Surplus d’épargne Covid : 4 solutions pour concilier acte citoyen et patrimonial

Vincent Cudkowicz
La pandémie mondiale, qui a permis à de nombreux Français d’accroitre leur épargne, a mis également en lumière leur envie de privilégier les placements, vertueux, utiles à la société et/ou respectueux des critères ESG. Quelles solutions de placements sont à disposition de ceux qui souhaiteraient concilier vertu citoyenne et patrimoniale ? Les explications de Vincent Cudkowicz, cofondateur et directeur général, BIENPRÉVOIR.FR et Primaliance.
Lire (5 min.)

PER : le plébiscite des épargnants français

Ce lundi 7 juin, le Gouvernement s'est félicité de la « forte croissance » du Plan Epargne Retraite (PER), qui a séduit près de 2,8 millions de Français en 2020. Quelles perspectives pour ce produit, à l'heure où la réforme des retraites revient dans le débat public ? Le point avec Le Courrier Financier.
Lire (6 min.)

Retraite : les effets de la crise contenus mais des besoins persistants

Sarah Le Gouez
Après la parenthèse de la crise sanitaire, la question de la réforme du système de financement des retraites en France revient sur la table. Quel pouvoir d'achat pour les futurs retraités ? Sarah Le Gouez, Secrétaire général du Cercle de l’Épargne, partage son analyse.
Lire (5 min.)

Fonds en euros : se désintoxiquer, une nécessité pour les épargnants français

Vincent Cudkowicz
Les chiffres sont formels, le fonds en euros, tel qu’on l’a connu depuis plus de 20 ans est condamné ! Pour conserver leur rentabilité, les épargnants français doivent se détacher de leurs réflexes et délaisser les fonds en euros pour se tourner vers d’autres produits. Il en va de leur salut patrimonial. Le point avec Vincent Cudkowicz, cofondateur et directeur général de Bienprevoir.fr et Primaliance.
Lire (6 min.)

Experts-comptables : Factofrance lance AIR’PME

Factofrance — acteur du marché de l'affacturage en France — annonce ce jeudi 10 juin le lancement d’AIR’PME, un programme de gestion de trésorerie 100 % dédié aux experts-comptables et à leurs clients. Factofrance accompagne les entreprises depuis plus de 50 ans, dans leurs enjeux de développement — avec une gamme complète de solutions de financement du cycle d’exploitation et de gestion du poste clients.

« Convaincus que la trésorerie était un sujet de préoccupation majeur pour les dirigeants de TPE/PME et que les experts-comptables avaient clairement un rôle de premier plan à jouer pour les accompagner en la matière, nous avons travaillé en collaboration avec un panel d’experts-comptables pour revoir en profondeur les fondamentaux du financement de factures », explique Laetitia Aparicio, Responsable du développement des partenariats chez Factofrance.

Deux expertises stratégiques

Co-construit avec des experts-comptables et s’appuyant sur l’expérience de Factofrance dans le financement court terme, AIR’PME vise à permettre aux PME et TPE d’optimiser leur trésorerie avec l’accompagnement de leur expert-comptable. Le programme s’articule autour de trois modules complémentaires et à la carte permettant à l’expert-comptable de :

  • cibler les missions et les clients : grâce à un outil de diagnostic ;
  • réaliser les missions grâce à des fiches techniques à destination des collaborateurs pour les accompagner dans la réalisation de ces missions ;
  • promouvoir ces missions grâce à un support de présentation commercial et des plaquettes solutions

Il inclut également des modules de formations dédiés à l’utilisation du pack AIR’PME et d’une hotline spécifique pour les accompagner au quotidien.

Au service des experts-comptables

Le programme AIR’PME intègre une solution de financement de factures simplifiée, accessible dès 100 000 euros de chiffre d’affaires annuel cédé et sans engagement, avec des bénéfices mutuels pour les experts-comptables et leurs clients. AIR’PME présente de nombreux avantages pour les entreprises :

  • un coût optimisé : une unique commission de services incluant l’ensemble des prestations ;
  • un financement jusqu’à près de 100 % du montant des factures cédées ;
  • une utilisation simplifiée grâce au digital : aucune saisie manuelle, envoi de papier ou d’e-mail et un financement en quelques minutes — tout cela sans développement informatique ;
  • un service complet : avec la gestion des relances clients et la garantie contre l’insolvabilité clients

Et pour l’expert-comptable :

  • un produit de financement des factures clients qui minimise le nombre d’écritures comptables ;
  • un outil d’intégration semi-automatique des écritures comptables ;
  • une consultation en temps réel de la ligne de garantie contre le risque d’insolvabilité,
Lire (3 min.)

