France : les réserves nettes de change augmentent de 5 720 M€

Le Ministère de l'économie et des finances a publié ce lundi 15 juillet avec la Banque de France une note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat. Bercy rappelle que depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros, sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de la France s'élèvent à la fin du mois de juin 2019 à 163 769 M€ (186 368 M$), contre 158 049 M€ (176 241 M$) à la fin du mois de mai 2019. Cela représente une augmentation de 5 720 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves nettes en devises : 50 514 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 611 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 049 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 298 M€ ;

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 5 juillet 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 133 M€.

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Natixis Wealth Management annonce deux nominations

Natixis Wealth Management — banque privée filiale de Natixis — annonce ce lundi 15 juillet la mise en place d'une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique. Le Groupe nomme Audrey Koenig (45 ans) Directrice générale déléguée de Natixis Wealth Management et Philippe Guénet (50 ans) Directeur général des implantations de la banque au Luxembourg et en Belgique.

Focus sur les enjeux de ces nominations

Audrey Koenig sera en charge de la nouvelle direction Développement Wealth, qui regroupe la direction commerciale, les expertises métier ainsi qu’un département business management permettant d’assurer une qualité de service optimale aux clients. Elle sera responsable de la filière Développement Wealth sur le périmètre France, Luxembourg et Belgique.

Philippe Guénet aura notamment pour mission de contribuer au renforcement de la transversalité des activités Wealth au Luxembourg et en Belgique et d’accompagner le développement de l’activité à l’international, en lien étroit avec les instances de Place locales.

Focus sur le parcours d'Audrey Koenig

Audrey Koenig est titulaire d’un DESS, ingénierie juridique et financière (IGR – IAE de Rennes). Elle débute sa carrière en 1997, en tant que conseillère en gestion de patrimoine à la Banque Populaire, puis comme banquier privé au CIC (2000-2001). En 2001, Audrey Koenig intègre la Banque Privée Saint Dominique, devenue Banque Privée 1818 puis Natixis Wealth Management en 2017.

Elle y exerce successivement les postes de banquier privé – Gestion de Fortune (de 2001 à 2011), Directrice du développement – gestion de Fortune (de 2011 à 2013) et Directrice de la gestion de fortune (de 2014 à ce jour). 

Focus sur le parcours de Philippe Guénet

Philippe Guénet est diplômé de l’EM Lyon et titulaire d’un DECF. Il commence sa carrière en 1994 comme auditeur au département inspection de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM). Il rejoint en 1997 le Groupe IONIS, en tant que responsable de l’audit interne, puis responsable de la valorisation des OPC et des portefeuilles institutionnels.

A partir de 2001, il exerce successivement différentes fonctions dans plusieurs entités de Natixis : Responsable des risques et de la compliance puis directeur administratif chez VEGA Finance (de 2001 à 2005), directeur de la production bancaire à La Compagnie 1818 (de 2006 à 2008), secrétaire général chez Sélection 1818 (de 2008 à 2012) puis COO chez Natixis Wealth Management (de 2012 à ce jour).

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Tracfin : Gérald Darmanin nomme une nouvelle Directrice

Gérald Darmanin — ministre de l’Action et des Comptes publics — a annoncé ce jeudi 11 juillet l'arrivée Maryvonne Le Brignonen à la direction du service Tracfin. Cette nomination prend effet à compter du 10 juillet 2019. La décision entérinée par le conseil des ministres.

Créé en 1990, le Service « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » (TRACFIN) se consacre à la lutte contre le blanchiment, les fraudes aux finances publiques et le financement du terrorisme. Maryvonne Le Brignonen remplace le magistrat Bruno Dalles, en poste depuis août 2015.

Focus sur Maryvonne Le Brignonen

Après une expérience de neuf ans en audit et commissariat aux comptes, Maryvonne Le Brignonen intègre l'ENA, dont elle sort à l'Inspection générale des finances. Maryvonne Le Brignonen a notamment piloté la réforme du prélèvement à la source, auprès des 40 000 agents concernés.

