Le Comptoir (Amundi AM et CPR AM)

Le Comptoir, un acteur de référence auprès des CGP

Lancé en septembre 2010, Le Comptoir CPR – Amundi repose sur un modèle propre totalement adapté aux Conseillers en gestion de patrimoine. Le Comptoir combine la proximité d’une boutique comme CPR AM, historiquement proche des conseillers en gestion de patrimoine, et la puissance d’un leader, AMUNDI.  Depuis maintenant 6 ans, L’équipe du Comptoir 100% dédiée s’engage au quotidien à mener une démarche active et avisée pour apporter une réponse globale et durable en phase avec les besoins de nos partenaires et ce, quel que soit l’environnement économique et financier. Elle s’appuie sur l’ensemble des experts (stratégistes, spécialistes produits et gérants) dans le but de sélectionner, au sein des principales classes d’actifs, des solutions d’investissement efficaces face aux enjeux des marchés financiers, du marché immobilier et des multiples évolutions réglementaires.

 

Les dernières infos de Le Comptoir (Amundi AM et CPR AM)

GESTION QUANTITATIVE ACTIONS - APPROCHE ESG PAR LES RISQUES

Pourquoi se tourner vers l’ESG dans votre gamme actions quantitatives ?

L’intégration des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance est clé dans notre stratégie de développement. En ligne avec les ambitions du Groupe Amundi, nous poursuivons notre trajectoire vers le 100% ESG sur l’ensemble de nos gestions d’ici fin 2021.
De nos jours, la stabilité financière ne peut être dissociée d’un engagement durable et nous avons une responsabilité sur le choix des investissements que nous réalisons au sein de nos portefeuilles. L’application de notre sélection de titres multifactoriels au sein d’univers « ESG » nous permet de mieux maîtriser tous les aspects du couple rendement / risque financier de nos portefeuilles. Ainsi, nous tenons compte des enjeux ESG sans pour autant altérer l’objectif de performance de chacun de nos fonds.

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CLIMAT : QUELS ENJEUX POUR LES ASSUREURS ?

CPR AM

Le changement climatique, un enjeu majeur pour les assureurs

Le changement climatique apparaît comme un enjeu majeur pour le secteur de l’assurance d’autant plus qu’il touche à la fois leur passif et leur actif. Selon l’enquête de l’ACPR sur « Les assureurs français face au risque de changement climatique », 60% des assureurs disposent d’un processus d’analyse de ce risque sur tout ou partie des actifs et/ou des passifs. La plupart d’entre eux ont repris les 3 grandes catégories de risque énoncées par le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney : risque physique, risque de transition et risque de responsabilité.

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FOCUS OR & MINES – EN ROUTE VERS LES SOMMETS OU FAUX SIGNAL ? - ARNAUD DU PLESSIS

Après testé à de nombreuses reprises, et sans succès depuis 2014, la zone de résistance définie à $1365/$1385/oz, les cours de l’or l’ont finalement pulvérisée le 20 juin, après que Jerome Powell ait ouvert la porte à une inversion de la politique monétaire de la Fed, et ce dès le FOMC de fin juillet. La question est maintenant de savoir si la trêve décidée par Donald Trump et Xi Jinping, dans la guerre commerciale qui les oppose, ne va pas contrarier cette anticipation des marchés. En attendant, les chartistes n’excluent pas une poursuite du mouvement haussier de l’or jusqu’à ~$1700/oz à moyen-terme (réplication de la hausse observée depuis le creux de décembre 2015 jusqu’au top de juillet 2016 : $1046/$1375/oz (~$325/oz), à partir du point de rupture à $1365/$1385/oz), avec des points intermédiaires à ~ 1485/oz puis ~$1585/oz (50% et 61.8% de la baisse 2011/2015 : $1921/$1046/oz). Pas de remise en cause de cette tendance, ni de ces objectifs tant que $1350/$1365/oz servira de soutien au marché. A suivre…

 

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NOS CONVICTIONS - XI VIENT DE VÉNUS ET TRUMP DE MA… D’UNE AUTRE PLANÈTE.

