BCE déprimante, marchés déprimés

Frédéric Rollin
La réunion de la Banque centrale européenne (BCE) le 7 mars dernier a soulevé des inquiétudes sur les marchés, au sujet de la croissance européenne. La BCE va maintenir les taux d'intérêt actuels — historiquement bas — au moins « jusqu'à la fin » 2019. Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet Asset Management, analyse les conséquences de cette décision.
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ESG : BlackRock lance sa gamme d’ETF durables

BlackRock poursuit ses efforts pour introduire l'investissement durable auprès du grand public, en Europe et dans le monde. Le gestionnaire d'actifs annonce ce jeudi 7 mars le lancement de six nouveaux fonds durables négociés en bourse (exchange traded funds, ETF). BlackRock fournit un accès au reporting de données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) à travers sa gamme iShares.

L'Europe à l'avant-garde de l'investissement durable

« De nombreux clients européens poursuivent le double objectif de répondre aux besoins sociétaux et environnementaux du monde, tout en générant des rendements ajustés au risque à long terme nécessaires pour atteindre leurs objectifs financiers », déclare Philipp Hildebrand, Vice-Président de BlackRock. Selon BlackRock, les actifs européens en ETF ESG seraient multipliés par 20 d’ici 2028, avec un encours de 250 milliards de dollars d'actifs, contre 12 milliards aujourd’hui. Cela représente 60 % des actifs de 400 milliards de dollars qui devraient être collectés dans le monde.

Une récente étude de Greenwich Associates montre que près de la moitié des investisseurs institutionnels européens interrogés – et près de 60 % des fonds institutionnels et des compagnies d'assurance – s'attendent à ce que plus de 50 % de leurs actifs soient gérés selon les critères ESG d'ici cinq ans. 44 % des participants à l’étude et la moitié des gestionnaires de placements interrogés utilisent les ETF comme principal vecteur d’exposition aux facteurs ESG.

Nouveaux venus dans la gamme iShares Sustainable Core

Les nouveaux fonds iShares ESG Enhanced ETFs s'appuient sur le lancement de six ETF ESG l’année dernière. Ils sont conçus pour les investisseurs qui cherchent à améliorer les performances des scores ESG de leurs portefeuilles et à réduire l’intensité de carbone et d’autres gaz à effet de serre (GES), tout en conservant un faible écart de suivi par rapport aux indices parents.

Les six fonds suivent les indices MSCI qui pondèrent les titres, afin de maximiser les scores ESG en restant proches des indices de référence. Ils sont optimisés pour réduire l’impact carbone et des émissions de GES de 30 % par rapport à l’indice parent. Ils filtrent les entreprises qui ont une exposition aux armes controversées et nucléaires, aux armes à feu civiles, au tabac, au charbon thermique et aux sables bitumineux, mais aussi celles impliquées dans des controverses très graves et celles qui agissent en violation des principes du Pacte Mondial des Nations Unies.

Nom des fondsListingTotal de frais sur encours
iShares MSCI USA ESG Enhanced UCITS ETF EEDS (Distr) EEUS (Acc)0,10 %
iShares MSCI Europe ESG Enhanced UCITS ETF EEUD (Distr) EEUA (Acc)0,15 %
iShares MSCI EMU ESG Enhanced UCITS ETFEMUD (Distr) EEUM (Acc)    0,15 %
iShares MSCI World ESG Enhanced UCITS ETF EEWD (Distr) EEWA (Acc)0,20 %
iShares MSCI Japan ESG Enhanced UCITS ETF EEJD (Distr) EEJA (Acc)0,20 %
iShares MSCI EM ESG Enhanced UCITS ETFEEDM (Distr) EEEM (Acc)0,23 %

Un ETF pour chaque investisseur durable en Europe

Avec 26 UCITS Sustainable ETF couvrant une gamme complète de résultats et de classes d’actifs, la gamme iShares de fonds durable se présente comme la plus importante du secteur. Elle devrait continuer à s’enrichir. En 2018, les investisseurs européens ont investi plus de 1,4 milliard de dollars dans les ETF durables d’iShares, soit le flux annuel net le plus élevé jamais atteint.

Les investisseurs peuvent consulter les données ESG essentielles sur les ETF d’iShares sur les pages web produits — telles que les données sur l'intensité carbone —  et sélectionner les entreprises selon leur exposition en termes d’engagement. 45 % des participants à l’étude Greenwich ont déclaré qu’ils pourraient utiliser davantage d’informations et d’aide pour comprendre comment appliquer l’ESG à leurs portefeuilles.

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Les investisseurs dans l’oeil du cyclone

Igor de Maack
Après avoir subi l'ouragan Donald et sa harangue tempétueuse sur les mesures protectionnistes, les investisseurs ont repris espoir dans l'attente de nouvelles négociations annoncées.
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L’aversion pour le risque dicte la conduite des marchés

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
En août, les principaux indices actions européens ont pâti des tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et la Turquie. De son côté, Wall Street a continué d’enchaîner les records grâce à la solidité de l’économie américaine et des résultats d’entreprises robustes. Sur le marché obligataire, l’aversion pour le risque a mis la pression sur les « spreads ».
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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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Marchés : la grande divergence

Stéphane Déo
Si 2017 s'est révélée une année florissante pour les marchés, qu'en sera-t-il pour 2018 ? Comment expliquer la divergence ?
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Capitalisation d’Apple : jusqu’aux étoiles ?

Si les éclipses de Lune et les pérégrinations de Mars ont ravi les yeux des petits et grands au cours des dernières semaines, c'est un autre astre qui a ébloui les observateurs hier : le géant Apple. La marque à la pomme a franchi en séance les 1000 milliards de dollars de valorisation, un record absolu dans l'histoire de la bourse. Si les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, Apple peut-elle s'élever jusqu'aux étoiles ?
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General Electric : clap de fin

Fin du bal pour General Electric : le 26 juin prochain, la plus ancienne valeur du Dow Jones devra laisser sa place à Walgreens Boots Alliance, un distributeur pharmaceutique. En grande difficulté depuis deux ans, l'industriel n'est pas parvenu à endiguer la dégringolade de son cours de bourse, qui a perdu plus de la moitié de sa valeur en un an.
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De nouvelles opportunités sur le marché actions chinois

Isabelle Mateos y Lago
Le marché actions chinois, le deuxième plus important au monde en termes de capitalisation boursière, s’ouvre aux investisseurs internationaux.
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Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

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Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

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Informations : quel impact sur les marchés ?

Cyrille Geneslay
La transmission de l’information répond à des règles précises.
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Italie : le grand pari

Paul Jackson
Après une lecture approfondie, il ressort du document de politique générale du nouveau gouvernement de coalition formé en Italie que ce dernier s’est inspiré du livre de Donald Trump: réduire les impôts et le fardeau réglementaire; augmenter les dépenses; contrarier ses voisins et partenaires (UE); se lier d’amitié avec la Russie, cibler les immigrants/musulmans. Cela semble avoir bien fonctionné pour le président Trump et les actions américaines; pourrait-il en être de même pour l'Italie ?
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