Elle est intervenue dans les domaines législatifs, informatiques et en matière de conduite du changement. Elle a accompagné l'ensemble des différentes parties prenantes — employeurs privés et publics, éditeurs de logiciels et experts comptables — dans la mise en place de la réforme.

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Carmignac nomme un Portefolio Advisor

Carmignac — société de gestion indépendante — annonce ce jeudi 11 juillet la nomination d'un nouveau Portfolio Advisor au sein du Comité d’Investissement.  Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Kevin Thozet sera basé à Paris. Il sera rattaché à Didier Saint-Georges, Managing Director et membre du Comité d’Investissement Stratégique, aux côtés de Sandra Crowl et Gergely Majoros.

Focus sur le parcours de Kevin Thozet

Kevin Thozet est titulaire d'une maîtrise en gestion de l'Université Paris Dauphine, ainsi que d'une maîtrise en journalisme bilingue de l'Université Paris Sorbonne. En 2007, il débute sa carrière dans la gestion d’actifs chez Axa Investment Managers.

Depuis 2011, Kevin Thozet a occupé différentes fonctions. Il a notamment exercé en tant que spécialiste produits couvrant l'allocation d'actifs et la dette souveraine puis en tant que responsable des spécialistes produits. Avant de rejoindre Carmignac, Kevin Thozet travaillait chez Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM).

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Obligations : Muzinich & Co. lance le fonds Global Short Duration Investment Grade

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — lance ce mardi 16 juillet le fonds Global Short Duration Investment Grade. Son encours s'élève à 352 millions d’euros en date du 9 juillet 2019, d'après les chiffres publiés par Muzinich. Ce véhicule d'investissement vise à générer une performance tout en limitant les risques de crédit et de taux d’intérêt.

Répondre à la demande des clients

Proposé au sein d'une structure UCITS, le fonds fournit une liquidité quotidienne. Il sera géré avec une duration maximale de 1,5 an et une notation moyenne minimum BBB. Le fonds considère les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme une partie intégrante du processus de recherche et respecte la liste d’exclusion de la Norges Bank Investment Management.

« La création de stratégies de crédit sur mesure en ligne avec les besoins de nos clients est la pierre angulaire de notre activité. Nous avons constaté une forte demande pour ce type de fonds de la part de nombreux clients dans différents pays », a déclaré Tom Douie, Global Head of Distribution. « Cela reflète les exigences actuelles des investisseurs européens qui cherchent à contrecarrer le pool croissant d'actifs à rendement négatif d’une grande partie du marché investment grade », ajoute-il.

Objectif de duration courte

Tatjana Greil-Castro dirige l'équipe de gestion, qui gère 13 Mds$ américains — données publiées le 30 juin 2019 — au sein des stratégies investment grade et crossover. Anthony DeMeo et Ian Horn seront co-gérants du fonds. « Nous pensons que le marché mondial des obligations investment grade offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs qui adoptent une approche bottom-up sur le crédit, capables d’identifier des obligations d’entreprises de courte maturité dotées de fondamentaux solides », explique Tatjana Greil-Castro.

La gérante principale du fonds s'appuie sur sa longue expérience en investissement sur le marché des obligations d’entreprise. « Nous avons une longue expérience dans la gestion de portefeuilles de courte duration depuis le lancement de notre stratégie phare crossover en 2003. L’un de nos principaux points différenciants est que nous cherchons à atteindre l’objectif d’investissement du Fonds de duration courte en achetant uniquement des obligations. Nous n'utilisons pas d'instruments dérivés ou synthétiques pour réduire la duration dans nos portefeuilles », précise-t-elle.

