JUPITER ASSET MANAGEMENT

« Jupiter Asset Management est un gestionnaire de fonds actif à forte conviction qui s’engage auprès de ses clients investisseurs afin d’atteindre leurs objectifs d’investissement à long terme. Depuis ses origines en 1985 en tant que boutique d’investissement spécialisée, Jupiter offre aujourd’hui un large éventail de stratégies de gestion active disponibles pour les clients britanniques et internationaux, y compris les actions, les obligations, les stratégies multi-actifs et de rendement absolu.

L’indépendance d’esprit et la responsabilité individuelle nous définissent. Notre culture entrepreneuriale distincte, basée sur la liberté donnée aux talentueuses équipes de gestion de poursuivre leur propre style d’investissement dans un environnement collaboratif, nous distingue de nos pairs. Nos gestionnaires de fonds suivent leurs convictions et recherchent les opportunités d’investissement qui, selon eux, garantiront le meilleur résultat pour nos clients. Pour ce faire, ils ont recours à l’analyse et à la recherche fondamentales, à un processus d’investissement clair et à un cadre de gestion des risques, en mettant l’accent sur une bonne gestion.

Jupiter a son siège social à Londres et sa présence internationale est de plus en plus importante. La société est cotée au FTSE 250 et a été introduite à la Bourse de Londres en juin 2010.

En France, Jupiter AM est distribué depuis plus de 10 ans par les équipes d’ALFI Partners qui mettent au service des investisseurs institutionnels, Conseillers en gestion de patrimoine, gérants de fortune et fonds de fonds, l’expertise de Jupiter AM. »

Les dernières infos de JUPITER ASSET MANAGEMENT

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Inflation : Plutôt que de tenter de la prévoir, mieux vaut s'y préparer

Selon Brad Slingerlend, gérant de fonds chez NZS, les investisseurs devraient passer moins de temps à effectuer des prévisions de marchés et en prendre plus pour envisager les différentes issues possibles.

Remarque : Jupiter et NZS Capital ont conclu un partenariat stratégique au premier trimestre 2020, Jupiter fournissant à NZS son soutien d’un point de vue opérationnel et en terme de commercialisation.

 

Les inquiétudes grandissantes concernant l’inflation, provoquées par les nombreuses mesures de relance monétaire et budgétaire mises en place par les gouvernements et les banques centrales du monde entier dans le but de réduire les effets les plus délétères de la pandémie de coronavirus sur l’économie, sont flagrantes pour qui s’intéresse aux marchés financiers.

Aux États-Unis par exemple, le point mort d’inflation à 10 ans (une mesure de l’inflation très répandue) a dépassé d’environ 30 points de base l’objectif d’inflation de la Réserve fédérale, fixé à 2 %, en raison des préoccupations entourant le plan de relance de 1 900 milliards de dollars du président Joe Biden pour lutter contre les effets du coronavirus et en raison de la proposition d’un plan d’infrastructures s’élevant à 2 000 milliards de dollars.

Les variations de l’inflation à court terme sont souvent le fait d’une pénurie (une pénurie de semi-conducteurs entraîne une envolée des prix des processeurs graphiques), mais à plus long terme, il existe des tensions entre les pressions haussières exercées par la croissance démographique et l’augmentation de la dette, et les pressions à la baisse exercées par les gains d’efficacité qui nous permettent de produire davantage à moindre coût.

Cependant, bien que le montant total de la dette continue de croître …

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ROYAUME-UNI : À vos marques, prêts… dépenser ?

James Moir (analyste actions, UK Growth) se penche sur la voie de la reprise au Royaume-Uni, en discutant de la disparité de revenu entre les ménages et en se demandant si l’épargne excédentaire des consommateurs a plus de chances d’être dépensée ou de rester épargnée.

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James Moir Equities Analyst

Il y a un an, le Royaume-Uni était en plein dans sa première vague de Covid-19, mais le déploiement de l’important plan de vaccination depuis le début de l’année donne des raisons d’être optimiste. D’une manière générale, cette situation a eu l’impact attendu – et espéré – sur l’économie nationale britannique, les consommateurs cherchant à dépenser globalement d’avantage, ainsi qu’à modifier progressivement leurs habitudes de consommation à mesure que le confinement s’assouplit.

En mars, tout particulièrement, nous avons franchit une nouvelle étape dans les données, avec des ventes au détail en hausse de 5,4 % au cours du mois ; le PMI composite atteignant ses plus hauts niveaux depuis 2013 ; une deuxième baisse mensuelle consécutive du chômage ; et une augmentation de 16 % des offres d’emploi. La progression des ventes au détail est due en partie à la bonne performance des vêtements et des articles de jardinage, les consommateurs se préparant à retrouver leurs amis et leur famille. Il est rassurant de constater que les ventes au détail en mars 2021 ont été supérieures à celles de février 2020, le dernier mois avant le début du lockdown.

