Marchés financiers : Brexit, accord de phase 1 et bancaires US

Vincent Boy
Une semaine chargée attend les investisseurs, avec le vote du texte de sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne (UE) ce lundi à la chambre des Lords, les dernières négociations entre la Chine et les USA et la signature de l’accord de phase 1 le mercredi suivant, ou encore les banques américaines qui ouvriront la saison des résultats annuels. Vincent Boy, Analyste marché chez IG France, partage ses perspectives hebdomadaires.
Lire (3 min.)

Brexit : Boris Johnson porté par une vague de succès aux élections

Cette semaine, Boris Johnson présente son programme dans le cadre du « Discours de la reine ». Porté par une vague de succès aux dernières élections législation, le Premier ministre britannique a fait du Brexit le 31 janvier prochain une priorité.
Lire (4 min.)

Royaume-Uni : Boris Johnson remporte son pari

César Pérez Ruiz
La semaine dernière a été rythmée sur les marchés par d'importantes avancées politiques. Quel impact la victoire de Boris Johnson aux élections britanniques va-t-elle avoir sur les marchés ? Quelles perspectives pour les actions américaines après l'annonce d'un accord préliminaire avec la Chine ? César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
Lire (3 min.)

Marchés financiers : coup de barre à gauche

César Pérez Ruiz
En cette fin d'année, l'Europe donne un coup de virage à gauche inattendu. En Allemagne, la victoire des sociaux-démocrates renforce la probabilité d'une détente budgétaire. A l'heure où les banques centrales arrivent à court d'option pour doper la croissance, peut-on miser sur un assouplissement budgétaire ? César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
Lire (3 min.)

Lazard Frères Gestion lance le fonds obligataire « Lazard Sustainable Credit 2025 »

Lazard Frères Gestion — société de gestion d’actifs du groupe Lazard en France — annonce ce mercredi 22 janvier le lancement de son nouveau fonds obligataire à maturité, dénommé « Lazard Sustainable Credit 2025 ». Ce véhicule s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels, aux multigérants et aux réseaux bancaires et assurantiels en France et à l’international.

Le fonds leur offre un support d’investissement transparent et stable, avec une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Dans un environnement de taux bas et de marchés sujets à des pics de volatilité, ce fonds vise à capter un rendement attractif sur un horizon de 5 ans au travers d’une exposition à l’ensemble du marché du crédit.

ESG et stratégie d'investissement

« Lazard Sustainable Credit 2025 » se distingue par l’application d’un filtre ESG à son processus d’investissement « Buy & Monitor » en 3 étapes :

  • Définition de l’univers d’investissement en excluant les émetteurs dont la notation ESG absolue est inférieure à 30 % selon notre parteniare Vigeo-Eiris (minimum 20 % d’exclusion dans l’univers) ;
  • Sélection des émetteurs et des émissions offrant le meilleur profil risque/rendement avec une date d’échéance définie ;
  • Suivi et contrôle du portefeuille : si la note d’un émetteur devient inférieure à 30 %, la valeur est retirée dans un délai de 3 mois.

Le portefeuille de Lazard Sustainable Credit 2025 est diversifié à l’ensemble du marché du crédit et recouvre plusieurs grands types d’actifs obligataires, aussi bien en dettes Investment Grade que High Yield, senior ou subordonnées avec un maximum de 35 % d’Additional Tier One.

Il vise à capter un rendement fixe et déterminé à partir de la date d’investissement de 2,2 % nets pour les parts institutionnelles, 1,6 % nets pour les parts retail et 2,4% nets pour les parts early adopters. Commercialisées à partir du 10 décembre 2019, les parts EC H-EUR/ED H-EUR sont ouvertes à souscription jusqu’au 28 février 2020 et les parts PC H-EUR/PD H-EUR et RC H-EUR/RD H-EUR jusqu’au 31 juillet 2020.

Lire (2 min.)

Epargne retraite : une préoccupation pour 71 % des Français

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mercredi 22 janvier les résultats de son étude annuelle sur les attitudes et opinions des épargnants à l'égard des placements. Cette troisième édition du baromètre de l’épargne et de l’investissement, issue d’une enquête menée en septembre-octobre 2019 par l’institut Audirep auprès d’un échantillon de 1 200 personnes représentatif de la population française.

