L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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L’AMF publie une étude sur les FIA

Les sociétés de gestion françaises gèrent 5 168 fonds d'investissement alternatifs (FIA). Ces fonds représentaient 688 milliards d’euros d’actif net à fin 2017 et 915 milliards d’euros d’exposition. Pour y voir plus clair, l'AMF publie une étude en s'appuyant sur la directive AIFM adoptée en juin 2011. Cette législation fournit un cadre de surveillance harmonisé pour tous les gestionnaires dans l’Union Européenne et vise à renforcer leur transparence, à sécuriser les placements des investisseurs ainsi qu’à surveiller et limiter les risques systémiques.

Les exigences en matière de reporting de cette Directive constituent un point central en matière de suivi des risques et de surveillance des FIA. Les gestionnaires doivent communiquer aux autorités nationales des informations détaillées concernant leurs investissements et leurs investisseurs, notamment leurs principales expositions, leur risque de liquidité et les outils de gestion de la liquidité mis en place, ou leur niveau de levier. L'étude de l'AMF a été réalisée à partir des reportings AIFM à fin 2017 et d'autres données à la disposition du régulateur.

Les principales tendances des FIA

  • une faible représentation des fonds les plus spéculatifs (hedge funds) parmi les FIA faisant l’objet d’un reporting en France (0,6% de l’actif net total). La plupart des FIA présente des caractéristiques semblables à celles de fonds plus traditionnels, moins risqués : 59 % de l’actif net total est constitué de fonds actions, obligataires ou diversifiés ;
  • une liquidité des portefeuilles permettant de faire face à la temporalité des rachats des investisseurs en situation normale de marché. En-dehors des fonds immobiliers et de private equity, dont les détentions à l’actif sont à long-terme, les FIA peuvent liquider une majorité de leur actif en un jour ou moins ;
  • des niveaux de levier globalement en adéquation avec les stratégies d’investissement mises en œuvre ;
  • des expositions en cohérence avec les stratégies des FIA: les fonds immobiliers sont exposés à 71 % à des actifs physiques, les fonds de private equity à 85 % à des titres, les fonds de fonds à 58 % à des organismes de placement collectifs, et les fonds de stratégie "autre" à 60 % à des titres.

Les limites du reporting AIFM

Au-delà de ces tendances, l’étude démontre les limites du reporting issu de la Directive. Concernant la typologie des FIA, il apparait que la majorité des fonds déclare ne pas se reconnaître dans les stratégies principales proposées par le reporting, ce qui empêche une classification correcte des fonds. Par ailleurs, le reporting AIFM repose en grande partie sur des variables facultatives, ce qui rend leur traitement statistique difficile.

Ainsi, l’ampleur des données recueillies et le travail nécessaire à l’amélioration de leur qualité poussent-ils à mettre en avant le caractère encore améliorable de l’utilisation de ce reporting. De futures éditions de ce panorama pourront ainsi inclure davantage d’indicateurs de risque ou d’outils de surveillance, une meilleure couverture des données ou de possibles révisions. 

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Un nouveau secrétaire général adjoint à l’AMF

Philippe Sourlas prendra les fonctions de secrétaire général adjoint en charge de la Direction de la gestion d’actifs à compter du 7 janvier 2019. Il succédera ainsi à Xavier Parain, qui quittera l’AMF en début d’année après avoir consacré près de huit années à la régulation des sociétés de gestion.

AMF Secrétaire général adjoint

Philippe Sourlas (36 ans) était jusqu’à présent directeur adjoint au sein de la Direction de la gestion d’actifs. Diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique, il est également titulaire d’un Master en analyse et politique économique de l’Ecole d’économie de Paris et d’une licence en droit de l’Université Paris I - La Sorbonne.

Philippe Sourlas a démarré sa carrière à l’Inspection générale des finances en 2006, avant d’intégrer en 2008 l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM), devenue l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il y occupera successivement les fonctions d’expert international et de contrôleur, d’adjoint au chef de brigade puis de chef d’une brigade de contrôle assurance entre 2011 et 2013. Puis il prendra la responsabilité de l’un des services de contrôle des banques de l’ACPR en 2014. En juillet 2014, il rejoint l’AMF, le 25 Juillet 2016, au sein de la Direction de la gestion d’actifs.