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La SCPI Pierval Santé acquiert 2 EHPADs en Irlande

Euryale Asset Management (AM) — filiale du Groupe Elience, spécialisée dans la gestion des SCPI — a confirmé le 11 juillet dernier l’ancrage européen de sa stratégie d’investissement. Sa SCPI Pierval Santé — déjà présente en France et en Allemagne — annonce l’acquisition de 2 nouveaux EHPADs situés à Dublin, en Irlande. Cette opération porte à 14 le nombre de ces établissements dans le patrimoine de Pierval Santé en Irlande.

Une stratégie européenne

Dernières acquisitions en dates, ces deux nouveaux établissements sont exploités par le Groupe Virtue selon un bail d’une durée ferme de 25 ans. Ils proposent des prestations haut de gamme — tant en qualité de l’exploitation qu’en qualité du bâti — et ont été acquis pour un prix de revient global de 66,6 M€. L’un des deux actifs ne sera livré qu’après la fin des travaux, d’ici novembre prochain.

Le volet irlandais de la stratégie d’acquisition de la SCPI Pierval Santé a permis — depuis son lancement en mai 2018 — d’investir un montant global frais inclus de près de 151 M€. Au 30 juin 2019, le patrimoine de Pierval Santé est détenu à près de 41 % en France, 34 % en Allemagne et 25 % en Irlande. La Société de Gestion démontre ainsi sa capacité à générer un deal flow qualitatif au niveau européen.

Immobilier neuf de santé

Euryale AM mise sur des baux sécurisés à très long terme avec ses locataires-exploitants d’établissements de santé, dans la perspective d’aligner le plus possible les intérêts du bailleur et des preneurs. Cette stratégie d’accompagnement des exploitants — par le portage de l’immobilier de santé — permet à la fois des perspectives de croissance du patrimoine sous gestion à la SCPI, mais également une plus grande maîtrise de la qualité de son parc immobilier.

Euryale AM renforce cette stratégie avec des opérations de construction d’établissement neufs, qui garantissent une meilleure adéquation des actifs aux pratiques des utilisateurs de cet immobilier spécifique. Euryale AM gère pour la compte de Pierval Santé 32 EHPADs en Europe. La société compte aujourd'hui un total de 79 actifs sous gestion. Les EHPADs représentent pour elle un axe majeur de développement.

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La Banque Postale Asset Management annonce deux nominations

La Banque Postale Asset Management (LBPAM) annonce ce jeudi 11 juillet la nomination en interne de deux collaboratrices. Emmanuelle Mourey (50 ans) est nommée Présidente du Directoire de LBPAM. Elle intègre le Comité de Direction Générale et succède à Daniel Roy, à la tête de LBPAM depuis 2014.

Mirela Agache-Durand (52 ans), membre du Directoire de LBPAM, est nommée Directrice Générale de LBPAM. Elle conserve ses responsabilités de Directrice Générale de Tocqueville Finance. Vincent Cornet (59 ans), Directeur de la Gestion et membre du Directoire de LBPAM, conserve ses responsabilités actuelles.

Focus sur le parcours d'Emmanuelle Mourey

Emmanuelle Mourey est diplômée de l’EM Lyon. En 1990, elle débute sa carrière comme Analyste crédit au sein du Crédit Lyonnais à New York. Deux ans plus tard, elle exerce dans l’audit bancaire chez PWC à Paris et New York. En 1996, elle rejoint CPR — filiale du Crédit Agricole — au poste de Responsable de la consolidation et des contrôles de gestion.

En 2003, elle devient Directeur des contrôles de gestion chez JP Morgan France. Elle accède ensuite au poste de Secrétaire général et Directeur financier, membre du Comité de Direction et dirigeant responsable. Depuis mars 2015, elle occupait les fonctions de Secrétaire générale de LBPAM.

Focus sur le parcours de Mirela Agache-Durand

Mirela Agache-Durand est titulaire d’un CFA et d’un doctorat en physique des plasmas. En 1998, elle intègre le groupe Oddo & Cie où elle passe 17 ans en tant qu’Ingénieur financier, Gérante de portefeuilles diversifiés et ensuite Responsable de la gestion diversifiée et multigestion d’Oddo & Cie. En 2014, elle devient Directrice adjointe de la gestion à LBPAM. En février 2017, elle accède au poste de Directrice Générale de Tocqueville Finance.

