EDMOND DE ROTHSCHILD

Edmond de Rothschild, Maison d’investissement de convictions fondée sur l’idée que la richesse doit servir à construire demain.

Edmond de Rothschild est spécialisé dans la Banque Privée et la Gestion d’actifs. Au service d’une clientèle internationale de familles, d’entrepreneurs et d’investisseurs institutionnels, le Groupe est également présent dans les métiers de Corporate Finance, de Private Equity, de l’Immobilier et de Fund Services.

Son caractère résolument familial confère à Edmond de Rothschild l’indépendance nécessaire pour proposer des stratégies audacieuses et des investissements de long terme, ancrés dans l’économie réelle.

Créé en 1953, le Groupe compte aujourd’hui 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 700 collaborateurs et 32 implantations dans le monde.

Les dernières infos de EDMOND DE ROTHSCHILD

Les yeux rivés vers les Etats-Unis

ANALYSE DE MARCHÉ-27/03/2020

La semaine a apporté son lot de soutien monétaire et budgétaire dans le monde entier. Des initiatives coordonnées entre les banques centrales ont été renforcées afin d’apaiser les pressions sur les marchés de financement à court terme en USD. La Réserve Fédérale a annoncé lundi un nouveau programme d’achat illimité en termes de taille et d’horizon de temps, notamment sur des obligations d’entreprises bien notées aussi bien sur le marché primaire que sur le secondaire. Elle a également annoncé des mesures de soutien pour les prêts étudiants et les ménages. Ce nouveau Quantitative Easing est d’une ampleur inégalée. Toujours aux Etats-Unis, le Congrès a fini par parvenir à un compromis sur le plan de soutien à l’économie de 2.200 milliards de dollars, soit près de 9% du PIB.

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Bourse : certitude et résilience, désormais tous vaccinés ?

le courrier financier

Nom féminin, la résilience décrit la capacité d’une personne ou d’un matériau à résister à des chocs. Etant donné les difficultés de nombreux systèmes de santé à travers le monde face au virus, Il y a fort à parier que la thématique de la résilience s’impose au cœur de l’agenda politique, mais également dans l’esprit de toute une génération d’entrepreneurs et de dirigeants. En l’espace d’une année, ils ont expérimenté les limites de la mondialisation, de l’optimisation et de la course à l’hyper-croissance.

Au-delà de la piqûre de rappel grandeur nature sur le plan sanitaire et économique, nous devrions également prendre du recul sur nos certitudes et nous interroger sur notre capacité à traiter l’information et la résilience du fonctionnement des marchés financiers. Un dirigeant d’une licorne évoquait récemment, à l’occasion d’une discussion, l’injonction de la part de ses investisseurs d’accélérer une croissance pourtant déjà forte ; et la critique permanente concernant la trésorerie qui ne serait pas assez rapidement mobilisée. Ce constat n’est pas un fait isolé mais le symbole de toute une génération de go fast de la croissance.

Aujourd’hui, au moment où Uber — après WeWork —, figure de proue de l’hyper croissance et leader mondial des services de mobilité à la demande, connaît une détérioration rapide de sa position de trésorerie, c’est une multitude d’entrepreneurs qui doit entièrement revoir son modèle de croissance pour préserver des startups, scale-ups ou licornes, qui n’étaient pas préparées à cela, bâties sur un modèle d’argent facile et excluant tout scénario adverse hors de leur contrôle.

Sécurité et optimisation

Il y a encore très peu de temps, prendre des risques, c’était maintenir une capacité de production en France ou en Europe, au lieu de tirer pleinement parti des chaînes de valeurs mondialisées avec une optimisation maximale des coûts de production, via des sous-traitants ou en délocalisant. Aujourd’hui, la guerre commerciale, le déclin du multilatéralisme mis à mal par l’attitude de la Chine et des Etats-Unis, ainsi que la prise de conscience écologique et la pandémie de Covid-19 exposent la fragilité de nos chaînes d’approvisionnement. Toutes les entreprises cherchent désormais un équilibre subtil entre sécurité et optimisation.