Alors que cette reprise était globalement attendue, nous avons été encouragés par…

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Soyez verts, mais soyez diversifiés

Rhys Petheram, responsable des solutions d’investissements durables et environnementales également gérant de fonds, et Jon Wallace, gérant de fonds dédiés à l’environnement et à l’investissement durable, nous expliquent pourquoi il n’a jamais été aussi important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, même si le panier est vert.

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Les investisseurs s’intéressent de plus en plus aux questions environnementales et écologiques, comme le changement climatique et la biodiversité. Et la pandémie de COVID n’a fait qu’accélérer cette tendance. Selon Morningstar, les flux nets dans les fonds durables à la disposition des investisseurs européens ont été multipliés par près de deux entre 2019 et 20201.

Cette tendance a poussé certains à se demander si ces flux d’investissement avaient créé leur propre dynamique sur les marchés financiers. Par exemple, dans le sous-secteur des véhicules électriques, certaines valorisations sont devenues élevées.

Dans ce contexte de marché, la diversification est essentielle. En tant que spécialistes des solutions d’investissement environnementales diversifiées, nous répartissons nos actifs entre …

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Le Levier, le momentum et la narration de l’or et de l’argent

Ned Naylor-Leyland revient sur l’importance de l’effet de levier, du momentum et de la narration pour les marchés modernes et se demande si nous sommes à la fin d’un supercycle monétaire.

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Ned Naylor-Leyland – Responsable de la division Or et Argent

Selon Ned Naylor-Leyland, Head of Gold & Silver, les orientations de la Réserve fédérale ont été assez cohérentes depuis le début de la pandémie, tandis que la réaction des marchés obligataires à ces orientations est passée de trop dovish à trop hawkish, selon lui.

Pendant si longtemps, c’est l’orientation des taux qui a dominé la conversation. A présent c’est l’orientation de l’inflation, a noté Ned, en soulignant que nous avons une très forte inflation des prix alimentaires et que dans le passé, cela a été en corrélation assez étroite avec les prix de l’or et de l’argent. Les investisseurs généralistes ont tendance à considérer l’or comme une couverture contre l’inflation, a-t-il ajouté.

Selon Ned, l’or a perdu les trois éléments nécessaires à une bonne performance sur les marchés modernes, qu’il appelle « LMN » : Levier, Momentum et Narration. C’est potentiellement une bonne nouvelle pour ceux qui envisagent d’augmenter leur allocation sur l’or ! Il est intéressant de noter que l’argent s’est mieux comporté que l’or ces derniers temps car, bien qu’il ait perdu de son élan, il est toujours porteur d’une histoire (il est utilisé dans les panneaux solaires, les batteries, divers appareils électroniques et comme élément antimicrobien en médecine), ce qui a contribué à le soutenir. Il y a eu un découplage important dans la performance des actions sous-jacentes dans l’espace des métaux monétaires, entre celles qui ont se sont bien comportées au cours des six derniers mois et celles qui ont été touchées pour des raisons qui dépassent les prises de position de ceux qui se positionnent sur les indices.

Enfin, Ned a évoqué le concept de « supercycle des matières premières » qui circule depuis des années. Selon lui,….

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Les turbulences turques n'ont pas entaché les marchés émergents

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Alejandro Arevalo – Head of Emerging Market Debt / Joined Jupiter in November 2016

Alejandro Arevalo se penche sur le dernier drame en Turquie, alors que le gouverneur de la banque centrale est remplacé (une fois de plus), mais sans impact négatif important sur les autres marchés émergents.

Pourquoi les turbulences turques n’ont pas entaché le marché de la dette des pays émergents (EMD)

La semaine dernière, l’événement principal de la dette des marchés émergents (EMD) a sans aucun doute été la Turquie, a déclaré Alejandro Arevalo, responsable de la stratégie sur la dette des marchés émergents. L’essentiel est que la volatilité ne s’est pas propagée à d’autres parties du marché, ce qui montre la résilience accrue de cette classe d’actifs aujourd’hui.

Pour rappel, en novembre, le président Erdogan a annoncé qu’il souhaitait entamer une nouvelle période de réformes économiques, en nommant Naci Agbal au poste de gouverneur de la banque centrale et en retirant au gendre du président le poste de ministre des finances et de l’économie. Selon les propres termes d’Erdogan, il voulait « donner la priorité à la stabilité financière et des prix ».

Agbal voulait atteindre quatre objectifs : renforcer la crédibilité de la politique, réduire l’inflation, inverser la dollarisation et constituer des réserves de change – et il a surpris le marché en tenant ses promesses. M. Agbal a resserré le taux de référence de 875 points de base en quatre mois ; la Turquie a enregistré des entrées de capitaux de plus de 10 milliards de dollars au cours de cette période ; Fitch a révisé ses perspectives pour les rendre stables en février ; et la livre turque s’est appréciée de plus de 20 % au cours de cette période.

