AGCS nomme un Directeur Mondial des Lignes Financières

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) — assureur en risques industriels et risques de spécialité du groupe Allianz — annonce ce vendredi 22 novembre la nomination Directeur mondial des Lignes Financières. Shanil Williams (39 ans) a pris ses fonctions le 15 novembre 2019. Il succède à Bernard Poncin, qui quitte le groupe.

Dans ce cadre, Shanil Williams est basé à Munich en Allemagne. Il reporte directement à Thomas Sepp, Directeur de la souscription des risques industriels (CUO -Chief Underwriting Officer) au sein du Conseil d’administration d'AGCS SE.

Focus sur le parcours de Shanil Williams

AGCS nomme un Directeur Mondial des Lignes Financières
Shanil Williams

De nationalité néo-zélandaise, Williams Shanil est diplômé en commerce et en finance de l'Université de Canterbury. Au cours de sa carrière, il passe 14 ans chez AIG. Il occupe un certain nombre de postes de direction régionale de Souscription Lignes Financières de plus en plus importants, à Londres, Paris, Johannesburg (Afrique du Sud) et Auckland (Nouvelle-Zélande).

Shanil Williams rejoint AGCS en 2016 en tant que Directeur Général pour la Nouvelle Zélande. En 2018, il s'installe à Munich où il occupe à partir du mois d'août le poste de Directeur mondial de la branche commerciale en assurance Lignes Financières. En novembre 2019, il devient Directeur mondial des Lignes Financières.

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AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) annonce ce mardi 9 juillet la nomination — avec effet immédiat — de trois directeurs mondiaux pour ses activités Alternative Risk Transfer (ART) et responsabilité civile. Dans ce cadre, Christof Bentele prend le nouveau poste de Directeur mondial de la relation client au transfert alternatif des risques chez AGCS.

Ses anciennes fonctions de Directeur mondial de la gestion de crise ont été scindées en deux postes. Ces fonctions ont été réparties entre Björn Reusswig, Directeur mondial des solutions contre la violence politique et les environnements hostiles, et Stewart Eaton, Directeur mondial de la gestion de crise/rappel de produits.

Focus sur Christof Bentele

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Christof Bentele

A ses nouvelles fonctions, Christof Bentele supervise la gestion et le développement des relations avec les clients et les courtiers, sur l’ensemble du portefeuille mondial d’ART. Basé à New York, il relève directement de Michael Hohmann, Directeur mondial d’ART. L’activité ART a été constituée en unité autonome en novembre 2018. Elle conçoit pour les entreprises des solutions d’assurance multirisque sur mesure — pluriannuelle ou paramétrique — au-delà des produits classiques d’assurance dommages.

Focus sur Björn Reusswig

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Björn Reusswig

En tant que Directeur mondial des solutions contre la violence politique et les environnements hostiles, Björn Reusswig supervise l’offre mondiale de produits d’AGCS pour la couverture des risques de terrorisme et sabotage, de responsabilité civile terrorisme, de violence politique. Il gère aussi les thématiques de kidnapping avec demande de rançon et autres solutions contre les environnements hostiles, dont l’accès aux services de WorldAware. Björn Reusswig a rejoint AGCS en 2015, au poste de Souscripteur exécutif pour les produits d’assurance terrorisme et violence politique, sous la direction de Christof Bentele.

Focus sur Stewart Eaton

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Stewart Eaton

Nouveau Directeur mondial du rappel de produits d’AGCS, Stewart Eaton a rejoint AGCS en 2016, au poste de Directeur du rappel de produits pour l’unité régionale de Londres. Les expositions au rappel de produits ont sensiblement augmenté dans la dernière décennie. AGCS propose à sa clientèle de grandes entreprises, une protection complète pour le rappel de produits du secteur automobile, le rappel de produits de consommation et les produits contaminés.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme une nouvelle DRH groupe

Allianz Global Corporate & Specialty nomme une nouvelle DRH groupe
Melanie Gillig

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) — assureur en risques industriels et risques de spécialité du groupe Allianz — annonce ce mardi 3 juillet la nomination d'une nouvelle DRH monde. Melanie Gillig prendra ses fonctions à compter du 1er janvier 2020. Elle occupe actuellement le poste de DRH pour l'Europe Centrale et l’Europe de l’Est, fonction qu'elle exerce depuis janvier 2015. Son successeur sera annoncé ultérieurement.

