Tensions sino-américaines : la Chine reste mesurée

Thomas Planell
Les tensions commerciales se poursuivent entre la Chine et les Etats-Unis. En pleine crise sanitaire, la Chine choisit une voie modérée. Quelle stratégie la banque centrale chinoise poursuit-elle ? Quel rôle joue l'élection présidentielle américaine dans cette équation ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Chine : l’envol des dragons

Olivier de Berranger
Malgré la crise du Covid-19, l'appétit des investisseurs pour les actifs asiatiques ne se dément pas. Comment comprendre les hausses et les baisses sur le marché des actions chinoises ? Le point avec Olivier de Berranger, Directeur de la gestion d'actifs et Directeur Général Délégué chez LFDE.
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Gouvernance d’entreprise : l’UBP lance une stratégie dédiée sur sa plateforme alternative UCITS

L’Union Bancaire Privée (UBP) — spécialiste suisse de la gestion de fortune pour clients privés et institutionnels — annonce ce jeudi 16 juillet étoffer sa plateforme alternative UCITS avec une nouvelle stratégie. Lancé le 14 juillet, « U Access - Long/Short Japan Corporate Governance » est un fonds de type « market neutral » et « sector neutral », investi en actions japonaises. Sa stratégie se centre sur la gouvernance des entreprises.

Zuhair Khan assure la gestion du fonds, basé au sein des bureaux d’UBP Tokyo. « Selon nous, les sociétés japonaises qui disposent d’une gouvernance solide ou qui s’emploient à l’améliorer ont aussi davantage de chance de répondre aux standards les plus élevés en matière de considérations sociales et environnementales », explique Zuhair Khan, gérant du fonds à l’UBP.

Stratégie du fonds

La recherche qualitative et quantitative des équipes de l’UBP montre que les sociétés japonaises se caractérisent par une forte corrélation entre leur performance de marché et la qualité de leur gouvernance. En 2014, un chantier de réformes a été engagé afin de renforcer la gouvernance des entreprises japonaises, ce qui a créé de multiples opportunités.

Le fonds « U Access - Long/Short Japan Corporate Governance » se concentre ainsi sur les 500 sociétés les plus importantes du marché japonais, en suivant un positionnement « long » sur 25 à 35 entreprises dotées d’une solide gouvernance, mais aussi un positionnement « short » sur 50 à 70 sociétés ayant une faible gouvernance.

Se renforcer en Asie

Les métriques de gouvernance clés comprennent notamment la structure du Conseil d’administration des entreprises, l’alignement avec les intérêts des actionnaires, et une surveillance rigoureuse de la part des directeurs indépendants. Le choix des titres étant axé essentiellement sur la gouvernance, cette stratégie tient compte des fondamentaux et de la valorisation de chaque société lors de la phase finale de sélection.

« Cette nouvelle stratégie témoigne de la forte conviction de l’UBP quant à l’importance de l’investissement responsable, et illustre sa volonté de développer une offre qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce lancement permet également à la Banque de continuer à renforcer son empreinte en Asie, et en particulier au Japon, au travers d’une stratégie alternative gérée directement en interne », conclut Nicolas Faller, Co-CEO Asset Management à l’UBP.

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Chine : les marchés continuent de soutenir la tendance, avant la saison des résultats

Vincent Boy
Suite à la crise sanitaire qui ralentit l'économie mondiale, la Chine porte la tendance sur les marchés actions. Pendant que le Covid continue de se répandre, les investisseurs se tournent vers les résultats d'entreprises au second trimestre. Quelles perspectives pour la fin de l'année 2020 ? Les explications de Vincent Boy, analyste marchés chez IG France.
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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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ESG : Neuberger Berman lance la stratégie Japan Equity Engagement

Neuberger Berman — société de gestion indépendante détenue par ses salariés — annonce ce jeudi 9 juillet développer sa plateforme ESG avec l'ajout d'un nouvel OPCVM. Ce placement financier applique une stratégie d'engagement sur les actions japonaises. Le nouveau fonds UCITS recherche des rendements attractifs grâce à un engagement actif et un dialogue constructif avec les petites et moyennes capitalisations japonaises.

Sélection rigoureuse

Neuberger Berman propose aux investisseurs internationaux un ensemble diversifié de fonds intégrant les critères ESG, dont le « Neuberger Berman Emerging Market Debt Sustainable Investment Grade Blend Fund », le « Neuberger Berman Emerging Markets Equity Fund » et le « Neuberger Berman Global High Yield Sustainable Action Fund », lancé récemment.

Le Neuberger Berman Japan Equity Engagement Fund privilégie les entreprises ayant la « volonté de changer » et cherche à obtenir un meilleur rendement corrigé du risque par rapport à son indice de référence sur le long terme. Il investit dans des sociétés cotées au Japon, dont la capitalisation boursière est en général inférieure à 1 000 milliards de yens.

Le portefeuille sera très concentré et s'appuiera sur l'expertise des équipes d'investissement ESG et de recherche Global Equity de Neuberger Berman. La sélection des titres de forte conviction du fonds sera définie par un processus rigoureux de sélection et de notation en trois étapes, axé sur des critères de qualité, de gouvernance, environnementaux, sociaux et de valorisation.

