Contrôle fiscal 2020 : Bercy en a réalisé plus de 365 000, malgré la crise sanitaire

Le ministère de l'Économie et des Finances de la République française (Bercy) publie ce mardi 20 avril une note sur les résultats du contrôle fiscal en 2020. Dans un contexte de crise économique et sanitaire, Bercy poursuit sa la lutte contre la fraude fiscale. Les opérations de contrôle et les procédures de recours après contrôle ont été suspendues entre mars et juin 2020. Ils ont repris progressivement entre juillet et septembre 2020.

Plus de 365 000 contrôles

Face à la crise sanitaire, les agents chargés du contrôle fiscal ont été mobilisés pour appuyer les mesures de soutien à l’économie : début 2021, plusieurs centaines d’agents du contrôle fiscal sont mobilisés sur d’autres missions, dont une cinquantaine au sein de la cellule dédiée pour traiter les aides les plus importantes du Fonds de solidarité. 365 200 contrôles ont été menés en 2020 malgré le contexte sanitaire (-17 % par rapport à 2019).

Le montant des sommes mises en recouvrement a ainsi diminué de 30 % pour atteindre 8,2 Mds€.  Compte tenu de la difficulté à organiser des contrôles directement au sein des entreprises, la priorité a été donnée aux contrôles sur pièces, dont le nombre n’a diminué que de 5 % par rapport à 2019. En 2020, les encaissements suite à contrôle fiscal atteignent 7,79 Mds€ soit un niveau proche de ceux de l’année 2018 (7,73 Mds€).

Le recouvrement des sommes dues après contrôle s’est amélioré avec un taux brut de recouvrement passant de 51 % à 59 %. L’activité juridictionnelle s’est également maintenue malgré la situation sanitaire : 1 484 dossiers d’escroquerie ou de fraude fiscale démontrée ou présumée ont conduit à une saisine de l’autorité judiciaire. Le nombre de procédures de « police fiscale » (présomptions caractérisées de fraude) se maintient.

Face à la crise sanitaire...

En 2020, la crise sanitaire a appelé « une attitude bienveillante des services de contrôle à l’égard des contribuables de bonne foi qui se trouvaient en grande difficulté financière », rappelle Bercy. Dès l'été 2020, les contrôles ont privilégié les dossiers frauduleux ou ceux encadrés par des délais légaux. Le contrôle des personnes physiques non affectées par la crise, notamment dans le domaine patrimonial (successions, IFI, etc.), et celui des dispositifs d’urgence ont été privilégiés.

S’agissant du fonds de solidarité, 43 500 contrôles a posteriori ont conclu à des versements indus pour 64 M€ entre avril 2020 et avril 2021. L’action de contrôle a priori a permis d’éviter des paiements immédiats pour près de 1,8 million de demandes. La priorité a été donnée à la programmation des contrôles sur la base de l’analyse de données de masse (datamining) : le nombre de dossiers identifiés a augmenté de 50 % (150 000 dossiers, contre 100 000 en 2019) et cette méthode de programmation représente désormais près d’un tiers des contrôles contre 22 % en 2019.

Aujourd’hui, une centaine de modèles statistiques ou de requêtes correspondant à autant de risques fiscaux ont été construits et permettent de détecter des fraudes graves, des incohérences ou de simples erreurs. Les enjeux de soutien aux entreprises ont permis d’aller plus loin, en 2020, dans la construction de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale en approfondissant la dynamique de transformation du contrôle fiscal.

...transformer le contrôle fiscal

Le nombre de contrôles qui se sont conclus par une acceptation du contribuable a encore progressé en 2020. En particulier, les régularisations en cours de contrôle ont représenté près de 40 % des contrôles à distance (+11 points) et 17 % des contrôles dans l’entreprise (+2 points) : cela représente 2,1 Md€ de droits et intérêts régularités depuis le 1er janvier 2019. Le nombre de transactions dans le cadre d’un contrôle sur pièces a également progressé de 41 % (555 transactions).