Focus sur le parcours de Melanie Gillig

Melanie Gillig est titulaire d'un doctorat de l'Université de Munich ainsi que d'un diplôme en gestion d'entreprise de l'Université Ludwigs-Maximilian de Munich. Elle a rejoint le groupe Allianz en 2007 en tant que Chef de Cabinet du Directeur Financier d’Allianz Allemagne, avant d’occuper différents postes de direction commerciale.

La future DRH monde d'AGCS succède à Dot Cownie — qui prendra sa retraite d’AGCS fin 2019 — afin de poursuivre des projets personnels dans le bénévolat en aidant des jeunes dans le développement de carrières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Melanie Gillig reportera à Bettina Dietsche, Chief Operating Officer.

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Pollution : AGCS lance ses services d’urgence en assurance responsabilité civile

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) annonce ce mardi 21 mai 2019 le lancement d'une gamme de services d’urgence pour atteinte à l’environnement dans le cadre de l’assurance en responsabilité civile, en cas d’incident de pollution ou de contamination. AGCS a établi des partenariats stratégiques avec GM Consultant (monde) et HETI (États-Unis et Canada) pour garantir une assistance immédiate et gérer l’indemnisation de ses clients dans le monde entier.

Une gestion de crise 24 heures sur 24

Donner une réponse rapide et efficace à un incident de pollution ou de contamination permet d'en maîtriser l’impact environnemental, tout en réduisant les effets négatifs sur la santé humaine, la biodiversité et les biens. En partenariat avec GM Consultant et de HETI, AGCS veut garantir une gestion 24 heures sur 24 des urgences environnementales. Son contrat d'assurance inclut la prise en charge de la pollution, ainsi qu'une indemnisation pour interruption d’activité. Cette dernière couvre la perte d’exploitation et les dépenses supplémentaires.

« En partenariat avec HETI en Amérique du Nord, nous pouvons aujourd’hui offrir une réponse rapide et efficace dans le monde entier. La réponse aux urgences environnementales exige la coordination de nombreuses parties, dont les autorités chargées de la réglementation et de son application (...) Nos partenaires peuvent aider efficacement à la mise en œuvre de l’intervention, à la communication réglementaire, aux opérations de dépollution et de mise au rebut, ainsi qu’à l’étude des demandes d’indemnisation », indique Peter Oenning, Directeur mondial de l’indemnisation RC chez AGCS.

Des scénarios de crise très variés

Les scénarios d’urgence environnementale — qui entraînent une pollution de l’eau, de l’air ou du sol — sont légion. Il peut s’agir de dommages liés à des émissions, des rejets de déchets ou des déversements, mais aussi à des fuites de substances toxiques dans l’environnement. Les ruissellements agricoles chargés en pesticides ou en fertilisants — dans les sols ou les nappes phréatiques — peuvent également provoquer des atteintes à l’environnement et à la santé publique. La pollution provient parfois de causes naturelles, comme dans les cas de moisissures apparues après le passage de l’ouragan Harvey.

Pour les entreprises, les conséquences des incidents environnementaux peuvent mettre en jeu leur responsabilité civile. Elles entraînent le paiement de sanctions ou d’amendes infligées par les régulateurs, mais aussi des frais de mise au rebut, de dépollution ou de réhabilitation après la contamination ou les déversements en cause. « Coordonner efficacement la réponse à une crise ou à une urgence est devenu un élément essentiel dans toute la gamme d’assurances en responsabilité civile d’AGCS », conclut Ciara Brady, Directrice mondiale de l’assurance RC chez AGCS.

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Impôts des entreprises : Gérald Darmanin adapte le paiement des acomptes

Gérald Darmanin — ministre de l'Action et des Comptes publics — annonce ce vendredi 29 mai l'adaptation des modalités de paiement des acomptes d'impôt sur les sociétés (IS) et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dans le contexte de reprise progressive de l'activité.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'État a mis en place plusieurs mesures de soutien aux entreprises : de nombreux reports d'échéances — tant fiscales que sociales — ont déjà été accordés aux mois de mars et d'avril. S’agissant des impôts, l'ensemble des mesures de soutien représente déjà un effort de 8,1 Mds€ pour l'État.

