ESG : « Plantons pour l’avenir » réunit 3 millions d’euros pour les forêts françaises

Dans le cadre de son 10e appel à projets national, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » — organisme de mécénat — annonce ce jeudi 9 mai une aide financière de 226 000 euros, destinée à soutenir 17 nouveaux projets de reboisement des forêts françaises. Ce sont désormais 1 000 hectares répartis sur 176 propriétés forestières qui ont bénéficié de la trésorerie nécessaire pour réaliser les travaux de plantation et d’entretien.

Un fonds de dotation pour la gestion durable des forêts

« Plantons pour l’avenir » a été créé en 2014 par des professionnels de la gestion durable des forêts. Grâce à une centaine de mécènes, ce Fonds solidaire du reboisement en France a réuni 3 millions d’euros de dons depuis sa création. L'aide au reboisement prend la forme d’une avance remboursable sur une période de 30 ans et sans intérêt. Objectif de la démarche, engager le propriétaire bénéficiaire dans un cercle vertueux :

  • Il devient un véritable sylviculteur, garant de la réussite de son reboisement et de sa gestion durable et certifiée ;
  • Il participe à la pérennité du Fonds et à sa mission d’intérêt général, grâce à ses remboursements qui financeront de nouveaux projets.

Les entreprises qui s’engagent avec « Plantons pour l’avenir » agissent dans le cadre de leur responsabilité environnementale, sociétale et environnementale (ESG). Elles participent à la relance du reboisement en France, et bénéficient du régime fiscal en faveur du mécénat : 60 % de réduction d’impôt pour les sociétés et 66 % pour les particuliers.

Crédit Agricole Assurances s'engage pour le reboisement

Le Groupe Crédit Agricole — déjà mécène de « Plantons pour l’avenir » — renforce son soutien au reboisement des forêts françaises à travers Crédit Agricole Pacifica, sa branche Assurances. Le Groupe revendique plus de 200 000 euros de mécénat pour le reboisement. Crédit Agricole veut renforcer sa position de premier assureur des forêts, et de banque de référence des acteurs de la filière bois qui représente 400 000 emplois en France.

Le renouvellement de la forêt est menacé par le réchauffement climatique, les crises sanitaires répétitives et la baisse des subventions publiques destinées aux propriétaires forestiers. La forêt reste le meilleur puits de carbone face à l’augmentation des émissions de CO2 et le principal foyer de biodiversité terrestre. Outre ces enjeux environnementaux, la forêt assure aussi un rôle économique et social (critères ESG), en tant que source de matières premières renouvelables pour la filière bois.

Le reboisement pour soutenir une filière d’avenir

Le Programme National de la Forêt et du Bois 2016-2026 recommande « d’investir en forêt pour faire baisser les coûts d’exploitation, mettre en gestion des parcelles peu ou non productives et reconstituer les peuplements ». Afin de poursuivre son action, le fonds de dotation « Plantons pour l’avenir » a ouvert un 11e Appel à projets national. Objectif, constituer une réponse concrète aux enjeux du reboisement en France :

  • En soutenant directement les propriétaires forestiers pour leurs opérations de reboisement ;
  • En œuvrant pour une prise de conscience sur le rôle primordial de la forêt : sensibilisation du grand public, mobilisation et formation des jeunes et des propriétaires forestiers ;
  • En soutenant le développement de techniques et de pratiques de gestion forestière innovantes, adaptées aux défis environnementaux.
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Investissement : reprise des financières européennes

Grégoire Mivelaz
Le secteur des financières européennes semble avoir le vent en poupe. Depuis la mise en œuvre des exigences en matière d’adéquation des fonds propres en 2012, la solidité financière des banques européennes s’est considérablement renforcée. Quelles perspectives se dessinent désormais ? Grégoire Mivelaz, Gérant du fonds Credit Opportunities Strategy chez GAM, partage son analyse.
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Private Equity : vers les meilleures opportunités de placement du marché ?

Jelena Kucenko
Depuis 2008, le Private Equity se développe sur les marchés financiers. Ce type d'investissement offre désormais de meilleures perspectives que le secteur public, et s'oriente de plus en plus vers les marchés émergents. A quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre sur le long terme ? Jelena Kucenko, Private Equity Strategy chez Crédit Suisse, partage son analyse.
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Financement des startups : RAISE et Crédit Agricole Ile-de-France lancent un prêt participatif sans garantie

L'accélérateur de startups RAISE — à travers une filiale de son fonds de dotation RAISESHERPAS — et le Crédit Agricole d’Ile-de-France présentent ce mercredi 24 avril une nouvelle offre de prêt sans garantie, destinée aux entrepreneurs franciliens qui créent leur activité.

