LFDE annonce la nomination de deux Directeurs Généraux Délégués

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 23 avril la nominations de deux nouveaux  Directeurs Généraux Délégués, effective à partir du 19 avril 2019. Olivier de Berranger (53 ans) — Directeur de la Gestion d’actifs — et Bertrand Merveille (38 ans) — Directeur de la Gestion privée — succèdent à Christian Gueugnier — co-fondateur de LFDE — qui reste néanmoins administrateur.

« La décision du conseil d’administration de nommer deux experts de LFDE au poste de Directeur Général Délégué s’inscrit dans la continuité tout en améliorant encore la gouvernance de l’entreprise », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE.

Focus sur le parcours d’Olivier de Berranger

Olivier de Berranger

Olivier de Berranger est diplômé d’HEC. Au cours de sa carrière, il occupe notamment des postes de trader et de Responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il devient ensuite Responsable du pôle Capital Markets chez First Finance. Il rejoint la LFDE en 2007 comme Gérant obligataire avant de devenir Directeur de l’expertise taux et diversifiés.

A partir du 1er octobre 2017, Olivier de Berranger occupe les fonctions de Directeur de la Gestion d’actifs de LFDE et de membre du comité de direction. En plus de sa récente nomination, Olivier de Berranger reste gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe.

Focus sur le parcours de Bertrand Merveille

Bertrand Merveille

Bertrand Merveille est titulaire d'un Master Droit et Economie des marchés financiers de l’université de Caen. Il débute son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il rejoint LFDE en 2011, en qualité de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne. En 2016, Bertrand Merveille accède au poste de Directeur de la Gestion privée et membre du Comité de direction.

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La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Immobilier de bureaux : PERIAL AM achète un immeuble à Aix-en-Provence

PERIAL Asset Management (AM) — spécialiste de la gestion d'actifs immobiliers — annonce ce mardi 23 avril s'être porté acquéreur auprès d’une foncière privée d’un immeuble mixte — bureaux et commerces — situé dans le centre-ville d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Cette transaction s'est conclue pour un montant de 22 M€ au bénéfice de la SCPI PFO gérée par PERIAL AM.

L'immeuble CENTRAIX acquis par PERIAL AM à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Un rendement net initial de 6,75 %

L'immeuble CENTRAIX développe 9 350 m² répartis sur un rez-de-chaussée, 3 étages et 4 niveaux de sous-sol à usage de parking. Son classement ERP 2e catégorie et sa localisation confèrent à ce bâtiment une forte attractivité. L’actif est loué à 100 % à 10 locataires dont SUPER U, le Centre National de la Fonction Publique Territoriale, un centre de formation aux métiers du numérique et le département des Bouches-du-Rhône.

 « Cet investissement dégage un rendement net initial de 6,75 %. Il illustre la capacité de notre équipe investissement à identifier des actifs de qualité en région, dotés d’un très bon rapport rendement / risque », précise Yann Guivarc’h, Directeur Général de PERIAL AM. l’étude Oudot & Associés et le vendeur par l’Etude Feraud et Voglimacci ont accompagné PERIAL AM dans cette transaction. L'opération a été réalisée par l’intermédiaire de ARP.

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Foncia Groupe nomme la Présidente de sa filiale Foncia Croissance

Foncia Groupe annonce cette semaine la nomination en interne d'une nouvelle Présidente pour sa filiale

Foncia Groupe — spécialiste de l'immobilier — annonce ce mardi 23 avril la nomination en interne d'une Présidente pour sa filiale Foncia Croissance, dédiée au secteur du neuf. Krystel Bruneau (48 ans) endosse cette fonction en plus de son poste actuel — Présidente au sein de Foncia Property Management — qu’elle occupe depuis 2018. Elle rapporte désormais directement à Philippe Salle, président de Foncia Groupe.

Dans le cadre de cette promotion, Krystel Bruneau devient aussi membre du comité de direction de l’administration de biens et du Management Committee du Groupe. Elle aura pour mission de poursuivre le développement du Groupe en gestion de patrimoine — tant en BtoB qu’en BtoC — et de promouvoir les programmes neufs auprès des clients désireux d’investir dans une solution globale et sécurisée.

Focus sur le parcours de Krystel Bruneau

Krystel Bruneau est diplômée d’un master 2 en finance d’entreprise à l’université Evry-Val d’Essonne. Elle a réalisé l’ensemble de sa carrière dans le secteur de l’immobilier, dans l’univers de la gestion locative. Krystel Bruneau débute son parcours au sein de Foncia Groupe en 1996. Dès 2001, elle y occupe successivement les postes de Directrice et Attachée de Direction en gestion locative.