Mais, en mars, …

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EMD : Les investisseurs doivent-ils s'inquiéter de la hausse des taux ?

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Alejandro Arevalo – Head of Emerging Market Debt / Joined Jupiter in November 2016

Les fonds EMD étaient en tête de la plupart des enquêtes menées auprès des investisseurs à l’aube de 2021, mais nous avons constaté une performance négative de la classe d’actifs depuis le début de l’année. Toutefois, cette volatilité est entièrement due aux taux d’intérêt américains, et les vents arrière fondamentaux qui sous-tendent la dette emergente sont toujours là, déclare Alejandro Arevalo, responsable des marchés dettes émergentes chez Jupiter. La classe d’actifs semble très attrayante par rapport aux titres à revenu fixe des marchés développés, y compris le haut rendement. Alejandro et son équipe estiment qu’il s’agit d’une excellente opportunité pour réaliser une allocation à long terme.

La performance de la dette des marchés émergents a été déterminée uniquement par les taux d’intérêt.

Au début de l’année, le consensus était que 2021 allait être une grande année pour la dette des marchés émergents (EMD). Mais ce n’est pas ce qui s’est passé jusqu’à présent, la classe d’actifs ayant perdu de l’argent au cours de chacun des deux premiers mois de l’année. Il est important de reconnaître…

Fed : la banque centrale la moins accommodante du G10 ?

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Mark Nash – Head of Absolute Return Bonds, Fixed Income

En refusant de donner des indications sur le calendrier qu’elle compte mettre en place dans un contexte où la panique s’installe sur le marché, la Fed semble vouloir assumer le rôle de banque centrale la moins accommodante du G10.

En refusant de donner des indications sur le calendrier qu’elle compte mettre en place dans un contexte où la panique s’installe sur le marché du fait de l’inflation et des incertitudes en matière de croissance, la Fed n’a pas choisi la facilité et semble vouloir assumer le rôle de banque centrale la moins accommodante du G10.

Ses orientations axées sur les résultats ne donnent au marché que très peu d’éléments lui permettant d’anticiper une réouverture, ce qui ne peut qu’entraîner un repli supplémentaire des obligations à mesure que les prix vont intégrer une prime de risque grandissante. Mais il ne s’agit pas seulement de la fixation des taux directeurs de la Fed. En effet, c’est cette prime de risque qui pose problème et rien ne peut la contenir ; compte tenu de l’évolution de la dynamique mondiale, les États-Unis sont toujours confrontés à un problème de financement. Financer leur déficit avec un dollar plus faible et maintenir les taux à un niveau bas était beaucoup plus favorable aux marchés que de laisser les taux d’intérêt augmenter. Lorsque le fort épisode de croissance actuel prendra fin, la Fed changera probablement de cap : ce n’est pas un hasard si le marché l’avait intégré dans ses cours à l’aube de 2021.

Cette décision contribuera également au soutien du dollar. Elle entraînera sans doute des complications supplémentaires car, toutes choses étant égales par ailleurs, elle affectera la reflation. Compte tenu de ce revirement surprenant, la volatilité liée au risque de marché est bien plus plausible du fait de la hausse des taux réels et de l’appréciation du dollar. Il n’est donc guère surprenant que la performance des actions américaines soit négative depuis le début de l’année et que celle des obligations émergentes reste faible. Les similitudes avec 2018 sont de plus en plus frappantes car, une fois de plus, les États-Unis sont le moteur du cycle de croissance et de taux d’intérêt grâce aux mesures de relance budgétaire. Mais compte tenu de la tendance haussière de la croissance mondiale, nous devons être attentifs à ne pas être trop prudents face au risque.

La probabilité d’un cycle baissier sur les marchés obligataires a diminué tandis que les risques liés au dollar augmentent – les obligations ne subiront pas de correction importante si la principale devise de réserve s’apprécie. Mais à court terme, et dans l’hypothèse d’une croissance solide, les marchés obligataires présentent encore des risques. Il est aussi possible que la hausse des rendements réels s’accélère puisque les États-Unis seraient en difficulté pour financer leurs déficits s’ils se trouvaient moteur de la reprise et que leur monnaie s’appréciait. Et comme en 2018, c’est loin d’être idéal pour les marchés émergents car les États-Unis surperforment, les rendements augmentent et le secteur privé mondial recommence à acheter des actifs américains.

Le resserrement des conditions financières est défavorable à l’échelle mondiale (toutes choses étant égales par ailleurs) et, comme lors de la crise des repo en 2019, la Fed pourrait bien être à nouveau surprise par le manque de soutien aux rendements américains. En fin de compte, la Fed sera amenée à revenir à des mesures d’assouplissement quantitatif lorsque le regain de croissance prendra fin – probablement au second semestre – et qu’elle sera face à une hausse des taux et une appréciation du dollar ; le risque étant, une nouvelle fois, de devoir suivre le mouvement qu’elle le veuille ou non.

