Direction de l’immobilier : l’Etat publie son rapport d’activité 2019

Le ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 28 juillet le rapport d'activité 2019 de la Direction de l'immobilier de l'Etat. Le patrimoine immobilier de l'Etat est exceptionnel par son ampleur — 97 millions de m2 bâtis, 191 000 bâtiments, 30 500 terrains — et sa diversité. Il comporte des bureaux, locaux d'enseignements, logements, casernes, monuments historiques, campus, espaces naturels, etc.

Sa gestion s’incarne dans la politique immobilière de l’Etat (PIE) pilotée par la direction de l'immobilier de l'Etat (DIE). Son objectif consiste à valoriser, entretenir et adapter ce parc immobilier aux besoins des services publics : maîtrise des dépenses publiques, transition énergétique et performance environnementale du parc, préservation et valorisation du patrimoine immobilier public, aménagement urbain, nouvelle organisation du travail.

Quatre éléments à retenir

Ce rapport d’activité a pour ambition de mieux faire connaître les objectifs de la politique immobilière de l’État (PIE) et de présenter les principales réalisations 2019 de la DIE en collaboration avec les autres ministères. L’année qui vient de s’écouler a été ainsi marquée par plusieurs événements :

  • l’orientation très forte de la PIE en faveur de la transition énergétique qui se matérialise en particulier, par le lancement de 39 projets de rénovation de cités administratives au titre d’un programme d’investissement doté d’un milliard d’euros sur cinq ans ;
  • la création du site internet dédié à la politique immobilière de l’Etat (PIE) et la rénovation du site des cessions de biens immobiliers ;
  • et nombre de chantiers immobiliers et de modernisation de la politique immobilière de l’Etat qui sont présentés dans ce rapport.

La politique immobilière de l’Etat s’inscrit désormais pleinement au cœur de la transformation publique et de la modernisation de l’administration, notamment au travers des réflexions et des expérimentations sur la transformation de l’immobilier face aux  évolutions des modes de travail.

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Assurance, banque et finance : l’Orias publie son rapport annuel 2019

L'Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) annonce ce mercredi 22 juillet la publication de son rapport annuel 2019. L'organisme y présente ses données statistiques arrêtées au 31 décembre 2019, c'est-à-dire avant la crise du coronavirus.

La troisième partie de ce rapport aborde les évolutions règlementaires entrées en vigueur au cours de l’année 2019, notamment les conséquences sur le registre de la Loi PACTE. Sont également abordées les incidences sur le contrôle de la condition de capacité professionnelle des IOBSP issue de la Directive crédit immobilier.

Hausse des immatriculations

Au 31 décembre 2019, l’ORIAS recensait 64 191 intermédiaires immatriculés en assurance, banque et finance représentant 107 321 catégories d’inscriptions, ce qui correspond à une hausse de 5 % du nombre d’intermédiaires et de 4 % toutes catégories confondues.

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité des constats des précédents rapports. Cependant, il est à noter une hausse de 31 % du nombre de mandataires d’intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP) et de la baisse de 12 % des mandataires non exclusifs en opérations de banque et en services de paiement. Il s’agit dans une majorité des cas d’un changement de catégorie.

Cumuls de catégorie

S’agissant des autres catégories, l'ORIAS observe une hausse généralisée du nombre d’inscriptions. Conséquence de ces augmentations, l’activité du Registre a également augmenté et le traitement des dossiers s’est effectué en moyenne dans un délai inférieur à 5 jours.

Le rapport annuel 2019 s’est enrichi d’une information relative aux cumuls des catégories d’inscriptions pour les intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP). Rappelons que le contrôle de ce cumul ne relève pas du périmètre de l’ORIAS.

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Actionnariat Salarié : Amundi publie son baromètre 2020

Amundi — gestionnaire d'actifs européen, spécialiste de l'actionnariat salarié en France — dévoile ce lundi 20 juillet les résultats de son nouveau baromètre de l’actionnariat salarié. En termes d'actionnariat salarié, Amundi représente plus de 65,5 % de part de marché dans l'Hexagone soit 35,9 milliards d’euros sous gestion (chiffres AFG au 31 décembre 2019).