Il en ressort que l’épargne retraite constitue l’une des priorités des Français qui mettent de l’argent de côté. L’immobilier est privilégié, l’intérêt pour les placements en actions reste limité :

  • 71 % des Français interrogés placent parmi leurs priorités d’épargne l’objectif de « disposer d’un capital en vue de la retraite, pour avoir suffisamment d’argent tout au long de votre retraite » et 38 % la qualifient de « préoccupation forte ». La première préoccupation reste de « faire face à d’éventuelles dépenses imprévues » ;
  • 53 % des actifs déclarent mettre de l’argent de côté en préparation de la retraite, contre 48 % en 2017. Seulement un actif sur cinq (21 %) le fait régulièrement (dont 86 % tous les mois) ;
  • 70 % des Français qui ne mettent jamais ou quasiment jamais d’argent de côté pour la retraite précisent ne pas le faire « par contrainte, faute de moyens suffisants ». Seuls 26 % le font par choix personnel.

Le montant moyen épargné par les Français en préparation de leur retraite s’élève à 2 300 euros par an, soit 100 euros de plus que l’année précédente.

L’immobilier, placement préféré des Français

La moitié des actifs pensent que leur épargne ne sera pas suffisante pour la retraite, tandis que 23 % considèrent qu’elle sera « suffisante », une proportion en hausse (19 % en 2018). Cependant, près d’un actif sur deux (48 %) reconnaît n’avoir « aucune idée du montant d’épargne nécessaire » pour constituer un complément de revenus suffisant pour sa retraite.

Interrogés sur le placement considéré comme « le plus adapté pour placer son épargne sur le long terme, à 15-20 ans, pour la retraite par exemple », les Français répondent en premier lieu l’immobilier, puis l’épargne salariale et l’assurance vie en euros. Les placements investis en Bourse — actions, obligations, fonds, etc. — recueillent une bonne note (entre 7 et 10 sur 10) auprès de 29 % des personnes sondées.

D'une façon générale, la confiance dans les placements en actions a baissé entre 2018 et 2019 (respectivement de 21 % à 27 %), comme le montre la nouvelle édition de la Lettre de l’observatoire de l’épargne publiée le même jour. Seul un Français sur cinq ( c'est-à-dire 19 % en 2019) envisage un investissement en actions dans les 12 prochains mois. 

Lire (3 min.)

Brexit de Boris Johnson : bon pour les banques ?

Frédéric Rollin
Le Brexit ressemble à une histoire sans fin. La nouvelle étape qui s'ouvre jusqu'à fin janvier 2020 pourrait se révéler cruciale pour les investisseurs. Quelles perspectives politiques se dessinent pour cette nouvelle saison du Brexit ? Faut-il investir dans les actions bancaires ? A quelles conditions ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
Lire (5 min.)

Marchés financiers : temps des négociations et saison des résultats

Tomas Hildebrandt
Ce mois-ci, les marchés financiers sont concentrés sur les négociations internationales et les résultats des entreprises. Quelles perspectives économiques se dégagent pour 2020 ? Quelles seront les stratégies des investisseurs ? L'analyse de Tomas Hildebrandt, Gérant de portefeuille Senior pour des clients institutionnels chez Evli Fund Management.
Lire (5 min.)

Brexit : les leçons de la saga

Martin Moryson
L'incertitude des politiques économiques mondiales devient un frein croissant et persistant à la production industrielle et à d'autres données économiques objectives. Quelles en sont les raisons ? Quelles leçons les investisseurs peuvent-ils tirer du Brexit ? Quels seront les impacts à long terme ? Martin Moryson, Chief Economist Europe chez DWS, partage son analyse.
Lire (4 min.)

Europe : Mario Draghi à la BCE, le chant du cygne

César Pérez Ruiz
Cette semaine, Mario Draghi cède son poste de président de la Banque centrale européenne (BCE) à Christine Lagarde. Quelles perspectives économiques se dessinent pour la zone euro ? Qu'en est-il du risque politique du Brexit ? Où trouver du rendement ? César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
Lire (4 min.)