L’application systématique de la garantie fiscale dans tous les dossiers éligibles amplifie le dialogue avec les contribuables  et renforce la sécurité juridique. Ce mécanisme par lequel  l’administration accorde une garantie sur les points examinés dans le cadre d’un contrôle et n’ayant pas donné lieu à rectification, concerne près de deux entreprises vérifiées sur trois.  

« 2020 n’a pas été une année noire pour le contrôle fiscal : au contraire, les nouveaux impératifs de soutien aux entreprises ont accéléré sa transformation. Les moyens déployés pour lutter contre la fraude, notamment par le traitement des données de masse, ont permis de cibler davantage les contrôles tout en consolidant les acquis de la nouvelle relation de confiance entre les usagers et l’administration fiscale », conclut Olivier Dussopt, Ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics.

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Particuliers en bourse : le regain d’intérêt se confirme au premier trimestre 2021

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce vendredi 16 avril sa deuxième édition du tableau de bord des investisseurs particuliers actifs. Ce document montre que le nombre d’épargnants intervenant sur les marchés d’actions s’est maintenu à un niveau élevé au cours des trois premiers mois de l’année. Le flux régulier de nouveaux investisseurs augmente et les volumes de transaction ont atteint un record.

70 000 nouveaux investisseurs

De début janvier à la fin mars 2021, quelques 772 000 particuliers ont acheté ou vendu des actions. Une hausse par rapport au quatrième trimestre 2020 et se situant au plus haut niveau depuis un an. Le premier trimestre 2020 avait connu une forte activité et un afflux d’investisseurs particuliers pendant les turbulences sur les marchés — sans dépasser le pic de l’automne 2019 au moment de l’introduction de la Française des Jeux (FDJ), qui avait rencontré un franc succès auprès des investisseurs de détail.

Plus de 600 000 investisseurs particuliers ont réalisé au moins un achat d’actions au cours du trimestre écoulé, près du double des niveaux observés en 2019 en dehors du quatrième trimestre. Le nombre de nouveaux investisseurs — qui n’ont jamais passé d’ordre de bourse jusqu’ici ou inactifs depuis janvier 2018 — s’est élevé à 70 000, en progression par rapport aux deux trimestres précédents.

18,2 millions de transactions

Le nombre de transactions réalisées par des particuliers en France sur des actions admises aux négociations en Europe a atteint un niveau record au premier trimestre, à 18,2 millions. Ce chiffre s'inscrit dans le prolongement des volumes élevés constatés en 2020 : plus de 60 millions de transactions enregistrées sur l’année, contre 25 millions les années précédentes.

« Nous ne pouvons que nous réjouir de cette évolution qui permet de créer un lien plus direct entre les Français et le développement de nos entreprises, ainsi que de mobiliser nos forces vives pour contribuer au renforcement de leurs fonds propres. Encore faut-il que cette évolution s’inscrive bien dans une perspective de long terme et ne se traduise pas par des prises de risques excessives. Attention aussi à ne pas céder à la magie du « zéro commission » qui est une illusion », se félicite Robert Ophèle, le président de l’AMF.

Directive européenne MIF2

Le nombre d’investisseurs particuliers acheteurs d’actions est redevenu légèrement supérieur au nombre de vendeurs d’actions ce trimestre. Le tableau de bord de l’AMF s’appuie sur les données de transactions détaillées fournies par les établissements financiers français et les succursales en France d’établissements de l’Union européenne (UE).

Cette transmission date de l’entrée en vigueur de la directive européenne sur les marchés d’instruments financiers MIF2 en janvier 2018. Les prestataires de services d’investissement doivent notamment indiquer la date de naissance de la personne ayant passé un ordre sur un instrument financier, le montant et le « sens » de l’ordre (achat ou vente) ainsi que le type d’instrument financier traité.

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PIMCO nomme sa Directrice France

PIMCO — gestionnaire obligataire américain — a annoncé ce vendredi 16 avril la nomination de son Executive Vice President, à la tête de ses activités en France (« Head of France »). Eleni Sifakis dirigera l'équipe qui gère les clients français de PIMCO. Elle sera responsable de la relation avec les clients locaux, ainsi que du  développement d’opportunités de croissance stratégique sur le marché français. 

