FCPI et FIP : forte diminution des levées de capitaux en 2018

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) ont publié ce mardi 5 mars les résultats de la 10e enquête annuelle France Invest‐AFG sur le niveau et la nature de la collecte réalisée en 2018 par les gestionnaires de FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et de FIP (fonds d’investissement de proximité), instruments dédiés au financement des entreprises innovantes et des PME régionales.

Les levées de capitaux calculées en 2018 concernent les FCPI et les FIP créés en 2017 et en 2018. En 2018, la collecte globale s’élève à 355 millions d'euros, en baisse de 67 % par rapport à 2017. Elle correspond exclusivement à la collecte de fonds au titre des souscriptions au capital de PME qui donnent droit à réduction d’impôt sur le revenu (« IR PME »). Ce segment spécifique est en repli de 29 % en 2018 par rapport à 2017.

FCPI et FIP : forte diminution des levées de capitaux en 2018
Source : Enquête AFG-France Invest 2018

Ces baisses s'expliquent par 4 facteurs exceptionnels :

  • La suppression du dispositif fiscal ISF PME a entraîné naturellement l’arrêt des souscriptions aux FCPI et aux FIP qui ouvraient une possibilité de réduction d’impôt sur la fortune.
  • L’incertitude en 2018 sur la hausse éventuelle du taux de réduction d’impôt sur le revenu de 18% à 25% au titre de l’IR PME, dans l’attente de l’accord de la Commission Européenne sur la conformité du dispositif IR PME avec les règles européennes des aides d’État, a pesé négativement sur les souscriptions.
  • En 2017 l’autorisation d’imputation de la réduction d’impôt de l’ISF PME sur l’IFI dû au titre de 2018 avait créé une augmentation exceptionnelle des souscriptions.
  • Enfin, le passage au 1er janvier 2019 du prélèvement à la source pour la collecte de l’impôt sur le revenu a conduit des particuliers à reporter leur décision d’investissement au titre de l’IR PME face aux questions qui se sont posées sur la manière dont s’appliquerait la réduction d’impôt sur cette année charnière.
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Coûts et performance des fonds d’investissement : l’AFG réagit au rapport de l’ESMA

L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) a pris connaissance du rapport « Performance and costs of retail investment products in the EU » publié par l’ESMA le 10 janvier dernier. Ce document détaille les coûts et les performances des fonds d’investissement commercialisés auprès du grand public, par grandes catégories de fonds et pour chacun des pays européens sur la période 2008-2017.

Une information claire, compréhensible et comparable

Ce rapport témoigne de la transparence de l’industrie de la gestion sur ses coûts et ses performances. « Nous sommes convaincus que la promotion d’une information claire, compréhensible et comparable entre les différents produits d’épargne est bénéfique pour les investisseurs et pour notre industrie », se félicite Eric Pinon, Président de l’AFG. L'AFG ne peut que souhaiter que les deux autres autorités de supervision, EIOPA et EBA, fournissent à l'avenir un détail d'information comparable à celui de l'ESMA.

L’AFG regrette toutefois que le rapport ne fasse pas le lien entre les frais prélevés et le financement des coûts d’organisation de cette activité, notamment ceux nécessaires à la légitime protection des investisseurs. De même, tous les modes de gestion sont regroupés, ce qui entraîne une comparaison de prix entre des produits très différents par nature et qui n’offrent pas le même service aux investisseurs. Eric Pinon souligne que « le contenu du rapport de l’ESMA devrait veiller à ne pas nuire à la diversité des offres et des acteurs qui contribue à l’élargissement des sources et des formes de financement pour les émetteurs ».

Le rôle des gestions actives dans la croissance économique

L’AFG souligne également le rôle indispensable des gestions actives dans l’analyse, la sélection et la formation du prix des titres sur les marchés. La construction et le prix des indices ne font que refléter leurs anticipations. Par leur mode d’intervention sur les marchés, à savoir le libre choix des valeurs, elles privilégient celles dont les émetteurs créent de la richesse et participent ainsi à la croissance économique.