La croissance mondiale nécessite une dépréciation du dollar et une baisse des taux réels. On peut ignorer cette situation pour l’instant compte tenu du niveau solide de la croissance, mais les conditions de trading des actifs risqués seront beaucoup plus défavorables à mesure que la sensibilité s’accroîtra. On pourrait penser que la Fed ne semble pas tirer les enseignements de ses erreurs. Les banques centrales n’aiment pas paraître impuissantes et, avec le recul, elles pourraient se convaincre qu’elles n’ont guère d’autre choix que de rester spectatrices de l’évolution des taux en amont d’un fort regain de croissance.


Notes des équipes de gestion - L'année 2021 sera-t-elle celle de l'Inde ?

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Avinash Vazirani explique pourquoi vous entendrez probablement beaucoup parler de l’Inde cette année, alors que les accords commerciaux, la croissance du PIB et les vaccins font l’actualité.

 

L’année 2021 sera-t-elle celle de l’Inde ?

Avinash Vazirani, gérant de fonds pour les marchés émergents mondiaux, a expliqué pourquoi il pense que nous allons probablement beaucoup entendre parler de l’Inde cette année. Pour commencer, le Royaume-Uni essaie actuellement de négocier un accord commercial avec l’Inde, avec deux visites ministérielles qui ont déjà eu lieu ce mois-ci, et d’autres qui suivront bientôt, avec un accord probablement signé cette année.

 

Les chiffres de la croissance du PIB de l’Inde devraient également faire la une des journaux : Bloomberg estime la croissance du PIB à plus de 12 % pour l’exercice financier commençant le 1er avril, et bien que les chiffres du PIB pour le trimestre d’octobre-décembre n’aient pas encore été publiés, ils devraient être positifs. Une croissance nominale d’environ 16 à 17 % (croissance du PIB plus inflation) pour l’exercice financier serait extrêmement importante, a noté M. Avinash.

Le traitement du Covid-19 par l’Inde a également été remarquable. Elle dispose d’une énorme capacité de production pharmaceutique et sera probablement le plus grand producteur mondial de vaccins Covid-19. Elle produit déjà les vaccins Oxford et Spoutnik, et au moins trois autres vaccins indiens sont en cours de production, dont l’un a déjà été approuvé.

Le nombre de cas et de décès liés au Covid-19 en Inde a été inférieur à ce que l’on aurait pu attendre, en partie grâce à l’approche assez agressive de l’Inde dans la gestion de la pandémie. En conséquence, l’Inde a pu revenir à un sentiment de « normalité », sauf dans quelques régions où les taux sont plus élevés. Les entreprises ont donc pu réaliser de bonnes performances pendant la saison des fêtes (d’octobre à décembre), car elles ont pu, non seulement profiter des volumes élevés durant la saison des fêtes, mais aussi de la demande refoulée à cause du Covid-19, ce qui a entraîné un trimestre phénoménal pour les bénéfices, a déclaré Avinash.

Le marché s’est fortement redressé depuis le début de la pandémie, avec une hausse d’environ 90 % depuis le creux de mars 2020, ce qui a beaucoup à voir avec la liquidité. On parle moins, cependant, de la décimation du secteur non contributif et « non organisé ». Les importations à bas prix en provenance de Chine ont également diminué un peu, mais pas autant que l’Inde l’avait espéré. Avec l’introduction de la taxe sur les produits et services (TPS), tout étant enregistré électroniquement, les petites entreprises ont rencontré quelques difficultés opérationnelles, et les affaires ont été confiées à des sociétés plus importantes. Nous avons également constaté l’impact considérable de la croissance du numérique et de l’amélioration des infrastructures de télécommunications, puisque la Covid-19 a permis à de nombreuses personnes en Inde de faire partie de l’écosystème en ligne, déjà en pleine expansion. Cela a entraîné une vague d’introductions en bourse de sociétés technologiques indiennes.

En termes d’évaluation, si le marché reste globalement cher, Avinash et son équipe sont toujours en mesure de trouver de nombreuses opportunités d’investissement dans des entreprises à forte croissance, mais qui, selon eux, restent relativement bon marché.

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Notes de l'Investment Floor - Le "haut" du haut rendement

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Harry Richards s’interroge sur les rendements des obligations d’entreprises qui ne sont pas si élevés et se demande s’il vaut la peine de faire un « all-in » et suivre le consensus actuel.

 

Le « haut » du haut rendement

L’équipe en charge de la gestion obligataire estime depuis un certain temps que le crédit aux entreprises devient coûteux, a déclaré Harry Richards, Gérant. Les obligations à haut rendement ne génèrent plus des rendements élevés ; en fait, le rendement des obligations américaines de qualité non investissement grade est à son plus bas niveau, a-t-il déclaré.

Cela signifie que les investisseurs doivent accepter un rendement plus faible pour le risque de crédit qu’ils prennent. Le niveau des spread de crédit des entreprises américaines de première qualité, ou la différence de rendement par rapport aux obligations d’État, sont les plus serrés jamais enregistrés, avec également des niveaux de spread sur le High yield pas loin d’un plancher record.