Développer l'activité française

Eleni Sifakis est également responsable de l'activité de PIMCO en Méditerranée orientale — qui comprend la Grèce, Chypre et Israël. Basée à Londres, elle rapporte à Ryan Blute, Managing Director et responsable de l'activité Global Wealth Management de PIMCO dans la région EMEA. 

« Eleni Sifakis apporte un grand nombre de compétences à l'activité française de PIMCO, notamment une profonde connaissance de cette industrie et une grande expérience du service client. Elle jouera un rôle essentiel dans l'expansion continue de notre activité française », a déclaré Ryan Blute.

Focus sur le parcours d'Eleni Sifakis

PIMCO nomme sa Directrice France
Eleni Sifakis

Eleni Sifakis est titulaire d'un MBA de la Columbia Business School ainsi que d'un diplôme d'études supérieures de l'Institut d'études politiques de Paris. Au cours de sa carrière, elle travaille notamment en tant que responsable marketing chez Alcatel à Shanghai et business consultant chez Bearingpoint à Paris. Elle rejoint PIMCO en 2012.

Actuellement Executive Vice President chez PIMCO, Eleni Sifakis exerce les fonctions de gestionnaire de comptes au bureau de Londres, et responsable de l'équipe de PIMCO en France. Elle dirige également la zone Méditerranée orientale de PIMCO, qui comprend la Grèce, Chypre et Israël. Auparavant, elle était responsable chez PIMCO de la couverture des banques multinationales au Royaume-Uni et en Suisse.

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Bernard Madoff : l’escroc financier est mort en prison

Cette semaine, Bernard Madoff est décédé dans sa prison de Caroline du Nord (Etats-Unis). Connaissez-vous les ressorts de la plus grosse affaire d'escroquerie financière de ces dernières décennies ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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Le Groupe L&A relance le concept de CGP mandataire

Le Groupe L&A — acteur du secteur de la gestion de patrimoine — annonce ce jeudi 15 avril proposer le statut de mandataire et offrir un accompagnement sur-mesure aux CGP. Objectif, leur permettre de s’installer et d’accélérer leur développement tout en restant indépendants. Il permet aussi aux jeunes entrepreneurs de s’adosser et de bénéficier de la structure et de la marque L&A Finance, filiale du Groupe L&A.

Proposer un statut hybride

La période actuelle est l'occasion pour les acteurs de la gestion de patrimoine de repenser leur profession. Les CGP indépendants pourront conserver les avantages de l’entrepreneuriat tout en s’appuyant sur un réseau établi de professionnels et un niveau d’infrastructures normalement dédié aux structures de salariés. Ils sont ainsi accompagnés dans le lancement ou le développement de leur activité.

« D’après notre constat, il s’avère que les CGP ont besoin d’un statut hybride : l’indépendance associée à certains avantages plus classiques du salariat. Le concept de CGP mandataires chez le Groupe L&A réunit les deux, mêlant l’échange de compétences, le travail d’équipe et l’accès aux fonctions support d’une entreprise tout en gardant leur indépendance », commente Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Encourager l'entrepreneuriat

Le Groupe L&A — présent sur les grands canaux de recrutement — cible l’appétence à l’autonomie, le rapport à la sécurité, l’anticipation et la projection des futurs CGP. Ces critères encouragent les aspirations des CGP à l'entrepreneuriat. Le Groupe L&A s’engage à les accompagner dans leur création et leur développement.

« Notre recrutement à l’anglo-saxonne, plus porté sur la personnalité que sur les compétences techniques préalables, nous permet d’intégrer dans nos équipes les pépites de demain », explique Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A. Dans ce contexte, le travail en équipe reste essentiel et facilite l’échange de compétences.

Le Groupe L&A accompagne les CGP de la création de leur cabinet jusqu’à leur développement : l’obtention de leurs statuts, la création de leur société, l’apport de rendez-vous qualifiés et de fichiers de contacts qualifiés, ainsi que toutes les fonctions support et l’accès à une gamme de produits financiers et immobiliers en architecture ouverte.