Ce dispositif permet à un salarié d’acquérir des actions de son entreprise dans le cadre de son épargne salariale. Le nouvel environnement règlementaire lié à la loi Pacte — combiné à une prise de conscience des nombreux avantages issus de l’association des salariés à la performance économique de leur entreprise — semble avoir encouragé nombre de celles-ci à ouvrir leur capital à leurs salariés. 

En analysant près de 200 opérations d’actionnariat salarié collectives (augmentation de capital et cession de titres) réalisées de 2013 à 2019 par près d’une soixantaine d’entreprises françaises de tailles et de capitalisations différentes (12 % d’entre elles en ayant effectué chaque année, 43 % au moins trois sur la période) et déployées dans 120 pays, le Baromètre Amundi 2020 confirme le succès de l’actionnariat salarié.

Succès chez les ETI en 2019

La dynamique de l’actionnariat salarié se confirme en 2019 avec une augmentation de + 24 % du nombre d’opérations d’actionnariat salarié entre 2018 et 2019 : 41 opérations ont été réalisées en 2019 pour 37 émetteurs contre 33 opérations en 2018. Bien que le montant souscrit par les salariés soit quasiment stable entre 2018 et 2019, il a triplé entre 2013 et 2019 passant de 0,9 Mds€ à 2,8 Mds€ en valeur de marché. 

Les opérations d’actionnariat salarié ont également été davantage suivies en 2019 (taux de souscription moyen de 41 %) qu’en 2018 (37 %), avec des montants moyens légèrement plus faibles qu’en 2018 (4089 euros en 2019 contre 4203 euros en 2018). Si 2019 confirme la progression du nombre d’opérations d’actionnariat salarié, elle révèle que ces opérations, historiquement développées au sein des grandes entreprises (GE), séduisent désormais les entreprises de taille intermédiaire (ETI) cotées et non-cotées.

Les opérations réalisées par ces dernières progressent de 100 % entre 2018 et 2019. Les taux de souscription moyens des grandes entreprises sont stables depuis 2016 (autour de 40 %) et ceux des entreprises de taille intermédiaire continuent de progresser : 47 % en 2019 contre 37 % en 2016.
En termes de secteurs, celui de la « santé » détient toujours un niveau record de participation (taux de souscription de 70 %). Il est toutefois rattrapé pour la première fois en 2019 par le secteur des « services aux collectivités » (taux moyen supérieur à 60 %). 

La décote et l’abondement

En 2019, 59 % des entreprises ont proposé une décote d’au moins 20 % à leurs salariés pour l’achat d’actions et seulement 20 % d’entre elles n’offraient aucune décote. Les offres sans décote sont principalement proposées par les entreprises non cotées et ces entreprises compensent le plus souvent via un abondement fort (souvent au moins 100 % du montant souscrit). 

L’abondement moyen versé en 2019 s’élevait à 2 275 euros, ce dernier étant majoritairement versé en numéraire (73 % de l’abondement est distribué en numéraire contre 27 % en actions). La distribution de l’abondement en actions est une pratique très fréquente pour les offres proposées à l’international. En termes de secteurs, les abondements les plus importants sont ceux proposés dans le secteur de « l’industrie », la « finance » et la « santé » (supérieurs à 3 000 euros).  

La France, première en Europe 

En Europe, près de 9 grandes entreprises (GE) sur 10 (89 %) ont un plan d’actionnariat salarié et en lancent un tous les 3 ans. A fin 2019, plus de 7,2 millions de salariés actionnaires, détenaient près de 400 milliards d’euros au travers de l’actionnariat salarié. La France reste le 1er pays européen par le montant total du capital détenu par les salariés (près de 110 milliards d’euros) mais aussi par le nombre d’actionnaires salariés (près de 3 millions, soit près de 40 % des salariés actionnaires en Europe).