Les fonds d’investissement représentent plus du quart du patrimoine financier des particuliers en Europe. Ils offrent aux investisseurs une large variété de profils de placement et d’allocation en adéquation avec leur horizon d’investissement et leur tolérance face aux risques. Selon le rapport, sur la période 2008-2017, la performance annuelle nette de frais des fonds français ressort en moyenne à 4,38%, 3,44% et 2,82% respectivement pour les catégories actions, diversifiés et obligataires. Ces résultats, supérieurs à l’inflation, permettent de rappeler le rôle positif de cette industrie pour la valorisation des patrimoines des investisseurs.

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Gouvernement d’entreprise : L’AFG publie ses recommandations pour 2019

Pour aider les sociétés de gestion dans l'exercice de leurs votes, l’AFG publie, en amont de la saison des assemblées générales, l’édition 2019 de ses Recommandations sur le gouvernement d’entreprise relatives aux assemblées générales et aux conseils d'administration des sociétés cotées.

Les principales modifications

  • L’AFG recommande que le conseil d'administration élabore et rende publique sa politique de surveillance et d’approbation des conventions réglementées. Elle précise qu’un administrateur en conflit d’intérêts sur une convention règlementée ne peut prendre part ni aux délibérations, ni au vote.

Par ailleurs, lorsque la conclusion d’une convention réglementée est susceptible d’avoir un impact très significatif, le conseil d’administration devra nommer un expert indépendant.

  • Toute résolution ayant rencontré lors de son adoption une opposition significativedevra faire l’objet d’un examen attentif par le conseil d’administration.
  • Le comité de nomination devra, dès la prise de fonction d’un nouveau dirigeant mandataire social, participer à la planification et à l’organisation de sa succession. Ce dispositif devra faire l’objet d’un examen annuel par le conseil.
  • Outre les dirigeants mandataires sociaux, les membres du comité exécutif devront détenir en risque, sans mécanisme de couverture, un montant significatif d’actions de la société.
  • Le versement d’une indemnité de non-concurrence ne devrait pas être possible dans le cas où l’intéressé reste dans des fonctions au sein du groupe.
  • L’attribution des options sous condition de performance devrait s’étendre sur une durée longue d’au moins 3 ans, de préférence 5 ans.
  • Le président non exécutif devra s’attacher à promouvoir la stabilisation d’un pourcentage significatif de l’actionnariat, essentielle pour le développement d’une stratégie efficace de long terme.

D'autres évolutions que l'AFG appelle de ses vœux

  • Pour chaque résolution, l’envoi systématique à l’investisseur d’une confirmation de la prise en compte de son vote dans les 2 jours suivant l’assemblée générale.
  • La catégorisation des conventions par les commissaires aux comptes, en « conventions règlementées » ou « conventions courantes conclues à des conditions normales ».
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Education financière des épargnants & financement des entreprises : comment faire ?

L'éducation financière des français et le financement des entreprises sont les fers de lance de la loi PACTE. Habitués aux placements rémunérateurs sans risque, les épargnants redoutent les investissements risqués. Comment accroître leur compréhension du risque pour diriger leurs placements vers les TPE et PME ?
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La Française et Finaveo Partenaires finalisent la cession de CD Partenaires

Le Groupe La Française et Finaveo Partenaires — qui réunit conjointement Apicil Prévoyance, OFI Advisers et Groupe Crystal — annoncent ce lundi 18 mars être entrés en discussions exclusives en vue de la cession de CD Partenaires. La plateforme patrimoniale en architecture ouverte — qui propose une large gamme de produits et de services financiers — représente un total d’encours d’environ 2,8 milliards d’euros.

CD Partenaires est issue du rapprochement de Cholet Dupont Partenaires et d’UFG Courtage. Sa vente à Finaveo Partenaires reste soumise à la réalisation de certaines conditions et au respect de procédures d’information et de consultation des salariés. EY Corporate Finance est intervenu comme conseil du Groupe La Française dans le cadre de la transaction.

Accélérer le développement de CD Partenaires

« Avec Finaveo Partenaires, dont nous connaissons très bien la direction et les actionnaires, nous avons trouvé le partenaire qui va permettre l’accélération des développements de la plateforme CD Partenaires », précise Patrick Rivière, Directeur Général du Groupe La Française.

