Chine : avertissement sur la santé du marché

Jason Pidcock
La Chine lutte contre le ralentissement de sa croissance économique grâce à toute une série de mesures de relance, mais certains éléments incitent à la prudence. Politique américaine d'endiguement, montée en puissance de centres manufacturiers concurrents à bas coûts, diminution de l'excédent du compte courant... Jason Pidcock, Responsable de la stratégie rendement Asie chez Jupiter AM, nous livre son analyse.
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Ardian ouvre un nouveau bureau en Corée du Sud

La présence sud-coréenne d'Ardian constitue un élément important de sa stratégie internationale, en particulier dans la région Asie-Pacifique. Le bureau permettra à Ardian d’être au plus près de sa base croissante d'investisseurs institutionnels et notamment des fonds de pension coréens de premier plan, ainsi que d’accroître ses investissements dans les entreprises coréennes, en particulier par le biais de ses activités Fonds de Fonds, Co-Investissement et Real Estate.

Le bureau sera dirigé par Won Ha, Director chez Ardian. M. Ha travaille chez Ardian depuis 2011 au sein des activités Fonds de Fonds et Relations Investisseurs depuis le bureau de Singapour.

Ardian dispose d’une base de clients asiatiques composée de fonds de pension, de compagnies d'assurance et de family offices, qui comprend 750 investisseurs dans différentes classes d'actifs, y compris le Fonds de Fonds Secondaire, le Buyout, l'Infrastructure et la Private Debt.

Ardian compte 122 investissements à travers l'Asie représentant 3,5 milliards d’actifs parmi lesquels de nombreux investissements directs ou dans des fonds réalisés en Corée du Sud.

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Protectionnisme : Aviva Investors ajuste son allocation d’actifs

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
Aviva Investors, la branche internationale de gestion d’actifs d’Aviva PLC, a réduit son exposition aux actions émergentes de surpondérée à neutre.
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Les particuliers sous-estiment le coût de la retraite

Les particuliers s'attendent à consacrer en moyenne 34 % de leur revenu de retraite aux dépenses de subsistance de base, mais la réalité pour les retraités est qu'ils ont besoin de près de 50 % de leur revenu pour assumer ces dépenses.
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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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De nouvelles opportunités sur le marché actions chinois

Isabelle Mateos y Lago
Le marché actions chinois, le deuxième plus important au monde en termes de capitalisation boursière, s’ouvre aux investisseurs internationaux.
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Croissance : perspectives positives pour l’Asie

Mike Shiao
Malgré la volatilité de ce début d’année, les marchés d’Asie hors Japon devraient continuer de s’apprécier en 2018.
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Une croissance mondiale forte mais fragile

Philippe Crevel
En atteignant 3,8 %, la croissance mondiale en 2017 a été la plus rapide depuis 2011.
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Guerre commerciale : pas de remise en cause des marchés émergents pour les investisseurs

Kim Catéchis
Les tensions économiques entre les États-Unis et la Chine devraient s’intensifier cette année. En revanche, une guerre commerciale totale sera sans doute évitée et, à long terme, les investisseurs avertis pourront potentiellement tirer parti de la situation.
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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Family Office : l’AFFO lance son 7e prix étudiants pour faire connaître le métier

L'Association Française du Family Office (AFFO) annonce ce mercredi 17 avril le lancement à venir de la 7e édition du Prix de l'AFFO, destiné à promouvoir le métier de Family Office auprès des étudiants. Créé en 2013, cet événement animé par Thierry de Poncheville et Myriam Combet s'adresse aux étudiants des universités en troisième cycle de type master, spécialisés en gestion de patrimoine. Objectif, les intéresser à un métier en plein essor qui présente un fort potentiel de développement.

Les participants devront rédiger un mémoire sur les liens entre entreprises familiales et Family Office, dans l'un de ces domaines de recherche : sciences de gestion — finance, stratégie, etc. — sciences économiques, droit — droit des affaires, droit des sociétés, etc. — sciences politiques, sociologie ou psychologie. Un jury sélectionnera le meilleur ouvrage. Les candidats devront déposer leur dossier entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019.

