ECOFI INVESTISSEMENTS

Ecofi Investissements est une société de gestion à taille humaine, filiale à 100% du Crédit Coopératif, membre du Groupe BPCE.

Chez Ecofi Investissements, depuis plus de 45 ans, nous proposons à nos clients une gamme complète de solutions d’investissement collectives ou dédiées intégrant une gestion rigoureuse du risque.

Notre gamme de fonds ouverts − 100 % ISR* − couvre l’ensemble des grandes classes d’actifs.

ACTIFS POUR LE FUTUR, ce sont des placements et des convictions qui vous accompagnent dès aujourd’hui dans le monde de demain.

*Hormis certains fonds indexés et fonds à gestion déléguée.

Les dernières infos de ECOFI INVESTISSEMENTS

LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo Kaba, Directeur des études économiques La fin d’un tabou Après avoir longtemps prôné l’austérité pour les pays en difficulté financière, l’Allemagne préconise désormais la solidarité financière. Ce virage à 180° de la position allemande n’est pas encore un « moment Hamiltonien* » mais sa portée politique est immense. En effet, le plan de relance franco-allemand prévoit la création d’un fonds de 500 milliards d’euros levés sur les marchés obligataires par l’Union européenne (UE). Ces emprunts seraient ensuite redistribués en direction des pays, des régions et des secteurs les plus touchés, ce qui revient de facto à une mutualisation de la dette européenne. Autrement dit, les pays les plus riches devront mettre la main à la poche pour les pays les moins riches. D’où une remontée du rendement du Bund (+4 points de base – pbs – à -0,49% pour l’échéance à 10 ans) au profit de l’Espagne (-9 pbs, à 0,72%), de l’Italie (-9 pbs, à 1,61%), du Portugal (-11 pbs, à 0,75%) et même de la France (-3 pbs, à -0,03%). Cette proposition, qui devra encore passer par les fourches caudines des autres pays membres de l’UE, est loin d’être acquise tant il sera difficile pour certains gouvernements européens d’accepter l’idée de transferts directs vers les pays les plus touchés. Il faudra pourtant passer par cette étape tant les dégâts du Covid-19 sur l’économie sont considérables. Ainsi, malgré un déconfinement qui entre maintenant dans sa troisième semaine, le constat que le pire est à venir est partagé par la plupart des économistes. Cela se confirme avec la cohorte de statistiques économiques éprouvantes. Ainsi,…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo Kaba, Directeur des études économiques

Un déconfinement loin d’enchanter

Après deux mois de fermeture, le déconfinement de l’économie semble avoir ravi tout le monde, à l’exception peut-être des investisseurs. En effet, après avoir joué le scénario d’un rebond en « V », les investisseurs commencent à se rendre compte qu’il va falloir s’armer de beaucoup de patience avant un retour à la normale. Les dégâts sur l’économie s’annoncent dramatiques pour l’emploi. Aux États-Unis, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter (+2,981 millions de personnes sur la semaine), ce qui porte à près de 36,5 millions le nombre de demandeurs d’emploi depuis le 21 mars – soit près d’1/4 de la population active. Sans atteindre la brutalité des chiffres américains, la situation se dégrade également en Europe comme en témoigne la longue liste d’entreprises en redressement judiciaire. La France compte – en autres – La Halle, Alinéa, Naf-Naf, André…Dans ces conditions, la prise en compte du caractère durable de la crise, Rappelé par Jerome Powell le patron de la Réserve Fédérale (Fed), a conduit les investisseurs à prendre leurs bénéfices (-2,65% pour le Dow Jones, à 23 685 points ; -4,79% pour l’Euro Stoxx 50 à 2 767 points).

La Gravité annoncée ne devrait pas conduire la Fed à recourir à des taux d’intérêts négatifs en dépi des appels insistants du Président Trump. Rien ne presse pour….

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo Kaba, Directeur des études économiques

Extraordinaire incertitude Juste avant sa prise de fonction, le 20 janvier 2017, Donald Trump avait déclaré au cours d’une conférence de presse qu’il serait « le plus grand créateur d’emplois que Dieu ait jamais créé. » Pas sûr qu’il soit reconnu par l’histoire pour cette qualité après la nouvelle flambée d’inscriptions au chômage ! Ainsi, pour la sixième semaine consécutive, il y a eu plus de 3 169 000 demandes d’allocation-chômage, ce qui porte à plus de 30,3 millions le nombre de demandeurs d’emploi aux Etats-Unis en six semaines, soit environ 18,4% de la population active d’avant la crise. Or, malgré les 20,5 millions de pertes d’emplois nettes en avril, le taux de chômage n’est ressorti qu’à 14,7% en avril, à un pic de 80 ans. Cela veut malheureusement dire que le taux de chômage va poursuivre son ascension, en accord avec la neuvième contraction de rang pour la composante « emploi » de l’indice ISM manufacturier, tombé de 43,8 à un plus bas historique de 27,5 points en avril. Cependant, en dépit de ces chiffres apocalyptiques, l’humeur des investisseurs est restée positive sur la semaine, de quoi alimenter encore les divergences entre « Wall Street » et « Main Street ».

