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Ecofi Investissements est une société de gestion à taille humaine, filiale à 100% du Crédit Coopératif, membre du Groupe BPCE.

Chez Ecofi Investissements, depuis plus de 45 ans, nous proposons à nos clients une gamme complète de solutions d’investissement collectives ou dédiées intégrant une gestion rigoureuse du risque.

Notre gamme de fonds ouverts − 100 % ISR* − couvre l’ensemble des grandes classes d’actifs.

ACTIFS POUR LE FUTUR, ce sont des placements et des convictions qui vous accompagnent dès aujourd’hui dans le monde de demain.

*Hormis certains fonds indexés et fonds à gestion déléguée.

Les dernières infos de ECOFI

LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Reflux des taux longs américains

Alors que l’indice des prix à la consommation a fortement progressé en mars (+0,6% sur le mois, soit +2,6% sur une année glissante), suite à des effets de base défavorables (énergie, métaux, bois et aliments), les rendements obligataires ont reflué sur la semaine (-8 points de base – pbs – à 1,58% pour le taux à 10 ans). Pourtant, il y a encore quelques semaines, craignant un retour en force de l’inflation, les investisseurs avaient propulsé le rendement du T-Bonds au-delà de 1,74%. C’est comme si les investisseurs, en dépit de l’accumulation de bonnes nouvelles, commençaient maintenant à prendre au sérieux les banquiers centraux sur le caractère temporaire de la hausse des prix. Peut-être aussi que le rebond de l’épidémie dans le monde, notamment aux Etats-Unis, commence à inquiéter. Nous ne pensons toutefois pas que le T-Bond va retourner sur les niveaux d’il y a à peine 3 mois (soit sous le seuil de 1%), tant la dynamique de l’économie américaine est forte, ce qui va se répercuter sur les prix et sur les taux.

En effet, le rapport des ventes au détail est ressorti très au-dessus des attentes du consensus en mars (+9,8% contre +5,8% anticipé). Comment pouvait-il en être autrement après que…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Regain d’optimisme

Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment fortement révisé à la hausse ses prévisions de croissance. L’Institution internationale table désormais sur un rythme de progression du PIB mondial de 6% en 2021 et de 4,4% pour l’année suivante, soit respectivement un relèvement de 0,5% et de 0,2% par rapport à janvier 2021. Sans surprise, l’essentiel de cet ajustement est à relier avec la dynamique actuelle en Amérique du Nord, au Canada et surtout aux Etats-Unis. Ainsi, avec la multiplication des plans de relance et l’accélération de la campagne de vaccination, la prévision de la première économie a été relevée de 1,3%, ce qui porterait la croissance américaine à 6,3% en 2021. La troisième plus forte révision à la hausse concerne l’Italie où le pronostic a été relevé de 1,2%, ce qui ferait que la croissance de la Péninsule atteindrait 4,2% en 2021 et 3,6% en 2022.

Ce chiffre signifie que le FMI s’attend à…

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LE NOUVEAU MENSUEL AVRIL 2021

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Tous les mois retrouvez Le Mensuel d’Ecofi Investissement

Au programme de ce mensuel :

  • « Jusqu’où ira le dollar ? » L’édito se pose la question alors que la course contre le virus et pour la vaccination s’accélère…
  • Dans le tour d’horizon des classes d’actifs, on a de quoi se réjouir : « les marchés actions poursuivent leur tendance haussière », alors que « Les taux européens résistent à la poussée des taux américains »
  • Côté solidaire, l’actualité aborde les investissements à impact et la belle progression des investissements solidaires. L’analyse des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance porte ce mois-ci sur Faurecia. Et comme chaque mois nos entrées/sorties et nos engagements.
  • Enfin, focus sur Ecofi Trajectoires Durables, un fonds thématique actions labellisé ISR qui investit sur les enjeux d’avenir autour de l’Homme et de la Planète.

JUSQU’OÙ IRA LE DOLLAR ?

Pour le troisième mois consécutif, le dollar s’est apprécié en mars contre la plupart des monnaies. Cela fait écho à la forte remontée des taux longs américains mais aussi à une campagne de vaccination plus avancée et à un volontarisme budgétaire plus affirmé. Cela étant, la Réserve fédérale (Fed) devrait se montrer prudente dans l’accompagnement de la reprise et veillera à maintenir les taux d’intérêt réels négatifs. Par conséquent, elle devrait retarder la fin des mesures d’assouplissement. Cette attitude de la Fed, sous fond de creusement du déficit et de tensions inflationnistes croissantes, devrait mettre fin à la phase d’appréciation du billet vert.