Vente d’Aviva France : l’Afer choisit Aéma Groupe

L’Association Française d'épargne et de retraite (Afer) — association française spécialiste en épargne retraite & assurance vie depuis 1976 — a dévoilé ce jeudi 27 mai par la voix de son Président Gérard Bekerman, sa position au sujet de la vente d’Aviva France. L'association a choisi le groupe mutualiste Aéma Groupe pour préserver l’intérêt de ses 760 000 adhérents.

Dotée d’un droit de consultation sur la vente d’Aviva France, prévu par l’accord de co-assurance qui l’unit à son partenaire assureur, l’Afer a dès le début de la procédure de cession, « engagé tous les moyens juridiques et financiers pour s’assurer que l’intérêt de ses adhérents serait garanti ».

Quatre objectifs à satisfaire

Aux candidats repreneurs — compagnies, mutuelles, fonds internationaux, banques ou Family Offices — l'Afer formulé quatre attentes :

  • le respect du paritarisme ;
  • des garanties sur la performance du fonds général, assorties d’une diversification des gérants, pour que le contrat Afer reste parmi les plus sûrs et les meilleurs du marché ;
  • la résolution, dès que possible, du vieux contentieux des cours connus qui pèse sur l’assureur ;
  • et la mise en place de moyens adaptés permettant aux adhérents de devenir les véritables acteurs de leur association.

Au service des épargnants

« Aéma et Afer, c’est une affinité associative, mutualiste, un partage d’ADN compatible et complémentaire. Eux et nous avons une vision très proche. Nous voulons un vrai paritarisme axé sur le développement. Aéma décide ce qui est bon pour le client. Afer décide ce qui est bon pour l’adhérent : en dernier ressort, son Assemblée générale est souveraine », a déclaré Gérard Bekerman, Président de l’Afer.

« Concentrons notre énergie pour être positif et aller de l’avant, dans un intérêt partagé au bénéfice des clients, des sociétaires, des adhérents. Forte de 760 000 adhérents, représentant une épargne sous gestion de quelque 60 milliards d’euros en valeur de capitalisation, l’Afer est — et restera — une institution libre et indépendante, au service des épargnants », ajoute-il.

Lire (2 min.)

Avril 2021 : l’assurance vie retrouve son rythme de croisière

Philippe Crevel
Malgré le troisième confinement, l'assurance vie retrouve en avril 2021 son rythme d'avant la crise sanitaire. Quelles perspectives pour les produits d'épargne à long terme ? Grâce aux unités de compte (UC), l'assurance vie va-t-elle s'affirmer face au plan épargne retraite (PER) ? Philippe Crevel, Président du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
Lire (2 min.)

Rebond économique et comportement d’épargne

Hervé Goulletquer
D'après la dernière enquête allemande IFO, le rebond de la croissance semble proche pour la zone euro. L'épargne Covid va-t-elle soutenir cette dynamique ? Les explications d'Hervé Goulletquer, Stratégiste chez LBPAM.
Lire (8 min.)

Avril 2021 : qui arrêtera le Livret A ?

Philippe Crevel
En avril 2021, le Livret A enregistre une collecte positive pour le quatrième mois consécutif. Portée par l'épargne forcée à cause du Covid, la tendance va-t-elle s'inverser à la faveur du déconfinement de mai ?
Lire (4 min.)

EXCLUSIF / Assurance obsèques : quelques points de vigilance

Morgane Hanvic
L'ACPR publie de nouvelles recommandations pour les courtiers et mandataire intermédiaire d'assurance (MIA) en ce qui concerne l'assurance obsèque. Quels doivent être les points de vigilance pour conseils experts financiers dans le cadre de ce type de contrats ? Les explications de Me Morgane Hanvic, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Lire (8 min.)

Family Offices : quel impact face à la Covid-19 ? [ETUDE BlackRock]

BlackRock — société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d'actifs — publie ce vendredi 14 mai la première « BlackRock Global Family Office Survey » (en anglais). L'enquête interroge 185 Family Offices dans le monde. Malgré les turbulences du marché et de difficiles perspectives économiques, seuls 23 % des Family Offices entendent modifier leur allocation d'actifs, en raison de leur horizon d'investissement à long terme. 

L'enquête montre que lorsque des changements ont été apportés, la priorité absolue des Family Offices était de trouver un substitut aux allocations obligataires, tandis que les préoccupations relatives à la valorisation des actions et aux besoins de liquidité sont placées au premier plan.  