Un outil de visibilité auprès des professionnels

La remise du Prix de l’AFFO 2019 aura lieu en décembre prochain, à l’occasion des Rencontres Annuelles de l'AFFO. Le lauréat recevra une dotation de 2 000 euros. Il présentera aussi son travail devant des professionnels du monde des affaires et devant la presse. L'AFFO publie ensuite cet ouvrage dans la Collection des Prix de l’AFFO. Lors de sa 6e Edition en 2018, l’AFFO a ainsi distingué Quentin Barricault, étudiant à l’université Paris Dauphine, pour son mémoire La gestion de la retraite du chef d’entreprise dans un contexte de réformes structurelles.

Un Family Officer s'appuie sur des compétences multidisciplinaires, en raison des interactions multiples que son métier implique auprès de différents partenaires : banques, avocats, notaires, fiscalistes, etc. Un Family Office travaille pour développer le patrimoine des familles dans une vision à long terme « transgénérationnelle ». Cet objectif mobilise de nombreuses compétences dans les domaines de l'ingénierie patrimoniale, la gestion de portefeuille, la transmission, la fiscalité, le risk management, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie.

L'intérêt des Family Offices pour les entreprises familiales

Dans le contexte économique actuel, les entreprises familiales se portent bien. Elles représentent 83 % des entreprises actives dans l’économie française, 23 % des grandes entreprises, 47 % des ETI et 84% des PME (hors micro-entreprises). Les entreprises familiales sont aussi créatrices d'emploi. Elles contribuent pour 49 % à l’emploi salarié français et favorisent le maintien de l’emploi dans leurs régions, d'après une étude de l'INSEE publiée en 2012. Leur écosystème les pousse vers les Family Offices.

Les entreprises familiales s'inscrivent dans des objectifs de croissance, de maîtrise des risques, d'évolution de la gouvernance et de transmission aux générations futures. « Il est essentiel pour une famille de connaître le rôle du Family Office, de comprendre, comment il va pouvoir les accompagner et les conseiller pour mieux anticiper leurs besoins », explique Jean-Marie Paluel-Marmont, Président de l’AFFO. Autant de perspectives susceptibles de séduire les jeunes diplômés.

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Intérêt croissant pour les fonds de Private Equity et d’immobilier non côté

Ce rapport, basé sur l’opinion de 337 investisseurs fortunés (High Net Worth Individuals) provenant de 9 pays d’Europe, d’Asie et du Golfe et détenant un minimum de 5 millions de dollars d’actifs investissables, met en évidence que : En moyenne, les fonds de Private Equity et d’immobilier non côté représentent la première classe d’actifs des investisseurs privés, soit 16,3 % de leur portefeuille, constitué ensuite de 15,8% en « Liquidités » et 15,3% en « Actions » ; 50 % des investisseurs fortunés indiquent qu’ils sont prêts à investir un minimum de 500 000 dollars en 2018 en fonds de Private Equity et/ou d‘immobilier non côté et 40 % des investisseurs potentiels sont susceptibles d’investir dans ces classes d’actifs dans un avenir proche ; Plus d’un tiers d’entre eux utilisent ces placements pour équilibrer leur portefeuille global ; une proportion similaire est orientée sur cette classe d’actifs par leur banquier privé. Les investisseurs privés sondés, qui sont à la fois des Millennials de moins de 35 ans, des membres de la génération X et Y et des baby-boomers expriment une confiance croissante dans les solutions de Private Equity et d’immobilier non côté et soulignent leur besoin d’être informés et conseillés : Plus de 60 % de ces particuliers fortunés indiquent qu’ils sont familiers ou extrêmement familiers avec les solutions de Private Equity et/ou d’immobilier non côté. Un investisseur potentiel fortuné sur trois n’a pas encore été sensibilisé à ces opportunités d’investissement et compte principalement sur son banquier privé ou son conseiller financier pour ce type de placement.
 
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Dette d’infrastructure : des perspectives mondiales

Darryl Murphy
La dette d’infrastructure, comme de nombreuses autres classes d’actifs ces dernières années, n’a pas échappé à la quête incessante de rendement des investisseurs. De fait, lorsqu’il s’agit de rechercher de la valeur sur le marché, il est préférable d’avoir accès à des opportunités aux niveaux national et international.
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