Moduler ses accomptes

Afin d'accompagner les entreprises dans la reprise progressive de leur activité, les mesures de soutien s’adaptent. L'Etat assouplit notamment les modalités de paiement des acomptes d’IS et de CVAE. Les entreprises peuvent désormais étaler le versement de leurs acomptes d'IS et de CVAE en fonction du résultat prévisionnel de l'exercice. Les marges d'erreur tolérées peuvent aussi être augmentées.

De plus, le paiement des acomptes de juin d'IS et de CVAE, lorsqu'ils sont calculés en fonction des résultats 2019 (dépôt de la liasse fiscale décalé au 30 juin), est reporté du 15 juin au 30 juin, afin que chaque entreprise soit en capacité d'évaluer correctement son acompte. L'ensemble des entreprises qui ont reporté leur acompte d'IS de mars 2020 au 15 juin 2020 bénéficieront d’une dispense de versement de l'acompte de juin et une régularisation sur l'échéance suivante.

Responsabilité des entreprises

Comme c'est déjà le cas pour l'ensemble des mesures de soutien en trésorerie des entreprises, ces nouvelles facultés sont soumises, pour les grandes entreprises — entreprise ou groupe ayant au moins 5 000 salariés ou un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 Md€ — au respect de leurs engagements de responsabilité, non-versement de dividendes notamment.

Enfin, le report de 3 mois des échéances de taxe sur les salaires reste possible pour les entreprises en difficulté financière du fait de la crise, jusques et y compris à l'échéance de juin 2020 : pour cela, les entreprises sont invitées à utiliser le formulaire de demande mis en place dans le cadre de la crise sanitaire.

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Irlande : Amundi obtient le statut de Super Management Company

Amundi — gestionnaire d'actifs européen — annonce ce jeudi 28 mai que la Banque Centrale d'Irlande a confirmé son statut de « Super » Management Company (Super ManCo) en Irlande. Cette décision complète une série d'autorisations, notamment en matière de gestion de portefeuilles et de conseil en investissement. Amundi s'appuie désormais sur ses quatre principaux hubs pour les services d'hébergement de fonds répondant aux directives UCITS et AIFM : la France, le Luxembourg, l'Autriche et l'Irlande.

OPCVM et fonds alternatifs

Objectif, accompagner le lancement et la maintenance d'OPCVM et de fonds alternatifs. Avec des implantations significatives au Luxembourg et en Irlande — deux principaux pays de domiciliation de fonds transfrontaliers — ainsi que dans tous les principaux centres d'investissement européens, le gérant dispose d'une gamme qui va de la structuration des fonds au marketing et à la distribution, en passant par le soutien opérationnel.

Amundi prend en charge la gouvernance et l'administration des fonds d’investissement hébergés, des activités essentielles pour assurer une supervision efficace des activités déléguées : plateforme juridique et technologique robuste et évolutive, solutions externalisées modulaires reposant sur une large gamme de véhicules de fonds traditionnels et alternatifs, et une expertise dans la plupart des classes d'actifs.

Développer Amundi Services

Ce statut de « Super » Management Company en Irlande bénéficiera à Amundi Services, l'une des lignes métier d'Amundi. Sa mission consiste à fournir une prise en charge complète en matière de gestion de portefeuilles, de conformité et de gestion des risques aux gestionnaires d'actifs tiers à une clientèle de distributeurs et d'investisseurs institutionnels.

Guillaume Lesage, Directeur du pôle Opérations, Services et Technologie d’Amundi précise : « Avec une équipe de plus de 350 professionnels en Irlande, ce nouveau statut permettra à Amundi d'offrir à ses clients la substance opérationnelle, l'expertise et les niveaux de service dont ils ont besoin pour soutenir leur activité. C'est également une nouvelle étape dans le développement d'Amundi Services qui peut intégrer cette nouvelle capacité de Super ManCo en Irlande, le deuxième plus grand domicile de fonds en Europe, dans sa gamme de services et son offre d’hébergement de fonds. »

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AGCS France nomme une nouvelle Directrice des Ressources Humaines

AGCS France nomme une nouvelle Directrice des Ressources Humaines
Christine Peccolo

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des grands risques industriels et risques de spécialités du groupe Allianz — annonce ce jeudi 9 mai la nomination en interne d'une Directrice des Ressources Humaines France.