En effet, les gains solides enregistrés par…

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ECOFI INVESTISSEMENTS - Le Mensuel - Mai 2020

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Tous les mois retrouvez Le Mensuel d’Ecofi Investissement

 

Ingéniosité sans limite des banques centrales

Depuis mi-mars, le sentiment s’est nettement amélioré sur les marchés financiers. Ce regain d’optimisme est à mettre au crédit des gouvernements et des banques centrales qui ont déployé tout un ensemble d’outils, habituels ou nouveaux, pour amortir les effets du Covid-19. Cette pause économique devrait être suffisante pour sauver des vies mais elle n’évitera pas une récession dont l’ampleur s’annonce inédite. Cela nous a conduit à réviser drastiquement nos prévisions pour la croissance mondiale qui devrait ressortir à -4% en 2020. Les conditions d’un rebond en 2021 sont en place, pour peu que les autorités respectent leurs engagements et que le protectionnisme s’estompe….

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Chronique de la vie (non) ordinaire #7

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Le 11 mai se rapproche avec le déconfinement… Nonobstant la tristesse sanitaire et économique, on aurait presque une petite nostalgie. Allez, ce ne sera que très progressif, le temps de s’habituer !

35ème épisode

Triple peine

Non seulement ils l’ont manié sans précaution, non seulement ils l’ont exporté, mais en plus ils ont menti. Ce petit machin a fait beaucoup plus de victimes que le grand XI Jipping ne l’avoua. Ainsi la Chine serait responsable du déni américain face à cette bien réelle pandémie. Ainsi la Chine serait responsable de l’impréparation de nombreux Etats face à un évènement subi et majeur. Ainsi la Chine serait bel et bien le fusible qui a fait disjoncter l’économie mondiale. Ce n’est pas faux mais ce n’est pas totalement vrai… Messieurs de la finance, vous savez à quel point les chiffres qui entourent les mensurations de l’économie chinoise sont désespérément faux. Puissiez-vous imaginer qu’il en fut autrement pour la santé ? Alors de 2 choses l’une, soit le reste du monde est étrangement naïf, soit chaque continent, chaque État, face à un aveu d’impuissance, va se retourner vers la plus grande usine du monde ? En politique, avouer ses faiblesses est un vilain défaut.

36ème épisode

La bourse ou la vie En 2018, les Français mettaient de côté 14,2% de leur revenu disponible. En 2019, c’était 14,9%, qu’en sera-t-il pour 2020 ? Mais cette période est tellement insolite : d’un côté….

 

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo Kaba, Directeur des études économiques

Désastreuses statistiques…

Après dix années de croissance ininterrompue, l’économie américaine a mis fin à sa plus longue phase d’expansion. Cela devait forcément arriver mais qui aurait pu imaginer une contraction de 4,8% en rythme annualisé de l’activité au premier trimestre 2020 ? Ainsi, plombée par les mesures de confinement mises en place en mars, la demande intérieure s’est effondrée (-5,6% en rythme annualisé), pénalisée par le nouveau recul de l’investissement et le plongeon de la consommation (-5,3% en rythme annualisé). Cela s’est traduit par un recul plus fort des importations par rapport aux exportations. D’où une contribution positive du commerce extérieur, ce qui est venu un peu égayer le portait global dressé par le Bureau of Economic Analysis.

Ce constat pourrait également s’appliquer à la zone Euro où le PIB est ressorti en chute libre (-3,8% sur le trimestre, soit un plongeon de 14,4% en rythme annualisé) selon la première estimation d’Eurostat. Tout n’est pas perdu pour autant puisqu’une épargne « forcée » s’est constituée, à 9,6% aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2012. Cela pourrait être un puissant stimulant pour la reprise, une fois l’accès aux magasins rétablie.

