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ETHENEA Independent Investors S.A. est une société de gestion d’investissements, non affiliée à une banque, basée au Luxembourg. La société se spécialise dans la gestion active de fonds multi-actifs et propose des solutions d’investissement attrayantes pour différents profils d’investisseurs.

En plus des trois Ethna Funds – Ethna-DEFENSIV (axé sur les obligations), Ethna-AKTIV (équilibré) et Ethna-DYNAMISCH (axé sur les actions) – le portefeuille de solutions comprend également le fonds global macro, le HESPER FUND – Global Solutions.

Les Ethna Funds sont des fonds conservateurs qui visent une performance continue et une minimisation des risques, tandis que le HESPER FUND – Global Solutions suit une approche
hautement flexible pour obtenir une croissance absolue de valeur dont la volatilité s’apparente à celle des marchés des actions.

Nos fonds sont distribués en France via notre partenaire FENTHUM, pour toutes informations veuillez consulter le site internet : https://www.fenthum.com/fr-fr/

Les dernières infos de ETHENEA

Se tenir prêt pour la hausse des rendements obligataires américains à long terme

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Nos gestionnaires de portefeuille ne prévoient pas de hausse des taux de la Fed avant 2023. Cependant, les rendements à long terme américains augmenteront vers la fin de l’année, et ceci influera sur la duration des portefeuilles obligataires.

L’année dernière, la Fed a modifié son cadre de politique monétaire et est passée à un Objectif d’Inflation Moyenne (Average Inflation Targeting ou AIT). Autrement dit, la Fed est disposée à laisser l’inflation dépasser temporairement son objectif de 2 % afin de compenser les périodes antérieures où celle-ci était inférieure à l’objectif. La Fed ne semble pas mécontente de l’augmentation actuelle des anticipations d’inflation, mais…

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La réforme fiscale mondiale n'aura pas d'effet structurel sur le marché

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Un éventuel accord fiscal mondial obligerait les géants du numérique à payer une part plus importante d’impôts, un accord potentiel étant prévu vers octobre. Le président Biden prévoit également d’augmenter l’impôt sur les sociétés aux États-Unis. Cela constituera-t-il une menace pour les marchés boursiers américains ou mondiaux ?

Début juin, les ministres des finances du G7 ont convenu de la nécessité d’une réforme fiscale mondiale reposant sur deux piliers principaux. Le premier pilier prévoit que les « sociétés multinationales les plus grandes et les plus rentables » soient imposées là où elles génèrent leurs revenus. Cette réaffectation s’applique à 20% des bénéfices dépassant une marge de 10%. Le deuxième pilier prévoit l’introduction d’un impôt minimum global de 15%.
Cette réforme va à l’encontre de la tendance à la baisse des taux d’imposition effectifs, qui se renforcent depuis des années dans une spirale descendante – de nombreux pays ont baissé leurs impôts en réaction à la concurrence des paradis fiscaux. Cela signifie que, d’une part,…

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Devises de matières premières : entre risque et rendement

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La montée des prix des matières premières entraîne actuellement une hausse des marchés des changes : les devises des pays les plus riches en matières premières, comme la Norvège, l’Afrique du Sud et le Canada, en sont les bénéficiaires. Les taux de change augmentent, tout comme le cours du pétrole, du cuivre et du fer. Du côté des investisseurs, la question qui se pose est comment cet élan peut se poursuivre et quelles devises sont susceptibles d’offrir des rendements intéressants dans un tel scénario.

« Les devises des pays dont les exportations, et donc la croissance économique, sont particulièrement dépendantes des ressources naturelles ou d’une matière première spécifique sont généralement appelées « devises de matières premières » », explique Andrea Siviero, Investment Strategist. Les devises de ces pays sont souvent fortement corrélées aux performances de…

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Dernière Ligne Droite

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Les marathoniens connaissent le rituel : après des semaines d’entraînement intense, ils réduisent progressivement le rythme à l’approche de la compétition, font le plein de glucides en absorbant d’énormes quantités de pâtes et de pommes de terre et se préparent mentalement comme physiquement à l’effort à venir. L’organisme peut ainsi récupérer. Car un entraînement intense juste avant la course est néfaste et amoindrit les chances de réussite. Le « tapering », qui signifie « ralentir », est un terme initialement emprunté à l’univers du marathon que les investisseurs connaissent bien depuis 2013. A cette époque, le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke avait affiché son intention de réduire le rythme des achats d’obligations. Cette annonce avait fait l’effet d’une bombe auprès des investisseurs, provoquant l’envolée des rendements des bons du Trésor américain et la chute des marchés actions.

