Une certification européenne pour les professionnels du patrimoine

Porteuse d'une vision européenne de la gestion de patrimoine et du conseil financier, la CNCEF vient de mettre en place un partenariat avec l'EFPA France, afin de proposer à ses membres, la certification européenne EFPA dans le but de faire reconnaître leur expérience professionnelle. Une opération exceptionnelle de certification privée, accessible jusqu'au 31 décembre 2018, élaborée aux standards communs européens, qui s'adresse aux conseils en gestion de patrimoine.

Deux certifications possibles

  • L'European financial advisor pour les professionnels conseillant les particuliers dans la gestion de leur patrimoine, qui permet d'être reconnu Financial advisor.
 
  • L'European financial planner, destiné aux professionnels qui conseillent principalement une clientèle professionnelle (dirigeants, chefs d'entreprise) et souhaitent être Financial planner.
Dans les deux cas, les candidats à la certification doivent s'acquitter d'une cotisation bisannuelle (de 80 à 120 euros) et bénéficient de cette reconnaissance durant deux ans renouvelable. La certification est accessible à condition de satisfaire à des critères cumulatifs (enregistrement ORIAS, formation et expériences, obligations satisfaites de formation continue), notamment pour que s'applique la clause de grand-père. Associée à un code éthique, prouvant que son détenteur est une personne qualifiée qui entretient régulièrement ses connaissances métiers, la certification est passeportable. Un label de qualité en vigueur dans les 12 pays du réseau paneuropéen EFPA qui permet au professionnel détenteur de rejoindre une communauté de 40.000 certifiés. Enfin, il donne la possibilité de participer à des évènements européens dédiés aux certifiés et de rencontrer leurs homologues, dans le cadre d'une interprofessionnalité déjà largement promue par la CNCIF.
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20ème Anniversaire de CGPC

La convention nationale de CGPC aura lieu le 15 juin 2017 à l'UNESCO au salon Fontenoy, avec une vue imprenable sur tout Paris. Elle sera marquée par le 20ème anniversaire de la certification internationale CFP de conseil en gestion de patrimoine délivrée.
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Bernard Coupez prend la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place

Rappel des missions du HCCP Le dispositif de vérification du niveau de connaissance des acteurs des marchés financiers est en application depuis le 1er juillet 2010. S’appuyant sur les services de l’Autorité des marchés financiers, il est placé sous l’autorité du Haut Conseil Certificateur de Place. Les missions du HCCP sont les suivantes : rendre des avis à la demande de l’AMF sur la certification des connaissances professionnelles ; définir le contenu des connaissances minimales et veiller à son actualisation ; définir et vérifier les modalités des examens ; délivrer, après analyse de leur dossier, une certification des examens des organismes de formation qui en font la demande. Les professionnels concernés par ce dispositif exercent des fonctions-clés au sein des prestataires de service d’investissement : négociateurs, vendeurs, analystes financiers, gérants, responsables des fonctions de la compensation et du post-marché, responsables du contrôle et de la conformité (RCSI et RCCI). Du 1er juillet 2010 au 31 décembre 2016, c’est un total de 48000 personnes qui ont passé avec succès les épreuves de l’examen certifié AMF auprès de l’un des 12 organismes de formations agréés par l’AMF. Nouvelle composition du Haut Conseil sous la présidence de Bernard Coupez En accord avec le règlement général de l’AMF, le Haut Conseil Certificateur de Place est composé d’au moins sept membres, dont quatre désignés par l’AMF et deux personnalités indépendantes. Cette composition respecte un équilibre entre les métiers de la banque, de la gestion et de la formation ainsi qu’une parité hommes/femmes.
* Président : M. Bernard Coupez, membre du Collège de l’AMF, qui succède à M. Jean-Luc Enguehard et M. Jean-Pierre Pinatton, précédents présidents du HCCP.
* Membres : M. Christophe Couturier, Directeur général d’Ecofi Investissements (groupe Crédit Coopératif) Mme Jézabel Couppey-Soubeyran, Enseignant-chercheur au Centre d’Economie de la Sorbonne et Maître de conférences à l’Université Paris 1 Mme Elisabeth Decaudin, Déléguée générale de la Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers Mme Christine Fabresse, Directrice générale de la Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon Mme Catherine Fauquet, Chargée de mission à l’Université de Nantes et enseignante en BTS Banque M. Xavier de La Maisonneuve, Directeur à la Direction de la conformité du groupe Société Générale Mme Annaick Plessis, Directrice générale adjoint de Natixis Formation Epargne Financière M. Bernard Coupez est actuellement enseignant-chercheur au Centre de Recherche en Economie et Droit à l’Université Panthéon-Assas (Paris II). Il est lui-même titulaire d’un Master en économie de l’Université de Louvain. Ses domaines d’expertise sont : la gestion d’actif, la finance d’entreprise, la recherche financière et économique, les affaires publiques et la régulation. Il exerça ses différentes fonctions sur trois places financières européennes. Dans sa carrière professionnelle chez BNP-Paribas, il a eu l’occasion de contribuer activement au dispositif de formation continue de la banque. Il a été nommé le 9 février 2015 membre du Collège de l’AMF.
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13ème édition du Grand Prix du Patrimoine Experts Certifiés

CGPC (l'association des conseils en gestion de patrimoine certifiés), en partenariat avec l’Agefi Actifs, organise la soirée de remise du Grand Prix du Patrimoine Experts Certifiés lundi 23 janvier 2017 à 17 heures, au Cercle de l'Union Interalliée, 33 rue du Faubourg St Honoré, Paris 8.
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Raymond Leban - La certification est un argument pour le client !

Pourquoi les assureurs et banquiers font-ils appel à la certification ? Qu'apporte-t-elle de plus qu'un diplôme universitaire ? Le grand public est-il sensible à cette certification ?
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Le siège social du groupe PERIAL obtient la certification BREEAM IN USE

image (3) Siège social du groupe PERIAL depuis 2007, cet immeuble haussmannien a fait l’objet d’un plan de travaux visant l’amélioration de ses performances énergétiques et des conditions de confort de ses collaborateurs. Reflet de la stratégie de gestion durable et performante portée par PERIAL Asset Management sur l’ensemble de ses SCPI, cette certification vient valoriser l’engagement du groupe en faveur de l’amélioration environnementale de son patrimoine immobilier. La gestion dynamique et proactive mise en œuvre par PERIAL sur son siège social est ainsi conforme à celle appliquée à sa SCPI PFO2, aujourd’hui référente sur le marché par sa démarche environnementale. Un tri ludique des déchets ainsi que la mise en place d’une politique de sensibilisation par l’application d’un guide de bonnes pratiques auprès des collaborateurs du groupe figurent parmi les facteurs-clés de succès.
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