Dès le 15 juin 2019, Christine Peccolo sera rattachée directement à Chris Thevenot, Directeur des Ressources Humaines d’AGCS pour les régions Méditerranée et Londres. Christine Peccolo rapportera fonctionnellement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS France.

Focus sur le parcours de Christine Peccolo

Christine Peccolo est diplômée d’HEC. Elle débute sa carrière chez Ernst & Young. Elle travaille ensuite chez Axa Real Estate Investment Managers, où elle exerce notamment les fonctions de Directrice du contrôle de gestion et de Directrice du contrôle interne et de la gestion des risques.

Christine Peccolo devient ensuite Directrice Financière puis Directrice Indemnisations au niveau international chez AXA Assistance. En 2014, elle rejoint AGCS au poste de Directrice Financière d’AGCS pour la région Méditerranée (France, Italie, Espagne et Benelux). En 2019, elle devient Directrice des Ressources Humaines France chez AGCS.

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Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

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Allianz Global Corporate & Specialty renforce son équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS), l’assureur des grands risques industriels et de spécialités du groupe Allianz, annonce ce mercredi 20 février qu'il élargit son équipe de gestion de crise. AGCS nomme à Paris deux souscripteurs pour la région Méditerranée, qui se compose notamment de la France, de l’Italie, de l’Espagne et du Benelux.

Allianz Global Corporate & Specialty renforce son équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée

Doris Pajon et Etienne Cheret compléteront l’équipe de gestion de crise pour la région Méditerranée (au sein de la ligne d’activité Responsabilité Civile d’AGCS), dirigée par Laurent Lippens à Anvers.

Ce dernier a rejoint AGCS en 2011 en tant que souscripteur Responsabilité Civile. Auparavant, il a été courtier pendant plus de six ans et avocat d’assurance pendant quatre ans. En 2016, il a été nommé practice leader Gestion de crise pour la région Méditerranée (Pays-Bas, Belgique, France, Italie, Espagne).

Focus sur le parcours de Doris Pajon et Etienne Cheret

Doris Pajon a rejoint AGCS en tant que souscripteur Gestion de crise en janvier 2019. Elle était jusqu’alors souscriptrice en assurance Kidnapping et Extorsion pour la France et l’Europe du Sud chez Hiscox.

Etienne Cheret a été nommé souscripteur Gestion de crise pour la région Méditerranée chez AGCS en août 2018. Il a travaillé chez Axa, Verlingue et plus récemment Assur.

L'offre Gestion de crise de AGCS

L’offre Gestion de crise comprend trois types de produits : les assurances couvrant le rappel de produits contaminés, de biens de consommation et de produits automobiles ; les assurances contre le terrorisme et la violence politique (actes terroristes, guerres, troubles civils...) et les assurances contre le kidnapping et l’extorsion.

Pour chacun de ces produits, AGCS s’est associée à WorldAware. Cette entreprise internationale d’assistance à la gestion de crise offre ses services et son soutien aux clients d’AGCS, en cas de contamination ou de rappel de produits, de situation d’urgence ou d’évacuation d’une zone en crise. WorldAware possède une expérience opérationnelle dans plus de 120 pays, et assiste ses clients sur le terrain dans le monde entier 24 heures sur 24.

Risques de violence politique et de terrorisme en Méditerranée

L’assurance Gestion de crise est en pleine croissance chez AGCS. Le Baromètre des risques 2019 d’Allianz montre que la violence politique et le rappel de produits font partie des préoccupations majeures des entreprises. Les rappels de produits peuvent entraîner des pertes d’exploitation élevées. Les actes de terrorisme et de violence politique deviennent aussi plus fréquents que par le passé, causant de graves dommages, dont l’interruption d’activité.