En 2011, Krystel Bruneau devient Directrice de patrimoine de Ammonitia, SAS spécialisée dans la gestion d’immobilier résidentiel neuf en France. En 2016, elle prend la direction de Foncia Property management dont elle est nommée Présidente deux ans après. Depuis 2018, elle travaille en tant que Présidente au sein de Foncia Property Management.

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Mirabaud Asset Management recrute un Chargé de relation senior

Mirabaud Asset Management (AM) annonce ce mercredi 17 avril l’arrivée dès le mois prochain d'un responsable commercial institutionnel senior dédié au marché Suisse alémanique, en complément de l’équipe existante. Stefan Stucki travaillera aux côtés de Grégoire Tippelt, qui dirige l’équipe zurichoise commerciale wholesale pour Mirabaud AM. Il rapportera à Bertrand Bricheux, responsable Global des Ventes et du Marketing.

« Permettre aux investisseurs institutionnels en Suisse alémanique de mieux connaître nos autres solutions d’investissements, telles l’allocation dynamique d’actifs, les actions internationales, les actions Asie et émergentes, ainsi que les obligations convertibles et les solutions flexibles et total return de taux fixe, constitue désormais une priorité pour notre Maison », déclare Bertrand Bricheux.

Focus sur le parcours de Stefan Stucki

Stefan Stucki travaillait auparavant pour Fisch Asset Management (AM), où il était directeur de ventes tout en étant Associé Senior et membre du comité exécutif depuis 2007. Fort de plus de 30 années d’expérience dans les services financiers, il a travaillé notamment pour Credit Suisse. Durant sa carrière, Stefan Stucki a occupé des postes liés à la structuration de produits, au service clientèle, à la gestion des relations et aux ventes.

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Crédit Suisse Private Banking & Wealth Management France annonce l’arrivée de deux collaboratrices

Credit Suisse Private Banking & Wealth Management — groupe bancaire basé à Zurich — annonce ce mercredi 17 avril l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices pour sa filiale française. Caroline Picot (38 ans) occupe le poste de Director au sein de l’équipe en charge de l’activité Grands Investisseurs France à Paris depuis le 1er avril 2019. Elle rapporte à Sammy Mohammad, Managing Director et Responsable de l’activité Grands Investisseurs. De son côté, Audrey Jaffrennou (34 ans) exerce au poste Head of Client Offering depuis février 2019. Elle rapporte à Gilles Dard, CEO Banque Privée France.

Focus sur le parcours de Caroline Picot

Caroline Picot est diplômée de l’EDHEC Business School. En 2004, elle rejoint Morgan Stanley Investment Management en tant que Responsable des Relations Investisseurs Institutionnels et Intermédiaires en France, Suisse et Monaco. A partir de 2010, elle devient Executive Director, en charge du Business Development auprès des investisseurs Institutionnels et Intermédiaires en France, Suisse et Monaco.

Par ailleurs, elle a aussi fondé à Paris le WomenBankersLab — réseau de femmes de Morgan Stanley — dont la mission consiste à rassembler les femmes les plus influentes de la finance en France. Caroline Picot est bénévole au sein de l’association « Force Femmes », qui agit pour l’emploi et l’entrepreneuriat des femmes de plus de 45 ans.

Focus sur le parcours d'Audrey Jaffrennou

Audrey Jaffrennou est diplômée de l’Université Paris-Dauphine et titulaire d’un Master de Gestion, mention Gestion de Patrimoine. Elle débute sa carrière en 2007 en tant que conseil en investissement sur les produits alternatifs au sein de Société Générale Private Banking, qui couvre toutes les entités francophones.

En 2011, elle rejoint Société Générale Private Banking Middle East à Dubaï. Elle y exerce d’abord un rôle de conseil en investissement sur toutes les classes d’actifs, avant de prendre la responsabilité du pôle de conseil en investissement. Après six années dans les Émirats arabes unis, elle intègre Société Générale Private Banking France à Paris en tant que Responsable Marketing Produits et Développement de l’Offre et membre du Comité Exécutif de l’Offre Financière.

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La FSIF annonce l’élection d’une nouvelle Présidente

Le Conseil d’administration de la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF) annonce ce mercredi 17 avril l'élection d'une nouvelle Présidente. Maryse Aulagnon succède à Christophe Kullmann, nommé Président d’honneur. Elle sera accompagnée par deux vice-présidents : AlainTaravella, Président Fondateur d’Altarea Cogedim, et Olivier Wigniolle, Directeur général d’Icade.