Depuis le début de la campagne de vaccination, le dollar a gagné beaucoup de terrain, principalement contre les devises des pays avancés. Cela traduit le regain d’optimisme des investisseurs suite à la montée en puissance de la campagne de vaccination et de la mise en place d’un plan de relance de 1 900 milliards de dollars. Après ce troisième plan en moins d’une année, il est désormais question d’une nouvelle impulsion budgétaire de plus de 2 250 milliards de dollars, financée par une hausse de l’imposition des sociétés, étalée sur 8 ans concernant cette fois-ci les infrastructures. La dynamique en cours aux EtatsUnis, entrevue dans les bons chiffres de l’emploi et de l’indice ISM manufacturier, est telle que les investisseurs, craignant une surchauffe inflationniste, ont poussé à la hausse les rendements des taux longs, qui sont tous revenus au-dessus de leur niveau d’avant COVID-19. On a ainsi vu…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Scénario en W en Europe

L’explosion du déficit public français, passé de -3,1% en 2019 à -9,2% du PIB en 2020, a de quoi effrayer, à juste titre. Selon l’Insee, après ce saut de 211,5 milliards d’euros du déficit public, l’endettement s’établit désormais pour 2020 à 2 650 milliards d’euros. Or, le cas de la France, confrontée à une chute des recettes (-5,0% en 2020 après -3,1% en 2019) et à un bond des dépenses (+5,5% en 2020 après +2,6% en 2019), est loin d’être isolé, ce qui va pousser la Banque centrale européenne (BCE) à poursuivre ses achats massifs de titres afin d’éviter une implosion du système et maintenir artificiellement les taux d’intérêt à un bas niveau, peu importe les chiffres d’inflation. On sait déjà que le rapport d’inflation dans la zone Euro pour le mois de mars, qui sera publié cette semaine, devrait montrer une accélération des prix (de +0,9% en février à +1,4% en mars sur un an), comme le laisse entrevoir la forte hausse du prix des intrants ou le bond dans l’allongement des délais de livraison dans l’indice composé PMI flash de Markit.

En dépit de ces anticipations inflationnistes, la situation s’est calmée sur les marchés obligataires avec la multiplication des mesures de restrictions à la mobilité (Allemagne, France, Espagne, etc.). La probabilité d’un « scénario en W » ou d’une rechute de l’activité à court terme a fortement grandi dans plusieurs pays. Cela s’est traduit par…

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Olivier GUILLOU, Directeur de la gestion

3ème Vague ?

Alors que la France passe en mode confinement 3.0 dans 16 départements métropolitains, une lassitude s’installe. Aldous Huxley écrivait, “Qui contrôle le passé contrôle l’avenir.” On en est loin malheureusement ! L’hypothèse d’une sortie de crise au printemps, avec un rebond économique global, semble un objectif qui s’éloigne du fait de l’Europe continentale. Les cas élevés de contamination et la lenteur de la campagne de vaccination en Europe pourraient entraîner une réouverture tardive, mettant en danger un deuxième été – ce qui aggraverait la fracture Nord-Sud et pourrait déclencher un nouvel assouplissement des politiques monétaires et budgétaires (Banque centrale européenne – BCE, Union européenne – UE).

A l’inverse, aux Etats-Unis, la dynamique positive s’installe et les perspectives économiques sont revues à la hausse, aidées par le plan de relance et l’accélération de la vaccination de masse (peut-être au détriment d’autres pays). Cette embellie est amenée à profiter également aux autres économies dans le monde. On estime à 0,5 point de pourcent le gain pour la zone Euro.

Dans cet environnement de reflation, les actifs risqués restent…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Remontée mécanique des prix

Il n’est pas certain que l’ancien président de la Buba, Karl Otto Pohl, dirait aujourd’hui que « l’inflation, c’est comme la pâte à dentifrice. Une fois qu’elle est sortie, il est impossible de l’y faire rentrer. »

Tout d’abord parce que le contexte a excessivement changé. En effet, même si nous nous attendons à une remontée mécanique des prix dans la zone Euro en 2021 (à 1,4% en moyenne) et en Allemagne (à 1,4%), nous nous situerons très loin des niveaux observés pendant la présidence de Monsieur Pohl (2,9% en moyenne en Allemagne sur la période 1980-1991). Ensuite, c’est la nature même de l’inflation qu’il convient de suivre de près. Ainsi, si les craintes d’accélération de l’inflation provoquent des remous sur les marchés obligataires, la situation ne nous semblent pas hors de contrôle. Pour s’en convaincre, il suffit de…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Le spectre de l’inflation

Depuis quelques semaines, les investisseurs se préparent à un retour de l’inflation, e ce qui s’est traduit par une nouvelle envolée des rendements obligataires. Et ce n’est pas les derniers développements qui devraient calmer les esprits, surtout après l’approbation par le Sénat du plan de relance de 1 900 milliards de dollars. En effet, les effectifs salariés non agricoles ont augmenté de 379 000 postes supplémentaires en février, soit plus que les 200 000 attendus par le consensus. Mieux, les chiffres du mois précédent ont été revus à la hausse de 38 000 unités, de quoi alimenter davantage les anticipations d’un « tapering » prématuré. Les indicateurs avancés sont ainsi ressortis en forte hausse dans l’industrie (+2,1 points en février pour l’ISM manufacturier, à 60,8, soit un plus haut de 3 ans). Et n’eut été une aggravation des conditions climatiques, l’indice ISM dans les services, passé de 58,7 en janvier à 55,3 points en février, serait également ressorti en progression. Pourtant,…

