Guerre commerciale : le secteur industriel occupe une place centrale

Johannes Muller
L'industrie revient sur le devant de la scène économique. Les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, avec les hausses de tarifs douaniers, ont rappelé l'importance de ce secteur dans le PIB des pays. Quelles leçons les investisseurs peuvent-ils tirer de cette tendance ? Johannes Muller, Responsable de la Recherche Macro chez DWS, partage son analyse.
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Élections Européennes : rien n’est moins sûr que l’incertain

Frédéric Rollin
Les prochaines élections européennes se dérouleront fin mai 2019. Cet événement signe le retour du risque politique dans l'Union Européenne. Comment les populistes et les eurosceptiques vont-ils peser sur ce scrutin ? Quelles répercutions économiques les investisseurs doivent-ils anticiper ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Uber : car crash à Wall Street

L'introduction en bourse d'Uber début mai 2019 s'est soldée par un échec retentissant. Cette semaine, le cours de l'action reste en deçà de son IPO. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce mauvais bilan. Quel avenir se dessine pour l'entreprise sur les marchés financiers ?
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France : la réforme du travail soutient la croissance, bridée par le chômage et la dette publique

Bernhard Bartels
La France a adopté une série de mesures destinées à favoriser la création d'emploi. Cette politique alimente une croissance économique supérieure à la moyenne du reste de la zone euro. Le gouvernement pourra-t-il toutefois réduire le chômage structurel et la dette publique ? Quelles sont les perspectives qui se dessinent ? Bernhard Bartels, Analyste chez Scope Ratings, se penche sur le sujet.
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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Innovation : l’AMF et l’Israël Securities Authority signent un accord de coopération

Le président de l’Autorité française des marchés financiers (AMF) — Robert Ophèle — et la présidente du régulateur israélien — Anat Guetta — ont signé ce mardi 14 mai à Sydney (Australie) un accord de coopération, à l’occasion de la conférence annuelle de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV). Cette opération permettra de renforcer l’innovation, la protection des investisseurs et la compétitivité sur leurs marchés respectifs.

Blockchain, cryptoactifs et intelligence artificielle...

L’AMF et l’Israel Securities Authority (ISA) peuvent désormais échanger des informations sur les tendances en matière d’innovation et de FinTech sur leurs marchés respectifs. Les deux autorités pourront également aborder ensemble les enjeux réglementaires liés à la Blockchain, aux crypto-actifs, à l’intelligence artificielle ou encore à l’utilisation de la donnée et au développement du conseil automatisé.

Les deux régulateurs souhaitent accompagner les sociétés innovantes dans leur développement à l’international, sur la réglementation des deux pays et les statuts indispensables. Pour dialoguer avec les porteurs de projets et les FinTech en amont de leur développement ou en phase de pré-autorisation, chacune des deux autorités s’appuiera sur une équipe dédiée. En juillet 2018, l’ISA a créé un Hub Innovation FinTech. De son côté, l’AMF a lancé en mai 2016 sa division FinTech, Innovation et Compétitivité.

Accompagner les startups innovantes à l'international

« Ces trois dernières années, l’AMF a montré son attachement à accompagner l’innovation financière et à renforcer la compétitivité de la place financière de Paris. Ce nouvel accord signé avec l’Israel Securities Authority s’inscrit dans cette démarche, en cherchant à faciliter le développement des FinTech françaises à l’international », déclare Robert Ophèle, Président de l’AMF.

« L'accord avec la France qui promeut une approche innovante en matière de réglementation est une nouvelle étape qui offrira à l’ISA et aux sociétés israéliennes une perspective internationale sur les dernières tendances et opportunités et favorisera la croissance de la FinTech en Israël et dans le monde », ajoute Anat Guetta, présidente de l’ISA.

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Donald Trump, allié paradoxal de l’Europe ?

