Quels impacts sur les marchés ?
Lire (4 min.)

Chine : Invesco lance son premier ETF China All Shares

Invesco — gestionnaire de capitaux indépendant pour le compte de clients institutionnels et distributeurs — lance ce jeudi 25 mars son ETF MSCI China All Shares Stock Connect UCITS. Objectif, fournir une exposition complète aux actions chinoises. Le fonds cherche à répliquer l'indice MSCI China All Shares Stock Connect Select et ainsi s’exposer à l’ensemble des catégories d'actions chinoises pour capturer au mieux l'économie du pays. 

Malgré le poids de la Chine dans l'économie mondiale, « ses marchés de capitaux ont toujours été difficiles d'accès pour les investisseurs internationaux. Il existe de nombreuses catégories d'actions, certaines sont cotées sur les différents marchés boursiers nationaux quand d'autres sont cotées sur les marchés internationaux, et toutes ces catégories ne sont pas accessibles à tous les investisseurs », déclare Gary Buxton, responsable ETF pour la région EMEA et directeur des stratégies indexées chez Invesco.

Actions MSCI China

« L'indice MSCI China All Shares Stock Connect Select offre une exposition à l’ensemble de ces opportunités, et nous sommes fiers de pouvoir proposer le premier ETF UCITS répliquant cet indice important », ajoute-il. L'indice couvre les actions chinoises cotées à Hong Kong, Shanghai, Shenzhen — mais également hors de Chine.

Cet indice adapte l'univers des actions MSCI China, afin de fournir une pondération complète des actions chinoises de catégorie A accessibles via Stock Connect. Toutes les composantes de l'indice sont pondérées en fonction de leur capitalisation boursière ajustée du flottant, et l'indice se rééquilibre tous les trimestres.

Répliquer l'économie

« Le programme Stock Connect a largement contribué à donner aux investisseurs étrangers un accès aux actions cotées sur les deux plus grandes places boursières chinoises. Ces sociétés cotées sont les plus exposées à la croissance intérieure du pays, ce qui représente un attrait certain compte tenu de l'urbanisation, de la montée en puissance de la classe moyenne et d'autres tendances démographiques », ajoute Chris Mellor, responsable EMEA des ETF actions et matières premières chez Invesco.

« En visant à répliquer ce nouvel indice, notre ETF intègre l'ensemble de ces valeurs clés, en plus des opportunités de croissance mondiale générées par les actions chinoises cotées à l'étranger. Nous sommes convaincus que notre ETF offre une réplication complète et fidèle de la vaste économie chinoise », conclut-il.

Lire (2 min.)