Formation intensive et continue

Les CGP mandataires bénéficient d’une formation d’une durée de deux mois à l’intégration — et ensuite d’une formation continue dans un métier en perpétuelle évolution. Le Groupe L&A apporte une qualité de conseils en gestion financière, immobilière et patrimoniale. Le Groupe L&A donne également l’accès à ses filiales spécialisées sur les problématiques de financement et de protection sociale.

Les CGP renforcent ainsi leur crédibilité auprès de leur clientèle. « Cette formation amène les CGP à générer du chiffre d'affaires (CA) entre le quatrième et le sixième mois pour atteindre une moyenne de 4 millions d’euros de collecte dès les premières années », détaille Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Perspectives de développement

Depuis le retour à l’indépendance (séparation avec un établissement financier) et la reprise capitalistique par Jérôme Rusak, le Groupe L&A connaît une forte croissance. En septembre 2018, le Groupe L&A comptait une vingtaine de CGP et 1 milliard d’actifs conseillés. Le groupe rassemble actuellement 65 CGP pour plus d’1,4 milliard d’actifs conseillés.

Le Groupe L&A poursuit son développement organique et de croissance externe, dans l'optique d’étendre les services à destination des CGP mandataires. Ses perspectives de croissance sont « prometteuses », avec la formation de 25 à 30 CGP par an. En ce début d’année 2021, une quinzaine de nouveaux CGP viennent de rejoindre le Groupe.

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Novaxia recrute un Directeur Administratif & Financier

Novaxia — entreprise d'investissement, spécialiste du recyclage urbain — a annoncé ce lundi 12 avril l’arrivée d'un Directeur Administratif & Financier. Fort d’un profil mixte de finance/banque et de développement de projets immobiliers, Guillaume Estève (40 ans) rejoint les équipes de Novaxia. Objectif, accompagner le groupe dans son développement et son institutionnalisation.

Focus sur le parcours de Guillaume Estève

Novaxia recrute un Directeur Administratif & Financier
Guillaume Estève

Guillaume Estève est diplômé d’un master en finance. En 2006, il débute sa carrière en fusions-acquisitions à la Société Générale. Pendant plus de 8 ans, il accompagne de nombreux clients prestigieux dans leurs opérations de M&A comme notamment Accor, Pernod Ricard, Club Med, Areva, Sopra ou encore Ardian.

En avril 2014, Guillaume Estève intègre le Club Med en tant que Directeur Financement pour piloter la mise en place des financements LBO de FOSUN Group. En novembre 2015, il poursuit sa carrière au sein du groupe Compagnie de Phalsbourg en tant que Directeur Administratif et Financier avec un focus sur la structuration du groupe et les financements. En 2021, Guillaume Estève rejoint les équipes de Novaxia.

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Propositions frauduleuses de crédits, livrets d’épargne, paiements et assurances : l’ACPR met à jour sa liste noire

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publie ce mercredi 14 avril une mise en garde contre les propositions frauduleuses de crédits, de livrets d’épargne, de services de paiement et de contrats assurances. L'ACPR met à jour régulièrement sa liste noire des sites ou entités qui proposent en France ce type de services sans y être autorisés. 322 nouveaux sites internet ou entités ont été ajoutés à cette liste au 1er trimestre 2021.

Attention, la liste noire « crédits, livrets d’épargne, services de paiement et assurances » n'est pas exhaustive — dans la mesure où de nouveaux sites non autorisés apparaissent régulièrement sur Internet. Si le nom d’un site ou d’une entité n’y figure pas, cela ne signifie pas pour autant qu’il est autorisé à proposer des produits bancaires ou des assurances en France.

Comment se protéger des offres frauduleuses ?

Vérifiez systématiquement que votre interlocuteur est autorisé à proposer des produits bancaires ou des assurances en consultant le registre des agents financiers - REGAFI, le registre des organismes d’assurance - REFASSU et le site de l’ORIAS, organisme chargé de tenir le registre des intermédiaires en assurance, en banque ou en financement participatif. 

Soyez vigilant face au risque d’usurpation d’identité d’un professionnel autorisé. En tout état de cause, si la société ou la personne qui vous sollicite n’est mentionnée sur aucun de ces registres, ne répondez pas à sa proposition.