CPR AM

BULLETIN MENSUEL – JUILLET 2019

Un couple est un écosystème fascinant qui repose de sa construction à sa mort sur les mêmes mécanismes d’attraction et d’attachement. Dans une rencontre, c’est la ressemblance qui crée l’attachement, mais paradoxalement ce sont les différences qui sont le moteur (quasi) exclusif de l’attirance ! Ces mêmes différences qui après quelques semaines / mois / années (rayer la mention inutile) deviennent synonymes d’imperfection, transformant les « petits défauts si mignons et tellement attachants » en « tics exaspérants et manies horripilantes ». L’indulgence amoureuse du départ cède alors progressivement la place à l’exaspération permanente, et si, en plus, vous vivez une relation « à distance » c’est toute la communication qui devient compliquée. Sans références émotionnelles communes, des disputes plus ou moins violentes éclatent inéluctablement, se transformant en véritables guerres lorsqu’il est question d’argent.

 

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DÉCRYPTAGE ESG - SURCHARGE DE DONNÉES ESG : L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE À LA RESCOUSSE

TEGWEN LE BERTHE

Responsable du développement de l’investissement responsable chez CPR AM

CPR AM

L‘un des principaux défis que doivent relever les gérants de portefeuille pour réussir dans le domaine de l’investissement environnemental, social et de gouvernance (« ESG ») est de savoir utiliser les données de manière efficace pour stimuler la création de valeur. Aujourd’hui, tout gérant de fonds ESG doit disposer, comprendre et analyser de grandes quantités de données, allant des normes de sécurité au travail aux émissions de gaz à effet de serre, afin de respecter ses engagements et répondre aux attentes des investisseurs, à savoir intégrer l’analyse ESG dans la gestion de leur portefeuille.

Cette nécessité de répondre aux attentes des investisseurs a fait pression sur les prestataires de services de recherche, censés exploiter des quantités d’informations pour fournir des données ESG à jour, fiables et compréhensibles. Des ensembles de données de plus en plus vastes et très hétérogènes doivent être analysés, tout en parvenant à faire la distinction entre les données pertinentes et les tactiques de « green washing » de certaines entreprises. Les analystes ESG doivent surmonter ces obstacles logistiques afin de pouvoir filtrer les données publiques et les informations des entreprises pour trouver des données ESG exactes, pertinentes et à jour.

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L’Investissement Responsable séduit les épargnants Français mais peine à s’imposer

La France, pionnière de l’Investissement Responsable, s’est imposée comme une place financière verte de premier plan, avec notamment la 1ère place des volumes d’émissions de Green Bonds sur les 10 dernières années (33,7 Mds €) et l’article 173 pour le monde institutionnel, référence en Europe. La France mène en parallèle une politique proactive pour soutenir et favoriser l’Investissement Responsable (IR).

Au cœur de cet écosystème dynamique, les produits IR ont été largement déployés vers une clientèle institutionnelle. Mais qu’en est-il des particuliers ?

A la demande de CPR AM, le cabinet Deloitte (avec OpinionWay et Spoking Polls) a mené, auprès d’un échantillon représentatif d’épargnants français et de conseillers financiers, une étude pour mettre en lumière leur appréciation de l’IR sous plusieurs angles.

Si l’étude invite à l’optimisme, 66% des épargnants qui considèrent que les produits IR sont de nature à renforcer leur confiance, elle souligne l’écart qui existe entre les aspirations des épargnants de plus en plus séduits et la conversion en terme d’investissements. Deloitte pointe, notamment, le rôle essentiel des conseillers pour aider au développement de l’IR dans l’épargne et identifie les axes d’amélioration pour transformer les intentions en décisions d’investissements.

L’IR & les épargnants français en quelques chiffres

  • 67% des épargnants ont déjà au moins entendu parler de l’IR.
  • Pour 56% des épargnants, la protection de l’environnement est un des thèmes prioritaires.
  • 57% souhaitent que les enjeux de développement durable soient obligatoirement inclus dans les produits d’épargne.
  • 66% pensent que les produits IR sont de nature à renforcer leur confiance dans la gestion de leur épargne, mais seuls 21%, aujourd’hui, déclarent avoir investi dans des produits IR.
  • 12% seulement se sont vu proposer un produit IR par leur conseiller financier.
  • 61% des épargnants auraient tendance à davantage investir dans des fonds IR grâce au développement de labels. Ils sont par ailleurs 34%à considérer que le principal frein est le manque d’information, constat partagé par près d’un conseiller financier sur deux.

L’IR, VECTEUR DE SENS POUR UNE EPARGNE RESPONSABLE

Les perspectives de développement sont prometteuses avec 86% des sociétés de gestion qui anticipent déjà la création de nouveaux produits dans les deux prochaines années, dont un tiers consacré à l’IR. Face à cet engouement, les particuliers se montrent de plus en plus sensibles à des placements répondant à des critères environnementaux et sociétaux.