Un prêt qui répond à 3 problématiques principales

RAISESHERPAS accompagne historiquement les startups en phase de post-amorçage, avec des prêts d'honneur. En partenariat avec le Crédit Agricole Ile-de-France, la structure propose désormais des prêts participatifs. Dans ce cadre, le Prêt Expansion répond à plusieurs problématiques auxquelles sont souvent confrontées les startups :

  • Renforcer leur solidité financière en permettant de trouver des solutions de financement alternatif ;
  • Préserver leur indépendance en garantissant leur autonomie financière et décisionnelle ;
  • Disposer d’un produit souple avec un processus rapide pour rester concentré sur leur business : pas de caution, pas de garantie ;

Donner une réponse en quelques semaines

Le Prêt Expansion devra soutenir l’accélération du développement des startups franciliennes, à travers la constitution d’un fonds de prêt participatif. La banque régionale alloue à ce fonds 10 millions d’euros, à déployés sur 3 ans. Les startups sélectionnées bénéficieront d’un prêt de 200 000 à 500 000 euros pour une durée de 7 ans, avec possibilité de remboursement anticipé sans pénalité et un an de différé partiel.

RAISE et le Crédit Agricole d’Ile-de-France s’engagent à accélérer les processus d’instruction de financement, avec une réponse en quelques semaines contre plusieurs mois pour une banque traditionnelle. Objectif, répondre avec rapidité et souplesse aux besoins de financement des entrepreneurs. Cette solution de financement non dilutif doit satisfaire leurs besoins de trésorerie, et conserver leur liberté d’action dans la gouvernance.

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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium

Les A-Notations, par Anacofi Services : Urban Premium
Source : Anacofi Services

URBAN PREMIUM est une société de gestion agréée par l’AMF en 2010. Elle est spécialisée dans « l’immobilier ancien, résidentiel et commercial de centre-ville ». La société a été agréée pour la gestion de FIA (soumis partiellement à la directive AIFM).

Elle est également habilitée pour la gestion de mandats ainsi que pour le conseil en investissement immobilier (grille d’agrément AMF). Elle a créé un agent lié — URBAN Investissement — pour la commercialisation de son offre.

Cette offre est constituée de SCPI de défiscalisation : Pinel, déficit foncier, Malraux. En 2017, la société d’investissement Bridgepoint a pris une part majoritaire au capital de cette SAS.

Les principales données bilancielles (source Infogreffe) attestent d’une progression de la société sur la période 2015-2017. L’équipe commerciale, composée de 3 collaborateurs est en charge du développement et de la relation partenaires.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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Le groupe Mirabaud nomme un Directeur Général de la banque en France

Le groupe Mirabaud — groupe bancaire et financier suisse — a annoncé jeudi 4 avril la nomination d'un nouveau Directeur Général de la succursale française de la banque privée Mirabaud & Cie (Europe) SA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Louis Fauchier-Magnan aura pour mission de développer l’activité de gestion de fortune sur le marché français.

La succursale française de Mirabaud & Cie (Europe) SA est composées de gérants, d’analystes et d’ingénieurs patrimoniaux. Elle bénéficie également des compétences internationales du Groupe Mirabaud et particulièrement celles des équipes de gestion d’actifs de Mirabaud Asset Management France : actions françaises, convertibles, immobilier et Private Equity.

Focus sur le parcours de Louis Fauchier-Magnan

Louis Fauchier-Magnan (35 ans) est titulaire d’un master en mathématiques de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Il représente la 7e génération de la famille de fondatrice de la banque Mirabaud, créée à Genève en 1819. Il est le frère de Camille Vial, actuelle Associée gérante du Groupe Mirabaud. Il démarre sa carrière en 2007 comme auditeur de sociétés financières chez KPMG, à Zurich.

En 2009, il intègre l’équipe de Sales & Marketing de Mirabaud Asset Management à Genève et à Zurich. En 2014, il rejoint le département Gestion de fortune de Mirabaud & Cie SA, en charge de la stratégie pour le marché français, avant d’intégrer la succursale de Mirabaud & Cie (Europe) SA à Paris, en juillet 2017, en tant que membre de la direction.