Les opérations d’actionnariat salarié sont davantage suivies en France avec un taux moyen de souscription de 49 % contre 20 % en moyenne à l’international. Les montants moyens souscrits sont aussi plus importants en France (4 117 euros) qu’à l’international (2 270 euros). Ainsi, le montant moyen souscrit par les salariés ayant accès à de l’actionnariat salarié en France en 2019 représente-il 11,6 % du salaire brut, soit une grande partie du taux d’épargne des ménages en France (14,2 % selon l’INSEE).

De plus, les Français conservent en moyenne les avoirs 13 ans, bien au-delà de la période des 5 années de blocage. L’actionnariat salarié reste l’un des modes d’épargne privilégiés des Français. « Malgré le contexte particulier de cette année, 90 % de nos entreprises clientes ont maintenu leur opération d’actionnariat salarié en 2020. Ces opérations ont rencontré un grand succès en termes de participation, gage de la pertinence de ce dispositif », précise Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite chez Amundi.

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Finance durable : la Fondation Grameen Crédit Agricole publie son premier Rapport d’impact

La Fondation Grameen Crédit Agricole — spécialiste de la micro-finance et du social business — publie ce lundi 13 juillet son premier Rapport d’impact, établi à partir de données d’activité de 2019. Ce document a été réalisé avec le cabinet indépendant CERISE, expert en mesure d’impact et performance sociale. Il vise à évaluer la contribution de la Fondation en faveur de l’entrepreneuriat à impact et l’accès aux services essentiels.

L'engagement de la fondation

La crise générée par le Covid-19 a bouleversé les sociétés, les économies et les activités. Dans un monde où les inégalités se creusent, l’inclusion financière et l’entrepreneuriat sont des facteurs d’amélioration de la résilience des populations vulnérables. Ce sont les leviers d’action de la Fondation Grameen Crédit Agricole, qui s'engage depuis 12 ans à travers l’inclusion financière et l’entrepreneuriat à impact.

La Fondation vise à créer de la valeur durable en conciliant impacts social, économique et environnemental. Son modèle de création de valeur repose sur le soutien à long terme des institutions de microfinance socialement performantes et des entreprises à impact social qui agissent en faveur de l’accès aux services essentiels.

La Fondation favorise l’émancipation des femmes par la promotion de l’entrepreneuriat féminin (85 % de femmes bénéficiaires de microcrédit via les organisations soutenues) essentiellement en zones rurales (78 % des emprunteurs de microcrédits y vivent). L’Afrique Subsaharienne (37 % de son encours) et l’Asie du Sud et du Sud-est (29 %) sont ses deux zones géographiques de référence.

Pour quels résultats obtenus ?

La Fondation accompagne également avec de l’assistance technique les organisations financées pour renforcer leurs performances sociales et environnementales. Sur le volet social, le portefeuille de la Fondation est évalué via ALINUS, outil de gestion de la performance sociale de la microfinance.

Dans les domaines évalués, les institutions de microfinance soutenues ont des résultats supérieurs au benchmark du secteur (avec un score de 65 % vs. 53 % du secteur). En termes de performance environnementale, le suivi est plus récent. 84 % des institutions soutenues ont établi une liste d’exclusion d’activités dangereuses pour l’environnement et 42 % proposent des produits verts qui financent des pratiques écologiques.

Enfin, la Fondation démultiplie son impact grâce à ses coopérations avec le Crédit Agricole et d’autres acteurs majeurs de l’aide au développement. La Fondation a travaillé en 2019 avec 51 acteurs, privés, publics et solidaires dans une quarantaine des pays. En 2020, la Fondation poursuivra son travail de mesure d’impact avec un déploiement opérationnel d’outils et d’une étude sur le terrain pour vérifier la solidité de son modèle.

