Etats-Unis : marché de l’emploi, Jerome ou Janet ?

Enguerrand Artaz
Aux Etats-Unis, les marchés financiers gardent les yeux rivés sur l'emploi — signe d'un retour de l'activité. Entre l'approche de Jerome Powell et celle de Janet Yellen, quelles mesures économiques seront les plus pertinentes ? Le point avec Enguerrand Artaz, gérant chez La Financière de l'Echiquier (LFDE).
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Marchés financiers : les lois de la contagion

Igor de Maack
Cette semaine, le Groupe Vitalépargne publie sa septième lettre mensuelle d’informations « La Plume ». Cette lettre est rédigée par Igor de Maack, ancien gérant de fonds chez DNCA, qui a rejoint Vitalépargne pour accompagner les Associés Fondateurs dans la gestion de leurs fonds, renforcer la communication financière du Groupe et développer une clientèle Family Office.
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Marchés financiers : scénario en W en Europe

Karamo Kaba
La poursuite de la crise sanitaire alimente l'inflation en zone euro. Quelles seraient les conséquences d'un scénario économique en W en Europe ? Quels impacts sont à prévoir sur les marchés obligataires ? Le point avec Karamo Kaba, Directeur de recherche économique chez Ecofi.
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SCPI Aedificis : Keys REIM cède à Midi2i un immeuble de bureaux et d’activité de 4 090 m² à Gennevilliers

Keys REIM — société de gestion de portefeuille du groupe Keys Asset Management — annonce ce mardi 13 octobre la cession pour le compte de l’un de ses fonds, l'immeuble de bureaux « Le Starter » situé à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). L'opération a été menée au profit de la société Midi2i, filiale de la Caisse d'Epargne de Midi Pyrénées pour la SCPI Aedificis.

Restructuration de l'ensemble

Cet ensemble immobilier développe 4 090 m² de locaux à usage de bureaux et d’activités. Il a été acquis par l’un des fonds géré par Keys REIM en 2015. Il a ensuite fait l'objet d'une importante restructuration en 2016, au départ du locataire unique. La rénovation du « Starter » a permis de séduire des sociétés reconnues telles que « Gesten ».

Ces travaux de repositionnement — rénovation des façades, parties communes, R+1 et R+2, réfraction des étanchéités, etc. — ont permis de proposer une offre locative de qualité au sein du marché tertiaire de Gennevilliers, et rendre attractif, un actif des années 1990 devenu obsolète.

Une classe d'actifs résiliente

« Nous nous félicitons de cette nouvelle acquisition en région parisienne destinée à notre SCPI Aedificis. Nous permettons ainsi à nos clients de bénéficier de notre savoir-faire et de notre agilité sur une classe d’actifs immobiliers, dont la résilience est constatée dans cette période si troublée », souligne Jean-Luc Barthet, Directeur Général de MIDI 2i.

La transaction a été réalisée par l'intermédiaire de BNP Paribas Real Estate dans le cadre d'un mandat co-exclusif avec Cushman & Wakefield. Keys REIM a été conseillée par l'étude 1768 et par Théop tout au long des travaux de restructuration. Midi2i a été conseillée dans le cadre de cette acquisition par l’étude BL Notaires et le cabinet Arsène Taxand.

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Pan-European II Private Debt : Muzinich & Co. annonce le troisième closing du fonds

Muzinich & Co. — société de gestion indépendante, spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises — annonce ce lundi 19 avril le troisième closing de son fonds « Muzinich Pan-European II Private Debt » à 342 millions d’euros. Le fonds finance la croissance des PME-ETIs dans le cadre de leurs projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par leurs fondateurs.

Les équipes locales de Muzinich & Co sont déployées à travers l’Europe pour assurer sur le terrain la recherche et l'origination de transactions. Ce fonds fait suite au closing réussi du premier fonds Pan-European Private Debt en 2018, pour un montant de 706,5 millions d'euros.

