7e Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises : « Le cash-out de la cinquantaine »

Les 7e assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises se dérouleront le 3 avril 2019 au Pavillon Dauphine à Paris, sous le thème “ Le cash-out de la cinquantaine”. Luc Ferry, philosophe et ancien Ministre, clôturera la journée par une conférence sur la révolution numérique des métiers.
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Les Assises du patrimoine et du conseil : S. Fantuz, L. Delavaud, P-Y. Lagarde & J-L. Gagnadre

Transformer le choc réglementaire en valeur ajoutée métier, la promesse est ambitieuse, mais est-elle réaliste ? À l'occasion des Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises, les associations représentantes s'expriment sur les bénéfices et préjudices liés aux nouveaux textes.

Faudra-t-il investir dans l'Intelligence Artificielle ? Quels seront les effets sur les petits épargnants ? Quelle incidence sur la rémunération ?  Stéphane Fantuz (CNCIF), Loïc Delavaud (CNCIOB), Pierre-Yves Lagarde (CNCIF) et Jean-Louis Gagnadre (CNCEF) partagent leur ressenti.
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6èmes Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises

Le 14 mars 2018, au Pavillon Dauphine (Paris 16e), auront lieu les 6èmes Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises organisées par la Chambre nationale des conseils experts financiers et ses associations affiliées CNCIF, CNCIOB et CNCEIP. Le thème sera : « Transformer le choc de réglementation en valeur ajoutée métier et entrepreneuriale ».
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6èmes Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises

Rassemblant les professionnels de la finance et de la gestion de patrimoine, cet événement - qui se déroulera sous forme de conférences et d'ateliers - a pour objectif d'échanger autour de l'actualité de la “planète finance”, d'apprécier les évolutions des métiers de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises et de dégager une vision d'avenir au service des clients particuliers et professionnels.

Le thème sera : « Transformer le choc de réglementation en valeur ajoutée métier et entrepreneuriale». En effet, l'entrée en vigueur de la deuxième directive sur les marchés d'instruments financiers imposera dès le 3 janvier 2018 que toute rémunération dans la durée devra être justifiée par un service dans la durée. Cette directive sera suivie de celle sur la distribution d'assurances (DDA).

Ces 6èmes Assises dresseront donc un état de ce nouvel environnement réglementaire, en s'appuyant sur les contours techniques. Elles évoqueront également, à travers un focus, les évolutions professionnelles, techniques et organisationnelles indispensables des cabinets.

Plus d'infos : www.cncef.org/les-assises/

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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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L'invité - Eric Pinon, AFG : Moins de 10% de l'épargne est dédiée aux placements productifs !

Conjoncture, compétitivité des gérants français, éducation financière de l'épargnant, gestion durable ou encore financement des PME... Eric Pinon, élu à la présidence de l'AFG en mai dernier, revient pour nous sur les problématiques et ambitions de son mandat, avec un fer de lance : initier une réflexion globale sur la gestion durable et responsable, thème central des Assises de l'AFG, qui se tiendront le 11 octobre prochain.
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Assises Européennes de la Gestion « Les défis d’un monde qui change »

Après le succès de ses premières Assises Européennes de la Gestion en 2016, sur le thème de « l’industrie de la gestion d’actifs au service de la croissance », l’Association Française de la Gestion financière (AFG) organise ses deuxièmes Assises Européennes de la Gestion, le 11 octobre 2017 sur « La Gestion d’Actifs durable et responsable face au défi d’un monde qui change » afin de renforcer la cohésion de l’ensemble des acteurs de l’industrie financière et pour participer activement au débat européen et international.
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5èmes Assises de la gestion de patrimoine et du conseil aux entreprises

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financers (CNCEF) et la Chambre Nationale des Conseillers en investissements Financiers (CNCIF) organiseront leurs 5ème assises de la gestion de la patrimoine et du conseil aux entreprises, le 8 mars 2017 à l'hôtel Shangri-la, Place d'Iéna à Paris.
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Premières assises du courtage d’assurance

Parce que la profession du courtage d'assurance est nombreuse et constitue un maillon essentiel de la chaîne de distribution et de conseil, elle doit démontrer sa capacité à s'adapter à un environnement ultra règlementé où les nouvelles technologies sont déjà omniprésentes. Le thème choisi pour cette première édition des Assises du courtage d'assurance est : « Réconcilier le digital et les réseaux physiques dans un environnement règlementé ». Les grands assureurs de la place, les intermédiaires du terrain et les représentants des institutions seront présents ce jour-là pour échanger sur ces problématiques.

Accessible gratuitement aux courtiers, cet après-midi de réflexion se clôturera par une conférence d'Idriss  Aberkane sur « Le fonctionnement du cerveau d'un courtier d'assurance » et  une soirée de gala dans la nef du prestigieux Palais Brongniart.

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Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

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Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

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