« Cette opération confortera davantage encore la position d’acteur de référence de Finaveo Partenaires sur le marché des services aux professionnels du conseil en investissement, avec un volume d’environ 5 milliards d’euros administrés », ajoute Bruno Narchal, Président du Groupe Crystal.

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L’UBP lance une nouvelle stratégie de crédit « long/short »

L’Union Bancaire Privée — UBP SA (« UBP ») basée en Suisse — annonce ce lundi 18 mars le lancement d’une nouvelle stratégie sur sa plateforme alternative UCITS, baptisée U Access (IRL) GCA Credit Long/Short UCITS. Ce fonds de crédit « long/short » est lancé en partenariat avec Global Credit Advisers (« GCA »), société de gestion alternative basée à New York. La société GCA assurera la gestion du nouveau fonds, notamment grâce à l'expertise de son CIO et Cofondateur, Steven Hornstein.

Steven Hornstein dispose d'une solide expertise en crédit corporate « long/short » sur le segment alternatif. Il a travaillé plus de 18 ans dans ce domaine chez Donaldson, Lufkin & Jenrette Inc. (DLJ). Il a aussi exercé l'activité de gérant de portefeuille auprès de deux hedge funds, avant de lancer la société GCA en 2008.

Base de données et analystes expérimentés

Le nouveau fonds UCITS repose sur une stratégie de crédit corporate « long/short » gérée activement, et centrée principalement sur les obligations « investment-grade » et « high yield », ainsi que sur la dette « distressed ». La stratégie suit un processus de recherche fondamentale, qui s’appuie sur une base de données établie sur plusieurs décennies, mais aussi sur une équipe d’analystes très expérimentés en matière de crédit corporate.

« Selon nous, à ce stade du cycle, il existe de nombreuses opportunités pour une stratégie de crédit long/short », déclare Nicolas Faller, Co-CEO de la division Asset Management de l’UBP. Steven Hornstein ajoute « nous avons, ces dix dernières années, démontré notre capacité à gérer avec succès notre stratégie de crédit long/short ». De quoi étendre l'offre avec un format UCITS, tout en étoffant la gamme de produits de l’UBP.

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L’AFG et l’AMAFI publient un Guide sur les produits financiers ESG

Les thématiques environnementales, sociales ou de gouvernance (ESG) sont un sujet de préoccupation au cœur du développement actuel de l’économie. Elles suscitent non seulement l’intérêt croissant des investisseurs mais aussi la recherche par les adhérents de l’AFG et de l’AMAFI de solutions adaptées permettant de répondre à cet intérêt.

C’est dans cette perspective que l’AFG et l’AMAFI ont mis en place le Guide dans le cadre d’échanges avec l’AMF.

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Emergence nomme son directeur général

En qualité de Directeur Général d’Emergence, Bertrand du Guerny est en charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes. Avec 28 ans d’activité au sein de la gestion d’actifs, dans des fonctions opérationnelles, d’organisation puis managériales, Bertrand du Guerny dispose d’une expérience transversale sur les métiers et les typologies de la gestion d’actifs, notamment en matière de pilotage des risques d’investissement et du contrôle interne. De 2011 à 2016, Bertrand du Guerny a été à la fois Directeur Administratif et Financier et Directeur des Risques de la Banque Hottinguer et Secrétaire Général de la société de gestion du groupe. Chargé de mission auprès de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG) de 2009 à 2010 en tant que coordinateur et animateur de plusieurs Commissions, dont Techniques de Gestion Financière et Gestions Entrepreneuriales, Bertrand du Guerny a été, de 2002 à 2009, Consultant Manager au sein du cabinet Investance Consulting où il a réalisé de nombreuses missions transversales d’organisation auprès de grands acteurs de la gestion d’actifs, en France et à l’international, et est également intervenu pour le compte de l’Autorité des Marchés Financiers. De 1989 à 2002 Bertrand du Guerny a principalement occupé des fonctions de négociateur sur les marchés d’instruments de taux puis de gérant d’OPCVM, dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, Bertrand du Guerny est diplômé d’un DEA monnaie, banque finance, de l’IEP d’Aix-en-Provence et d’une maitrise d’économétrie à l’Université de Montpellier.
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ANACOFI - Audrey Hyvernat, Alain Clot & David Charlet : ISR, quels blocages ?