Patrick Thiels, directeur général d’AGCS pour la région Méditerranée, souligne que « la gestion de crise est particulièrement importante pour la région Méditerranée d’AGCS, compte tenu de l’augmentation de la violence politique et des rappels de produits. Le renforcement de l’équipe dans la région sera un véritable atout pour mieux accompagner nos clients dans ce domaine ».

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Corinne Cipière prend la direction d’Allianz Global Corporate & Specialty France

Elle reporte directement à Patrick Thiels, Directeur Général d’AGCS pour la Région Méditerranée (France, Italie, Espagne, Portugal, Benelux, Grèce, Chypre, Malte et Maghreb). Corinne Cipière avait rejoint AGCS France fin 2016 en tant que Directrice déléguée et Directrice commerciale et marketing pour la Région Méditerranée. A l’issue de six mois de transition, elle succède ainsi à Thierry van Santen, qui occupait la fonction depuis 2009 et qui prend sa retraite après une brillante carrière de plus de 40 ans passée dans le secteur de l’assurance. Corinne Cipière a débuté sa carrière chez Marsh en 2002 avant de rejoindre RSA France en 2014 en tant que Directrice Générale. Elle est diplômée de l'Ecole Polytechnique et titulaire d'un master de sciences de l'Université de Berkeley en Californie.  
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ESG : DWS adopte une nouvelle approche

DWS — gérant d’actifs mondial pour les institutionnels et clients privés —annonce ce mercredi 27 mai renforcer ses pratiques de gestion. La société introduit « Smart Integration » une approche pionnière de l'intégration des facteurs ESG qui va au-delà des normes déjà existantes. Développée avant la crise du Covid-19, elle devrait prendre encore plus d'importance à mesure que les retombées de la pandémie renforcent la nécessité de reconstruire l'économie de manière responsable et durable.

Ce nouveau process s'appliquera dans un premier temps à environ un cinquième de l'ensemble des actifs gérés par DWS, en ciblant plus particulièrement les fonds non axés sur l'ESG. Au cours de l'année, le processus « d'intégration intelligente » sera étendu pour assurer une plus grande intégration des questions ESG dans la plateforme d'investissement plus large de DWS.  

L'ESG, un outil fiduciaire puissant

DWS utilisera son logiciel ESG pour tirer profit des meilleures données de recherche et l'intelligence artificielle afin d'identifier les risques potentiels des portefeuilles — principalement les entreprises présentant des risques élevés de transition climatique et celles qui violent les normes internationales.

L'utilisation de cette analyse permettra à DWS d'agir de manière proactive et d'engager les entreprises les plus exposées au risque, non seulement pour aider les clients à constituer des portefeuilles d'investissement plus responsables, mais aussi pour s'assurer que l'entreprise assume sa responsabilité de contribuer à une économie, une société et un environnement plus durables pour l'avenir.

« Le dialogue avec les entreprises sur leur engagement est l'outil le plus puissant dont nous disposons en tant que gestionnaire d'actifs pour avoir un impact positif sur les pratiques ESG. Je suis fier qu'avec l'introduction de « Smart Integration » DWS ait créé sa taxonomie globale propre pour exercer son influence », déclare Asoka Woehrmann, directeur général de DWS.

Vers une approche plus sophistiquée

L'approche de « Smart Integration » est ambitieuse, avec des normes de durabilité plus élevées dans la gestion des investissements ainsi que dans les entreprises dans lesquelles DWS investit, marquant un progrès significatif par rapport à l'approche descendante des exclusions sectorielles. En pratique, les analystes et les gestionnaires de portefeuille de DWS appliqueront « l’intégration intelligente » via un processus axé sur une recherche solide, une expertise professionnelle et un engagement fort :

  • Utilisation du moteur ESG pour identifier et analyser objectivement les émetteurs dans tous les secteurs présentant des risques élevés pour la transition climatique et/ou violant les normes internationales de durabilité ;
  • Classement des entreprises identifiées en fonction de leur exposition aux risques les plus élevés, au lieu d'exclure des secteurs entiers ;
  • Intégration de cette analyse des risques dans les décisions d'investissement conseillées par des experts internes ;
  • Engagement auprès des entreprises à haut risque, notamment grâce à un dialogue régulier avec la direction générale pour proposer des pistes d'amélioration ;
  • Exclusion des entreprises de l'univers d'investissement de DWS en dernier recours.