Les entreprises font face à cinq bouleversements majeurs : l’inconnue écologique, le progrès technologique, la fin du multilatéralisme, l’essor des populismes et la déformation de la structure de marché des actions cotées. Celles qui les prennent en compte et s’y adaptent tireront leur épingle d’un jeu dont les règles ont durablement changé. Encore faut-il, pour le comprendre, rencontrer leurs dirigeants, traiter l’information collectée, faire preuve d’une bonne capacité d’analyse et discernement.

Regarder les défis en face

Il y a encore très peu de temps, confier son argent à un gestionnaire actif traditionnel de conviction était considéré comme une erreur de placement face à l’optimisation de coûts de la gestion passive et les promesses de fonds alternatifs aux techniques obscures. Aujourd’hui, les marchés sont incapables de mettre un prix sur une situation complexe — valeur et prix se confondent — tandis que certaines gestions alternatives révèlent l’ampleur des risques pris et s’effondrent en quelques jours. Dans un tel environnement, la gestion active de conviction prend alors tout son sens pour créer de la valeur sur le long-terme.

Il y a encore très peu de temps, à la faveur des printemps arabes, on célébrait l’âge de l’information en ligne, le triomphe du citoyen-journaliste, l’abondance de données et la capacité d’internet à faire éclore la vérité. Aujourd’hui, après la manipulation de l’opinion lors des élections américaines de 2016, le chaos autour du virus en 2020, nous redécouvrons que des données de qualité ont un prix, et que le journalisme professionnel a une valeur pour nos démocraties et un prix qu’il faut être prêt à payer.

Il est temps de faire une distinction entre certitude et conviction, et regarder les défis en face. Au lendemain de cette crise, ce ne sont pas les chantiers qui manqueront, et la résilience de nos systèmes sera bel et bien, espérons-le, au cœur de nos débats.


DE LA DIFFICULTÉ DE METTRE UN PRIX À CETTE CRISE

Benjamin Melman, Global CIO Asset Management.

Depuis une semaine, les marchés affichent déjà des journées de chutes vertigineuses et chaotiques. Le jeudi 12 mars, les marchés d’actions ont baissé le plus souvent au-delà de 10% et même les « actifs refuges » comme l’obligation à 30 ans du gouvernement américain ont chuté de plus de 1% et l’or de près de 3%. Comme si la logique traditionnelle des marchés avait été rompue au profit de liquidations désordonnées de portefeuilles reprofilant à la baisse la poche d’actifs risqués, vu l’incroyable volatilité, à l’instar des risk parity funds. Depuis cette journée de capitulation qui n’a connu de précédents qu’aux lendemains de la faillite de Lehman Brothers, les autorités monétaires et fiscales ont pris la mesure de la crise et on a assisté à une succession de décisions ou d’annonces, parfois majeures, à l’instar de la Réserve Fédérale. L’absence de réactions des marchés constitue une immense surprise, d’autant plus qu’il y a encore moins d’un mois, les actifs risqués poursuivaient une hausse ininterrompue pratiquement sans oscillation sous l’impulsion du regonflement du bilan de la Réserve Fédérale. Or même le « bazooka » de la Réserve Fédérale n’a pas empêché une deuxième journée de capitulation.

Un black swan pour les investisseurs

La difficulté de cette crise est qu’elle est inédite. Jamais le monde n’a connu une situation où, sans crise financière, une économie peut s’arrêter brutalement pour une durée indéterminée. Quel est le rythme d’activité en période de confinement ? Combien de temps dure le retour à la normale quand l’activité peut repartir ? Est-ce que la divergence de politique sanitaire entre ceux qui pratiquent le confinement et ceux qui ne le pratiquent pas ne va pas maintenir les frontières durablement fermées ? Autant de questions cruciales sur l’intensité et surtout la durée d’une telle situation, auxquelles il est difficile de répondre à ce stade, d’où l’incapacité du marché à trouver un prix d’équilibre.