En effet, les préoccupations liées à la protection de l’environnement sont unanimement partagées. Les aspirations des Français se fédèrent autour de ces grands enjeux porteurs de sens avec notamment 54% des personnes interrogées qui accordent une place importante aux impacts écologiques et sociétaux dans leur épargne. En ce sens, le respect et la protection de l’environnement figurent dans leurs priorités d’investissements (56%). Au-delà, l’étude souligne la prédominance des grands sujets sociétaux qui apparaissent déterminants dans l’acte d’épargne responsable : la lutte contre le réchauffement climatique, la santé, le respect des droits de l’Homme, l’emploi, le bien-être au travail, l’éducation ou encore la pauvreté… Pour plus de la moitié des épargnants, ces sujets apparaissent comme des déclencheurs dans les décisions de placement. 66% jugent même l’IR de nature à renforcer leur confiance dans la gestion de leur épargne. Cette tendance est confortée par plus de la moitié des épargnants qui souhaiterait voir les enjeux de développement durable obligatoirement inclus dans les produits d’épargne. Un véritable plébiscite qui invite à l’optimisme.

LE MANQUE DE LISIBILITE FREINE LE DEVELOPPEMENT DE L’IR

Malgré cette nette adhésion des épargnants français à l’IR, l’étude met en avant un paradoxe, avec des taux de conversion qui peinent à se développer. Une situation justifiée d’une part, par un marché avec de multiples approches et un jargon abscons difficilement identifiables par les épargnants (Exclusion, Best-in-class…) et, surtout, par un manque évident d’information (38% le déplorent). Ce déficit de lisibilité pèse notablement sur le développement des produits financiers responsables.

Dans la même dynamique, l’étude met en exergue le manque de conseils et de propositions émanant directement des intermédiaires financiers. Sur les 55% d’épargnants qui s’appuient sur un conseiller, seuls 12% se sont vu proposer un produit responsable. Dans le même temps, 41% de ces mêmes conseillers avouent n’en proposer qu’aux clients qui les sollicitent à ce sujet. Si ces tendances sont toutefois à nuancer du côté des Banques Privées plus aguerries et forces de propositions sur ces thèmes, l’étude montre clairement une population d’épargnants peu informée et des conseillers financiers encore trop prudents.

Ce constat se confirme dans les faits avec seulement 21% des personnes interrogées qui déclarent disposer de fonds IR dans leur portefeuille.

LES CONSEILLERS, ACTEURS CLES DU DEVELOPPEMENT DE L’IR

Dans une large proportion, respectivement 61% et 64%, les épargnants et conseillers considèrent les labels comme gages de confiance. Une situation qui pourrait se renforcer, notamment sous l’impulsion du développement d’un label unique européen.

Mais les labels comme certificats de confiance et de fiabilité ne pourraient, à eux seuls, lever les freins au processus de conversion à l’épargne IR.

Des conseillers convaincus, disposant enfin d’une information standardisée à leur destination (ils sont aujourd’hui 45% à le réclamer), accompagnée d’outils pédagogiques dédiés, devraient permettre d’accélérer et de transformer le capital confiance avéré des épargnants français en acte d’investissement. A confirmer dans le prochain baromètre CPR AM-Deloitte.

« L’Investissement Responsable est sans aucun doute une lame de fond structurelle qui se matérialisera par l’intégration des facteurs ESG et des données d’impact dans l’ensemble des processus d’investissement » souligne Arnaud Faller, directeur général délégué en charge des investissements de CPR AM.

Méthodologie ; Pour les épargnants : Etude réalisée sur la base de 1001 personnes interrogées par Opinion Way possédant une assurance vie, un PEA ou un compte titres et/ou ayant une épargne de plus de 10 000€, et sur un échantillon de 1541 personnes représentatif de la population française.

Pour les conseillers : Etude réalisée sur la base de 415 personnes, interrogées par Spoking Polls, dont 72 conseillers en Banque Privée et 343 sociétés CGP ; sur un échantillon de PDG, Gérant, DG, Responsable en charge des produits financiers ISR.


CPR AM signe une année record à l'international

Paris, le 21 février 2019 – Malgré un contexte de marchés difficiles, l’activité de CPR AM est restée soutenue en 2018. La société de gestion affiche une collecte nette totale de 2,8 milliards d’euros sur l’année portant ses encours sous gestion à 47,5 milliards d’euros.