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La CNCEF voit son examen CIF certifié AMF renouvelé pour trois ans

L'examen CNCEF a été certifié le 20 septembre 2016 et cet agrément vient d'être renouvelé pour une période de trois ans. Rappelons que la réussite à l'examen certifié deviendra un passage obligé pour les CIF à compter du 1er janvier 2020.

Enfin, la CNCEF développe des partenariats avec le monde étudiant. Son premier partenariat signé avec l'ISG vise à faciliter le rapprochement entre les étudiants et les adhérents de la CNCEF. Il se concrétisera aussi par des travaux communs de recherche et de publication, et la préparation des étudiants à l'examen certifié AMF.

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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Education financière des épargnants & financement des entreprises : comment faire ?

L'éducation financière des français et le financement des entreprises sont les fers de lance de la loi PACTE. Habitués aux placements rémunérateurs sans risque, les épargnants redoutent les investissements risqués. Comment accroître leur compréhension du risque pour diriger leurs placements vers les TPE et PME ?
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Loi PACTE, DDA & digital : les actualités de l'Anacofi

Nouveaux outils numériques, évolutions réglementaires, événements en régions ou encore commission de réflexion, les actualités de l'Anacofi sont nombreuses à la veille de la pause estivale.
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Horizon AM lance un FIA

Performance Pierre 4 participe au financement d’actifs immobiliers, il est positionné sur le segment de la promotion immobilière et du marchand de biens en France, avec une attention particulière sur l’Île-de-France. Performance Pierre 4 prend la forme d’une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable ayant un objectif de collecte de 20.000.000 € qui permettra d’investir dans un portefeuille minimum de 15 projets immobiliers. Accessible à partir de 5.000 €, Performance Pierre 4 est éligible au PEA et/ou un PEA-PME. L'Autorité des marchés financiers a apposé son visa sur le prospectus relatif à l'offre au public de titres financiers non cotés en date du 12 juin 2018 (visa n° 18-243).

Performance Pierre 4 : une stratégie private equity dédiée à l’immobilier résidentiel francilien

  • Activité : financement d’opérations de promotion et de réhabilitation immobilières sur le marché à fort potentiel de l’Île-de-France.
  • Caractéristiques de l’offre : accessible aux investisseurs non professionnels, pour un montant de souscription minimum de 5 000 € avec un objectif de collecte de 20.000.000 €. La période de souscription a démarré le 13 juin 2018 et prendra fin le 13 juin 2019 à minuit pour une durée d’investissement conseillée comprise entre 6,5 et 7,5 ans (dépendant de la date de souscription).
  • Seuil de Caducité : annulation de l'offre si les souscriptions portent sur un nombre inférieur à 30.000 actions nouvelles, soit une souscription d'actions en montant inférieure à 3.000.000 d'euros.
  • Fiscalité : possibilité de profiter d'une exonération sur les plus-values en logeant les titres souscrits dans un PEA et/ou un PEA-PME.
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2e édition de la Semaine de l’épargne salariale

Lancée l’année dernière, la « Semaine de l’épargne salariale » est, une initiative de Place qui a pour principal objectif d’offrir aux salariés et aux entreprises une information de référence, pédagogique et pratique sur cette épargne. La deuxième édition se déroulera du 26 au 30 mars 2018.
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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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CBRE accompagne le Groupe Parot dans la cession d’un immeuble à Bruges

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, a collaboré avec le Groupe Parot dans le cadre de la vente d’un immeuble de bureaux de 1 120 m², situé à Bruges en Gironde, à la société Ballande & Méneret.

Le Groupe Parot, 1er groupe de distribution automobile français côté en Bourse, s'est appuyé de nouveau sur les compétences et connaissances locales de CBRE pour l’accompagner dans la cession d’un de ses actifs.