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo Kaba, Directeur des études économiques

L’Europe en réanimation Si des progrès dans la lutte contre le Coronavirus ont été enregistrés récemment dans plusieurs pays, ses effets apparaissent de plus en plus fortement dans les indicateurs d’activité. Cela n’est pas une surprise vu la durée de la période de confinement. Cependant, qui aurait pu imaginer il y a 4 mois encore que le rythme de progression de la croissance allait s’effondrer pour s’établir à -3,5% en 2020 ? Cette estimation du Fonds monétaire international (FMI) pourrait même être encore revue à la baisse tant l’ampleur du recul de certaines enquêtes est historique. Ainsi, en Chine, la publication des comptes nationaux du premier trimestre a montré une contraction de 9,8% du PIB au premier trimestre, soit la plus forte chute de l’histoire moderne du pays. Même les Etats-Unis, qui ont longtemps échappé à la sinistrose, semblent rattrapés par la crise avec un bond sans précédent du nombre des demandeurs d’emploi. En effet, pour la troisième semaine consécutive, les demandes d’allocation-chômage sont ressorties au-dessus des 5 millions, ce qui porte à plus de 22,5 millions le nombre de destructions de postes en 4 semaines, du jamais vu lors des précédentes récessions. Cela n’a pas empêché les marchés financiers de…

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POINT MARCHÉS CORONAVIRUS #4

DES BANQUES CENTRALES HYPER – RÉACTIVES

Olivier Guillou – Directeur de la gestion

Après la décision de la Reserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne (BCE) a emboité le pas et annonce un programme d’achat d’urgence de 750 milliards d’euros en cas de pandémie (PEPP). Des décisions qui vont dans le bon sens 1 Un nouveau programme temporaire d’achat d’actifs de titres des secteurs privés et publics va être mis en place. Ceci afin de contrer les risques graves concernant la politique monétaire et les perspectives pour la zone Euro posés par l’épidémie de Coronavirus (COVID-19). Ce nouveau programme d’achat d’urgence en cas de pandémie disposera d’une enveloppe globale de 750 milliards d’euros. Les achats seront effectués jusque fin 2020 et comprendront toutes les catégories d’actifs éligibles au titre du programme d’achat d’actifs existant. 2 Davantage d’actifs seront éligibles au papier commercial non financier au titre du programme d’achat du secteur des entreprises (CSPP), en rendant tous les papiers commerciaux de qualité de crédit suffisante éligibles à l’achat dans le cadre du CSPP. 3 Les normes de garantie seront assouplies, en ajustant les principaux paramètres de risque du cadre de garantie. En particulier, la Banque centrale européenne a décidé d’élargir la portée des créances privées supplémentaires pour y inclure les créances liées au financement du secteur des entreprises. Cela permettra aux contreparties de continuer à utiliser pleinement les opérations de refinancement de l’Eurosystème.

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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« Corona-chômage »

Karamo Kaba, Directeur des études économiques

Après un fort rebond sur la semaine (12,84% pour le Dow Jones, à 21 637 points), les indices américains ont mis fin au marché baissier, caractérisé par une perte de 20% des cours par rapport au pic. Cependant, la poursuite de ce regain d’optimisme des places financières dépendra de l’amélioration observée sur le plan sanitaire. Si, en Italie, des progrès sont observés et font espérer une stabilisation prochaine dans la Péninsule, le cas des Etats-Unis inquiète particulièrement. Avec plus de 123 828 personnes testées positif au Covid-19, le pays est devenu le principal foyer de propagation de l’épidémie, loin devant l’Italie (92 472 cas) et la Chine (81 439 cas). Selon toute vraisemblance, on se dirige vers un confinement plus strict dans la première économie du monde si les autorités veulent mettre fin à la progression exponentielle de la maladie. Pas sûr que cette perspective, en dépit de l’annonce d’un plan de relance XXL de 2 000 milliards de dollars – soit près de 10% du PIB – soit du goût des investisseurs qui pourraient en profiter pour réduire encore davantage la voilure.

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LE MENSUEL - MARS 2020

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Après la chute, la pression s’accentue sur la Réserve fédérale

La crise du Coronavirus semble changer de dimension avec l’accélération des cas en dehors du principal foyer, la Chine. La crainte d’une pandémie mondiale a remis en cause les certitudes des investisseurs, longtemps raccrochés au caractère temporaire de cette crise sanitaire et d’une intervention des banques centrales. Une nouvelle correction des indices a eu lieu pour le deuxième mois consécutif. Cela reporte dans le temps le rebond anticipé des échanges commerciaux et de l’activité mondiale après la signature de la « Phase 1 » de l’accord sino-américain.

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Coronavirus - Tous mobilisés à votre service

Face à l’évolution de la situation du Covid-19 et des dispositions sanitaires mises en place par le Gouvernement, Ecofi Investissements vous informe avoir activé son plan d’urgence et de poursuite d’activité (PUPA) depuis le jeudi 12 mars, à la fois pour assurer le maintien des prestations de services pour la gestion de vos placements et pour protéger nos salariés.

Aussi, nous vous confirmons que l’intégralité de nos équipes est à même d’assurer ses missions au quotidien dans le respect de la réglementation en vigueur.