Ces évaluations reflètent un positionnement unilatéral sur le marché, selon Harry. Le consensus de place porte sur la relance de l’économie après la pandémie, soutenue par un soutien massif de la banque centrale. Le marché s’attend massivement à une faiblesse du dollar, à la vigueur des matières premières, à la faiblesse des obligations à long terme et à une moindre volatilité, a-t-il déclaré.

Bien que ce point de vue soit valable, Harry fait remarquer que lorsque tout le monde est assis du même côté du bateau, même un petit courant transversal peut faire chavirer l’embarquation. L’équipe considère qu’il ne faut pas faire partie du consensus, et a donc réduit l’exposition au crédit investment grade et s’est tournée vers d’autres opportunités, tout en maintenant une exposition significative aux obligations souveraines de haute qualité pour se protéger contre les risques potentiels, a-t-il dit.

Enfin, l’équipe s’est retirée du marché des obligations souveraines russes en raison des préoccupations de la gouvernance concernant l’arrestation et l’emprisonnement du critique du gouvernement Alexander Navalny. Les récentes protestations ont été très larges, et Harry a déclaré que l’équipe voyait un risque de voir l’Europe et les Etats-Unis augmenter les sanctions. Ils pensent donc qu’il est préférable d’être sur la touche en Russie maintenant.

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Tremblements sur l'argent, séisme en vue ?

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Ned Naylor-Leyland – Responsable de la division Or et Argent

 

Comme le prévoyait notre table de trading , la pression sur l’offre physique d’argent s’est accentuée ces derniers temps. Cela soulève certaines questions au sujet de l’évolution du cours de l’argent si les flux dans les ETF devaient se poursuivent à un rythme soutenu.

Investir dans l’argent peut parfois s’avérer frustrant. Ce métal précieux, est délaissé par le secteur de l’investissement, n’est plus présent dans les réserves des banques centrales et semble décorrélé de fondamentaux de l’offre et de la demande qui paraissent haussiers. L’argent peut également être très volatil : il est parfois sujet à des rebonds brutaux imputables au regain d’intérêt des investisseurs particuliers et institutionnels.

Mais un faisceau probant de facteurs semble indiquer que les temps changent et que le cours de l’argent pourrait bientôt connaître un rebond significatif et durable, contrairement aux feux de paille que nous avons observé jusqu’ici.

Le « métal populiste »

Jeff Currie, de Goldman Sachs, a récemment évoqué les caractéristiques « populistes » de l’argent,1 un facteur mal compris et pourtant crucial pour saisir ce qui est potentiellement en train de se tramer. L’intérêt récent porté à l’argent par les utilisateurs de r/WallStreetBets, un forum en ligne pour les traders amateurs, s’inscrit dans cette puissante dynamique. La notion de populisme en investissement est un facteur éphémère mais déterminant. Elle a des implications significatives pour…

Des conséquences plus importantes que l’affaire Gamestop ? Reddit amplifie la pénurie sur l'argent

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Ned Naylor-Leyland – Responsable de la division Or et Argent

Des conséquences plus importantes que l’affaire Gamestop ? Reddit amplifie la pénurie sur l’argent

La saga Reddit domine les discussions sur le marché de l’argent, mais elle ne fait qu’attirer l’attention sur une pénurie structurelle déjà existante d’argent physique qui fait enfin parler d’elle, déclare Ned Naylor-Leyland, responsable de la stratégie Gold & Silver.

La première chose à comprendre sur l’offre et la demande d’argent est la quantité d’argent physique disponible, a déclaré Ned. L’argent n’est pas comme l’or, qui s’accumule en surface d’année en année puisqu’il est presque impossible à détruire et qu’il est constamment fondu et retraité. En revanche, les nombreuses utilisations industrielles, commerciales et médicales de l’argent font qu’une grande partie de l’argent extrait est consommée puis perdue à jamais.

La quantité totale d’argent physique extraite chaque année est d’environ 750 millions d’onces. Habituellement, cela correspond à peu près à…

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Les rendements du Trésor augmentent, mais ne vous inquiétez pas à propos de l'inflation

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Ariel Bezalel, responsable de la stratégie obligataire

Le plus grand événement de cette année sur le marché obligataire a été la forte hausse des rendements à 10 ans du Trésor américain, qui ont augmenté d’environ 20 points de base et se situent aujourd’hui à près de 1,1 %, a déclaré Ariel Bezalel, responsable de la stratégie, Obligations. Selon lui, cette « mini crise de colère » est due à une mauvaise communication de la part de certains responsables de la Réserve fédérale (Fed) qui ont discuté de scénarios de réduction des achats d’obligations, voire de hausses des taux.

