Le Groupe Amundi finalise l’intégration de Pioneer Investments

Amundi a annoncé ce vendredi 5 avril l'étape finale de l’intégration de Pioneer Investments avec la fusion de ses trois véhicules phare de droit luxembourgeois : Amundi Funds, Amundi Funds II (ex Pioneer Funds) et Amundi Sicav II (ex Sicav nourricière de Pioneer Funds). Cette dernière phase suit la réduction des effectifs, les migrations informatiques et les fusions juridiques des entités. Commencée le 3 juillet 2017, l’intégration de Pioneer Investments touche à son terme.

Cette dernière rationalisation va simplifier l’offre en fonds de droit luxembourgeois à destination de la clientèle Retail et institutionnelle. Objectif, retenir les meilleurs fonds en fonction de leurs performances, tailles et caractéristiques. L'opération tient aussi compte de la demande clients et du potentiel de développement. D'ici fin juin 2019, elle donnera naissance à une seule Sicav, Amundi Funds.

Répondre à l'ensemble des besoins des investisseurs

Amundi Funds comportera près de 90 compartiments — contre plus de 150 initialement — pour environ 90 milliards d’euros sous gestion. Elle offrira la totalité des expertises du groupe, afin de répondre à l'ensemble des besoins des investisseurs. Plus de la moitié des compartiments afficheront un encours moyen supérieur à 500 millions d’euros et un tiers à plus de 1 milliard d’euros. 84 % devraient également disposer d’un rating Morningstar d’au moins 3 étoiles.

« Cette fusion des Sicav luxembourgeoises d’Amundi et Pioneer vient finaliser l’intégration, dans un délai record, de Pioneer Investments. Elle mettra à disposition de nos clients une gamme complète de fonds réunissant le meilleur des expertises du groupe que l’acquisition de Pioneer a permis de renforcer », conclut Fathi Jerfel, Directeur de la Division Clients Particuliers d'Amundi.

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Vincent Roynel - Le Comptoir Amundi - CPR AM : « Aider tous les Français à préparer leur retraite »

SCPI, fonds actions, assurance-vie... Comment aider les Français à passer d'une retraite par répartition à un système par capitalisation ? D'ici fin 2019, l'arrivée de la loi Pacte va encourager chez CPR AM les stratégies de gestion à horizon, avec des systèmes de protection du capital.
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Epargne salariale : Amundi lance un FCPE dédié aux actions d’entreprises françaises

Amundi — spécialiste en France de l’épargne salariale et retraite avec 54,2 milliards d’euros d’encours gérés et 43% de part de marché — annonce ce lundi 1er avril le lancement d'un nouveau FCPE dédié aux actions d’entreprises françaises avec une forte implantation régionale.

Le véhicule d'investissement BFT France Futur ESR s'inscrit pleinement dans l’esprit de la Loi Pacte. Il permet aux épargnants salariés de financer les sociétés présentes sur le territoire et ainsi de favoriser l’économie, l’emploi et la croissance en France au travers de leur plan d’épargne entreprise (PEE) et de leur dispositif d’épargne retraite (PERCO).

4 axes pour structurer une gestion de conviction

La gestion de BFT France Futur est confiée à une équipe expérimentée dédiée de 3 personnes, dirigée par Fabrice Masson, Directeur de la Gestion Actions chez BFT IM? « L’univers attractif et diversifié du marché hexagonal, qui compte plus de 300 entreprises cotées présentes sur l’ensemble des secteurs d’activité, est un atout essentiel pour nos choix d’investissement. Nous sélectionnons des entreprises françaises à fort potentiel », explique-t-il.

Nourricier de BFT France Futur — 637 millions d’euros d’encours sous gestion — ce fonds bénéficie de l’expertise de BFT Investment Managers, filiale d’Amundi. Il repose sur une politique d’investissement qui s’articule autour de 4 axes structurants :

