Momentum - L’Allemagne : la fin d’une ère ?

Le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne » Championne du monde en titre, la mannschaft est pourtant éliminée et a fini dernière de son groupe. Un parallèle à faire avec la situation du pays.
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Victoire ou défaite ?

François Jubin
Comme la chancelière allemande a pu en faire l’amère expérience ce week-end à l’occasion des élections législatives, la frontière est parfois mince entre les deux... Bien sûr, avec près du tiers des suffrages exprimés à son actif, le bloc conservateur CDU/CSU est pour ainsi dire certain de conserver pour la 4ème fois de rang la tête de l’Allemagne.
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Des élections allemandes pas toujours bien comprises

Stefan Kreuzkamp
La vie politique de la plus grande économie européenne n’est pas aussi ennuyeuse qu’il n’y paraît ! À deux semaines des échéances électorales, il serait tentant de reléguer les élections allemandes au simple rang de “non-événement”.
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Angela Merkel, chronique d’une victoire annoncée ?

Philippe Crevel
Les élections au Bundestag sont prévues le 24 septembre prochain. En l’état des sondages, la victoire d’Angela Merkel se dessine mais il faut toujours se méfier des prévisions. En outre, est-ce que la CDU-CSU obtiendra la majorité absolue ou devra-telle passer par une coalition ?
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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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L’Allemagne, de l’excédent commercial aux élections législatives

Philippe Crevel
Une nouvelle fois, les résultats du commerce extérieur allemand sont en hausse. Au mois de juin, notre voisin a dégagé un excédent de 21,2 milliards d’euros, selon l’institut statistique Destatis. Sur le même mois, la France a connu un déficit de 4,7 milliards d’euros selon les chiffres des Douanes.
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Elections françaises : un gagnant qui devra faire ses preuves

Stephen Mitchell
Lors du sprint final dans la course à l’Elysée, l’élément clé s’est avéré être davantage ce calamiteux taux de chômage français de 10% - le double de ses voisins européens du nord - que l’immigration. Les votants ont élu Emmanuel Macron pour ses propositions pro-business qui pourraient déverrouiller l’investissement et stimuler les marchés français.
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