Elle enregistre surtout une progression forte de son activité à l’international avec des flux moyen long-terme qui représentent 80% de la collecte nette globale, répartis de manière équilibrée entre l’Europe 54% – Italie, Espagne, Autriche, Allemagne, Benelux…- et, l’Asie 46% – Japon, Hong Kong, Corée, Taiwan… Les deux tiers de cette collecte ont été réalisés sur le segment retail [1] , soutenu notamment par la dynamique de commercialisation de sa sicav « CPR Invest [2]  » qui compte 17 compartiments issus des expertises phares de la société. Les actifs sous gestion à l’international atteignent, fin décembre 2018, 6,4 milliards d’euros contre 3,8 milliards en 2017 et représentent désormais 13% de l’encours global de la société.

Valérie Baudson, Directeur Général de CPR AM, souligne « C’est grâce à l’engagement et la capacité d’innovation des équipes de CPR AM, au service de nos clients français et internationaux, que nous avons pu enregistrer un très bon rythme de croissance et accélérer considérablement notre activité à l’international. Sur trois ans, nos encours totaux progressent de plus de 30% et nos actifs sous gestion à l’international ont été multipliés par trois ».

Cette dynamique commerciale est imputable à la bonne résistance de l’activité sur l’ensemble de ses expertises de gestion.

 La gestion actions thématiques a été un moteur de croissance important à l’international avec des flux de souscriptions nets qui s’élèvent à 2,3 milliards d’euros, quasiment triplés par rapport à 2017. Plusieurs thématiques phares ont participé à ce succès : Global Disruptive Opportunities dont l’encours (1,3 md€) résulte d’une collecte exceptionnelle de + 1 md€ sur la seule année 2018 ; Silver Age qui enregistre une collecte de + 528 m€ (encours de +2,4 mds€) ; Food For Generation (+ 63 m€). Fidèle à ses ambitions, la société a enrichi sa palette thématique à dimension ESG et mesures d’impact avec deux nouvelles solutions uniques, l’Education et le changement climatique sur lesquelles CPR AM fonde de grands espoirs. Enfin, en 2018, l’équipe s’est vu confier la gestion d’un fonds dédié au marché Japonais dans le domaine de la technologie médicale (MedTech) qui a bénéficié d’une commercialisation active (+ de 400 m€). Les actifs sous gestion des fonds thématiques, multipliés par 2 en 3 ans, représentent plus de 8 milliards d’euros à fin décembre 2018.

 La société s’est également démarquée avec son expertise en gestion quantitative reconnue pour son approche unique d’allocation dynamique en facteurs qui enregistre une collecte nette de plus de 860 millions d’euros. Courant 2018, cette expertise a permis à l’équipe de remporter deux importants mandats de gestion en Asie. Désormais, la totalité des fonds ouverts de la gamme quantitative actions intègre l’approche ESG par les risques .

– La gestion diversifiée, malgré un environnement de marché défavorable a tiré son épingle du jeu et enregistre une collecte nette positive (près de 440m€).

– L’expertise taux moyen long terme enregistre une collecte flat et l’activité en solutions de trésorerie s’est inscrite en baisse notamment sur l’obligataire court terme. Fin 2018, la société a enrichi sa palette obligataire avec le lancement d’une nouvelle solution Smart Beta Crédit ESG.

L’investissement responsable est clairement l’un des axes prioritaires de développement de CPR AM et s’inscrit pleinement dans le plan d’actions à trois ans d’Amundi. En 2018, CPR AM a accéléré sa dynamique de lancements et transformations ESG sur l’ensemble de ses expertises de gestion. A fin décembre, l’investissement responsable représente 6,6 milliards d’euros. 

Pour les mois à venir, la société reste sur sa ligne directrice. Tout en consolidant sa présence sur le marché français auprès de ses grands clients institutionnels, entreprises et conseillers en gestion de patrimoine , CPR AM compte poursuivre l’élan amorcé à l’international en renforçant son positionnement sur la distribution externe et en accentuant son développement sur le segment institutionnel.

En savoir plus :

Retrouvez le communiqué de presse en intégralité ci-dessous.

La gestion actions thématiques a été un moteur de croissance important à l’international avec des flux de souscriptions nets qui s’élèvent à 2,3 milliards d’euros, quasiment triplés par rapport à 2017. Plusieurs thématiques phares ont participé à ce succès : Global Disruptive Opportunities [1] dont l’encours (1,3 md€) résulte d’une collecte exceptionnelle de + 1 md€ sur la seule année 2018 ; Silver Age qui enregistre une collecte de + 528 m€ (encours de +2,4 mds€) ; Food For Generation [2] (+ 63 m€). Fidèle à ses ambitions, la société a enrichi sa

[1] Global Disruptive Opportunities, compartiment de la sicav luxembourgeoise CPR Invest a été lancé en décembre 2016.