La menace de l'inflation suscite désormais plus d'attention des Family Offices dans le monde. Malgré le choc déflationniste initial de la crise Covid-19 sur les marchés, ils sont soucieux de l'impact des mesures extraordinaires de relance budgétaire et monétaire injectées dans l'économie mondiale. Les Family Offices considèrent l'inflation comme un risque important à moyen terme.  

Actifs alternatifs de plus en plus importants

En moyenne, les Family Offices allouent environ 35 % de leurs portefeuilles à des classes d'actifs alternatifs. Dans ce cadre, ils consacrent 10 à 25 % de leur portefeuille au capital-investissement. Plus de la moitié (55  %) des Family Offices ont déclaré qu'ils s'attendaient à accroître leur exposition au capital-investissement.  

L'enquête montre un changement de perception des investisseurs sur  la  dette  privée ; historiquement, les allocations ont été faibles — 87 % d'entre eux allouant moins de 10%, mais deux tiers des Family Offices ont indiqué  qu'ils ont l'intention  d'augmenter leur exposition à l'avenir, attirés par les  rendements potentiels suscités par les dislocations du marché.  

Si les fonds spéculatifs n'ont pas été très appréciés dans un passé récent, 38 % des Family offices interrogés ont déclaré avoir l'intention d'augmenter leur exposition — en citant la possibilité de générer des rendements significatifs, non corrélés et ajustés au risque, dans un environnement de marché plus volatil ou de remplacer les titres obligataires. 

Les  investissements dans les actifs d’infrastructure représentent actuellement une composante relativement modeste des portefeuilles des Family Offices, 56 % des investisseurs ayant une exposition de  5 %  ou moins. Pourtant, nous observons une nette tendance à la  hausse pour les infrastructures, 62 % des Family Offices ayant l'intention d'augmenter leur exposition à ces actifs. 

L'investissement durable va s'accélérer 

Plus des trois quarts (80 %) des Family Offices interrogés ont actuellement intégré une exposition à des  investissements durables dans leur  stratégie  de gestion  de portefeuille.  Il est de plus en plus reconnu qu'une  exposition durable n'entraîne pas nécessairement un choix entre les  rendements et les valeurs éthiques. Plus de la moitié (59 %) des participants jugent que la poursuite de leurs objectifs en matière de durabilité ne compromettra pas le rendement. 

La manière dont les Family Offices appréhendent l'investissement durable laisse entrevoir des divergences. Parmi ceux qui investissent dans ces stratégies : 

• 34 % s'appuient sur des politiques d'exclusion ;  

• 56 % utilisent des stratégies durables dédiées ; 

• 38 % ont adopté la durabilité comme élément clé de leur évaluation des risques d'investissement. 

L'ampleur des  engagements en faveur de l'investissement durable varie  d'une région à l'autre. Dans la région EMEA, en moyenne, les Family Offices allouent 22 % de leurs portefeuilles globaux à ces stratégies. Partant d'un point de départ relativement modeste à l'échelle mondiale, cette tendance devrait toutefois s'accélérer rapidement, les trois quarts des Family Offices prévoyant d'accroître leur exposition au cours de l'année à venir.  

Les entretiens menés dans le cadre de de l'enquête ont également révélé que l'intérêt des Family Offices pour les stratégies d'investissements durables s'est accéléré pendant la crise de la Covid-19. Beaucoup ont  indiqué une reconnaissance accrue des besoins de la société — en particulier des collectivités locales, et du rôle des Family Offices.

La mesure d'impact devient essentielle

« De nombreux Family Offices ont perçu les turbulences du marché provoquées par la pandémie comme une période de volatilité à court terme, la majorité d'entre eux ne cherchant pas à apporter des changements si significatifs à leur allocation d'actifs. Bien que nous reconnaissions que les Family Offices ont un horizon d'investissement à long terme, nous pensons que la nature de la crise aura un impact durable sur la croissance économique, les taux d'intérêt et les fondamentaux des entreprises », précise Sheryl Needham, Managing Director et responsable des  Family Offices EMEA chez BlackRock.

« Cela entraînera des changements structurels dans les différentes catégories d'actifs. Il est important pour tous les investisseurs, y compris ceux de long terme, d’évaluer la résilience de leurs portefeuilles en révisant leur allocation stratégique d'actifs, afin de s'assurer qu'ils sont  positionnés pour naviguer sur les marchés actuels, protéger leur patrimoine et exploiter les opportunités de la reprise », ajoute-elle.