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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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Lutte contre les arnaques financières : l’ACPR et l’AMF publient leur rapport 2019

Le Pôle commun « Assurance Banque Épargne » de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce vendredi 12 juin son rapport annuel 2019. Dans la continuité du travail accompli, les deux institutions ont intensifié leurs actions dans le contexte de la crise sanitaire, notamment en matière de lutte contre les arnaques financières.

Développement du site internet

En 2019, le Pôle commun a mené à bien ses missions de surveillance des campagnes publicitaires et de coordination des actions de contrôle, un exercice d’autant plus nécessaire qu’il s’inscrivait dans un environnement prolongé de taux bas. L’information des clients du secteur financier s’est inscrite au cœur des préoccupations du Pôle commun : son site internet Assurance Banque Épargne Info Service a vu son audience augmenter et dépasser l’an dernier avec un an d’avance son objectif du million de visites.

La plateforme a enregistré 1,15 million de consultations sur l’année 2019, soit une progression de 45 % par rapport à 2018. Des travaux thématiques visant à anticiper et accompagner les évolutions de pratiques commerciales ont été réalisés sur des sujets variés, tels que la digitalisation de la commercialisation de produits financiers, ou les défis liés au recueil du consentement des populations âgées et vulnérables.

Lutte contre les arnaques financières

Depuis le début de la crise sanitaire liée au Covid-19, les équipes de l’ACPR et de l’AMF ont intensifié la lutte contre les arnaques financières. Cette situation inédite constitue un terreau favorable à leur développement. Ce sont ainsi plus de 200 nouveaux noms d’acteurs non autorisés qui ont été ajoutés au cours des quatre premiers mois de 2020 aux 1 200 déjà recensés sur les listes noires des deux autorités à la fin de 2019. Près de 500 nouvelles inscriptions avaient déjà été réalisées en 2019.

Durant le confinement, les deux autorités ont appelé le public à se montrer très vigilant face à des offres de placements présentés comme des valeurs refuges, d'investissements dans des entreprises supposées tirer profit de l’épidémie, ou encore de faux produits bancaires ou d’assurance soi-disant attractifs (rendement élevé sans risque, rapidité de souscription et absence de vérification du profil de l’emprunteur, etc.). Elles ont renforcé leur coopération avec d’autres autorités, dont la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Mieux informer les clients

Les autorités ont en outre rappelé aux professionnels du secteur financier — en particulier à ceux qui pratiquent le démarchage téléphonique —, la nécessité de délivrer un conseil approprié aux clients, de se garder de méthodes de vente hâtives, jouant sur un sentiment d’urgence et une situation sanitaire anxiogène. L’ACPR et l’AMF attirent l’attention des clients sur la nécessité de prendre le temps de la réflexion afin de former leur consentement éclairé avant toute décision de souscription, d’investissement ou d’arbitrage, malgré le contexte sanitaire et les turbulences des marchés.

Pour la suite de l’année 2020, le Pôle commun poursuivra ses actions de fond, afin de prévenir les pratiques commerciales inadéquates en particulier dans le contexte de taux bas et face à un usage de plus en plus généralisé des outils numériques. Il approfondira ses travaux thématiques, notamment dans le cadre du groupe de travail de place en matière de commercialisation de produits financiers auprès de personnes âgées et vulnérables.

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ESG : RGreen Invest publie son rapport 2019

RGreen Invest — société de gestion, spécialisée dans le financement des infrastructures vertes — annonce ce mardi 2 juin la publication de son dernier rapport ESG. Ce rapport revient sur les travaux réalisés par la société sur l'année 2019, et sur les perspectives 2020 dans le cadre des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance et détaille techniquement la prise en compte du risque ESG dans ses investissements.

« Nous investissons dans des entreprises dont l'objectif principal est d'acquérir, de financer, de construire et d'exploiter des projets d'infrastructures relatifs à la transition énergétique et écologique. C'est la raison pour laquelle nous nous devons d'être très attentifs aux risques ESG liés à nos investissements en assurant qu'ils concourent à l'atteinte des objectifs fixés par l'Accord de Paris et créent de la valeur pour les investisseurs et la communauté », explique Nicolas Rochon, Fondateur et Président de RGreen Invest.