Cette fois-ci, la Réserve fédérale américaine souhaite éviter à tout prix que cela ne se reproduise. Mais alors que l’activité économique redémarre et que les valorisations augmentent sur tous les marchés, des voix s’élèvent à nouveau pour demander un ralentissement du soutien monétaire. Robert Kaplan, le président de la Réserve fédérale du Texas, a été l’un des premiers à oser évoquer ouvertement les « excès et déséquilibres sur les marchés financiers », demandant à ce qu’un ajustement de la politique monétaire soit envisagé le plus rapidement possible. Même le président de la Fed Jerome Powel a laissé échapper, volontairement ou involontairement, le mot « frothy » (« écume », « bulle ») pour qualifier la situation actuelle sur les marchés durant la conférence de presse qui a suivi la dernière réunion de la banque centrale. D’après le procès-verbal de la séance de la Fed publié en mai, certains membres ont également laissé entendre qu’il serait opportun d’aborder un éventuel ajustement du rythme des achats d’obligations lors des prochaines réunions.

Mais attention : pour l’heure, il ne s’agit que…

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Reflation économique, inflation et hausse des rendements des emprunts d’État

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Depuis la fin 2020, économistes et financierss n’ont plus que le mot « reflation » à la bouche. Les marchés suivent avec attention les anticipations de hausse de l’inflation et évaluent l’impact de la reprise cyclique sur les rendements des emprunts d’Etat et les mesures des banques centrales. Mais pourquoi est-ce aussi important et quelles pourraient être les répercussions des évolutions macroéconomiques actuelles sur les marchés dans les trimestres à venir ?

Ne confondons pas reflation et inflation

Afin de comprendre pourquoi la reflation suscite actuellement autant de débats, nous devons d’abord saisir ce que signifie ce terme, ce qu’est un environnement reflationniste et ce qui le distingue d’un environnement inflationniste.

La reflation se définit généralement comme la phase initiale d’une reprise économique après une période de contraction¹ ou de déflation². Elle englobe également…

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Les obligations durables

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Les obligations durables ont connu un essor considérable ces dernières années. En septembre 2020, l’Allemagne a émis sa première obligation fédérale verte, dont les produits sont destinés à financer des bornes de recharge de voitures électriques, la production d’électricité à base d’hydrogène ou des projets de protection du climat dans des pays en développement. Parallèlement, cette opération était un moyen pour l’État fédéral allemand de tester la capacité d’absorption du marché et de « gagner de nouveaux investisseurs et émetteurs pour le marché des obligations vertes. » Cette émission devrait servir de catalyseur pour « attirer davantage d’investissements dans une économie respectueuse du climat », a déclaré le Secrétaire d’État allemand aux finances Jörg Kukies. Et de fait, elle a rencontré un très grand succès : l’obligation verte émise par l’Allemagne a été massivement sursouscrite. D’après les informations du ministère des Finances allemand, plus de 33 milliards d’euros de demande ont été exprimés pour un volume d’émission de 6,5 milliards d’euros. Toutefois, l’Allemagne est en retard comparé au reste de l’Europe. La France a émis des emprunts d’État verts dès début 2017, après la Pologne, qui a fait son entrée sur ce segment de marché fin 2016.

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Les 100 jours du Brexit : impacts négatifs en hausse pour le Royaume-Uni

Dr. Volker Schmidt  SENIOR PORTFOLIO MANAGER

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Tobias Burggraf PORTFOLIO MANAGER

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Début janvier, le jour J était enfin arrivé – la période de transition de l’accord du Brexit a pris fin et le Royaume-Uni a quitté l’UE pour de bon. Cela a non seulement fait du Royaume-Uni un pays tiers et a fondamentalement modifié la relation entre ce pays et l’UE, mais aussi l’accès du Royaume-Uni au marché unique de l’UE. Aujourd’hui, 100 jours après le Brexit, nous faisons le point sur la situation – et il est désormais manifeste que le Brexit entraîne déjà des changements économiques de grande ampleur, et qu’il ne semble pas y avoir de fin en vue.