Attractivité de la dette privée

« L'intérêt des investisseurs pour la dette privée ne cesse de croître, car il s'agit de l'une des classes d'actifs susceptibles d'offrir un rendement supérieur à celui des investissements obligataires traditionnels. En tant que l'un des rares prêteurs privés concentrés sur le marché des PME-ETIs, nous pensons que nos équipes locales sont idéalement positionnées pour déceler des opportunités au sein d’un marché à la fois large et diversifié », déclare Kirsten Bode, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

« Dans les circonstances exceptionnelles actuelles, et d’autant plus suite à la crise du COVID-19, de nombreuses entreprises européennes touchées par la pandémie auront besoin de solutions de financement flexibles. Nous pensons que notre réseau expérimenté et étendu de spécialistes locaux souligne notre forte empreinte en Europe et nous donne un avantage pour identifier des entreprises présentant des caractéristiques de crédit favorables », ajoute Rafael Torres, Co-responsable de la dette privée paneuropéenne.

Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich est actuellement composée de 37 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie. La plateforme de la société affiche 1,9 milliard de dollars US d’engagements de capitaux et plus de 1,1 milliard de dollars US de capital investi et se concentre sur l’offre de solutions de financement flexibles aux entreprises de taille intermédiaire.

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Partenariat : le groupe Horizon et Urba Select créent Horizon Etudes

Le groupe Horizon — spécialiste du financement, de la conception, de la réalisation et de la commercialisation de projets immobiliers — annonce ce lundi 19 avril s'associer avec Urba Select, expert de la collecte et du traitement de datas immobilières. Ensemble, ces deux acteurs annoncent la création d’Horizon Etudes.

Stratégie de développement

Objectif de ce partenariat, réaliser l’étude de marché la plus précise possible, afin d’évaluer au mieux le chiffre d’affaires potentiel d’une opération immobilière. Le groupe Horizon et Urba Select associent leurs expertises afin de proposer des études fiables grâce à des données démographiques, sociologiques, urbaines et immobilières de qualité.

« Forts de nos différentes expériences et de notre connaissance du marché, nous avons additionné nos expertises afin de proposer aux professionnels de l’immobilier des études complètes et novatrices, indispensables à une prise de décision aviséeNotre objectif est de devenir un acteur de référence de l’étude de marché sur le territoire national », explique Morhad Hadji, dirigeant du groupe Horizon.

L'apport des data-sciences

Horizon Études se démarque avec un espace client qui simplifie la recherche. Sa cartographie dynamique qui regroupe l’ensemble des études commandées. Une analyse exhaustive de la captation de prospects — intégrant les flux des populations et les flux d’acheteurs — est fournie dans l’étude. Elle est livrée en moins d’une semaine avec des données analysées et vérifiées par une équipe d’experts formés à l’immobilier résidentiel.

« Horizon Études associe les datas-sciences à l’expertise métier de la commercialisation et nous permet ainsi de proposer les stratégies de positionnement les plus pertinentes en combinant les deux niveaux d’analyse? Nous réfléchissons sans cesse à trouver des indicateurs intelligents et donner du sens à nos données », déclare Clément Vanderperre, fondateur et CTO d’Urba Select. Le Groupe Horizon étoffe ainsi son offre de services.

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Etats-Unis : une épargne forcée massive

Julien-Pierre Nouen
La crise sanitaire du coronavirus a mis l'économie américaine au ralenti. Outre la baisse de leurs revenus, en partie compensée par l'aide du gouvernement, les Américains ont limité leur consommation. Que représente l'épargne forcée des ménages aux Etats-Unis ? Quel usage feront-ils de ce capital financier dans les mois à venir ? Les explications de Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazare Frères Gestion.
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Croissance mondiale : divergence de perception entre le FMI et la BCE

Karamo Kaba
La crise économique liée au Covid-19 pèse sur la progression du PIB mondial. Pourtant, les prévisions de la Banque centrale européenne (BCE) s'avèrent plus optimistes que celles du Fonds monétaire international (FMI). Quels sont les facteurs qui expliquent cette différence de perception ? Quelles directions les places financières vont-elles suivre ?
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Relance économique : France, deux ans pour se remettre du Covid-19 ?