« Les villes font face à des besoins accrus avec la concentration autour des grandes métropoles et l’évolution des modes de vie et des usages. Mon souhait est de pouvoir travailler avec tous les acteurs du secteur pour répondre aux défis qui se présentent. Nos sociétés immobilières doivent pouvoir continuer à accompagner efficacement l’évolution de l’immobilier urbain au service de la ville et de ses habitants », déclare Maryse Aulagnon

Focus sur le parcours de Maryse Aulagnon

Maryse Aulagnon est diplômée de l’ENA, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et titulaire d’un DESS en sciences économiques. Elle débute sa carrière au Conseil d’Etat. Après avoir exercé comme attachée financière à l'ambassade de France à Washington de 1979 à 1981, elle devient conseillère technique au cabinet du ministre chargé du Budget, puis du ministre de l’Industrie et de la Recherche.

Maryse Aulagnon rejoint en 1984 la Compagnie générale d’électricité (CGE) — devenue Alcatel — en tant que Directrice des affaires internationales. Elle devient en 1987 Directrice Générale d’Euris puis fonde en 1990 le groupe Affine, société d’investissement immobilier spécialisée dans l’immobilier d’entreprise, dont elle sera Présidente jusqu’en 2018. Depuis janvier 2019, Maryse Aulagnon anime Finestate, société d’investissement immobilier qu’elle a également créée.

Un engagement de long terme en faveur de l'immobilier

Engagée depuis de nombreuses années pour promouvoir le secteur de l’immobilier, Maryse Aulagnon a présidé le Club de l’immobilier (2010-2012) et a été membre du bureau exécutif de l’EPRA. Elle est également administratrice de la Fondation Palladio. Administratrice de la FSIF depuis 2002, elle était jusqu’à ce jour membre du bureau exécutif et a présidé la commission sur le Grand Paris.

Par ailleurs, Maryse Aulagnon est aussi administratrice d'Air France-KLM et de Veolia Environnement, membre du Conseil de Surveillance de BPCE et de diverses associations notamment culturelles et universitaires : Le Siècle, la Fondation des Sciences Politiques, Voxfemina, etc.

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Marchés financiers : une croissance anémique pour une performance atomique

Igor de Maack
Les investisseurs guettent les signes avant-coureurs d'une fin de cycle économique. Ils se tournent désormais massivement vers les obligations, aux dépends des actions sur les marchés internationaux. Cette tendance va-t-elle durer ? Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la Gestion chez DNCA Finance, passe au crible l'actualité des marchés.
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ISR : Nordea AM privilégie les produits climat qui offrent déjà un intérêt économique

La méga tendance du changement climatique et de la protection de l’environnement offre aujourd'hui de réelles opportunités d’investissement. Nordea AM — gestionnaire d'actifs — annonce ce jeudi 18 avril son intention de privilégier les entreprises qui proposent des produits « verts » déjà opérationnels. Objectif, concilier développement durable et performances financières, sans entraîner les investisseurs dans des innovations hasardeuses.

« C’est une approche qui repose avant tout sur l’idée que les entreprises qui vont le plus profiter de la croissance de l’économie durable, au cours des prochaines années, sont celles qui proposent déjà des solutions existantes, sans attendre des innovations technologiques spectaculaires », explique Henning Padberg, co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Ce fonds existe depuis 2008, ce qui lui permet d'afficher le plus long historique de performance dans cette thématique.

Gérer les ressources existantes

Investir dans des sociétés qui luttent contre le changement climatique permet une exposition à des secteurs très différents. Nordea AM distingue trois thèmes d’investissement : les optimisateurs concentrés sur la gestion efficiente des ressources, les innovateurs qui opèrent dans le secteur des énergies alternatives et enfin les adaptateurs dont l’objectif est la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité.

La gestion efficiente des ressources existantes — les optimisateurs — concerne parfois des entreprises peu visibles, avec une grande diversité de secteurs qui va de l'agriculture « intelligente » aux fabricants d’équipement à basse consommation d’énergie ou de matériaux de construction dédiés à l'isolation thermique. « Ce thème combine l’intérêt économique et financier avec la réduction des émissions de carbone et la diminution de la consommation d’énergie », précise Henning Padberg.

Energies renouvelables et contraintes réglementaires

De leur côté, les entreprises qui sont actives dans le secteur des énergies renouvelables — les innovateurs — bénéficient d’une forte visibilité mais également de perspectives économiques attractives. L’énergie solaire et l’éolien vont continuer d’accroître leurs parts de marchés au cours des prochaines années. A long terme, l’électricité deviendra la première forme d’énergie utilisée, mettant fin à l’ère du pétrole et du charbon.

