LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Brexit : partis pour rester ou restés pour partir ?

Frédéric Rollin
En Europe, l'incertitude perdure sur l'avenir du Brexit. L'impact d'une sortie sans accord se répercuterait fortement sur l'économie britannique, mais à quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre exactement ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Marché actions : zone euro, vive la différence !

Martin Moryson
Que pourrait signifier un ralentissement de la zone euro pour les marchés actions ? Une analyse plus approfondie de la France et de l'Allemagne au cours des 20 dernières années révèle quelques tendances intéressantes. Martin Moryson, Chief Economist Europe DWS, passe les marchés au crible.
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Marchés émergents : des fondamentaux plus solides que ceux des pays développés

Wim-Hein Pals
Depuis son lancement en 1994, le fonds Emerging Markets Equities de Robeco a généré près de 8 % de rendement par an, contre 6 % environ pour son indice de référence. Quels sont les éléments qui favorisent les marchés émergents face aux marchés développés ? Wim-Hein Pals, Responsable de l’équipe Marchés émergents de Robeco, partage son analyse.
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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Family Office : l’AFFO lance son 7e prix étudiants pour faire connaître le métier

L'Association Française du Family Office (AFFO) annonce ce mercredi 17 avril le lancement à venir de la 7e édition du Prix de l'AFFO, destiné à promouvoir le métier de Family Office auprès des étudiants. Créé en 2013, cet événement animé par Thierry de Poncheville et Myriam Combet s'adresse aux étudiants des universités en troisième cycle de type master, spécialisés en gestion de patrimoine. Objectif, les intéresser à un métier en plein essor qui présente un fort potentiel de développement.

Les participants devront rédiger un mémoire sur les liens entre entreprises familiales et Family Office, dans l'un de ces domaines de recherche : sciences de gestion — finance, stratégie, etc. — sciences économiques, droit — droit des affaires, droit des sociétés, etc. — sciences politiques, sociologie ou psychologie. Un jury sélectionnera le meilleur ouvrage. Les candidats devront déposer leur dossier entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019.

Un outil de visibilité auprès des professionnels

La remise du Prix de l’AFFO 2019 aura lieu en décembre prochain, à l’occasion des Rencontres Annuelles de l'AFFO. Le lauréat recevra une dotation de 2 000 euros. Il présentera aussi son travail devant des professionnels du monde des affaires et devant la presse. L'AFFO publie ensuite cet ouvrage dans la Collection des Prix de l’AFFO. Lors de sa 6e Edition en 2018, l’AFFO a ainsi distingué Quentin Barricault, étudiant à l’université Paris Dauphine, pour son mémoire La gestion de la retraite du chef d’entreprise dans un contexte de réformes structurelles.

Un Family Officer s'appuie sur des compétences multidisciplinaires, en raison des interactions multiples que son métier implique auprès de différents partenaires : banques, avocats, notaires, fiscalistes, etc. Un Family Office travaille pour développer le patrimoine des familles dans une vision à long terme « transgénérationnelle ». Cet objectif mobilise de nombreuses compétences dans les domaines de l'ingénierie patrimoniale, la gestion de portefeuille, la transmission, la fiscalité, le risk management, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie.

L'intérêt des Family Offices pour les entreprises familiales

Dans le contexte économique actuel, les entreprises familiales se portent bien. Elles représentent 83 % des entreprises actives dans l’économie française, 23 % des grandes entreprises, 47 % des ETI et 84% des PME (hors micro-entreprises). Les entreprises familiales sont aussi créatrices d'emploi. Elles contribuent pour 49 % à l’emploi salarié français et favorisent le maintien de l’emploi dans leurs régions, d'après une étude de l'INSEE publiée en 2012. Leur écosystème les pousse vers les Family Offices.

Les entreprises familiales s'inscrivent dans des objectifs de croissance, de maîtrise des risques, d'évolution de la gouvernance et de transmission aux générations futures. « Il est essentiel pour une famille de connaître le rôle du Family Office, de comprendre, comment il va pouvoir les accompagner et les conseiller pour mieux anticiper leurs besoins », explique Jean-Marie Paluel-Marmont, Président de l’AFFO. Autant de perspectives susceptibles de séduire les jeunes diplômés.

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Investissement : favoriser la stabilité de la performance sur des marchés volatils

Christophe Donay
La rumeur d'une récession imminente agite les marchés financiers. Faut-il néanmoins miser sur un scénario de croissance en 2019 ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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Mirabaud Asset Management recrute un Chargé de relation senior

Mirabaud Asset Management (AM) annonce ce mercredi 17 avril l’arrivée dès le mois prochain d'un responsable commercial institutionnel senior dédié au marché Suisse alémanique, en complément de l’équipe existante. Stefan Stucki travaillera aux côtés de Grégoire Tippelt, qui dirige l’équipe zurichoise commerciale wholesale pour Mirabaud AM. Il rapportera à Bertrand Bricheux, responsable Global des Ventes et du Marketing.

« Permettre aux investisseurs institutionnels en Suisse alémanique de mieux connaître nos autres solutions d’investissements, telles l’allocation dynamique d’actifs, les actions internationales, les actions Asie et émergentes, ainsi que les obligations convertibles et les solutions flexibles et total return de taux fixe, constitue désormais une priorité pour notre Maison », déclare Bertrand Bricheux.

Focus sur le parcours de Stefan Stucki

Stefan Stucki travaillait auparavant pour Fisch Asset Management (AM), où il était directeur de ventes tout en étant Associé Senior et membre du comité exécutif depuis 2007. Fort de plus de 30 années d’expérience dans les services financiers, il a travaillé notamment pour Credit Suisse. Durant sa carrière, Stefan Stucki a occupé des postes liés à la structuration de produits, au service clientèle, à la gestion des relations et aux ventes.

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Marchés actions : les prévisions des entreprises joueront un rôle déterminant

Alexandre Tavazzi
La semaine dernière, plusieurs bonnes nouvelles pour le commerce international ont entraîné les marchés actions à la hausse, notamment dans les secteurs cycliques et ceux des banques européennes. Cette tendance va-t-elle durer en 2019 ? Alexandre Tavazzi, Responsable du CIO Office et stratégiste monde chez Pictet Wealth Management, passe au crible l'actualité des marchés.
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