Wilfrid Galand
La guerre commerciale se poursuit entre la Chine et les Etats-Unis. Face à l'intransigeance de Donald Trump, les marchés financiers européens restent dans l'expectative. Dans cet affrontement entre les deux géants du Pacifique, le Vieux Continent peut-il espérer tirer son épingle du jeu ? Wilfrid Galand, Directeur Stratégiste chez Montpensier Finance, partage son analyse.
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Chine/Etats-Unis : un bras de fer commercial à la Maison Blanche

Les négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis se poursuivent au gré des tensions et des gestes d'apaisement. Tandis qu'une délégation chinoise était reçue à Washington cette semaine, Donald Trump a validé une nouvelle hausse des tarifs douaniers. Les deux puissances montrent leurs muscles, et aucune ne veut céder. En jeu, la domination sur le marché de la tech du futur.
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1er mai : Emmanuel Macron célèbre les Français « qui aiment le travail »

Chaque 1er mai, les Français célèbrent la fête du Travail. Sur Twitter, Emmanuel Macron a salué pour l'occasion en 2019 « toutes celles et ceux qui aiment le travail ». Cette déclaration a fait polémique, une semaine à peine après la conférence de presse de restitution du Grand Débat National en direct à l'Elysée, où le Président demandait aux Français de « travailler davantage ».
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Donald Trump annonce un embargo total sur le pétrole iranien

Les Etats-Unis ont annoncé cette semaine la fin des dérogations accordées à 8 pays pour acheter du pétrole iranien sans encourir de sanctions. Cette mesure vise à priver Téhéran de sa principale source de revenus. La nouvelle déplaît fortement à la Chine, premier importateur de pétrole iranien.
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Brexit, Bitcoin et Finance durable : l’AMF présente son rapport 2018

L'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a publié ce mardi 7 mai son rapport d'activité 2018. A cette occasion, son Président Robert Ophèle a évoqué les priorités pour la prochaine mandature européenne, du point de vue du régulateur. Il est également revenu sur les nouvelles responsabilités confiées à l’AMF dans le cadre du projet de loi PACTE.

Des mesures financières pour anticiper le Brexit

2018 fut d'abord l’année de mise en pratique pour les établissements financiers comme pour le régulateur de textes européens structurants, comme le nouveau cadre des marchés d’instruments financiers. C’est aussi une année au contexte particulier, celui d’une mobilisation dans la perspective de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les équipes ont travaillé pour permettre aux établissements de se préparer au mieux en prenant en compte l’ensemble des scénarios possibles.

Les autorités nationales et européennes ont également veillé à prendre les mesures nécessaires pour minimiser les effets d’un Brexit sans accord. « Par-delà ses conséquences immédiates, le Brexit, avec la sortie du périmètre de l’Union de son principal centre financier, interpelle en profon­deur l’Europe sur son projet en matière d’Union des marchés de capitaux », selon Robert Ophèle, le président de l’AMF.

Une conviction européenne forte

En 2018, les activités de l’AMF à l’international ont été nourries par une conviction européenne profonde, la nécessité d’une convergence renforcée de la supervision dans l’Union. L’AMF a soutenu une réforme ambitieuse des autorités européennes de supervision, dont l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou ESMA en anglais). Ce projet donnait aussi l’occasion à l’Europe de parler d’une seule voix vis-à-vis des pays tiers. L’AMF a également appuyé l’importance d’un plus grand rôle confié à l’ESMA en matière de supervision des chambres de compensation dans la cadre de la réforme d’un règlement européen EMIR.

Les avancées obtenues restent limitées, en raison des résistances très fortes exprimées dans la plupart des Etats membres contre toute tentative de renforcement de l’intégration européenne. Pour l’AMF, la prochaine mandature européenne devra être l’occasion de formuler des propositions concrètes et réalistes pour favoriser le développement des marchés de capitaux de l’Union à 27. Tandis que l’AMF finalise ses propositions, Robert Ophèle a souligné quatre priorités à traiter au niveau européen :

  • Mettre en place une stratégie digitale pour les services financiers ;
  • Concrétiser l’ambition en matière de finance durable ;
  • Revisiter l’architecture des textes sur la gestion d’actifs ;
  • Rendre plus efficace l’information des épargnants.