Que faire en cas de fraude ?

Si vous avez été victime d’une fraude, déposez une plainte dans les meilleurs délais. L’ACPR vous recommande également de contacter INFO ESCROQUERIES en appelant le 0 805 805 817 (service et appel gratuits du lundi au vendredi de 09h00 à 18h30) et d’effectuer un signalement, même si vous n’avez pas subi de préjudice. Un signalement peut être utile pour empêcher d’autres tentatives d’escroquerie.

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Generali Investments – Webinaire 15/04/2021 : revue trimestrielle d’Aperture Investors

Ce jeudi 15 avril, Generali Investments présente la revue stratégique du premier trimestre 2021 d'Aperture Investors. L'occasion de revenir sur la stratégie du fonds « Aperture European Innovation » avec le CIO et gérant, Anis Lahlou. Venez vous inscrire !
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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Les A-Notations, par Anacofi Services : Montbleu Finance

MONTBLEU FINANCE a été constituée puis agréée par l’AMF en 2007 (Directive OPCVM, FIA-en deçà des seuils, mandats et gestion pilotée). La gamme de produits commercialisée se compose de 5 OPCVM et d’un OPPCI luxembourgeois. Elle s’adresse à une clientèle diversifiée.

Fin 2020, l’encours de capitaux gérés s’élevait à 140 millions d'euros ; la collecte nette a été positive sur les derniers exercices pour la gestion sous mandats ; en ce qui concerne la gestion collective, si 2019 a été un exercice difficile, 2020 a été marquée par une sensible amélioration.

Les A-Notations, par Anacofi Services : Montbleu Finance
Source : Anacofi Services

Pilotage des risques

La société a opté pour un statut de SAS dont le capital est essentiellement détenu par ses fondateurs. Elle s’appuie sur une équipe composée de 10 collaborateurs dont les dirigeants. Cette équipe est constituée de professionnels avérés, dont les gestionnaires sont également analystes.

MONTBLEU FINANCE a mis en place un outil de pilotage permettant un suivi des risques ainsi que des principales tâches de contrôles ; celui-ci est renforcé par intervention externe.

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Le Groupe Negma nomme un Managing Partner

Le Groupe Negma — société d’investissement spécialiste du financement spécialisé en capital — annonce ce mardi 13 avril l’arrivée d'un Managing Partner. Ce poste a été confié à François Houssin. Objectif, soutenir la stratégie de développement et la croissance du groupe en Europe.

« Nous sommes très heureux d’annoncer la nomination de François chez Negma dont la compétence et la connaissance des entreprises cotées ainsi que le leadership seront décisifs dans notre croissance au service de solutions de financement adaptées et de la création de valeur de nos clients en Europe », déclare Elaf Gassam, Président du Groupe Negma.

Focus sur le parcours de François Houssin

Negma nomme un Managing Partner
François Houssin

François Houssin est diplômé de l’EDHEC. Il bénéficie de plus de vingt ans d’expérience de conseil en corporate finance et en equity capital markets au sein de banques d’investissement et d’institutions financières de premier plan développées auprès d’une large communauté de sociétés cotées, small, mid et large cap. Jusqu’ici responsable de l’activité Equity Capital Markets chez KPMG Corporate Finance, François Houssin a bâti son expertise des solutions de financement destinées aux sociétés cotées.

François Houssin débute sa carrière chez Banexi (BNP Investment Banking) avant de rejoindre HSBC dans les activités de fusions et acquisitions et d’investissements jusqu’en 2007. De 2007 à 2016, il approfondit son expertise et développer sa forte connaissance des sociétés cotées chez NYSE Euronext en tant que Head of Client Coverage pendant 9 années.

Outre sa connaissance pointue des enjeux et outils de financement des entreprises cotées, François Houssin développe de nombreux projets de place afin de développer les meilleures solutions de financement et de liquidité aux entreprises. Membre du Comité Emetteurs de Paris Europlace. François Houssin a également été membre du Conseil d’administration et du comité exécutif de l’Institut Français des Administrateurs.

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