Ce discours a ensuite été infirmé par le président de la Fed, Jerome Powell, et le mouvement des Treasuries n’ébranle pas la ferme conviction d’Ariel que les taux resteront plus bas plus longtemps, a-t-il dit. Avec une dette aussi importante dans l’économie mondiale – environ 280 000 milliards de dollars et plus, dont une grande partie est improductive – toute hausse des rendements pourrait bien créer une volatilité des actifs à risque et provoquer une nouvelle baisse des rendements. Ariel a souligné qu’il y a eu un avant-goût de cela la semaine dernière alors que les marchés boursiers et les marchés du crédit vacillaient, et selon lui, nous ne sommes peut-être pas loin du point de pincement où des rendements plus élevés commencent à nuire aux actifs à risque.

Les spreads de crédit ont connu un aller-retour étonnant après la pandémie et sont revenus à des niveaux post pandémie, a déclaré Ariel. Cela reflète à la fois la chasse au rendement et le soutien perçu des banques centrales (les banques centrales ne veulent pas d’écartement des spread trop important). Ariel a noté que l’inflation est maintenue sous contrôle en partie par la faible croissance des salaires. Le travail n’a pas de pouvoir de fixation des prix, et l’intelligence artificielle, la robotique et d’autres technologies font de cette tendance une tendance à long terme, a-t-il dit, ajoutant que pendant la pandémie, les entreprises ont trouvé des moyens encore plus efficaces de fonctionner.

Par ailleurs…

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Selon la Fed, le marché obligataire vacille à cause des élections

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Mark Nash – Head of Absolute Return Bonds, Fixed Income

Les marchés agités des premiers jours de bourse de l’année suggèrent que 2021 pourrait être plus chaotique que ce que de nombreux investisseurs avaient imaginé, a déclaré Mark Nash, gérant de fonds, Obligation.

Le résultat surprise des élections en Géorgie a donné aux démocrates le contrôle du Congrès et entraînera une augmentation des dépenses budgétaires américaines, mais pourrait également entraîner une réduction du soutien monétaire de la Réserve fédérale (Fed), a déclaré Mark. Le marché obligataire a été effrayé par les récents commentaires des responsables de la Fed concernant le retrait éventuel de l’assouplissement quantitatif (QE), et Mark a noté qu’il est bien trop tôt pour cela étant donné la faiblesse de l’économie américaine.

La possibilité d’émettre davantage d’obligations du Trésor avec moins d’achats de la part de la Fed a fait monter les rendements mondiaux, a accentué la pente de la courbe des taux et a déclenché la volatilité des transactions sur les marchés émergents et l’or. Cela pourrait éventuellement faire monter les taux d’intérêt réels et resserrer les conditions financières, ce qui explique pourquoi, selon Mark, la Fed ne devrait pas penser qu’elle peut rester les bras croisés et laisser le marché fixer les taux.

L’augmentation des dépenses budgétaires soutiendra la reflation, mais Mark estime que les espoirs du marché en matière d’assouplissement quantitatif, de liquidité abondante, de contrôle de la courbe des taux des banques centrales et d’un bon environnement pour les actifs à risque semblent moins certains.

 


Le marché européen devrait bénéficier d'une plus grande prévisibilité dans l'élaboration des politiques américaines

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Liz Gifford – Gérant de fonds, Global Emerging Markets

Les actions des marchés émergents (EM) se sont particulièrement bien comportées l’année dernière, a noté Liz Gifford, gérante de fonds, Global Emerging Markets. L’indice MSCI Emerging Markets a clôturé l’année 2020 en hausse de plus de 18 %, malgré une baisse de plus de 30 % lors du sell off de février à mars (en dollars américains). Compte tenu des défis de 2020, c’était un résultat imprévu, que les investisseurs auront accueilli avec plaisir.

C’est aussi un début intéressant pour 2021, a déclaré Liz. Aux États-Unis…

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Des perspectives positives pour les actifs risqués en 2021 ?

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Talib Sheikh – responsable de la stratégie multi-actifs

 

Talib Sheikh, responsable de la stratégie, Multi-Asset, se dit relativement optimiste quant à la poursuite de l’expansion économique mondiale. La tendance la plus intéressante du marché ces derniers temps a été l’absence de spéculation sur le marché obligataire. Les rendements réels américains ont baissé de 96 points de base il y a un an à -110 points de base actuellement. Les liquidités et les taux d’intérêt réels sont fermement négatifs – et c’est l’intention des décideurs politiques, a-t-il déclaré.

Toutefois, la croissance du PIB au niveau mondial et aux États-Unis, prévue cette année à environ 4 % et plus de 5 % respectivement, est supérieure à la tendance et les taux de revenu et d’épargne des particuliers sont également élevés, a-t-il déclaré. Cela implique un certain risque d’inflation et soulève la question de savoir si la Fed sera bientôt obligée de céder et de modifier sa politique accommodante. Talib pense que le marché va tester la Fed, mais celle-ci va tenir bon.