Financer la transition énergétique

RGreen Invest a réalisé 25 investissements en 2019, principalement dans l'espace économique européen, pour un montant total de 349 millions d'euros. Selon RGreen Invest , des opportunités émergent tout particulièrement dans des pays avec un mix énergétique fortement lié au charbon et aux énergies fossiles, comme la Pologne ou encore l'Italie.

L'évolution du mix énergétique européen s'oriente de fait de plus en plus vers les énergies renouvelables et ces pays constituent un terrain propice au développement d'infrastructures vertes. En plus du secteur de la production d'électricité, RGreen Invest recherche également des opportunités dans des domaines porteurs qui présentent un intérêt environnemental tels que le Power-to-Gas et la mobilité.

« Nous investissons dans des secteurs qui agissent activement pour la transition énergétique et pour l'adaptation au changement climatique, et ce positionnement nous oblige d'autant plus à anticiper les risques ESG liés à notre activité, en particulier sur la thématique de l'environnement », souligne Julien Commarieu, Head of Risk, Compliance & ESG chez RGreen Invest.

Perspectives du secteur

« Le rapport ESG est aussi l'occasion de donner quelques perspectives sur notre secteur. Nous présentons un travail d'identification des zones de risque par technologies via une matrice de risques. Nous présentons également un focus sur les risques liés aux métaux rares, une thématique qui fait débat. L'intégration de critères ESG et l'anticipation des risques dans nos décisions d'investissement nous permet d'améliorer l'utilité environnementale de nos financements en ciblant les projets les plus utiles », ajoute-il.

Conformément aux attentes de ses investisseurs, RGreen Invest avait déjà formalisé en 2018 une Politique d'Investissement Responsable et mis en œuvre un Système de Management Environnemental et Social (SMES) en ligne avec les six principes des PRI de l'ONU. Ce processus ESG complet — aligné sur les standards de la Banque Européenne d'Investissement (BEI) — vise à préciser les lignes directrices pour la mise en œuvre opérationnelle des engagements d'investisseur responsable de RGreen Invest.

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Family Offices : quelles préoccupations face à la crise sanitaire ?

L'Association française du Family Office (AFFO) présente ce lundi 18 mai son baromètre OpinionWay 2019. Cette enquête a été menée au cours des deux premiers mois de cette année auprès de Family Officers (mono et multi) et de partenaires de l’AFFO. Créée en 2001, l’AFFO est une association à but non lucratif, qui veille à la promotion et au développement du métier de Family Office en France et en Europe.

Ce baromètre annuel — animé par Rémi Béguin, président de l'AFFO — a été lancé en 2016. Objectif, dresser un panorama des choix d’investissement des familles : leur appétence aux risques, la répartition des investissements entre classes d’actifs, l’évolution des choix d’investissement ou encore l’impact de l’actualité sur leurs choix.

Private Equity et immobilier en tête

Dans les produits d’investissement les plus représentés dans les classes d’actifs des familles en 2019 restent en tête le Private Equity avec 21 % (investissement directs 13 % et via des fonds 8 %), en hausse de 1 point pour les investissements directs et en baisse de 1 point via des fonds, par rapport à 2018.

Il sont suivis de l’immobilier avec 18 % (immobilier d’investissement 16 % et pierre papier 2 %), en hausse de 1 point pour l’immobilier d’investissement et stable pour la pierre papier. Viennent ensuite les actions cotées avec 17 % (en hausse de 1 point), l’assurance vie multi-support avec 13 % (en hausse de 1 point) et la trésorerie incluant le fonds en euros 12 % en baisse de 1 point par rapport au 2018.