Selon les derniers calculs de la Commission européenne, le Brexit se révélera coûteux pour le Royaume-Uni, les dommages causés à l’économie britannique d’ici à la fin de 2022 étant estimés à plus de 40 milliards de livres sterling. Avec un produit intérieur brut (PIB) d’environ 2,85 mille milliards de livres sterling, cela correspond à environ 2,25 %. À titre de comparaison, une perte moyenne d’environ 0,5 % est attendue pour les États membres de l’UE. Les conditions commerciales plus difficiles, en particulier, pèsent sur l’économie. Bien que le Royaume-Uni et l’UE aient pu se mettre d’accord sur un accord de libre-échange, ce qui signifie que les échanges resteront exempts de droits de douane, en parallèle, la charge bureaucratique augmente. À titre d’exemple, les entreprises britanniques doivent prouver que les biens exportés vers l’UE ont été majoritairement produits dans leur propre pays. Dans une économie mondialisée, avec des chaînes d’approvisionnement parfois complexes, cette tâche n’est pas des plus facile.

À cela s’ajoutent les contrôles de santé et de sécurité, la TVA sur les importations, ainsi que d’autres obstacles chronophages qui restreignent le commerce. De nombreuses entreprises, en particulier les petites et moyennes structures, ne se sentent pas capables de faire face aux défis bureaucratiques et ont temporairement cessé d’exporter. Selon le New York Times, le volume des exportations ayant traversé la Manche en janvier a chuté de plus de deux tiers par rapport à l’année précédente. Les producteurs de poisson, de viande et de produits laitiers ont été particulièrement touchés – dans certains cas, l’on fait état de tonnes d’aliments périmés qui ne sont pas parvenus à traverser le champ de mines bureaucratique jusqu’aux ports français et néerlandais.

La place financière de Londres en perte de vitesse

L’industrie financière britannique, qui a longtemps été la plus importante et la plus grande plateforme de trading de titres en Europe, ressent également elle-même les conséquences du Brexit. Pratiquement du jour au lendemain, les échanges d’actions se sont déplacés vers l’Europe continentale, en particulier Amsterdam et Paris, tandis que ceux de produits dérivés ont largement migré vers New York. Le géant des opérations de règlement livraison, Euroclear, a récemment finalisé le transfert à Bruxelles d’une cinquantaine de titres irlandais d’une valeur équivalente à environ 100 milliards d’euros – ceux-ci étaient auparavant traités à Londres. Jusqu’à présent, l’Irlande s’appuyait sur la succursale « Crest » d’Euroclear, basée au Royaume-Uni, pour régler les transactions sur titres.

Les changements induits par le Brexit sont profonds et n’en sont qu’à leurs prémices. Les règles entourant les futures relations commerciales sont encore en cours de négociation et les premières discordes relatives aux dispositions spéciales pour l’Irlande du Nord montrent que le chapitre du Brexit est loin d’être terminé. Afin d’éviter les contrôles aux frontières entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, l’accord de retrait de l’UE prévoit que les règles du marché unique de l’UE continueront de s’appliquer à l’Irlande du Nord. À cette fin, une frontière commerciale entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni devait être instaurée à la fin de la période de transition, et au plus tard début avril. Or, le gouvernement britannique a unilatéralement prolongé cette période de grâce, ce que l’UE considère comme une violation de l’accord. Dans la mesure où le gouvernement britannique n’est pas encore revenu sur sa décision, l’UE a décidé de porter l’affaire devant la Cour européenne de justice. Si la Cour se prononce en faveur de l’UE, des sanctions financières pourraient être imposées. En conséquence, le climat entre Londres et Bruxelles est de plus en plus tendu.