Principalement orienté vers les investisseurs institutionnels, l'ISR est encore peu adopté par le grand public. Problématique de rendement, abondance de l'offre ou duration des produits, où se situent les blocages ? Audrey Hyvernat - AFG, Alain Clot - France Fintech & David Charlet, Anacofi, décryptent dans ce reportage les enjeux et les obstacles au développement de la finance utile et solidaire.
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2e édition de la Semaine de l’épargne salariale

Lancée l’année dernière, la « Semaine de l’épargne salariale » est, une initiative de Place qui a pour principal objectif d’offrir aux salariés et aux entreprises une information de référence, pédagogique et pratique sur cette épargne. La deuxième édition se déroulera du 26 au 30 mars 2018.
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Ardian accompagne Eloquant dans sa croissance en France et à l’international

Ardian — acteur mondial de l’investissement privé — annonce ce lundi 18 mars avoir pris une participation minoritaire au capital d’Eloquant — éditeur de logiciels en mode SaaS et spécialiste en gestion de la relation client multicanale — dans le cadre d'une opération d’OBO aux côtés de ses investisseurs historiques et du management.

Vers une stratégie de croissance externe active

Créée en 2001 à Grenoble, Eloquant compte dans son portefeuille client des ETI et des grands groupes avec une activité BtoB ou BtoC. L’opération vise à soutenir la dynamique commerciale de la société. Objectif, poursuivre une stratégie de croissance externe active en France et à l’international. « Nous avons entamé un nouveau cycle de croissance fondée sur notre capacité d’innovation et la réalisation de croissances externes ciblées », précise Laurent Duc, PDG d’Eloquant.

Romain Chiudini, Chef de projet chez Ardian Growth, ajoute : « Eloquant a prouvé la pertinence et la valeur de son offre sur le marché français avec l’ambition de s’imposer à l’international. C’est le bon moment pour Ardian Growth de rejoindre l’équipe entrepreneuriale pour accélérer la croissance, en particulier avec des acquisitions en Europe. »

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Critères ESG : les PRI et le CFA Institute analysent les meilleures pratiques

Le CFA Institute et les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) publient ce lundi 18 mars leur 3e rapport sur l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le monde. Plus d'une vingtaine d'ateliers ont été organisés à travers le monde, et 1 100 professionnels de la finance interrogés. L'enquête s’appuie aussi sur de précédents travaux, publiés en septembre 2018.

Le nouveau rapport — « ESG Integration in Europe, the Middle East and Africa : Markets, Practices and Data » (en anglais) — se penche sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et analyse notamment 8 grands marchés. Parmi eux figurent l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et les pays du Golfe. Le 4e et dernier rapport de cette série, couvrant la région Asie-Pacifique, sera publié dans le courant de l’année 2019.

Quelles conclusions tirer de ce nouveau rapport ?

  • Il n’existe pas de « solution miracle » ni de pratiques uniformes permettant et facilitant l’intégration des critères ESG.
  • Les investisseurs devraient se concentrer davantage sur l’analyse plutôt que sur l’investissement ESG. L'analyse ESG constitue un élément fondamental de l’analyse des investissements. Elle exige une approche disciplinée et basée sur des données pour être pleinement intégrée dans le processus d’investissement.
  • Bien que les gérants de portefeuille et les analystes intègrent souvent les facteurs ESG dans leur processus d’investissement, ils ajustent rarement leurs modèles en fonction des données ESG.
  • La gestion des risques et la demande des clients constituent les principaux moteurs de l’intégration des critères ESG. En revanche, une faible compréhension des problématiques ESG et l’absence de données ESG comparables restent les principaux freins à cette intégration des critères ESG.
  • La gouvernance est le principal critère ESG que les investisseurs intègrent dans leurs processus, même si les critères environnementaux et sociaux prennent de l’ampleur.
  • L’intégration des critères ESG est beaucoup plus avancée dans l’univers des actions que dans l’univers des obligations.