Cette « intégration intelligente » sera mise en œuvre pour les FCP gérés dans le cadre de stratégies d'investissement liquides domiciliés dans la région EMEA. Eviter les entreprises présentant un risque excessif pour la transition climatique pourra également jouer sur la décarbonisation des portefeuilles actifs de DWS. De quoi assurer de meilleurs rendements, ajustés aux risques pour les investisseurs. Les entreprises qui ne prennent pas en compte les critères ESG ont plus de chances de s’exposer à des risques financiers ou des risques réputationnels.

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Gestion obligataire : Invesco publie sa troisième étude mondiale

Invesco — société mondiale de gestion d’actifs, basée à Atlanta — a publié le 18 mai dernier les résultats (en anglais) de sa troisième étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire. L'étude a été menée auprès auprès de 159 CIO et détenteurs d'actifs obligataires en Amérique du Nord, dans la région EMEA et dans la région Asie-Pacifique (APAC).

Leurs encours combinés s'élèvent à 20 000 milliards de dollars au 31 décembre 2019. Les répondants exerçaient au sein de fonds de pension, de fonds souverains, de sociétés d’assurance, de banques privées, de sociétés de gestion de fonds diversifiés, de multi-gestionnaires et de concepteurs de modèles.

Dette émergente

L'étude constate une nouvelle année d'intérêt croissant pour la dette émergente (EMD). Un momentum solide, des rendements relativement attractifs et une diversification renforcée ont conduit les investisseurs à augmenter leur exposition au secteur. 72 % des investisseurs ont désormais une allocation en dette émergente contre 49 % dans l'étude de 2018, soit une augmentation de 47 %.

Cette augmentation a été menée par les investisseurs des régions EMEA et APAC : 80 % et 89 % d’entre eux ayant respectivement une allocation en EMD, contre seulement 51 % en Amérique du Nord. De plus, parmi les investisseurs ayant investi en EMD, l'allocation moyenne est beaucoup plus élevée en Asie-Pacifique (APAC) (7,2 %) et dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) (6,5 %) qu'en Amérique du Nord (3,6 %).

Compenser de faibles rendements

La spécialisation est aussi en hausse, notamment chez les investisseurs attirés par les rendements. Il privilégient des allocations ajustées à chaque pays (63 %). 42 % des investisseurs gérant une allocation EMD sont intéressés par la Chine, pour ses avantages en matière de diversification et de moindre obstacles à l'investissement : 62 % des investisseurs estiment que l'accès est moins difficile qu'il y a deux ans.

Les perspectives de rendements relativement élevés sur la dette émergente sont perçues comme particulièrement attrayantes par les assureurs. Les assureurs sont plus susceptibles d'investir sur les marchés obligataires émergents (71 % y sont exposés). C'est le rendement plutôt que la diversification qui les y attirent  (71 % se disent principalement motivés par le rendement, contre 59 % en moyenne).

Comment éviter les risques

Pour de nombreuses compagnies d'assurance devant faire face à des objectifs de rendements et un cadre réglementaire exigeant sur la solvabilité, la dette émergente en devises fortes s'est avérée un choix prisé. La faiblesse des rendements a poussé les assureurs à réviser leur spectre des risques acceptables pour faire face à leurs engagements futurs.

Autre défi, la règlementation Solvency II incite les assureurs à détenir des actifs plus liquides et moins risqués pour bénéficier de charges de capital moindres. Les deux tiers des assureurs s'inquiètent donc de leur capacité à générer les rendements prévus sans augmenter de façon significative le risque d'investissement. 37 % d'entre eux affirment rencontrer des difficultés à se conformer aux exigences réglementaires en fonds propres.

Pour les assureurs, les prêts bancaires et les prêts directs offrent une opportunité de générer des rendements supplémentaires à long terme grâce à une prime d'illiquidité, tout en exerçant un contrôle et en restant dans les limites de solvabilité. Pour les assureurs peu enclins à prendre des risques, la dette immobilière s'est avérée un moyen intéressant d'augmenter les rendements sans prendre trop de risques supplémentaires, grâce à la relative facilité de recouvrement.