Cushman & Wakefield a pris part à la vente

Situé Boulevard Jacques Chaban Delmas à Bruges, cet actif développant environ 1120 m² en R+2  a été vendu à la société Ballande & Méneret, spécialiste des Grands Crus Classés depuis près de 30 ans à Bordeaux. La vente a été réalisée avec le concours de la société Cushman & Wakefield, conseil de l’acquéreur.

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123 IM lance son OPPCI dédié au résidences pour séniors

L’OPPCI 123 SilverEco a reçu son agrément AMF en date du 9 février 2018. Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du « bien vieillir ». 123 IM a en effet déployé près de 200 M€ dans le secteur de la dépendance-santé, dont 180 M€ rien que pour les EHPAD et RSS. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 RSS financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les premiers investisseurs sur le marché des RSS en France » déclare Bertrand Chevalier, Directeur associé en charge de l’activité immobilier de rendement. « Nous sommes actifs depuis 2010 aux côtés d’opérateurs expérimentés dans la silver economy » ajoute Xavier Anthonioz, Président d’123 IM. « C’est un secteur en croissance structurelle tirée par une forte évolution démographique, l’augmentation des attentes en matière de services à la personne et un besoin accru de capitaux » poursuit Bertrand Chevalier. D’ici à 2050, le nombre des séniors de plus de 75 ans est en effet amené à doubler avec une augmentation de 6 millions qui portera leur nombre à 12 millions au total France. Or, le parc de RSS n’accueille aujourd’hui qu’entre 1 et 1,6% des séniors non dépendants (contre 4% au Royaume-Uni par exemple). Ces chiffres sont révélateurs de la pénurie de structures d’accueil adaptées au « bien vieillir » en France et du besoin important de capitaux pour accompagner un accroissement de l’offre. A travers l’OPPCI 123 SilverEco, 123 IM met au service des investisseurs institutionnels un positionnement différenciant lié à son ADN d’entrepreneur et fondé sur une politique de partenariats avec les opérateurs, gestionnaires et enseignes. Ainsi, 123 SilverEco mettra en place des joint-ventures avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts. « Cette approche permettra notamment de bénéficier d’un sourcing plus amont et d’opportunités optimisées et diversifiées » précise Bertrand Chevalier. 123 SilverEco sélectionnera des opérations en fonction de 2 critères essentiels : des emplacements de centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des RSS » conclue Bertrand Chevalier. 123 SilverEco a d’ores-et-déjà entamée sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 M€ d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.
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Le Groupe Duval rachète BlueIMvest

L’objectif de cette acquisition, soumise à l’autorisation de l’AMF, est le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers en Europe auprès d’investisseurs institutionnels. La première étape sera le lancement d’un OPPCI, Blue I, dédié aux investisseurs institutionnels souhaitant profiter des opportunités immobilières qu’offre le marché allemand. Blue I suit une stratégie d’investissement Core/Core+ et cible principalement des actifs bureaux et/ou commerces situés dans le Quartier Central des Affaires (QCA) du top 7 des villes allemandes : Berlin, Munich, Francfort, Hambourg, Cologne, Düsseldorf et Stuttgart. Les actifs ciblés ont une valeur comprise entre 10 M€ et 30 M€. « Nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée de poursuivre notre internationalisation à travers ce projet de croissance. Après la croissance continue de notre Groupe, l’association avec BlueIMvest nous permettra de renforcer notre position sur le marché allemand. Cette opération, ajoutée à celle annoncée hier entre Oméga et Yxime, démontre la capacité de séduction internationale de notre modèle intégré », déclare Eric Duval, Fondateur du Groupe Duval. Raphaël Colombu, Fondateur de BlueIMvest, ajoute « Mon équipe et moi-même partageons l’enthousiasme du Groupe Duval sur le marché allemand. Après quatre années consécutives de croissance, l’économie et plus particulièrement le marché immobilier allemand offre un momentum unique de diversification aux investisseurs institutionnels français".
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