  • Investir sur les valeurs françaises qui constituent le tissu économique national. Les sociétés dans lesquelles BFT France futur investit sont implantées sur l’ensemble du territoire. A travers ses investissements, le fonds constitue un véritable instrument de financement de leur croissance.
  • Choisir une approche « multi-capitalisation » qui permet aux épargnants de tirer le meilleur parti de l’ensemble des opportunités du marché des actions françaises. Grâce à la complémentarité des petites, moyennes et larges capitalisations, BFT France Futur ESR bénéficie d’un univers d’investissement attractif, puisque ces différents segments de capitalisation ont des comportements boursiers complémentaires. Les entreprises de petite capitalisation (33 % du portefeuille) disposent d’un fort potentiel de croissance sur des métiers de niche, et celles de moyenne capitalisation (51 % du portefeuille) ont souvent déjà acquis une place prépondérante sur leur marché. Elles cherchent à développer leur expertise à l’international ou sur des marchés connexes. Quant aux grandes capitalisations (16 % du portefeuille), elles évoluent sur des activités matures et bénéficient de fortes barrières à l’entrée.
  • Accorder une importance particulière à l’analyse de la valorisation boursière des entreprises. L’équipe de gestion identifie les entreprises dont la qualité des fondamentaux n’est pas pleinement reflétée par le marché et qui présentent ainsi une décote jugée attractive au regard de leurs perspectives.
  • Développer une démarche de dialogue avec les entreprises afin d’évaluer progressivement leur impact sur l’emploi et les investissements qu’ils réalisent en France et notamment en région.  
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Estelle Ménard revient sur la gestion thématique de CPR AM

A l'occasion de la Convention ANACOFI 2019, Estelle Menard, Responsable Adjointe de la Gestion Thématique chez Le Comptoir Amundi CPR AM, nous présente l'actualité de sa structure.

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LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Vincent Roynel - Le Comptoir Amundi CPR AM : « Le Private Equity dans l'assurance-vie vaut le coup »

A l'occasion de la Convention ANACOFI 2019, Vincent Roynel, Responsable Commercial CGP chez Le Comptoir Amundi CPR AM, nous présente l'actualité de sa structure.

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Laëtitia Baldeschi - Le Comptoir Amundi CPR AM : privilégier les actions émergentes face aux risques

A l'occasion de la Convention ANACOFI 2019, Laëtitia Baldeschi, Responsable des études et de la stratégie chez CPR AM, nous présente l'actualité macroéconomique des marchés.

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Dette privée : Crédit Agricole Auvergne Rhône-Alpes lance avec Amundi un fonds pour les entreprises en croissance

Cinq caisses régionales du groupe Crédit Agricole en région Auvergne Rhône Alpes (AURA) annoncent ce mercredi 14 mars le lancement du fonds « Dette Privée AURA by CA » géré par Amundi. Ce produit sera proposé par les caisses Centre-Est, Centre-France, Loire Haute-Loire, des Savoie et Sud Rhône-Alpes. Ce fonds de dette privée est dédié au financement de la croissance des entreprises de la région AURA.

Une première levée de 60 millions d'euros vient d’être conclue avec la souscription des 5 caisses régionales. Un second tour de table sera réalisé dans le courant de l’année avec des investisseurs institutionnels, principalement régionaux. Ce nouveau véhicule illustre la stratégie du groupe Crédit Agricole pour financer l'économie des territoires, que ce soit en termes de sourcing ou d'abondement du fonds.

Mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 »

Le fonds Dette Privée AURA by CA investira sur des prêts à moyen terme et à remboursement in fine, pour financer les PME et ETI régionales en développement. Il disposera d'une gérante dédiée, Stéphanie Canova. Les 5 caisses régionales contribueront à identifier les opérations. Ce partenariat « constitue une nouvelle illustration très concrète de la mise en œuvre du plan « Ambition stratégique 2020 » du groupe Crédit Agricole », précise Yves Perrier, Directeur général d’Amundi.

Le pôle dette privée d’Amundi a été créé en 2012 et intégré depuis 2016 au sein de la plateforme d’actifs réels et alternatifs. Dirigé par Thierry Vallière, il totalise 7 milliards d’euros sous gestion à fin décembre 2018. La gestion d’Amundi Dette Privée fait appel à une équipe d’investissement de 20 professionnels expérimentés avec 17 ans d’expérience en moyenne.

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Amundi veut doubler ses encours en ETF, Indiciel et Smart Beta d’ici 2023

Amundi, premier asset manager en termes d'actifs sous gestion en Europe, publie ce mercredi 13 mars ses nouvelles ambitions de croissance d'ici 2023. L'objectif consiste à doubler les encours de sa ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta en 5 ans. Amundi annonce également le lancement d'une nouvelle gamme d'ETF à prix très compétitif, dénommée Amundi Prime.

« Nous chercherons à atteindre nos objectifs en développant de nouveaux marchés tout en continuant à amplifier notre présence en Europe, où le potentiel de croissance est encore important », déclare Fannie Wurtz, responsable d'Amundi ETF, Indiciel et Smart Beta. Pour rappel, tous les ETF Amundi Prime sont conformes à la réglementation UCITS et offrent une réplication physique.