Focus sur le parcours de Vincent Cornet

Vincent Cornet est diplômé d’un Master of Arts en économie et finance de l’University of Illinois. En 1983, il débute sa carrière en tant que trader sur les matières premières au sein de Drexel Burnham Lambert. En 1985, il rejoint la Caisse des Dépôts et Consignations en tant Chief Primary Dealer (SVT) et occupe la fonction de Responsable de l'activité obligataire de la salle de marché entre 1990 et 1993.

Début 1993, il rejoint CDC Gestion en tant que Directeur de la Gestion obligataire. En 1996, il est nommé Directeur de l’ensemble de la Gestion obligataire. Fin 1997, il part chez Axa Investment Managers en tant que CIO de la Gestion obligataire Paris puis devient Global CIO de la gestion obligataire fin 2002. Il rejoint Pictet Asset Management Genève en 2006 en tant que Global CIO de la gestion obligataire. Avant de rejoindre LBPAM en 2012 en tant que Directeur de la Gestion et membre du Directoire, il était CIO du Groupe Malakoff Médéric et CEO de Fédéris Gestion d’Actifs.

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Libra : les Etats-Unis sont-ils prêts pour la cryptomonnaie de Facebook ?

En juin dernier, l'annonce de la création du Libra a déclenché de vives inquiétudes. La cryptomonnaie de Facebook verra-t-elle le jour en 2020, malgré les réserves des régulateurs et l'opposition des politiques ?
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Horizon AM recrute un Directeur du développement durable

Horizon Asset Management (AM) — société de gestion de portefeuille du groupe Horizon — annonce ce mardi 9 juillet la nomination d'un Directeur du développement durable. Avant d'entrer chez Horizon AM, Cédric Nicard (31 ans) occupait le même poste sein du groupe Perial. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé d’identifier les acteurs du monde de l’investissement socialement responsable (ISR) et de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) dans l’univers du non coté (Private Equity) et de l’investissement immobilier.

Gestion immobilière ISR

Cédric Nicard s'occupera également d’identifier des partenaires potentiels pour Horizon AM, en matière de développement durable dans la gestion d’actifs immobiliers. Avec les différents services internes au groupe, il devra définir et rédiger des critères de développement durable : gestion d’actifs, ressources humaines, finances. Son objectif principal consistera à structurer la démarche d’investissement responsable d’Horizon AM, afin de renforcer l’engagement de la société en gestion immobilière ISR.

Cédric Nicard sera plus particulièrement en charge du nouveau fonds Horizon Impact, lancé en avril 2019. Ce véhicule vise à accompagner le financement d’opérations immobilières à vocation sociale et écoresponsable sur le marché français. Cédric Nicard analysera les projets afin d’accompagner les décisions des gérants, et de structurer la mesure d’impact du fonds sur chacune des opérations immobilières réalisées.

Focus sur le parcours de Cédric Nicard

Cédric Nicard

En 2010, Cédric Nicard est diplômé de l’Institut Supérieur de l’Environnement (ISE). Il débute sa carrière en tant qu'ingénieur en charge de projets environnementaux au sein de sociétés industrielles, comme Airbus (ex EADS Astrium). En 2011, il intègre le cabinet de conseil Altran comme Consultant et ingénieur Qualité, Environnement, Sécurité. Il y mène des missions auprès de groupes industriels, notamment General Electric.

En 2012, Cédric Nicard rejoint le secteur immobilier. Il intègre le groupe Perial en qualité de « energy manager » au sein de la direction du développement durable. En 2015, il devient Responsable du développement durable du groupe Perial. En 2017, il est promu Directeur du développement durable. A ce poste, il met en place une équipe de 5 personnes dédiée aux enjeux du développement durable.