Cela fournit une toile de fond positive pour les actifs à risque, basée sur une politique incroyablement souple de la banque centrale et une accélération de la croissance économique mondiale, a-t-il déclaré. La faiblesse du dollar américain et l’expansion mondiale coordonnée peuvent rendre les actifs risqués dans le reste du monde de plus en plus attrayants par rapport aux États-Unis.

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2021 Vers un retour à la normale?

JUPITER AM

Alors que l’année touche à sa fin, découvrez la compilation annuelle d’articles des principaux gérants de fonds chez Jupiter AM, dans lesquels ils partagent leurs réflexions sur les grands enjeux, les opportunités et les défis pour les investisseurs en 2021.

DÉCOUVRIR LA COMPILATION

 


Mais comment les obligations ont-elles réagi à ces annonces de vaccins ?

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Rhys Petheram, Gérant de fonds, Obligations

Bien que les marchés des actions se soient réjouis des nouvelles prometteuses sur les vaccins, les marchés des obligations d’État ont à peine sourciller, a déclaré Rhys Petheram, gestionnaire de fonds, Obligations. En effet, le rendement des bons du Trésor américain a en fait été légèrement inférieur au cours du mois.

Cela peut sembler étrange non seulement dans le contexte d’un rallye haussier, mais aussi parce que l’énorme rotation vers les actions Value est considérée comme le signe d’un environnement de reflation. Plus profondément, le seuil de rentabilité des TIPS américains (l’estimation permanente du marché du taux d’inflation à moyen terme) n’a pas bougé, la courbe des taux s’est légèrement aplatie et les rendements réels ont baissé – tout le contraire de ce à quoi on aurait pu s’attendre.

Selon Rhys,…

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La diversification n'est pas morte

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Talib Sheikh, Mark Richards, Matthew Morgan

Responsable stratégie, stratège et spécialiste produit, multi-actifs

« La diversification est rompue. » « Les solutions multi-actifs qui reposent sur des obligations ne seront pas performantes. » « Le portefeuille 60/40 est mort ». Ces opinions ont trouvé un écho sur le marché depuis l’effondrement des rendements dans le monde entier au cours du premier trimestre de cette année.

Mais il y a plusieurs hypothèses incorrectes derrière ces déclarations.

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Aux quatre coins du monde pour dénicher des opportunités sur le marché obligataire

JUPITER AM

Ariel Bezalel, responsable de la stratégie obligataire, explique l’attrait d’une stratégie obligataire
globale et flexible, en partageant son point de vue sur l’environnement macroéconomique et les
marchés du crédit aux entreprises et des obligations d’État.

Ce qui est beau dans une stratégie obligataire globale et flexible, c’est qu’elle n’est pas limitée par un indice, une zone géographique ou un type de crédit. Obligations d'États, High Yield, Investment Grade, marchés développés ou marchés émergents : vous pouvez décider d’investir là où vous voyez les meilleures opportunités.

Nous continuons à être constructifs sur les obligations d’État malgré le très faible niveau des rendements. La politique de la Réserve fédérale consistant à permettre une inflation plus élevée et à laisser filer l’objectif d’inflation, ne pourra être respectée que si l’on laisse les rendements réels augmenter. Les rendements ne peuvent pas augmenter autant dans un monde aussi fortement
endetté.

Nous restons fermement convaincus que nous sommes dans un environnement déflationniste plutôt qu’inflationniste. Les perspectives de reprise économique semblent s’être détériorées, et pour que l’inflation augmente, l’activité économique devra se redresser fortement. La démographie et les bouleversements technologiques sont de puissants facteurs de suppression à long terme des rendements des obligations d'État, et l’augmentation considérable des niveaux d’endettement au cours de la crise devrait continuer à freiner les économies pendant un certain temps.

Des taux durablement bas

Au début de l’année, nous avons adopté une position assez prudente en matière de crédit et, à partir de mars, nous sommes devenus beaucoup plus constructifs en ce qui concerne les titres à haut rendement et les titres de qualité investment grade. Comme nous l’avons dit, nous ne prévoyons pas de hausse des taux d’intérêt de sitôt, et les banques centrales ont vraiment montré leur jeu en mars
et avril en prenant des mesures pour soutenir le marché du crédit.

Les obligations investment grade et à haut rendement sont un bon choix grâce au soutien des banques centrales, mais vous devez faire une bonne analyse du crédit. Les perspectives de croissance économique continuent d’être remises en question, ce qui laisse de nombreux modèles d’entreprise très douteux, en particulier les entreprises fortement exposées au cycle économique et
celles qui ont un fort effet de levier. Les taux de défauts ont augmenté aux États-Unis et continueront à le faire, et certaines entreprises bien connues ont déposé le bilan cette année.

SILEX AM

Faites-en un plat à emporter

Il est important de choisir les structures ayant un modèle d’entreprise et un niveau d’endettement appropriés pour traverser une période prolongée de volatilité économique. Par exemple,…

 

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Trop d'optimisme à propos des élections américaines et sur le marché des obligations High Yield?