[2] Food For Generation, compartiments de la sicav luxembourgeoise CPR Invest lancé fin 2017.


CPR AM et CDP lancent le fonds Climate Action

CPR CLIMATE ACTION

 Fonds thématique d’actions internationales avec une approche multisectorielle ciblant les entreprises qui gèrent le mieux les risques climatiques

 Dans le cadre d’un partenariat exclusif, CPR AM utilise les notes climatiques et l’expertise élargie du CDP complétées par sa propre approche ESG

Paris, le 31 janvier 2019 – Poursuivant son engagement en faveur des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG), CPR AM s’est associée au CDP pour le lancement de son nouveau fonds thématique actions internationales, Climate Action, compartiment de la Sicav Luxembourgeoise CPR Invest, dédié à la lutte contre le réchauffement climatique. Le fonds est géré par Alexandre Blein et Arnaud du Plessis.

Cette nouvelle stratégie thématique a pour objectif d’identifier et d’investir dans les entreprises qui s’engagent à limiter l’impact du changement climatique et ce quel que soit leur secteur d’activité. « Avec CPR Invest – Climate Action, nous cherchons avant tout à investir dans les sociétés les plus vertueuses en matière de transition énergétique, celles qui tiennent compte du risque climatique dans leur stratégie et s’engagent à fournir des efforts propres à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de maintenir une hausse de la température mondiale en dessous de 2 degrés Celsius d’ici 2100 » précisent les gérants.

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En vidéo : le manifeste de la Silver Economie


GESTION TAUX ET INFLATION

2018 : LE RETOUR DE L’INFLATION

Par Christophe Dehondt et Valérie Quesada, Gérants taux et inflation. 

ON OBSERVE UN REBOND DES ANTICIPATIONS D’INFLATION DEPUIS FIN 2017, QUELS SONT LES ÉLÉMENTS NOUVEAUX ?

Le point bas des anticipations d’inflation (Break-Even BE) en 2017 a coïncidé avec celui des cours du pétrole fi n juin. Depuis, la remontée progressive de l’or noir a entraîné avec elle les BE et servi de catalyseur alors même que les statistiques mensuelles d’inflation décevaient. Le mouvement s’est accéléré fi n décembre avec le vote de la réforme fiscale aux Etats-Unis qui a fait bondir les anticipations d’inflation 10 ans US de 1,93% à 2,12% dans la perspective d’un nouveau stimulus sur une activité déjà élevée. Depuis, il ne se passe pas une semaine sans qu’une ou plusieurs grandes entreprises américaines ne communiquent leur intention d’augmenter les salaires (Apple, Disney, AT&T, Bank of America, Wells Fargo, JP Morgan, Boeing, FedEx…). C’est peut-être le signe que l’énigme de la hausse des salaires étonnamment modérée malgré un marché du travail américain au plein emploi est en train de se résoudre. Le rapport sur l’emploi du mois de janvier confirme d’ailleurs ce point avec des salaires en hausse de 2,7% à 2,9% en glissement annuel.

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« LE REBOND DU CHAT MORT » ?

La physique quantique nous apprend que deux événements contraires voire contradictoires peuvent parfaitement se superposer. Ainsi, si vous enfermez votre chat, ou plutôt celui de votre voisin, dans une boîte close contenant un dispositif qui cassera une fi ole de poison s’il détecte la désintégration d’un atome d’un corps radioactif, événement comme tout le monde le sait complètement aléatoire et indétectable de l’extérieur de la boîte, nous arriverions au curieux paradoxe d’avoir un chat qui, s’il était un élément quantique, serait à la fois mort et vivant et non mort-vivant, la science étant quantique et non fi ction! Cette superposition de réalités prend fi n lorsque nous ouvrons la boîte. Les deux états contradictoires du félin se réconcilient alors immédiatement en une fi n plus ou moins heureuse en fonction de votre degré d’ailourophobie.

Nous retrouvons en partie ce paradoxe macroscopique de la physique quantique dans la détermination de nos scénarios de marché. Ainsi plusieurs scénarios antagonistes peuvent coexister pendant de nombreux mois, leur probabilité de réalisation évoluant au gré des rumeurs voire des humeurs des investisseurs. Des « chats » considérés comme morts peuvent faire preuve d’une vigueur inattendue et rebondir… au moins une fois.