Malgré une reprise, la livre sterling est loin des niveaux précédant le Brexit

Malgré les difficultés initiales, la livre sterling a nettement progressé par rapport à l’euro depuis que le Royaume-Uni a quitté l’UE. Alors que la monnaie britannique se situait autour de 1,10 en décembre, aujourd’hui une livre vaut déjà 1,16 euro. Cette évolution est certainement due en partie à la campagne de vaccination beaucoup plus réussie au Royaume-Uni. Non seulement la population à risque des plus de 70 ans a déjà été vacciné, mais un adulte britannique sur quatre a également reçu son vaccin. Deuxièmement, les incertitudes entourant le Brexit ont pratiquement disparu, ce qui contribue à soutenir la devise. Selon l’opinion répandue de nombreux partisans du Brexit, Londres est à nouveau maître de sa politique étrangère et de son destin économique, et cela se reflète non seulement dans le succès de la campagne de vaccination, mais aussi, pour le futur, dans les relations commerciales redynamisées en dehors de l’Europe, par exemple avec la Chine et les États-Unis. Cependant, il est également vrai que la reprise de la livre est partie d’un niveau extrêmement bas en termes historiques et qu’elle est encore loin des niveaux d’avant le Brexit, à savoir plus de 1,40 euro. À court terme, la vigueur de la livre pourrait certainement gagner encore du terrain, mais à long terme, il reste à voir si Londres peut tirer un avantage économique durable de sa souveraineté ostensiblement retrouvée et de son avantage vaccinal.

 


Poser les jalons d’un avenir durable

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La prise en compte des facteurs de durabilité dans les investissements est devenue incontournable ces dernières années. Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) font désormais partie intégrante de toute évaluation d’investissement au même titre que les caractéristiques traditionnelles de rendement, de risque et de liquidité. Nul besoin, en 2021, d’expliciter le sigle ESG. En revanche, la manière dont les facteurs de durabilité sont concrètement pris en compte n’est pas aussi claire.

Disponibles en abondance, les indicateurs conventionnels tels que la performance, le risque (p. ex. volatilité, « maximal drawdown ») ou la liquidité permettent de comparer objectivement différentes alternatives d’investissement. C’est essentiellement le cas ex-post, mais même ex-ante, les investisseurs avisés peuvent se faire une idée relativement précise des résultats attendus. En revanche, pour les critères ESG, les multiples définitions du concept de durabilité compliquent sérieusement la tâche. L’interprétation des facteurs de durabilité reflète avant tout le point de vue, forcément subjectif, du fournisseur de produit.

Afin que la durabilité des différents produits d’investissement puisse être évaluée de manière plus fiable et objective, l’Union européenne a édicté …

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L’inflation va-t-elle faire son retour sous peu?

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Les médias ne cessent de nous avertir du retour imminent de l’inflation, réveillant ainsi, encore aujourd’hui, les sombres souvenirs de l’hyperinflation des années 20 en Allemagne. Néanmoins, les craintes d’inflation en général, ou même celles d’hyperinflation, sont-elles réellement justifiées?

À l’observation du sentiment de marché, nous voyons que les investisseurs anticipent pour le moins une hausse de l’inflation. Récemment, les anticipations d’inflation du marché, représentées par le swap d’inflation à 5 ans (qui correspond aux anticipations moyennes d’inflation sur 5 ans dans 5 ans), a atteint un plus haut sur deux ans, tout comme les points morts d’inflation à 10 ans (Graphique 1).

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La prise en compte des facteurs de durabilité dans les investissements est devenue incontournable ces dernières années. Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) font désormais partie intégrante de toute évaluation d’investissement au même titre que les caractéristiques traditionnelles de rendement, de risque et de liquidité. Nul besoin, en 2021, d’expliciter le sigle ESG. En revanche, la manière dont les facteurs de durabilité sont concrètement pris en compte n’est pas aussi claire.

Disponibles en abondance, les indicateurs conventionnels tels que la performance, le risque (p. ex. volatilité, « maximal drawdown ») ou la liquidité permettent de comparer objectivement différentes alternatives d’investissement. C’est essentiellement le cas ex-post, mais même ex-ante, les investisseurs avisés peuvent se faire une idée relativement précise des résultats attendus. En revanche, pour les critères ESG, les multiples définitions du concept de durabilité compliquent sérieusement la tâche. L’interprétation des facteurs de durabilité reflète avant tout le point de vue, forcément subjectif, du fournisseur de produit.

Afin que la durabilité des différents produits d’investissement puisse être évaluée de manière plus fiable et objective, l’Union européenne a édicté …

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