Gouvernance d'entreprise

Le fonds sera géré par Keita Kubota, basé à Tokyo et Responsable Actions Japonaises chez Neuberger Berman. M. Kubota, qui a rejoint la société en novembre 2019, dirige une équipe de quatre gérants de portefeuille expérimentés ayant une connaissance approfondie des entreprises locales. L'équipe de gestion principale d'investissement du fonds sera également assistée par le nouveau Directeur des investissements au Japon, Kei Okamura, qui a rejoint Neuberger Berman en mars de cette année.

« La gouvernance d'entreprise n'a jamais été aussi fermement inscrite à l'ordre du jour du gouvernement japonais, et nous constatons un nouveau niveau d'ouverture d'esprit des entreprises pour changer et s'améliorer. Nous pensons que le moment est venu de trouver des actions japonaises sous-évaluées en utilisant une approche de recherche fondamentale avec un engagement actif et constructif », déclare Keita Kubota.

« Nous pensons que trop peu d'investisseurs s'engagent auprès des petites et moyennes entreprises japonaises sur des sujets importants en matière d'environnement, de social et de gouvernance (ESG), ce qui nous offre une occasion importante de créer de la valeur et de l'impact pour nos clients (...) En cette période de grande incertitude économique et sociale, le besoin d'investisseurs actifs à long terme capables d'exercer un jugement sur les questions ESG n'a jamais été aussi grand », déclare Jonathan Bailey, Responsable de l'investissement ESG chez Neuberger Berman.

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Etats-Unis / Chine : guerre commerciale, une série de défaites

Johannes Müller
Sur fond de pandémie de coronavirus, les Etats-Unis et la Chine reprennent la guerre commerciale. La menace d'une rupture des échanges, brandie par Donald Trump, représente-elle un risque réel ? Comment ces nouvelles tensions vont-elles affecter les échanges commerciaux, et notamment les exportations ?
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Etats-Unis / Chine : le conflit augmente sur fond de tensions à Hong Kong

Vincent Boy
Les tensions entre les Etats-Unis et la Chine s’intensifient sur fond de conflit commercial mais également concernant la nouvelle loi de sécurité que propose de mettre en place le parti chinois à Hong Kong. Quelles conséquences sur les marchés financiers ? Les explications de Vincent Boy, Analyste marché chez IG France.
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Chine : une reprise d’activité à plusieurs vitesses

Julien-Pierre Nouen
Tous les regards des investisseurs sont tournés vers la reprise. Après avoir déconfiné en premier, la Chine vient de publier ses données officielles d'activité du mois d'avril. Quelles perspectives se dessinent pour la relance chinoise ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Marchés financiers : Donald Trump suggère de couper les liens avec la Chine

Vincent Boy
Cette semaine, les marchés deviennent nerveux. Fidèle à lui-même, le président Donald Trump évoque la rupture des liens commerciaux avec la Chine. En pleine crise sanitaire, quels seront les impacts économiques à venir de cette politique ? Les explications de Vincent Boy, Analyste chez IG France.
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Chine : idi Emerging Markets Partners réalise un premier investissement

idi Emerging Markets Partners — société d’investissement agréée AIFM spécialisée en capital-développement dans les marchés émergents — annonce ce jeudi 14 mai un premier investissement en Chine. Après son premier closing le 31 octobre dernier, avec un montant d’engagements collectés de 103 M$, le fonds idi EM IV réalise un premier investissement dans le fonds chinois de Private Equity CMC Capital Partners III.

10 millions de dollars US

idi Emerging Markets Partners a pris un engagement de 10 M$ dans le fonds CMC Capital Partners III (« CMC III »). CMC Capital Partners — société d’investissement fondée en 2010 et basée à Shanghai, Pékin et Hong Kong — assure la gestion du fonds. Doté d’un peu plus de 950 M$, ce véhicule a pour objectif de prendre entre 12 et 15 participations significatives dans des PME des secteurs des nouvelles technologies et nouveaux médias.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie d’investissement d’idi EM IV : proposer aux investisseurs une exposition sécurisée sur les grandes zones émergentes à travers une stratégie diversifiée de capital-développement, sans recours à de l’endettement et centrée sur les secteurs liés à la consommation des classes moyennes. 

Chine, l'essor des classes moyennes

« Nous partageons avec ce gestionnaire une vision commune quant aux catalyseurs de la transformation économique chinoise : tertiarisation de l’économie, révolution technologique, nouvelles tendances de consommation et nouvelles aspirations pour des produits et services premium, essor du commerce en ligne, etc. » affirme Julien Kinicassocié d’idi Emerging Markets Partners.

« En Chine, comme dans d’autres économies à fort potentiel, le leapfrogging est un phénomène sous-jacent à l’ensemble de ces mutations.  Avec une classe moyenne importante et l’essor fulgurant des technologies, le marché chinois recèle des opportunités d’investissement uniques », ajoute Abderahmane Fodil, associé d’idi Emerging Markets Partners.

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