La divergence des politiques sanitaires augmente l’incertitude

Le constat de ces dernières semaines en Asie est que le confinement est très coûteux en termes d’activité mais au moins il fonctionne. La reprise progressive de l’activité en Chine montre que cette crise peut être violente mais bornée en termes de durée. Une grande partie de l’Europe continentale finit par suivre l’exemple asiatique (l’Allemagne toutefois prend nettement moins de précautions que l’Italie, la France et l’Espagne) et on peut donc espérer un pic européen de l’épidémie en avril. Mais pour l’heure, deux pays du G7 ne semblent pas partis pour suivre le même chemin : les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Autrement dit, au regard de l’absence d’expériences antérieures qui serviraient de comparaison, à supposer que ces deux pays maintiennent le refus du confinement, il est très difficile d’estimer le timing de fin de cette crise économico-sanitaire et donc son coût total. Beaucoup ont regretté le manque de coordination internationale en termes de politique économique pour répondre à cette crise. Indéniablement, elle aurait été préférable. Mais l’absence de coordination internationale des politiques sanitaires est certainement bien plus déplorable. Car si le coût de la crise en Europe est encore très incertain, l’après-crise ne ressemble pas nécessairement à un « back to business » classique. L’incertitude reste donc très élevée et c’est bien ce que reflète les valorisations actuelles des actifs financiers.

La crise financière se déroule mais beaucoup d’étapes ont été franchies 

Tout d’abord, deux journées de capitulation se sont déjà produites. Les autorités monétaires et fiscales annoncent pour leur part des mesures de très grande ampleur. La BCE a rapidement changé de braquet dans ce contexte, en débloquant 750 milliards d’euros. Non seulement les mesures prises permettront d’éviter beaucoup de faillites à court terme mais elles devraient aussi accélérer la reprise quand l’économie sortira du confinement. Par ailleurs, on commence à accumuler suffisamment de données pour estimer l’impact du confinement et dans certaines régions, l’épidémie recule. Enfin, les valorisations de marchés reviennent à des niveaux attractifs.

L’heure n’a pas encore sonné pour de grands choix d’allocation d’actifs

Valorisations attractives, relances fiscales et monétaires massives en chemin, capitulation des marchés déjà derrière nous : autant de cases déjà cochées pour nourrir un rebond des marchés. Il manque néanmoins une amélioration de la visibilité quant à la durée de cette crise et ce sera pour nous déterminant. L’annonce d’un confinement aux Etats-Unis constituerait à nos yeux un changement significatif. Ce n’est pas parce qu’en apparence, Donald Trump semble ne pas vouloir emprunter ce chemin qu’il faut figer cela dans le marbre. Il semblait encore très réticent à un plan de relance la semaine dernière avant finalement d’afficher sa volonté de faire approuver par le Congrès le déblocage d’une enveloppe de six points de PIB.

 

Restons patients

Le caractère inédit de cette crise a provoqué un tel effet de surprise qu’il y a eu comme un sentiment d’improvisation et un retard des instances de décision dans l’annonce de mesures sanitaires et de politiques économiques. Mais force est de constater que la mesure de la crise a été prise et que nous assistons à un rattrapage rapide des différentes autorités pour apporter une réponse efficace. Tout change très vite en ce moment et tout peut se produire. C’est la dynamique de l’épidémie et la convergence des politiques sanitaires qui attirent toute notre attention et qui éclaireront nos prochaines décisions d’allocation d’actifs. En attendant, nous maintenons notre allocation d’actifs, équilibrée en actions et sous-pondérée en crédit.

 


Les Etats-Unis et le Royaume-Uni au centre des préoccupations

Benjamin Melman, Global CIO Asset Management.

Achevé de rédiger le 16/03/2020.