Il est notamment chargé de structurer et piloter la stratégie verte du fonds PFO2 de Perial. Il participe à la rédaction du Plan Climat 2030 du groupe. Pendant cette période, Cédric Nicard fait également partie de l'Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM). Il participe au groupe de travail en charge de la rédaction de la charte ISR de l'association, ainsi que du projet de référentiel ISR appliqué aux fonds immobiliers.

Depuis janvier 2018, Cédric Nicard est également Vice-Président de l’Observatoire de l’immobilier durable, un espace d’échange indépendant qui favorise le développement durable et l’innovation dans le secteur immobilier français. Il est aussi enseignant en Master 2 à l’Institut Supérieur de l’Environnement depuis quatre ans.

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AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise

Allianz Global Corporate & Specialty SE (AGCS) annonce ce mardi 9 juillet la nomination — avec effet immédiat — de trois directeurs mondiaux pour ses activités Alternative Risk Transfer (ART) et responsabilité civile. Dans ce cadre, Christof Bentele prend le nouveau poste de Directeur mondial de la relation client au transfert alternatif des risques chez AGCS.

Ses anciennes fonctions de Directeur mondial de la gestion de crise ont été scindées en deux postes. Ces fonctions ont été réparties entre Björn Reusswig, Directeur mondial des solutions contre la violence politique et les environnements hostiles, et Stewart Eaton, Directeur mondial de la gestion de crise/rappel de produits.

Focus sur Christof Bentele

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Christof Bentele

A ses nouvelles fonctions, Christof Bentele supervise la gestion et le développement des relations avec les clients et les courtiers, sur l’ensemble du portefeuille mondial d’ART. Basé à New York, il relève directement de Michael Hohmann, Directeur mondial d’ART. L’activité ART a été constituée en unité autonome en novembre 2018. Elle conçoit pour les entreprises des solutions d’assurance multirisque sur mesure — pluriannuelle ou paramétrique — au-delà des produits classiques d’assurance dommages.

Focus sur Björn Reusswig

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Björn Reusswig

En tant que Directeur mondial des solutions contre la violence politique et les environnements hostiles, Björn Reusswig supervise l’offre mondiale de produits d’AGCS pour la couverture des risques de terrorisme et sabotage, de responsabilité civile terrorisme, de violence politique. Il gère aussi les thématiques de kidnapping avec demande de rançon et autres solutions contre les environnements hostiles, dont l’accès aux services de WorldAware. Björn Reusswig a rejoint AGCS en 2015, au poste de Souscripteur exécutif pour les produits d’assurance terrorisme et violence politique, sous la direction de Christof Bentele.

Focus sur Stewart Eaton

AGCS nomme 3 Directeurs mondiaux au transfert alternatif des risques et à la gestion de crise
Stewart Eaton

Nouveau Directeur mondial du rappel de produits d’AGCS, Stewart Eaton a rejoint AGCS en 2016, au poste de Directeur du rappel de produits pour l’unité régionale de Londres. Les expositions au rappel de produits ont sensiblement augmenté dans la dernière décennie. AGCS propose à sa clientèle de grandes entreprises, une protection complète pour le rappel de produits du secteur automobile, le rappel de produits de consommation et les produits contaminés.

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ISR : l’AMF publie une synthèse de cinq contrôles thématiques

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce vendredi 12 juillet une nouvelle synthèse des contrôles courts et thématiques —  intitulés Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique (SPOT) — qu'elle a réalisés entre septembre 2018 et janvier 2019. L'AMF a examiné les dispositifs d’investissement socialement responsable (ISR) de 5 sociétés de gestion (SGP) ainsi que l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Cette nouvelle série de contrôles SPOT a donné lieu à l’envoi de lettres de suites.

Objectif, s’assurer que l’information ISR délivrée aux investisseurs est claire, exacte et non trompeuse. L'AMF vérifie également que les éléments communiqués restent conformes au processus d’investissement et de gestion. La finance durable constitue l’un des axes stratégiques retenus par l’AMF dans sa vision #Supervision2022. L’ISR figure parmi les premières thématiques des contrôles SPOT depuis 2018. Par ailleurs, la 3e édition du rapport sur l’ISR dans la gestion collective paraîtra à l’automne 2019.