Active Minds

29 octobre 2020

JUPITER AM

Harry Richards, Gérant de fonds obligataires

Les marchés sont peut-être trop optimistes en ce qui concerne les élections américaines et le crédit à haut rendement, ce qui laisse peu de place à la déception, a déclaré Harry Richards, gérant de fonds, fixed income.

Biden est en tête dans la plupart des sondages nationaux, le site web de suivi des sondages FiveThirtyEight indique que Biden aurait gagné à 87 %. Fait inhabituel, les marchés semblent accueillir favorablement la perspective d’une victoire de la « vague bleue », compte tenu des attentes en matière de relance budgétaire sous une présidence et un Congrès démocrates unifiés. Harry a averti que les marchés oublient peut-être que la mise en œuvre des mesures de relance budgétaire sera probablement encore confrontée à des retards et à des obstacles politiques, et que les hausses d’impôts sur le secteur des entreprises et les personnes à très hauts revenus pourraient être dommageables pour les sociétés comme le S&P.

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WEBCAST : Jupiter Dynamic Bond - Octobre 2020

JUPITER AM


Une terre où les banques peuvent se développer

Active Minds

15 octobre 2020

jupiter am

Nick Payne

Gestionnaire de fonds, Global Emerging Markets

Nick Payne, gestionnaire de fonds, Global Emerging Markets, a souligné la forte performance des actions des marchés émergents cette année, qui sont à peu près revenues à leurs niveaux d’avant crise du début d’année. Toutefois, Nick a voulu parler d’un domaine qui a jusqu’à présent été à la traîne : les banques.

Contrairement aux marchés développés, où les banques sont généralement considérées comme des entreprises matures à faible croissance et à faible rendement du capital, la situation est tout à fait différente sur les marchés émergents. Il y a environ 2 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas de compte bancaire, la plupart d’entre elles vivant dans les marchés émergents. Certains d’entre eux accèdent aux marchés financiers grâce aux solutions fintech, mais sur les marchés émergents, les banques traditionnelles ont encore un grand rôle à jouer, a déclaré Nick.

La capacité de croissance est la principale chose qui sépare les banques des marchés émergents de leurs homologues des marchés développés. Nick a pris pour exemple…

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Des opportunités croissantes dans l'économie circulaire

Active Minds

1 octobre 2020

JUPITER AM

Joe Wallace

Analyste sur l’environnement et de l’investissement responsable

L’attention croissante portée à la durabilité entraîne des changements chez les consommateurs, les régulateurs et les entreprises qui perturbent les chaînes de valeur et créent de nouvelles opportunités d’investissement, a déclaré Jon Wallace, analyste sur l’environnement et de l’investissement responsable.

Jon considère que le concept d' »économie circulaire » est en plein essor. Il vise à renverser le modèle linéaire de production « prendre, faire, gaspiller » et à créer des boucles où les produits sont conçus et fabriqués avec des matériaux entièrement recyclables qui sont maintenus dans l’économie.

Les déchets plastiques constituent un problème particulièrement urgent qui englobe les principaux défis de notre époque en matière de durabilité : le changement climatique, car la production de plastique entraîne une importante émission de carbone ; les déchets et la destruction du monde naturel, car plus de 90 % des plastiques finissent dans l’environnement naturel ; et la santé, car les plastiques sont entrés dans la chaîne alimentaire, y compris la nôtre à cause des microplastiques.

Ce sont des défis immenses. Mais il y a des solutions. Jon a souligné…

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Un autre effondrement du marché marquerait-il le moment de rentrer ?

JUPITER AM

Richard Buxton

Gérant de fonds, UK Alpha

Ce n’est que très récemment que le cours des actions des grandes sociétés technologiques américaines, connues sous le nom de « FAANG », sont devenus paraboliques. Ce n’est pas un bon signe car cela ne se termine généralement pas bien, a déclaré Richard Buxton, responsable de la stratégie UK Alpha. En effet, ces deux dernières semaines ont vu un recul notable de ces actions. C’est le genre de mouvement qui enthousiame les chartistes et qui donc, prédisent un retour des prix à des « niveaux de soutien clés », a-t-il dit.

Richard trouve très intéressant que ce revers se soit produit à un moment où la Réserve fédérale (Fed) s’est engagée très clairement à donner la priorité à l’emploi plutôt qu’à l’inflation, et a déclaré qu’il fallait s’attendre à ce que les taux d’intérêts restent à un niveau plancher au moins jusqu’en 2023. Et pourtant, a-t-il souligné, la seule chose que la Fed n’a pas faite est d’élargir encore son bilan. Les six prochaines semaines seront intéressantes à l’approche des élections américaines, après quoi beaucoup de choses vont dépendre naturellement de la personne qui sera élue comme président en janvier.

Au Royaume-Uni, …

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