La situation que connaissent les investisseurs, marquée par une liquidité qui disparaît peu à peu, est inédite. Si le contexte n’est pas le même qu’en 2008, période à laquelle les marchés ont fait face à des risques systémiques (subprimes, fragilité des banques), il se caractérise par de fortes incertitudes qui font plonger les places boursières chaque jour un peu plus. Ainsi, l’économie mondiale est pratiquement à l’arrêt pour une durée indéterminée et le nombre de cas de contamination au coronavirus devrait augmenter rapidement au cours des deux prochaines semaines. Le niveau d’écartement des spreads de crédit High Yield, s’il devait se maintenir, pourrait présager d’une situation extrêmement compliquée pour les mois qui viennent.
Tous ces éléments appellent une réponse forte de la part des autorités économiques, financières et monétaires. Un grand nombre de pays a d’ores et déjà dévoilé une politique ambitieuse de soutien, à hauteur de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Sur le front monétaire, la BCE s’est retrouvée sous le feu des critiques la semaine dernière, après l’annonce de mesures de faible ampleur. Le Royaume-Uni a pour sa part annoncé un plan cohérent de politique économique et monétaire. Quant à la Fed, elle a décidé de sortir le bazooka pour permettre aux banques de maintenir et même étendre leurs politiques de crédit.
Sur le plan sanitaire, on observe que les mesures de confinement fonctionnent, comme le montrent les exemples de la Chine et de la première ville italienne touchée par l’épidémie de coronavirus. Les cas de contamination se stabilisent, voire reculent. Selon une hypothèse vraisemblable, l’Europe pourrait suivre cette trajectoire grâce aux mesures de confinement et connaître un ralentissement de l’épidémie, avec un pic atteint fin mars / début avril. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni n’ont quant à eux pas opté pour le confinement, entraînant une grande incertitude pour les investisseurs qui s’inquiètent des conséquences de cette absence de mesures.
Certaines étapes ont été franchies au cours des derniers jours. La capitulation de marché, étape dans une crise boursière, s’est produite. Des réponses économiques, financières, fiscales et monétaires adaptées à la situation ont été apportées mais les marchés focalisent maintenant leur attention sur les Etats-Unis concernant l’annonce d’un plan de relance économique et des mesures sanitaires plus offensives. Si Washington et Londres optaient pour le confinement de la population, les marchés pourraient alors envisager le début de la fin de l’extension de l’épidémie.
Dans ce contexte, nous maintenons notre allocation neutre sur les marchés actions et sous-pondérons les marchés obligataires. Nous restons dans l’attente de mesures sanitaires ambitieuses aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et d’une réponse économique forte Outre-Atlantique pour modifier notre allocation d’actifs et tirer parti des niveaux de valorisation historiquement bas.


Flash spécial

Benjamin Melman, Global CIO Asset Management.

• L’impact économique de cette crise du Coronavirus est à ce stade extrêmement difficile à estimer. Il dépend de la longueur de l’expansion de l’épidémie et du coût des mesures de précautions qui seront prises par les acteurs publics et privés. Les meilleurs scénarios côtoient les pires. Parmi les plus optimistes, certains estiment que si l’épidémie européenne devait suivre la même dynamique qu’en Chine, le pic européen serait atteint au cours du mois. En revanche, si l’épidémie devait se diffuser mondialement et un peu plus durablement, les conséquences macro-économiques catastrophiques guettent, comme le montrent les différentes hypothèses de nos économistes. Une chose est certaine : plus la crise dure, plus le risque de mise en place d’une logique récessionniste implacable augmente (credit crunch, coupe des investissements, licenciements…) et sera difficile à inverser.

• Dans ce contexte encore très incertain, la dynamique chinoise offre une leçon encore très fragile mais …

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Le coronavirus contamine les marchés

ANALYSE DE MARCHÉ-28/02/2020

Les développements de l’épidémie du coronavirus en Corée du Sud, Japon, Iran et surtout en Italie ont fait réagir les marchés cette semaine. Les indices mondiaux corrigent ainsi fortement. 40 pays sont à présent touchés.

Les valeurs refuges continuent sur la tendance de la fin de semaine passée, les taux américains à 10 ans atteignant les 1.20%, un niveau proche du plus bas historique, alors que le Bund affiche un taux de -0.58%.