Cette semaine, la Banque de France publie de nouvelles projections macroéconomiques. Malgré le déconfinement, la France devrait attendre mi-2022 avant de retrouver son niveau d'activité de fin 2019. D'ici là, comment va se dérouler la relance économique ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Urbanisme : une ordonnance pour réamorcer la filière immobilière

L'Union des Syndicats de l'Immobilier (UNIS) — organisation professionnelle qui regroupe 2 200 entreprises du secteur en France — se félicite de l'ordonnance du 15 avril prise par le Gouvernement, afin de fluidifier la chaîne de l'immobilier. Ce texte portant diverses dispositions en matière de délais a été publié au Journal Officiel de ce jeudi 16 avril.

Condition de reprise d'activité

Après 5 semaines d'arrêt quasi total, l'UNIS juge « impératif » de permettre la finalisation des ventes immobilières en cours avant le confinement, et d'accompagner la poursuite d'une activité qui, « bien que très fortement ralentie par la période d'urgence sanitaire, n'a pas totalement cessé ».

Cette ordonnance « répond en grande partie aux propositions de l'UNIS pour réamorcer la filière immobilière » et en particulier les ventes d'immeubles. L'essentiel des mesures prises dans ce texte concerne les ajustements des délais suspendus dans le cadre du confinement :

  • Poursuite de l'instruction des DIA par les communes titulaires d'un droit de préemption la période allant du 12 mars au 24 mai — date de la fin de l'état d'urgence fixé par la loi — devient une parenthèse pendant laquelle les délais n'auront pas couru. Le mois d'instruction supplémentaire qui avait été ajouté à la fin du délai de l'état d'urgence est supprimé. Parallèlement, les professionnels mèneront un travail commun avec les collectivités territoriales afin d'encourager l'instruction et la délivrance de décision expresse dans ce domaine sans attendre l'expiration des délais ;
  • Droit de rétractation de l'acquéreur dans les 10 jours de la signature d'une promesse de vente (loi SRU) : il est à nouveau confirmé que le délai de rétractation n'a jamais été suspendu et continue à courir pendant l'état d'urgence ;
  • Droits de recours sur les permis de construire : la situation était préoccupante puisque le délai ne recommençait à courir qu'à la fin de l'état d'urgence augmenté d'un mois, et dans son intégralité. L'ordonnance du 15 avril supprime désormais cette période d'un mois. Les instructions en cours redémarreront pour les délais restants, dès la fin de l'état d'urgence — avec un délai minimum de 7 jours pour instruction.

Quelques questions en suspens

Dans son communiqué publié ce vendredi 17 avril, l'UNIS souligne la qualité d'écoute et la réactivité du Gouvernement face aux « difficultés que les professionnels et leurs clients ont rencontrées sur le terrain ». Cela avait déjà été le cas pour la signature des actes de ventes avec les notaires, et la signature à distance par voie électronique décrétée le 4 avril dernier.

Cependant, « l'ordonnance ne répond pas à toutes les questions, notamment celle de conditions suspensives d'obtention d'un prêt », regrette l'UNIS. L'organisation recommande donc de s'en tenir à la pratique actuelle dans les études notariales qui consiste souvent à « opter pour une prorogation automatique du délai d'obtention, sans bien sûr, ne pouvoir dépasser le délai de réalisation fixé de la promesse de vente ». 

Se tourner vers l'avenir

Concernant l'ordonnance du 25 mars relative à la copropriété, « qui présentait des zones d'ombres », des ajustements sont à l'étude. L'UNIS souhaite à présent « se tourner vers l'avenir et envisager le déconfinement au cours du mois de mai ». Dans le cadre d'un retour progressif de l'activité, l'UNIS souligne que l'immobilier fait partie des secteurs fragiles nécessitant une reprise immédiate. L'UNIS s'engage à poursuivre la sensibilisation de ses adhérents au strict respect des gestes barrières et des recommandations sanitaires. Un guide est en cours de préparation à cet effet.