« Les Family Offices ne perçoivent plus l'investissement durable comme  un sacrifice du rendement. Cependant, alors que la prochaine génération de membres de Family Offices manifeste un intérêt accru pour la durabilité et  exercent une pression afin de mieux refléter leurs valeurs éthiques dans  leurs allocations, une meilleure sensibilisation à propos des investissements durables et l’adoption d’un cadre commun permettant de mesurer l’impact seront essentielles afin d’assurer une intégration plus généralisée  de ces facteurs dans les stratégies d’investissement des Family Offices », conclut Sheryl Needham.

Lire (6 min.)

Royaume-Uni : DWS lance le fonds DWS Secured Income Fund, pour les retraites à prestations définies

DWS Group (DWS) — gérants d’actif mondial — annonce ce mardi 12 mai le lancement du fonds d'investissement « DWS Secured Income ». Il vise les petits et moyens régimes de retraite à prestations définies qui recherchent des rendements stables à long terme. Le fonds propose un portefeuille diversifié d'actifs à revenu garanti — notamment en dettes d'infrastructure, dettes immobilières, prêts directs, titres adossés à des actifs, obligations de prêts collatéralisés et prêts à effet de levier.

La raison d'être d'un tel fonds

Plus de la moitié des régimes de retraite à prestations définies du Royaume-Uni sont déficitaires, avec des actifs insuffisants pour faire face à leurs engagements (Indice PPF7800 au 31 mars 2021). Le « DWS Secured Income Fund » offre à ces régimes une sécurité de revenu accrue, en regroupant divers actifs de crédit privés et structurés dans un fonds commun unique.

Les fonds de pension à prestations définies de petite et moyenne taille ont pu être limités dans leurs investissements dans des classes d'actifs individuelles en raison d'une taille minimale ou d'exigences de gouvernance. Pour eux, cette dernière innovation permet d'investir dans un fonds commun d'actifs à revenu garanti.

Partenariat avec Tikehau Capital

Le fonds est le fruit d'un partenariat de DWS avec Tikehau Capital, pionnier de la dette privée, afin de s'associer à des initiatives de croissance. Ce lancement est la dernière innovation en date pour les fonds de pension, après l'Asset Management Exchange (AMX) ; et le lancement récent par DWS d'un investissement qui permet aux régimes de pension d'exprimer leurs préférences en matière de gestion dans des fonds communs.

Les actifs à revenu garanti offrent des rendements stables à long terme en raison de la nature contractuelle des flux de trésorerie des actifs, de la résilience attendue des actifs sous-jacents aux différents cycles économiques et de la qualité des garanties sous-jacentes.

« Cette nouvelle stratégie d'investissement répond à l'objectif de DWS et de Tikehau Capital d'aligner nos expertises respectives en matière d'investissement alternatif et d'offrir des solutions de financement sur mesure et des sources de revenus sécurisées aux investisseurs institutionnels », réagit Frédéric Giovansili, directeur général adjoint de Tikehau Investment Management.

Se reconstruire après la Covid

« Les actifs à revenu garanti constituent un élément précieux du processus de réduction du risque pour les régimes de retraite à prestations définies — dont les flux de trésorerie sont négatifs et qui ont besoin de rendements supérieurs à ceux offerts par les obligations d'État britanniques », déclare Marcus Herbig, responsable des revenus structurés chez DWS.

« Lors de la conception de ce fonds, nous avons écouté les exigences des fonds de pension britanniques et de leurs conseillers en investissement et avons travaillé en étroite collaboration avec nombre d'entre eux pour répondre à leurs besoins » ajoute Shalin Bhagwan, responsable du conseil en matière de retraites au Royaume-Uni et des consultants EMEA chez DWS.

« Cette solution peut contribuer à combler les déficits de financement tout en aidant les fonds de pension arrivant à maturité à répondre à leur besoin de revenus pour payer les prestations », précise Marcus Herbig. « DWS Secured Income » répond aux préoccupations nées de la crise sanitaire, et ses éléments constitutifs « joueront tous un rôle important lorsque la société cherchera à mieux se reconstruire après la Covid », conclut Shalin Bhagwan.

Lire (3 min.)

Meyer Azogui – Cyrus Conseil : « Nous avons décidé d’accélérer la croissance externe »

En avril 2021, le Groupe Cyrus rachète la société de gestion Financière Conseil. Cette opération lui permet de franchir la barre des 5 milliards d’euros d’actifs sous encours. Comment Cyrus va-t-il continuer à se développer en France ? Sur quels sous-jacents le groupe va-t-il étendre son offre ?
Voir (<4 min.)