Obligations des sociétés de gestion

Les obligations professionnelles des sociétés de gestion en portefeuille (SGP) en matière d’ISR reposent essentiellement sur des exigences de reporting à l’égard des investisseurs. Depuis 2011, les SGP sont tenues de publier les modalités de prise en compte dans leur politique d'investissement des critères relatifs au respect d'objectifs ESG.

Le décret d’application de la loi sur la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (TECV) —  publié le 31 décembre 2015 —  a marqué une nouvelle étape dans les exigences de reporting ESG, en particulier celle lié au climat. Il précise, selon un plan détaillé, les informations à fournir pour chacun des critères ESG. Au-delà des obligations de reporting, et à l’aune des constats réalisés dans le cadre de contrôles classiques, l’AMF a examiné lors de ses contrôles SPOT :

  • l’organisation du dispositif ISR et les moyens mis en œuvre ;
  • le caractère suffisamment opérationnel des procédures d’investissement et de gestion des risques encadrant le dispositif ISR ;
  • la méthodologie ISR mise en œuvre : données, critères ESG, prise en compte du risque climat, notation des émetteurs, sélection des titres, exclusion de valeurs, politique d’engagement, recours ou non à des fournisseurs externes ;
  • la cohérence du processus d’investissement au regard des procédures internes, au travers d’un test sur un échantillon de 4 à 6 valeurs en portefeuille des fonds gérés par la SGP ;
  • l’information fournie aux investisseurs a priori et a posteriori ;
  • le dispositif de contrôle mis en place sur la thématique ISR.

Méthodologie et processus d’investissement

L’AMF a relevé que les SGP ont toutes adopté une approche homogène de la gestion ISR pour l’ensemble de la gamme de fonds gérés. L’AMF a également noté une diversité des méthodologies mises en œuvre par les SGP. Trois des SGP contrôlées utilisent les données ESG de 4 fournisseurs de données. Parmi les bonnes pratiques observées en matière de méthodologie et de processus d’investissement, l’AMF relève :

  • un dialogue avec les émetteurs mettant l’accent sur les critères ESG annoncés aux clients ;
  • la mise en place d’une piste d’audit formelle et exhaustive du processus d’investissement et de désinvestissement permettant d’assurer une cohérence entre la politique d’investissement, la méthodologie communiquée aux investisseurs et le processus mis en œuvre en pratique.

L’information fournie aux investisseurs

L’information mise à disposition des investisseurs est abondante et très hétérogène d’une SGP à une autre. L’AMF n’a pas relevé de manquement concernant la cohérence entre le processus d’investissement des fonds gérés et l’information communiquée au public. D’une manière générale —  pour l’ensemble des SGP —  l’information communiquée aux porteurs des fonds est cohérente d’un document à l’autre. Toutefois, l’AMF a pu constater que l’information présentée dans un même document est parfois incomplète et peu claire. Parmi les bonnes pratiques, l’AMF relève :

  • la présentation dans les prospectus / DICI des fournisseurs de données utilisées, en s’assurant de la mise à jour éventuelle de l’information fournie ;
  • la précision dans le reporting d’engagement —  document rendant compte de la façon dont la SGP exerce son influence en vue d’une meilleure prise en compte des enjeux de développement durable dans les marchés financiers —  du périmètre des entreprises concernées par l’engagement, les thèmes de la politique d’engagement et les actions de suivi de cet engagement ;
  • le regroupement dans une rubrique facilement accessible du site internet de la SGP de l’ensemble des documents concernant l’engagement.
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Obligations vertes : DWS élargit sa gamme de fonds corporates durables

DWS Group — acteur mondial de la gestion d'actifs pour les institutionnels et clients privés — annonce ce lundi 15 juillet le lancement du véhicule DWS Invest ESG Euro Corporate Bonds. Ce fonds commun de placement durable investit en zone euro sur les obligations corporate investment grade. La gamme contient deux fonds gérés par Karsten Rosenkilde.