Nous observons une hausse de 3 points pour les actifs tangibles avec 7 % (forêts, vignobles, foncier agricole, or, etc.), une baisse de 4 points pour la dette cotée et les produits de taux avec 3 %. La philanthropie et la dette non cotée restent stables à 3 % ainsi que les fonds alternatifs à 2 %. Les investissements dans l’Art avec 1 % sont en baisse de 1 point.
A noter qu’en 2019, 77 % des familles investissent dans des startups.

Attrait des actifs tangibles en 2019

Pour l’année 2020, la grande majorité des personnes interrogées pensent que la part du Private Equity en investissements directs (78 %) et via des fonds (69%) devrait augmenter, tout comme celle de la part de l’immobilier d’investissement (49 %) et des autres actifs tangibles — forêts, vignoble, foncier agricole, or, etc. — (45 % avec une hausse de 18 points par rapport à 2019). La part de la dette cotée et produits de taux devrait continuer à diminuer.

Mais l’année 2020 a été marqué par un événement exceptionnel sans précédent. Depuis le 16 mars, la plupart des français sont en confinement et la France tourne au ralenti. La plupart des sociétés de conseil et notamment des Family Offices s’est organisée en télétravail. Une situation qui devrait perdurer puisque le déconfinement qui a commencé le 11 mai devrait se faire de façon prudente et progressive.

Relation avec les clients

La première préoccupation des Family Officers est d’accompagner leurs familles et d’assurer l'ensemble des services. Ils ont notamment sécurisé leurs données pour préserver la confidentialité des familles qui est clef dans ce secteur d’activité. Les relations avec les familles n’ont pas vraiment changé et les rendez-vous ont été maintenus mais par visioconférence.

La faisabilité des opérations en cours a été immédiatement vérifiée pour assurer une continuité. Il y a eu peu d’annulation, quelques reports en fonction de l’évolution de la situation : prises de participations, refinancements, projets capex, etc. Les Family Officers se sont assurés que toutes les dispositions nécessaires étaient bien en place pour la gestion, surtout pour les dirigeants les plus âgés, plus exposées à la maladie.

La profession va être confrontée au problème des délais. Par exemple, dans le cas d’une famille impliquée dans des opérations liées à un « schéma d’organisation familiale ». Compte tenu de la situation, ces opérations peuvent prendre du retard, car plus longues à réaliser, rendant difficile le respect de délais. (Ex : limite d’âge).

Quels investissements en 2020 ?

Il y a eu peu de panique chez les familles qui attendent le bon timing de réinvestissement. Les Family Offices sont régulièrement en contact avec les gérants d’actifs des familles, afin de présenter des scénarios argumentés et réfléchis. Ils recommandent prudence et patience, mais étudient toutes les propositions, afin de saisir les opportunités.

Malgré la volatilité qui perdure et l’absence de visibilité sur la situation économique post confinement, un réinvestissement graduel dans des valeurs solides reste probablement une stratégie pertinente. Sur le non coté, il est encore trop tôt pour mesurer l’ampleur des conséquences, mais il est certain qu’elles seront importantes.

L’appétit pour le Private Equity et l’immobilier ne devrait pas se démentir dans les prochains mois : leur caractère tangible fait leur force et la volatilité des marchés financiers est souvent un important catalyseur qui alimente les arbitrages. Il est encore difficile de mesurer l’impact de la crise et de connaître ses répercussions dans les mois à venir. Les Family Offices restent confiants, pour l’instant leur activité ne ralentit pas.

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Actifs responsables : AllianzGI annonce une forte croissance en 2019

AllianzGI — gérants d'actifs à l'échelle mondiale — annonce ce lundi 27 avril avoir accru ses encours gérés de manière responsable au cours des trois dernières années d'environ 25 Mds€, pour atteindre 165 Mds€ à fin 2019. La plus grande partie de ces actifs — soit 80 % — résulte de la volonté du gérant d'actifs d'intégrer les facteurs ESG dans la gestion des opportunités et des risques de ses portefeuilles.