Focus sur le marché français

Le nouveau rapport consacre une large section à l’intégration des critères ESG sur le marché français. Dans l'Hexagone, la gouvernance d’entreprise reste l’enjeu ESG le plus intégré dans le processus d’investissement, à la fois pour les actions et les obligations. Cependant, les répondants à l'enquête estiment que les facteurs environnementaux devraient dépasser le sujet de gouvernance d’ici à 2022. Selon eux, les sujets environnementaux affecteront principalement les actions et les obligations d’entreprise.

Par ailleurs, comme dans la plupart des autres marchés, la demande des clients et la gestion des risques constituent les principaux moteurs de l’intégration des facteurs ESG. D'après les répondants à l'enquête, les évolutions réglementaires devraient gagner une influence croissante en France, plus que dans les autres marchés.

Servir d'exemple aux investisseurs du monde entier

« La zone EMEA est la région où l’intégration des critères ESG est la plus sophistiquée, de nombreux analystes et investisseurs institutionnels en Europe faisant même figure de pionnier en intégrant ces facteurs ESG depuis de nombreuses années. Nous espérons que ce rapport, ainsi que les autres rapports de la série, pourront offrir des conseils et des lignes directrices aux investisseurs et analystes du monde entier », explique Paul Smith, Président et Directeur général du CFA Institute.

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L’AFG dévoile sa nouvelle organisation

Pierre Bollon, Délégué Général, prend la direction des Relations européennes et internationales de l’AFG, axe stratégique pour promouvoir la gestion d’actifs française, notamment dans le contexte du Brexit. Il reste également conseiller du Président et du vice-Président sur les dossiers clés pour la compétitivité de la profession.

Laure Delahousse est promue Directrice Générale adjointe. Elle a en charge l’ensemble des expertises regroupées en trois pôles : gestion, commercialisation et expertises transverses. Cette organisation permettra une optimisation des ressources de l’AFG et une lisibilité accrue de ses actions.

Eric Pagniez, Délégué Général adjoint, a la responsabilité de la relation avec les autorités de marché et les associations de Place. Il mènera cette mission de coordination dans le contexte de l’importance toujours plus grande des enjeux règlementaires.

Avec cette réorganisation des ressources internes, l’AFG entend répondre avec une efficacité et une réactivité accrues aux attentes de ses adhérents, et mener ainsi plus avant son action résolue en faveur du développement de l’industrie française de la gestion, dans l’intérêt des épargnants/investisseurs.

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Eric Pinon rejoint La Financière de l’Echiquier

« Eric Pinon est un grand professionnel unanimement reconnu par ses pairs. Sa grande expérience des acteurs de l’épargne et de l’investissement sera un atout formidable pour notre marque, dans la perspective de son développement. Je suis ravi qu’il nous rejoigne afin de nous aider à promouvoir nos savoir-faire dans un environnement en profonde mutation, positionnant ainsi La Financière de l’Echiquier comme un acteur de la consolidation », a déclaré Didier Le Menestrel.

« Je suis enchanté de m’associer aux équipes de La Financière de l’Echiquier, une société entrepreneuriale qui a su construire au fil des ans, en toute indépendance, une plateforme complète de solutions et services performants. Cette plateforme – en particulier l’offre Echiquier Club développée depuis plusieurs années – constituera un socle idéal dans la perspective de l’inévitable fédération des acteurs de la gestion en France, un projet qui me tient à cœur », a ajouté Eric Pinon.

En parallèle de cette nouvelle fonction au sein de LFDE, Eric Pinon conserve les responsabilités de Président de l’AFG, un poste qu’il occupe depuis le 30 mai dernier.

Après avoir étudié la gestion à Paris I Sorbonne, Eric Pinon démarre sa carrière en 1978 chez l’agent de change Michel Puget où il devient fondé de pouvoir en 1985. Il crée Europe Egide Finance en 1989, une des premières sociétés de gestion que KBL France acquiert en 2003. En 2006, il rejoint Acer Finance en tant que Directeur général délégué en charge des clients, de la conformité et du contrôle interne. Président de l’AFG depuis mai 2017, Eric siège également à la commission consultative « Gestion et investisseurs institutionnels » de l’AMF.

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