Source : Amundi

Amundi mise sur 3 moteurs de croissance

Amundi ambitionne d'atteindre 200 milliards d'euros en encours ETF, Indiciel et Smart Beta d'ici 2023. La ligne métier se concentrera sur trois moteurs de croissance : l'augmentation de la couverture clients en Europe et en Asie, l’enrichissement de l'offre de produits et de solutions d'investissement et le renforcement de sa présence sur le marché retail.

Dans le cadre de ce dernier axe stratégique, Amundi lance la gamme Amundi Prime ETF avec 0,05 % de frais sur l'ensemble des fonds. Ces 9 premiers ETF offriront des expositions aux principales briques d’allocation, pour constituer un portefeuille diversifié sur des indices actions et obligations au niveau Monde, Europe, États-Unis et Japon. Les ETF répliqueront des indices conçus et calculés par Solactive.

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Amundi : l’investissement factoriel peut s’appliquer au Crédit investment grade

L'investissement factoriel prend-il tout son sens dans l'univers des obligations émises par des entreprises de bonne qualité ? Pour le démontrer, Amundi AM publie ce mardi 12 mars sur sa plateforme Research Center  une étude (en anglais) concernant la période 2003 à 2018. Les équipes de sa plateforme de gestion obligataire et de sa recherche quantitative ont passé au crible le comportement du marché des obligations Corporate Investment Grade (IG).

Facteurs de risque traditionnels et alternatifs

Si l’investissement factoriel est une approche désormais courante dans l’univers des actions, elle n’est encore qu’à ses débuts dans l’univers obligataire. Le comportement du marché des obligations Corporate IG s’expliquerait mieux par des facteurs de risque que par le traditionnel Modèle d’Evaluation des Actifs Financiers (MEDAF), d'après Amundi.

Depuis la crise financière de 2008 et dans le cas des émissions en Euro, le marché des obligations Corporate IG réagirait à différents facteurs de risque durables dans le temps : les facteurs traditionnels — la duration, la sensibilité pondérée par le spread et le risque de liquidité — et depuis 2009 les facteurs de risque alternatifs tels que le Value et le Momentum.

Le premier — le Value — est un facteur qui conduit à identifier la cherté relative des titres les uns par rapport aux autres, indépendamment des autres facteurs explicatifs tels que le secteur, le risque géographique ou la duration. Le second — le Momentum — consiste à suivre des titres qui ont eu tendance à surperformer dans le passé récent, ajustés de leur duration.

Construire un portefeuille multifactoriel

En laissant de côté ces facteurs alternatifs, un investisseur prend le risque de ne pas capter certaines composantes de rendement potentiel du marché obligataire Corporate IG. Les auteurs de l'étude recommandent de construire un portefeuille multifactoriel, qui intégrerait à la fois les facteurs traditionnels et les facteurs Value et Momentum, gérés de façon active. Cette approche assurerait une performance plus modérée en période de forte hausse des marchés, mais plus résistante en période de forte baisse.

Jean-Marie Dumas, Responsable des Solutions Obligataires précise : « Nous avons réussi à quantifier le comportement de nos facteurs alternatifs dans la gestion crédit mais aussi à les positionner dans un cadre multi-factoriel par rapport aux facteurs traditionnels. » Pascal Blanqué, Directeur des Gestions Groupe ajoute : « Notre recherche confirme que la gestion factorielle crédit est un volet entier de la gestion obligataire que nous nous devons d’explorer. »

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Amundi Immobilier acquiert un immeuble de bureaux à Paris

Amundi Immobilier a annoncé ce lundi 11 mars — pour le compte des fonds qu’elle gère — l'acquisition en "Vente en l’état futur d’achèvement" (VEFA) d'un immeuble de bureaux à Paris. Situé au 39 avenue de Trudaine dans le IXe arrondissement, le bien dispose d'une surface de 7 307 m².

Bureaux atypiques dans un bâtiment historique

La restructuration porte sur un bâtiment historique — une ancienne école de 1860 — ce qui en fait un immeuble de bureaux atypique. Une fois rénové, l’immeuble disposera d’une verrière magistrale couvrant la cour intérieure principale, ainsi que d’un mur végétal et d’une toiture végétalisée en R+7.

Très bien situé, cet actif se trouve à 5 minutes à pied des lignes de métro 2 et 12. Les bureaux devraient être livrés en 2020. Un bail a déjà été signé avec WeWork, société de mise à disposition d’espaces de travail partagés. Dans le cadre de cette acquisition, Amundi Immobilier a été conseillée par Cheuvreux, Gide et Nerco.

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