Enfin, les sociétés les plus actives dans la protection de l’environnement et la sauvegarde de la biodiversité — les adaptateurs — prennent notamment en compte la contrainte réglementaire. Anticiper les coûts futurs induits par des externalités négatives importe tout autant que de résoudre les problèmes existants, pour réaliser un investissement intéressant.

Des opportunités encore sous-exploitées

L’univers d’investissement du fonds compte environ 1 200 entreprises qui peuvent s’inscrire dans l’un de ces trois thèmes d’investissement. Leur capitalisation boursière cumulée dépasse les 6 000 milliards d’euros. « Les entreprises évoluant autour des thématiques du changement climatique et de la protection de l’environnement restent encore mal comprises par les investisseurs et délaissées par les analystes », relève Henning Padberg. 

Les opportunités s'avèrent pourtant nombreuses pour les investisseurs avertis. « Citons à titre d’exemple Infineon (industrie des semi-conducteurs), Kerry (ingrédients naturels, produits éco-responsables) ou Vestas (fabrication d’éoliennes) », précise le co-gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment. Dans cet univers économique encore sous-estimé, Nordea AM entend prendre une position stratégique.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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LFDE remporte la 1ere place de l’Alpha League Table 2019

La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce ce mardi 16 avril son classement à la première place de l'Alpha League Table 2019. La société de gestion avait été classée 2e l’an dernier. Elaboré depuis 2005 par SIX — EuroPerformance jusqu'en 2016 — l’Alpha League Table est un classement de référence des sociétés de gestion, qui opère sur les actions en France et distingue la capacité à générer de la performance.

Stock-picking et génération d'alpha

Ce palmarès récompense la qualité du stock-picking et la régularité de la génération d’alpha par les équipes de gestion. LFDE affiche un alpha à 4,98 %, en hausse par rapport à l’an dernier (4,08 %). La première place de La Financière confirme la qualité de ses stratégies. Aujourd'hui, 44 % de ses fonds détiennent 4 et 5 étoiles Morningstar. Certains véhicules figurent dans le premier décile, et notamment :

  • Echiquier Agenor Mid Cap Europe
  • Echiquier World Equity Growth

Par ailleurs, la société de gestion met en avant le travail accompli par Frédéric Buzaré, Gérant Echiquier Agressor depuis octobre dernier.

Performant dans toutes les configurations de marché

« Ce prix est la reconnaissance de l’excellence et de la constance de la gestion de La Financière de l’Echiquier, quelles que soient les configurations de marché », déclare Christophe Mianné, Directeur Général de LFDE. « Je suis également très heureux des performances distinctives de nos stratégies small et mid caps, de croissance internationale, et de l’ISR en particulier », ajoute Olivier de Berranger, Directeur de la gestion d’actifs de LFDE.

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BCGE France recrute un Directeur de la distribution

La Banque Cantonale de Genève (BCGE) SA annonce ce mardi 16 avril un renforcement de ses équipes locales dans l'Hexagone. L'établissement recrute un nouveau Directeur de la distribution pour la France. Vincent Passa prend les rênes de ce poste, au sein du département Commercial dirigé par Jérôme Monnier.

Le nouveau Directeur de la Distribution prendra notamment en charge la distribution des fonds de la gamme Synchrony auprès des clients distributeurs et institutionnels en France. Domiciliée au Luxembourg, la gamme de fonds Synchrony est distribuée en France à travers des parts A pour la clientèle privée et des parts I pour les institutionnels.

Focus sur le parcours de Vincent Passa

Vincent Passa débute sa carrière en 1996 comme auditeur chez Mazars. Il travaille ensuite au sein de BNP Paribas de 1999 à 2005, d'abord à l’Inspection Générale, avant de gérer l’implémentation des normes GIPS. Vincent Passa devient par la suite responsable de la sélection de fonds chez Cardif Asset Management. De 2005 à 2007, il occupe le poste de responsable commercial chez BlackRock France.

Pendant 11 ans, Vincent Passa exerce en tant que Directeur du bureau de Paris de Legg Mason, en charge de la France et du Benelux, où il contribue à développer un total d’actifs d’environ 2,2 milliards d’euros. Courant avril 2019, la Banque Cantonale de Genève (France) SA — filiale à 100 % du groupe BCGE — confirme sa nomination en qualité de Directeur de la distribution.

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