Selon le nouveau Rapport d’investissement responsable d'AllianzGI, les actifs gérés de manière responsable — qui incluent ceux intégrant les facteurs ESG — ainsi que l’investissement socialement responsable (ISR), les actifs alignés sur les objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) et ceux à impact, ont augmenté d'environ 20 Mds€ en 2019, soit + 14 %. Cette augmentation est due à 28 nouvelles stratégies lancées ou converties à partir de stratégies traditionnelles, ainsi qu'à des innovations dans le domaine de l'investissement à impact.

Engagement auprès des entreprises

La gestion responsable — par le biais de l'engagement et du proxy voting — continue également à prendre de plus en plus d'importance. En 2019, AllianzGI a intensifié son programme d'engagement auprès entreprises. Elle a dialogué à 448 reprises (+ 31 % par rapport à l'année précédente) avec 333 entreprises (conte 247 en 2018) sur 711 sujets individuels (contre 482 en 2018).

La gouvernance est traditionnellement le sujet principal, mais AllianzGI a également abordé les risques environnementaux et climatiques avec plus de 82 entreprises. Les préoccupations climatiques sont également apparues comme un thème important dans le vote : dans un rapport de l’ONG ShareAction sur la manière dont les gérants traitent les propositions d'actionnaires liées au climat, AllianzGI a été classé deuxième sur 57 au niveau mondial.

De plus en plus, les investisseurs recherchent des investissements qui combinent un rendement financier et une contribution positive à des objectifs sociétaux plus larges, tels que les ODD. AllianzGI considère cette tendance comme un moteur de croissance et, grâce à la réussite de sa stratégie mondiale Global Water, a lancé un nouveau segment aligné sur les ODD dans son offre d'investissement responsable. 

Opportunités d'investissements verts

« Avec l'avènement des ODD, nous jouons un rôle essentiel en orientant les fonds vers des investissements qui soutiennent et permettent d'atteindre ces objectifs. En tant qu'investisseur de premier plan dans les investissements alternatifs, nous pouvons également identifier et accéder aux opportunités d'investissements sur le marché privé — y compris les énergies renouvelables — qui sont à la frontière du changement sur le chemin d'un avenir plus durable », déclare Tobias Pross, Directeur général d'Allianz Global Investors.

« Compte tenu des dommages humains et financiers infligés par la crise du coronavirus, l'accent mis sur une conduite responsable et durable des entreprises va probablement s'accentuer. Et si ses effets sont dévastateurs, nous devrions tirer espoir et inspiration de la solidarité mondiale sans précédent qui s'est manifestée pendant cette crise. Une attention et une coordination internationales similaires seront nécessaires pour prévenir le réchauffement climatique et faciliter la transition vers une économie neutre en carbone », précise Tobias Pross.

« Bien que les opportunités de cette transition soient importantes et passionnantes, le processus sera perturbateur : il y aura des gagnants et des perdants. Nous pensons que seuls les gérants actifs peuvent naviguer dans cette perturbation — en s'engageant de manière proactive auprès des entreprises et en faisant des choix d'investissement actifs — pour apporter un changement mesurable et durable », affirme-il.

Cygne noir et cygne vert, les nouveaux risques

« Suite à l'épidémie de coronavirus, les gouvernements vont-ils saisir l'occasion pour axer leurs programmes de relance sur certains des autres grands problèmes auxquels la planète est confrontée - comme faciliter la décarbonisation ? Il est peut-être trop tôt pour le dire, mais ces sujets doivent rester en tête de l'agenda des décideurs », commente Beatrix Anton-Groenemeyer, Responsable du développement durable chez Allianz Global Investors.

« La nature de certains risques fait qu'ils sont presque impossibles à prévoir –l'épidémie de coronavirus étant un parfait cygne noir. Mais force est de constater qu’un « cygne vert » émerge : l'incapacité à faire face au changement climatique. Nous sommes à un tournant, où les investisseurs privés veulent investir leur argent non seulement pour obtenir des rendements positifs, mais aussi de manière sensée et bénéfique pour la société », ajoute Beatrix Anton-Groenemeyer.