L’or continue sa progression et se traite aux alentours des $1635/oz, proche de ses plus hauts de 2012, tandis que le cuivre…..

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L'espoir d'un rebond

L’épidémie de coronavirus est dans tous les esprits avec d’un côté les risques de progression et de blocage des chaînes logistiques mais aussi, les espoirs de traitement et l’injection de liquidités. Cependant, il reste important d’essayer d’évaluer la situation de l’économie mondiale avant cet évènement.

Les signaux restent disparates mais plusieurs indicateurs sont encourageants notamment les résultats des entreprises au quatrième trimestre, l’emploi américain et plusieurs enquêtes d’opinion et indicateurs avancés comme l’ISM manufacturier européen.

Nous devons malheureusement faire face à….

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TABLEAU DES PERFORMANCES

TABLEAU DE BORD AU 20/03/2020

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L'électron passe à l'Est

Le prix Nobel de Chimie 2019 a été attribué à 3 chercheurs – 2 américains et 1 japonais- pour leurs travaux sur les batteries Lithium-ion.

Pour la petite anecdote : un des lauréats, Dr Whittingham, a commencé ses travaux chez Exxon. La société pétrolière s’intéressait aux batteries dans les années 70, au moment du pic pétrolier. Exxon a même cherché à commercialiser une première batterie mais a abandonné le projet avec la baisse du prix du pétrole.

La 1ere batterie lithium rechargeable a été commercialisée par Sony en 1991. Depuis l’avenir de la batterie se joue à l’Est.

L’usage des batteries s’est démocratisé grâce aux appareils électroniques, mais…

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Coup d'envoi de la saison des résultats

EDRAM

ANALYSE DE MARCHÉ-17/01/2020

La semaine a été marquée par la signature tant attendue du premier accord commercial sino-américain.

Cela n’a pas donné lieu à des mouvements majeurs sur les marchés faute de surprise marquante.

En revanche, les banques américaines ont ouvert le bal des résultats du quatrième trimestre avec de très bonnes surprises. Au-delà des résultats liés au trading, leur analyse montre également la très bonne tenue des dépenses sur les cartes de crédit.

La consommation est également soutenue par la poursuite de l’amélioration du taux de participation à l’emploi aux USA et ailleurs dans le monde.

D’autres signaux positifs pour l’économie américaine ressortent des bons chiffres publiés par Delta Airlines (+7,7% pour les vols domestiques) et des dépenses élevées des entreprises en publicité.

Ceci est de nature à rassurer les investisseurs qui vont cette année particulièrement scruter les résultats des entreprises après une année 2019 essentiellement marquée par le soutien des banques centrales et l’expansion des multiples. Les actions des pays émergents nous paraissent pouvoir profiter de cet environnement mondial.

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PERSPECTIVES & CONVICTIONS - MAGAZINE JANVIER 2020

#2020 L’OEIL DU CYCLONE

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L'HEBDO ECO DU 29 JUILLET 2019

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LES BANQUES CENTRALES S’ENGAGENT À RASSURER LES INVESTISSEURS

La Réserve Fédérale et la Banque Centrale Européenne ont réussi à ancrer les taux d’intérêts plus bas et les actifs risqués vers des niveaux plus hauts. Dans un contexte où les investisseurs sont plutôt sceptiques face à une incertitude politique et économique qui demeure élevée, l’action des banques centrales permet de déconnecter, a minima, temporairement les marchés des fondamentaux en demi-teinte.

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UNE ACTUALITÉ TOUJOURS DOMINÉE PAR LES BANQUES CENTRALES

Les banques centrales occupent une nouvelle fois le devant de la scène. A en juger par la baisse de l’euro et des taux souverains européens en amont de la réunion de la BCE, les attentes des investisseurs étaient manifestement importantes cette semaine. Pourtant, l’issue de ce comité de politique monétaire apporte plus de questions que de réponses.

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