L’année 2017 ne dérogera pas à la règle, au centre de nos attentions : le programme de Donald Trump. Notre scénario central reste optimiste quant à la capacité du nouveau président à relancer l’économie américaine avec des mesures qui ont eu leur petit succès dans les années 80. Cette politique ambitieuse devrait porter la croissance américaine vers de nouveaux sommets tirant de facto la croissance mondiale. Les actions progresseraient de 2,5 à 5% sur les trois prochains mois dans un contexte de remontée graduelle des taux d’intérêt. Mais le caractère très expansif du nouveau président et ses « nouvelles » mesures pourraient ne pas rencontrer le succès escompté et entraîner un surcroît de tension tant interne qu’avec le reste du monde. Dans ce scénario d’échec annoncé les taux remonteraient fortement et les actions pourraient connaître un démarrage diffi cile (-10% en trois mois). Plus transversal, notre troisième scénario fait état des tensions politiques que nous pourrions rencontrer en Europe qu’ils soient liés à l’activation de l’article 50 ou encore au sauvetage des banques italiennes.


FOCUS OR & MINES - OR, MINES & RESSOURCES NATURELLES…

Une année 2017 contrastée

Arnaud du Plessis 
Gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM

Année globalement positive pour les ressources naturelles, même si celles-ci ont accusé un retard de performance par rapport aux marchés globaux. 2018 pourrait se présenter sous de meilleurs auspices : une reprise de l’inflation constituerait sans doute le meilleur scénario pour la thématique. Les cours de l’or ont terminé l’année 2017 au-dessus de la barre des $1300/oz, en progression de ~13.3% ($). La faiblesse du dollar (Dollar Index) en repli de ~10% contre les principales devises, a constitué le principal soutien du métal jaune. De son côté, l’aversion au risque des investisseurs s’est révélée plutôt modérée, et n’est pas venue en renfort, bien au contraire. Pas d’influence forte du côté des taux réels US, stables sur la période. Nette inflexion positive, en revanche, des anticipations inflationnistes à partir du milieu de l’année, cela pourrait être la surprise de 2018. Comme attendu, la Fed a remonté ses taux directeurs à l’occasion du dernier FOMC de l’année, et à l’image de 2015 et 2016, une fois le fait accompli, les cours de l’or ont rebondi significativement par la suite.

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CONJONCTURE MACROÉCONOMIQUE - BILAN 2017 ET PERSPECTIVES 2018

LE TOURNANT DE L’ANNÉE EST LE MOMENT DES BILANS ET DES ATTENTES. SACRIFIONS DONC À CETTE TRADITION : QUE RETIENDRIEZ-VOUS DE L’ANNÉE 2017 ?

Je retiendrais trois évolutions principales : confi rmation de la croissance dans la quasi-totalité des pays, avec même une certaine convergence, mais toujours sans infl ation ; début de la normalisation des politiques monétaires ; incertitudes politiques dans beaucoup de grands pays.

LA CROISSANCE EST DONC BIEN INSTALLÉE ?

Apparemment oui. Le taux de croissance du PIB a convergé à partir de l’été un peu au-dessus de 2 %, et la bonne tenue des enquêtes laisse attendre au moins un maintien, et plus vraisemblablement une accélération. Tout y a concouru : les taux d’intérêt, courts et longs, sont restés très bas ; la quasi-totalité des pays connaît une croissance, ce qui fait que le commerce international contribue à l’activité. Mais la demande intérieure aussi se renforce même dans les pays où elle était jusqu’ici fragile, comme le Japon, et on voit même l’investissement des entreprises redémarrer aux États-Unis. Certes, la croissance est modeste en comparaison du passé : on se félicite d’une expansion de 2,5 %. Mais c’est plus que le potentiel, désormais très bas dans les pays développés : d’une part la population vieillit, d’autre part les entreprises ont relativement peu investi depuis la crise, enfi n le progrès technique semble, un peu paradoxalement il est vrai, ralenti. Il faut aussi noter que cette croissance se fait sans accélération sensible de l’infl ation, alors qu’on va entrer dans la 9e année consécutive de croissance aux États-Unis, par exemple. Cela s’explique au moins partiellement par le fait que l’écart entre production effective et potentielle est à peine comblé, que la concurrence internationale est forte, tandis que la faiblesse des gains de productivité pèse sur les salaires. Mais, si l’inflation est plus faible que ce qu’on aurait attendu en se fondant sur l’expérience passée, elle se normalise et le risque de défl ation est aujourd’hui écarté.

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