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Neutralité carbone : Ivanhoé Cambridge s’engage à l’atteindre en 2040

Ivanhoé Cambridge — filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec— annonce ce mardi 20 avril un programme qui vise à atteindre la neutralité carbone de son portefeuille international en 2040. Face à l’urgence climatique, et parce que le secteur de l’immobilier et de la construction représente près de 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la société accélère sa stratégie de décarbonation.

La portée de cet engagement concerne les cinq continents sur lesquels Ivanhoé Cambridge détient ses propriétés, en exclusivité ou au travers de partenariats, soit aujourd’hui environ 800 propriétés de classes d’actifs variées : immeubles de bureaux, bâtiments logistiques, centres commerciaux, unités résidentielles et hôtels.

Neutralité carbone

« Notre démarche vient également renforcer la résilience de nos actifs, car les investissements durables seront plus rentables à long terme. En droite ligne avec la mission d’Ivanhoé Cambridge d’avoir un impact positif sur les communautés où nous sommes présents, notre démarche environnementale participera significativement à l’amélioration de la qualité de vie des utilisateurs », déclare Nathalie Palladitcheff, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge.

Ivanhoé Cambridge agit de manière proactive sur deux fronts : d’une part, les risques physiques provoqués par les changements climatiques ; et d’autre part les risques et opportunités liés à la transition vers une économie bas carbone. La société prend l’engagement d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’ici 2040. En 2025, un premier jalon de réduction de 35 % de l'intensité carbone devrait être atteint par rapport à 2017, avec une réduction de près de 20 % déjà atteinte en 2020.

Par ailleurs, Ivanhoé Cambridge augmentera ses investissements sobres en carbone de plus de 6 Mds$ canadiens (4 Mds€) d’ici 2025 par rapport à 2020. Depuis 2017, les investissements sobres en carbone de la société ont déjà progressé de près de 200 %, soit 14,6 Mds$ canadiens (9,73 Mds€) au 31 décembre 2020. Ces bons résultats permettent d’ores et déjà à Ivanhoé Cambridge d’accroître et de diversifier ses financements verts, dont les conditions sont en partie liées à l’intensité carbone de ses actifs.

Enjeux climatiques

La société s'engage à atteindre le zéro-carbone dès 2025 pour tous ses projets de développement. Les équipes travailleront sur la prise en compte du carbone associé à la construction — notamment les matériaux. « Nous visons à ce que la trajectoire carbone de notre portefeuille soit compatible avec l’Accord de Paris. Notre feuille de route combine des stratégies d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable, et d’investissement dans des actifs bas-carbone », indique Stéphane Villemain, vice-président, Responsabilité sociale d’entreprise.

Les principaux leviers seront d’améliorer l’efficacité énergétique de nos principaux actifs, de réduire significativement l’utilisation des énergies fossiles et d’augmenter l’utilisation d’énergie renouvelable dans nos propriétés. Les enjeux climatiques sont intégrés dans l’analyse d'investissement d’Ivanhoé Cambridge pour toutes les nouvelles transactions ainsi qu’en gestion d’actifs. Les propriétés bénéficient d’un plan de résilience en lien avec les risques climatiques.

Ivanhoé Cambridge est noté 5 étoiles au sondage GRESB, ce qui place la société dans le top 20 % des participants GRESB à l’échelle mondiale. Avec un score de 89/100 pour son portfolio géré, Ivanhoé Cambridge se place au premier rang du groupe des centres commerciaux en Amérique du Nord pour la deuxième année consécutive. En outre, Ivanhoé Cambridge affiche la note maximaledans l’évaluation GRESB de sa gestion en matière de responsabilité sociale d’entreprise (leadership, politiques et reporting).