« À moyen et long terme, la décarbonisation va devenir un thème d'investissement central, comme le montre la Net-Zero Asset Owner Alliance, l'initiative des Nations unies pour les investisseurs institutionnels. Une gestion et un engagement actifs peuvent être des leviers efficaces pour faciliter le changement nécessaire », conclut-elle.

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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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France métropolitaine : état des lieux de l’accès du public aux espèces

La filière fiduciaire française publie ce jeudi 30 juillet — sous l’égide du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance et de la Banque de France — une note concernant l’accès du public aux espèces sur le territoire français métropolitain. Il s'agit d'une mise à jour d'un précédent état des lieux, publié en juillet 2019. Le groupe de travail à l'origine de ces documents existe depuis 2018.

Maillage du territoire français

Cette actualisation confirme que l’accessibilité aux billets sur le territoire hexagonal se maintient à un très bon niveau. À fin 2019, la France métropolitaine compte ainsi 50 316 distributeurs automatiques de billets (DAB), complétés par plus de 25 500 points de distribution d’espèces situés dans des commerces.

Le nombre de distributeurs a légèrement reculé en 2019 (- 4,1 %) mais celui des points privatifs a quant à lui progressé de 10,1 %. Cette diminution se concentre sur les villes les plus peuplées, et reflète une optimisation des installations existantes dans les zones les mieux équipées. Au total, le maillage du territoire reste donc globalement inchangé d’une année sur l’autre, avec un niveau de service stable à un haut niveau malgré le nombre élevé des dégradations de distributeurs enregistrées en 2019.

Accès du public aux espèces

L’état des lieux à fin 2019 conforte ainsi le diagnostic de l’an passé, selon lequel près de 99 % de la population métropolitaine âgée de 15 ans et plus réside dans une commune équipée d’au moins un automate — ou dans une commune qui se trouve à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée d'un DAB la plus proche.

Par ailleurs, la robustesse des circuits d’alimentation du territoire en billets a été démontrée tout au long de la crise sanitaire. Grâce à l’action concertée de l’ensemble des acteurs de la filière fiduciaire, le bon approvisionnement des distributeurs de billets a été assuré. Ceci permet à chacun de conserver la liberté de régler ses achats en espèces s’il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles ou habitant en milieu rural.

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Coronavirus : des mesures fiscales exceptionnelles

Audrey Texier-Godet et Benjamin Spivac
Cette année, le coronavirus bouleverse les habitudes fiscales. Quelles sont les dispositions à retenir pour sa déclaration d'impôt sur le revenu 2019 ? Comment fonctionne le chômage partiel pour les salariés à domicile ? Les explications d'Audrey Texier-Godet et Benjamin Spivac, ingénieurs patrimoniaux chez Amplegest.
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Impôt sur les revenus 2019 : calendrier de la déclaration 2020

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, présente ce mercredi 1er avril le calendrier de dépôt de la déclaration de revenus. Afin de tenir compte de la crise sanitaire que traverse actuellement le pays, ce calendrier a été adapté au contexte particulier.

Impôt sur les revenus 2019 : calendrier de la déclaration 2020
Calendrier de la déclaration 2020 — Source : Direction générale des finances publiques

1) Les usagers qui ont déclaré leurs revenus en ligne en 2019 ne recevront plus de déclaration papier : ils recevront un courriel les informant de l'ouverture du service.

Deux changements à retenir en 2020

Pour les déclarants papier, la date limite de dépôt des déclarations est fixée au 12 juin 2020 à 23h59, le cachet de La Poste faisant foi. Cette échéance s'applique à tous, y compris aux résidents français à l'étranger. En termes de nouveautés, deux changements sont à retenir cette année :

  • les départements 50 à 54 font désormais partie de la zone 2 ;
  • Afin de respecter la planète et ses ressources, il n'y aura plus d'envoi de déclaration en format papier aux usagers qui ont déclaré leurs revenus en ligne en 2019.
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