L'application des normes minimales de DWS limite le pool de titres disponibles de près de 20 % par rapport à la variante traditionnelle. Aujourd'hui, DWS Group gère un total de neuf fonds obligataires ESG pour un encours de plus de 2 milliards d'euros d'actifs sous gestion.

Stratégie d'investissement ESG

Le fonds DWS Invest ESG Euro Corporate Bonds exclut les secteurs controversés, ainsi que les entreprises qui violent le Pacte mondial des Nations Unies. En outre, la stratégie d'investissement s'appuie sur une approche « best-in-class », axée sur une variété d'indicateurs ESG individuels. Elle se concentre sur la réduction des émissions de CO2.

Joern Wasmund, responsable Fixed Income, DWS, explique l'intégration des critères ESG : « DWS est déterminé à prendre en compte les aspects de durabilité dans la gestion des fonds obligataires. Les critères ESG fournissent un cadre standardisé pour l'identification précoce des risques. Cela permet d'éviter d'importantes pertes de cours et d'offrir aux investisseurs un meilleur rendement ajusté en fonction du risque ».

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Zone euro : le taux de chômage bientôt au plus bas

Julien-Pierre Nouen
En zone euro, la croissance continue de ralentir en 2019. Cependant, le taux de chômage recule lui aussi, avec de grandes différences d'un pays à l'autre. Quel impact cette tendance va-t-elle avoir sur le coût du travail ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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L’ANCIA nomme son nouveau Président

L’Association Nationale des Conseils et Intermédiaires d’Assurances (ANCIA) — qui regroupe la Fédération nationale des syndicats d’agents généraux (AGEA), Planète CSCA, et l’Association nationale des Conseils financiers (ANACOFI) — nomme ce jeudi 4 juillet un nouveau Président. Dans le cadre de ses fonctions, Laurent Boulangeat poursuivra les chantiers initiés par le Président sortant, Bertrand de Surmont. Au titre des enjeux français et européens, il travaillera notamment avec le BIPAR et la FECIF.

Focus sur Laurent Boulangeat

Laurent Boulangeat — Président adjoint d'Agéa — est Agent Generali depuis 2004, spécialisé en assurances de personnes. Diplômé de l’ESC Amiens-Picardie, il a occupé différents postes dans des fonctions commerciales dans l’horlogerie de Luxe (LVMH Montres & Joaillerie) en qualité de Directeur Dior Montres pour la France (2001 – 2003), avant de rejoindre le cabinet Raffin & Associés Assurances en 2004, pour le racheter en 2008.

« Aujourd’hui, l’ANCIA permet à l’intermédiation en assurances de parler d’une seule voix, notamment auprès des pouvoirs publics. C’est un constat très satisfaisant moins de trois ans après sa création. Je suis certain que Laurent Boulangeat saura poursuivre et approfondir le travail mené au
sein de cette structure
», déclare Bertrand de Surmont, Président sortant de l’ANCIA et Co-Président de Planète CSCA.

Focus sur l'ANCIA

L’ANCIA assure la promotion des intérêts des intermédiaires en assurances et de leurs clientèles. Elle représente aujourd’hui 30 000 entreprises et 75 000 salariés du secteur de l’intermédiation et conseil en assurances en France. Ses chantiers prioritaires sont :

1/ Représenter les conseils et intermédiaires en assurances auprès des pouvoirs publics et des différents acteurs de la profession.

2/ Elargir le nombre de membres de l’ANCIA afin de la rendre la plus représentative possible de l’intermédiation en France.

3/ Mettre en avant la plus-value apportée par ces intermédiaires auprès de leurs clients, et expliquer le bienfondé de leur rémunération.

4/ Travailler aux synergies possibles notamment en terme de convention collective et de formation.

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