Immobilier logistique : Norma Capital investit près du Mans avec sa SCPI Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 21 janvier l'acquisition pour le compte de sa SCPI Vendôme Régions d'un ensemble immobilier d’environ 17 300 m². Cet actif se situe dans la première zone d’activités du Mans (Sarthe). Il a été racheté auprès de trois SCI. L'ensemble est loué à 100 % par la société GPdis, détenue depuis 2017 par le groupe MDA Company, spécialiste du discount électroménager et TV.

Immobilier logistique

Ce site est marqué par la très grande visibilité et la présence historique de son locataire dans la zone d'activité (ZA) Sud du Mans. Il accueille l’une des plus importantes plateformes logistiques de distribution du groupe GPdis, ainsi qu’une partie composée d’un magasin de vente d’appareils électroménagers sous enseigne LEGER-Pix’Hall.

Le cabinet Tourny Meyer Bretagne Pays de Loire — conseil en immobilier d'entreprise — a accompagné Norma Capital dans le cadre de cette acquisition, en partenariat avec les Agences Century 21, Harmony Le Mans, et Starimo72 en tant que conseils des vendeurs. L’acquéreur a été conseillé par Maître Charles Massuelle de l’étude Lacotte Massuelle à Paris.

Lire (1 min.)

Bureaux : Keys REIM acquiert un immeuble en VEFA sur l’île de Nantes

Keys REIM — société française de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 21 janvier l’acquisition en VEFA de l’immeuble de bureaux dénommé « Skyhome », auprès du promoteur Groupe Arc. L'actif se situe dans le secteur Est de l’Ile de Nantes. Le financement de l’opération a été assuré par CIC Ouest, accompagné par Me Bonneau de l’office notarial Victoires.

Dans cette opération, le groupe Keys Asset Management était assisté par l’Etude Rochelois (Me Paoli) et Delpha Conseil pour les aspects techniques. Groupe Arc était conseillé par l’Office Notarial de l’Estuaire (Me Taburet). Blot Immobilier a conseillé les deux parties. La région nantaise constitue l'un des marchés immobiliers régionaux les plus dynamiques — avec une vacance locative inférieure à 3 %.

Livraison prévue pour 2022

Conçu par l’agence internationale d’architecture Xaveer De Geyter, l’immeuble de 8 étages présentera une surface locative de 4 671 m². Il disposera de plateaux traversants, divisibles de 400 à 600 m², adaptés à la demande du marché avec des prestations haut de gamme. Le bâtiment vise la certification BREEAM niveau « Good ». La livraison est prévue pour le deuxième trimestre 2022.

L'immeuble « Skyhome » bénéficiera d’une excellente accessibilité en transports en commun (tramway, gare TGV, ligne de bus, stations de vélo) et d’une bonne desserte routière, à 10 minutes du centre-ville de Nantes et du périphérique. Dans le cadre du développement de l’île de Nantes, plusieurs projets de transports complèteront l’offre existante, notamment deux nouvelles lignes de tramway prévues pour 2026.

Lire (2 min.)

Marchés financiers : la géopolitique demeure un facteur clé de leur évolution

Jean Boivin
Une acalamie des tensions géopolitiques sur deux principaux sujets actuels, Chine/Etats-Unis et Brexit, a renforcé les actifs à risque. Ces risques géopolitiques vont-ils demeurer élevés sur le long terme ? Comment accroître la résilience des portefeuilles ? Jean Boivin, Responsable Mondial de la Recherche pour le BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
Lire (6 min.)

Brexit : les investisseurs savent lequel ils préfèrent

Johannes Müller
Les cours des actions britanniques montrent bien une chose : jusqu'à présent, les investisseurs semblent apprécier chaque revirement de situation pouvant diminuer la probabilité d'un Brexit chaotique. Pouvons-nous parler d'une réelle résilience de l'économie britannique ? Qu'en est-il du risque de hard Brexit ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
Lire (3 min.)