Accompagner l’innovation dans un cadre sécurisé

L’an passé, l’AMF a poursuivi son ambition d’accompagner l’innovation. Après une année 2017 de rencontres des porteurs de projets et d’étude des levées de fonds via émission de jetons — Initial Coin Offering ou ICO — l’AMF a remis ses conclusions en février 2018 sur le cadre règlementaire approprié pour ces opérations. Ces travaux ont très largement nourri le projet de loi Pacte qui a été adopté par l’Assemblée nationale le 11 avril dernier. Cette réforme crée notamment un visa optionnel pour les émissions et un agrément optionnel pour les prestataires de services sur actifs numérique.

Les services de conservation et d’achat/vente de crypto-actifs contre monnaie ayant cours légal devront faire l’objet d’un enregistrement obligatoire, au titre des règles de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Une fois le texte promulgué, il reviendra à l’AMF de le mettre en œuvre. Le texte de loi dotera par ailleurs l’AMF de nouveaux outils pour protéger les investisseurs. Le démarchage sera ainsi interdit pour toute émission de jetons et à tout prestataire n’ayant pas reçu le visa ou l’agrément de l’autorité. L’AMF pourra également demander le blocage de l’accès aux sites internet frauduleux.

S’engager pour une finance durable

Axe fort de son plan stratégique 2018-2022, le régulateur a dévoilé à l’automne dernier sa feuille de route en matière de finance durable. Dès 2018, les équipes ont organisé au niveau français le suivi de la mise en œuvre de l’article 173 de la Loi pour la transition énergétique et la croissance verte, et la montée en compétences sur les sujets de reporting extra-financier. Au niveau européen, l'AMF s'est investi pour réfléchir aux modalités d’intégration des critères ESG dans la gestion des risques, les stratégies d’investissements et les préférences des clients.

En 2019, l’AMF publiera son troisième rapport sur l’investissement socialement responsable dans la gestion collective. A cet égard, avec la loi PACTE, ses missions s'étendent. Le régulateur doit désormais veiller à la qualité de l’infor­mation fournie par les sociétés de gestion sur leur stratégie en matière de finance durable. Le régulateur publiera également ses constats et recommandations en ce qui concerne l’information en matière de responsabilité sociale, sociétale et environnementale des sociétés cotées.

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Les A-Notations, par Anacofi Services : Gemway Assets

Les A-Notations, par Anacofi Services : GEMWAY ASSETS
Source : Anacofi Services

GEMWAY ASSETS est une société de gestion de portefeuille spécialisée sur les pays émergents. Créée en 2012 (SAS), la société gère un encours de 685 M€ (source Fundswatch, février 2019).

GEMWAY ASSETS a été agréée par l’AMF en 2012, en application de la Directive OPCVM et pour la gestion de mandats.

Le chiffre d’affaires, supérieur à 10M€ (2017) est en forte hausse et montre une évolution très heurtée sur la période 2014-2017 (source Infogreffe).

Selon les informations recueillies, 8 collaborateurs participent au développement de la société dont 3 gérants-analystes.

En mars 2018, GEMWAY ASSETS a lancé un OPCVM sur les valeurs asiatiques en partenariat avec la société de gestion Meeschaert.

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Défi Amiral by Nortia : le Paris-Roubaix des professionnels de l’investissement

En partenariat avec Nortia, la société Amiral Gestion organise en juin prochain une course cycliste caritative entre Compiègne et Roubaix. Cet événement ouvert à tous les GCP permettra de lever des fonds au profit de la Fondation Sextant, qui soutient l'éducation des enfants défavorisés.
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