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Transition écologique : Eurazeo lance le fonds « Article 9 » pour le secteur maritime

Eurazeo — groupe d'investissement mondial — annonce ce mardi 20 acril le lancement du fonds thématique « Sustainable Maritime Infrastructure » qui financera dans le secteur maritime des infrastructures et des technologies plus respectueuses pour l’environnement.

Le fonds aura ainsi pour objectif le développement durable au sens de l’article 9 du règlement (UE) 2019/2088 (dit « règlement Disclosure »). Il participera directement au déploiement d’O+, la stratégie ESG du Groupe dont l’un des piliers est l’atteinte de la neutralité nette carbone d'ici 2040.

« De nombreux investisseurs sont aujourd’hui à la recherche de programmes d’investissement ayant un impact concret dans la décarbonisation et la transition écologique. Le fonds « Sustainable Maritime Infrastructure » se distingue par une protection du capital renforcée », déclare Christophe Bavière, membre du Directoire d’Eurazeo.

300 millions d'euros

90 % des marchandises mondiales sont transportées par la mer. La transition du secteur maritime constitue donc un enjeu crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique. Le fonds financera en priorité trois types d’infrastructures : navires dotés de technologies de pointe plus respectueuses de l’environnement, équipements portuaires innovants, et actifs contribuant au développement des énergies renouvelables en mer.

Il accompagnera une cinquantaine d’infrastructures européennes qui soutiendront la transition de l’économie maritime vers une économie neutre en carbone à l’horizon 2050, en alignement avec l’ambition annoncée dans le cadre du « Green Deal » européen. Plusieurs investisseurs souverains et institutionnels de renom ont déjà confirmé leur participation dans le fonds, dont la taille cible s’élève à 300 M€.

Ce fonds de leasing — qui sera géré par Idinvest Partners — présentera pour les investisseurs un profil de risque particulièrement sécurisé par la détention des actifs en propre. A travers des opérations de financement d’actifs, il générera des distributions trimestrielles issues des loyers perçus et bénéficiera d’un SCR (Solvency Capital Requirement) inférieur à 10 %.

Réduire les émissions

Depuis le 1er janvier 2020, en vertu de la nouvelle réglementation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) sur la réduction de la teneur en soufre des carburants (0,5 % au lieu de 3,5 %), les compagnies maritimes doivent réduire significativement leurs émissions.

Cette réglementation s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMI et vise à réduire les émissions totales de GES du secteur du transport maritime d’au moins 50 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux de 2008. Le fonds participera à la réduction des GES ainsi qu’à celle des émissions d’oxydes de soufre (Sox) et d’oxydes d’azote (NOx), qui sont très nocives pour la qualité de l’air.

Les réductions d’émissions permises par les investissements du fonds seront mesurées grâce à des indicateurs quantitatifs. La méthodologie utilisée a été revue par des experts indépendants. L’évaluation des émissions réduites fera l’objet d’un audit externe annuel. Le label LuxFLAG a été décerné au fonds en janvier 2020. L’obtention de ce label reflète la prise en compte des critères ESG à chaque étape du processus.

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Chômage : le taux peut-il augmenter en raison de la pandémie de coronavirus ?

Christian Scherrmann
Les mesures de relance adoptées en réponse à la pandémie de coronavirus sont sans précédent. Toutefois, une récession semble inévitable. Qui devra finalement en payer le prix ? Le taux de chômage va-t-il augmenter à cause du coronavirus ? L'éclairage de Christian Scherrmann, économiste pour les États-Unis chez DWS.
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Chine : coronavirus, choc local ou portée globale ?

Christophe Dumont
Alors qu’en janvier, les enquêtes d’activité donnaient des signes encourageants de stabilisation voire de reprise en Asie, l’apparition du COVID-191 à Wuhan (province de Hubei) va retarder le redémarrage de l’industrie manufacturière. Les explications de Christophe Dumont, économiste chez Candriam.
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