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Dix ans après le creux de la crise financière

Sébastien Galy
Une décennie après le creux de la crise financière de 2008-2009, quelles leçons avons-nous retenues ? Sébastien Galy, Senior Macro Strategist chez Nordea Asset Management, partage son analyse.
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LBPAM nomme une Directrice des Projets Stratégiques et une Directrice du Pôle Solutions

La Banque Postale Asset Management (LBPAM) annonce ce mardi 2 avril deux nominations, avec l'arrivée d'une Directrice des Projets Stratégiques et d'une Directrice du Pôle Solutions. Dans le cadre du développement stratégique de LBPAM, ces deux postes sont désormais respectivement occupés par Adrienne Horel-Pagès et Mathilde Sauvé.

Transformation ISR et besoins spécifiques des clients

LBPAM nomme une Directrice des Projets Stratégiques et une Directrice du Pôle Solutions

Adrienne Horel-Pagès (36 ans) est nommée Directrice des Projets Stratégiques, un poste nouvellement créé en janvier 2019. Parmi ses missions, le pilotage des différents chantiers permettant la transformation 100 % ISR de LBPAM à horizon 2020. Directement rattachée au Président Daniel Roy, Adrienne Horel-Pagès intègre également le COMEX de LBPAM.

Mathilde Sauvé (39 ans) est rattachée au CIO Vincent Cornet et au Président Daniel Roy en tant que Directrice du Pôle Solutions de LBPAM en mars 2019. Elle intègre le COMEX et l’Executive Board de LBPAM. Ce pôle Solutions répond aux besoins spécifiques des clients institutionnels de LBPAM : assureurs, mutuelles, Instituts Retraites Prévoyances, grandes entreprises, banques. La deuxième tâche du pôle Solutions consiste à gérer les besoins des réseaux de distribution Retail de La Banque Postale.

Focus sur le parcours d'Adrienne Horel-Pagès

Diplômée d’HEC et CFA Charterholder, Adrienne Horel-Pagès débute sa carrière en 2007 à Londres chez Goldman Sachs Asset Management dans l’équipe multi-gestion. En 2009, elle rejoint la Financière de la Cité en tant que gérante où elle développe plusieurs fonds autour de la thématique de l’inflation. En 2014, elle participe à la création et au développement d’une nouvelle société de gestion Vestathena, en qualité de Directrice Générale.

Elle rejoint en 2017 la Direction de la Régulation et des Affaires Internationales l’AMF dans l’équipe chargée de négocier les textes réglementaires de la gestion d’actifs au niveau européen. Elle suit notamment les discussions autour du plan d’action de la commission Européenne sur la finance durable.

Focus sur le parcours de Mathilde Sauvé

Diplômée de l'ENSTA ParisTech et d'un Master en Finance de la Sorbonne, Mathilde Sauvé débute sa carrière comme actuaire chez AXA puis analyste action sell-side sur le secteur assurance chez Oddo. Elle rejoint ensuite le groupe AXA. Auprès du Directeur des Risques, elle prend part au processus de négociation de Solvency II et à l’analyse de ses implications pour la stratégie d'investissement et la gestion de bilan du groupe.

Chez AXA IM de 2011 à 2019, Mathilde Sauvé est nommée en 2015 responsable de l'équipe Solutions institutionnelles, en charge de définir et de mettre en œuvre des solutions adaptées aux besoins spécifiques des investisseurs institutionnels, en particulier des assureurs et des fonds de pension qui font face à une réglementation contraignante.

Elle traite ainsi de Solvabilité II, gestion fiduciaire, conseils en matière de gestion actif / passif, de besoins de couverture / de LDI (Liability Driven Investments) et de solutions de rendement absolu. En 2018, elle est promue en charge de l’équipe Institutionnal & Wholesale multi-asset Solutions où elle supervise le développement et la distribution de fonds multi-asset.

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Business Angels : Audencia et Sowefund lancent une académie de formation

Bien investir n’est pas inné, et dans ce domaine, apprendre de ses erreurs peut coûter cher. Audencia Business School et la plateforme d’investissement Sowefund — spécialiste des startups françaises — annoncent ce jeudi 16 mai la création de l’Académie des Business Angels. La première formation professionnelle dédiée à cette thématique aura lieu les 28 et 29 juin 2019. Le programme « Business Angels : Les fondamentaux ? » vise à transformer ses élèves en Business Angels avertis.

Le programme sera piloté par Benjamin Le Pendeven, co-directeur de la Chaire et professeur en financement de l’innovation et entrepreneuriat, avec l’intervention de Benjamin Wattinne, co-fondateur et Directeur Général de Sowefund. Des témoignages d’avocats et de différents professionnels du secteur agrémenteront également la formation, qui sera déclinée en plusieurs modules.