L'ESG consolide sa présence

Les investisseurs obligataires ont fortement amplifié leur intégration des critères ESG : 80 % des investisseurs de la région EMEA et 69 % de ceux de la région APAC prennent ainsi en compte les facteurs ESG dans leurs portefeuilles obligataires, contre respectivement 51 % et 38 % en 2018.

Au sein de ces portefeuilles, les investisseurs de la zone EMEA ont la plus forte proportion d'investissements ESG, avec 34 % contre 22 % en Amérique du Nord et 19 % pour la région APAC. Les investisseurs nord-américains ont été les moins enthousiastes à l'égard des critères ESG, avec seulement 56 % d'entre eux les intégrant dans leurs portefeuilles.

Intégration ESG et rendements

L'époque où les investisseurs considéraient l'adoption des principes ESG comme un obstacle à la performance des investissements est révolue. Seuls 3 % des personnes interrogées dans le cadre de notre enquête sont encore de cet avis, alors que la moitié considèrent l'évaluation des risques ESG des émetteurs comme un outil important pour améliorer leurs rendements. 

Les émetteurs qui ne tiennent pas compte des préoccupations environnementales et de gouvernance risquent des coûts d'emprunt et de refinancement plus élevés. 54% des répondants pensent que l'analyse ESG peut libérer de la valeur cachée dans l’obligataire. 50 % des investisseurs soulignent l'amélioration du rendement comme un facteur clé en faveur de l'intégration de l'ESG dans leurs portefeuilles obligataires. Les investisseurs de la région EMEA sont les plus positifs.

52 % déclarent que l'intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles obligataires contribue aux rendements. Seuls 2 % y voient un inconvénient. Les investisseurs de la région EMEA sont aussi les plus optimistes sur l'avenir des normes ESG, 34 % d'entre eux estimant que ces considérations auront une « influence beaucoup plus importante » dans trois ans. Seuls 15 % d’entre eux estimant que les questions ESG n’auront pas plus de poids dans trois ans qu'elles n’en ont actuellement, soit la proportion la plus faible.

Paradoxe de la liquidité

A la fin du dernier cycle haussier, les propriétaires d'actifs ont étendu leurs allocations aux catégories d'actifs non liquides. Pourtant, 51% d’entre eux ont exprimé des inquiétudes concernant la liquidité du marché obligataire, incertains de la façon dont les marchés obligataires se comporteraient pendant des périodes plus difficiles, par exemple l'introduction de réglementations telles que la loi Dodd-Frank ou le retrait des teneurs de marché traditionnels qui a suivi la crise financière mondiale.

Ces préoccupations sur la liquidité ont entrainé un intérêt accru pour les stratégies qui peuvent contribuer à améliorer la liquidité et à réduire le risque, telles que la négociation de blocs directement entre clients via les ETF (utilisés par 59 % des investisseurs), la négociation de portefeuilles de crédit (utilisée par 30 % d’entre eux) et une plus large adoption de stratégies à échéance fixe (56 %).

Turbulences de marchés

Les investisseurs obligataires faisaient preuve d’une aversion croissante pour le risque avant même la crise du Covid-19 qui s’est déclarée au premier trimestre 2020. Près de la moitié (43 %) des répondants pensaient au moment de l’enquête que la fin du cycle haussier adviendrait dans un an ou moins, le consensus étant en faveur d'un atterrissage en douceur. 23 % identifiaient alors une bulle sur le marché obligataire, tandis que 29 % seulement craignaient un effondrement majeur des prix des obligations.

Les politiques des banques centrales ont conduit à des rendements faibles voire négatifs, poussant certains investisseurs à prendre des risques supplémentaires pour soutenir les rendements et atteindre leurs objectifs. L’étude montre un marché en proie à la peur : la peur de perdre, mais aussi la peur de louper des opportunités. Malgré un certain regain d’appétit pour le risque en fin de cycle, la confluence des préoccupations concernant la fin du cycle et les craintes de guerre commerciale s’est traduite par des portefeuilles relativement bien protégés contre le choc pandémique actuel.  

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