Apprendre à investir en capital dans des startups

Un Business Angel est un particulier qui soutient financièrement les jeunes entreprises, souvent par passion, mais aussi dans l’espoir de réaliser des plus-values conséquentes en repérant les futures pépites dès leur naissance. La formation « Business Angels : Les fondamentaux ? » permet de comprendre l’écosystème du financement de l’innovation et de développer les compétences nécessaire pour investir en capital dans les startups.

Au sein de la chaire « Finance pour l’innovation » créée en avril 2018 par Audencia — dont Sowefund est partenaire — cette formation permettra d’aborder les éléments fondamentaux de l’activité de Business Angel, de l’analyse à l’aspect juridique jusqu’au suivi de l’investissement, avec un contenu au plus près des acteurs du terrain, en capitalisant sur le savoir-faire et l’expérience académique et pratique des différents intervenants.

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Blockchain : la finance confirme son intérêt pour les « security tokens »

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG), l’Association française des marchés financiers (AMAFI), l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et la French Digital Asset Association (FD2A), publient ce jeudi 16 mai un rapport sur les « security tokens » (en anglais) c'est-à-dire en français les « jetons financiers assimilables à des instruments financiers ». Ce rapport synthétise les retours à un questionnaire diffusé en février 2019 en partenariat avec Gide 255, PwC, ConsenSys et Woorton.

Objectif, mesurer l’appétence du marché pour ce type d’actifs numériques et évaluer les attentes des professionnels. Plus de dix ans après la création de la première blockchain (Bitcoin), le recours à ce type de protocole informatique continue de faire naître de nouvelles applications. Le domaine bancaire et financier n’y fait pas exception. Parmi les cas d’usage, le recours à des « security tokens » est de plus en plus évoqué.

Un besoin de clarifier la réglementation applicable

Le rapport publié s'appuie sur un volume significatif de réponses obtenues au questionnaire diffusé (148 réponses reçues). Elles proviennent d'acteurs spécialisés dans la blockchain, ou bien issus de secteurs multiples, dont le domaine bancaire et financier traditionnel. Elles confirment l'intérêt des professionnels de la finance pour développer des activités variées autour des jetons financiers, dont l'émission de titres et la fourniture de services.

Dans le détail, 96 répondants affirment leur intérêt pour les « security tokens ». Le recours aux « security tokens » fait encore face à différents enjeux. En particulier, des clarifications sur les exigences réglementaires et juridiques applicables et leurs mises en œuvre sont jugées nécessaires pour 82 % des répondants à cette question. Les répondants confirment ainsi l'intuition à l'origine de cette initiative, et le besoin de poursuivre les travaux initiés récemment en la matière au niveau européen.

Régulateurs et marchés se penchent sur la question

Les régulateurs prudentiels et des marchés financiers s’intéressent d'ailleurs de près à cette question. L'Union européenne et certains de ses États membres semblent même vouloir se positionner sur ce terrain porteur et construire les bases juridiques nécessaires à son développement. Il était donc essentiel d’interroger les parties prenantes du marché sur les « security tokens », les opportunités qu’ils offrent, ainsi que les limites à leur développement.

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Accès au crédit : Deloitte et Innovative Assessments améliorent leur outil de crédit scoring

Brightman Almagor Zohar & Co — cabinet membre de Deloitte — et Innovative Assessments International annoncent ce mardi 26 mars la conclusion d'un partenariat pour permettre aux banques d’accorder des prêts de manière fiable à un public qui a traditionnellement moins accès au crédit.

Dans ce cadre, la France sera un des premiers pays à proposer une utilisation de leur outil Worthy Credit. Mis en place par Innovative Assessments, il permet aux banques d’évaluer la solvabilité d'un client en s'appuyant sur des techniques de psychométries.

Un outil à déployer en Europe et en Afrique

« Worthy Credit a un fort potentiel en Europe et en Afrique, en tant que technologie efficace et innovante au service des clients qui ont un accès plus restreint au crédit, et plus largement pour apporter de nouvelles informations pour l’optimisation des processus crédits, tels que la gestion des NPL ou la restructuration des créances » déclare Hervé Phaure, Associé Risk Advisory chez Deloitte en charge de l’activité Crédit Risk.

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Allemagne : vers la fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank ?

Berlin encourage la fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank. Cette union pourrait sortir les deux premières banques privées d'Allemagne de l'ornière économique où elles se trouvent. Avant de conclure ce mariage de raison, les deux entreprises doivent encore lever certains obstacles.
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