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LE NOUVEAU MENSUEL MARS 2021

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Tous les mois retrouvez Le Mensuel d’Ecofi Investissement

 

PRESSIONS SUR LES BANQUES CENTRALES

Comme lors de l’épisode du « Taper tantrum » en 2013, le rendement du taux à 10 ans américain a doublé en à peine 5 mois, provoquant un mouvement de pentification accélérée de la courbe à travers la planète. Cela reflète la crainte des investisseurs
de voir les banques centrales durcir prématurément leur politique monétaire. Pourtant, les banquiers centraux se sont voulus rassurants sur le maintien des rachats de titres, parlant même de « déclaration de confiance » quant aux perspectives de croissance.
Cela n’a pas suffi pour ramener le calme sur les marchés, surtout si le package additionnel de près de 1 900 milliards de dollars
voulu par la Maison-Blanche voit le jour. De nouvelles stimulations monétaires semblent nécessaires.

Avec l’arrivée à échéance le 14 mars prochain des allocationschômage, tout porte à croire que l’on se dirige vers un vote rapide
de l’« American Rescue Plan ».

Ce nouveau package d’aides et de relance de près de 1 900 milliards de dollars devrait permettre de prolonger jusqu’au 30 septembre
2021 le versement des allocations chômage. Cependant,…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Le marché a ses raisons que la raison ne connaît pas

Si la « pédagogie est l’art de la répétition », force est de reconnaître que les banquiers centraux sont devenus de mauvais pédagogues. Sinon, comment expliquer le récent « sell-off » généralisé sur les marchés obligataires, surtout après une cohorte d’interventions allant toutes dans le sens d’une poursuite au rythme actuel des rachats d’actifs ? Malgré ces propos rassurants, le rendement du taux à 10 ans américain a connu une nouvelle flambée pour la seconde semaine consécutive (+6 points de base – pbs – à 1,41%), dépassant même temporairement le seuil de 1,50%. Cela s’explique par les craintes d’une accélération de l’inflation suite à la hausse des prévisions de croissance avec l’anticipation du vote d’un nouveau package d’aides et de relances (« American Rescue Plan ») de près de 1 900 milliards de dollars.

Ce mouvement de forte repentification de la courbe des taux nous paraît toutefois exagéré. En effet, certains investisseurs commencent maintenant à…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Pentification accélérée de la courbe des taux

A force de marteler qu’il est préférable d’« en faire trop que pas assez » (J. Biden) ou de « faire les choses en grand » (J. Yellen), les principaux responsables de l’exécutif américain ont provoqué, sans le vouloir, une forte remontée des rendements obligataires. Ainsi, à 2,13%, le rendement du taux à 30 ans, en hausse de 12,5 points de base (pbs), est revenu à un plus haut datant du 5 février 2020. Ce mouvement s’est aussi reflété sur le segment 7-10 ans, provoquant une pentification accélérée de la courbe des taux. De quoi se poser des questions sur le timing d’une telle flambée.

En effet,…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

14 mois Chrono pour Draghi

C’était devenu presque inévitable. Mais on voyait mal comment la Commission européenne pouvait encore ne pas abaisser sa prévision de croissance pour la zone Euro. D’une progression initiale de 4,2%, la Commission s’attend désormais à voir le PIB croître de 3,8% en 2021 avec le renforcement des mesures de confinement. Cependant, à y regarder de plus près, le tableau dépeint par l’institution européenne semble plus optimiste qu’il n’y paraît. En effet, après une entrée en récession au premier trimestre (-0,9% après déjà -0,7% au 4ème trimestre 2020), l’activité devrait commencer à accélérer dès le deuxième trimestre sous l’effet de l’allègement des mesures sanitaires et de la montée en puissance de la campagne de vaccination. Avec un acquis de croissance plus important en fin d’année, la prévision pour 2022 a ainsi été revue à la hausse, passant de…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Wathever it takes

En quittant la Banque centrale européenne (BCE) à la fin du mois d’octobre 2019, tous les observateurs s’attendaient à voir Mario Draghi jouer un rôle politique prééminent en Italie. En ce sens, l’appel à la rescousse de « Super Mario » par le Président italien Sergio Mattarella était dans la logique des possibles. Pourtant, le timing de ce recours peut amener à se poser des questions. En effet, l’Italie, grâce aux mesures prises notamment par la BCE, n’est pas en proie à une crise financière qui aurait nécessité l’appel à Mario Draghi pour calmer les marchés.

De plus, ce dernier ne dispose pas de…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

David contre Goliath

Qui aurait pensé un jour qu’il y aurait un point commun entre la star montante de l’aile gauche du parti démocrate – Alexandria Ocasio-Cortez – et le sénateur républicain du Texas Ted Cruz ? Ces deux personnalités ont pourtant trouvé un terrain d’entente dans leur critique contre la décision du courtier Robinhood de restreindre la forte spéculation sur les actions de la société GameStop. En procédant ainsi, la plateforme de courtage semble vouloir protéger les gros fonds de pension qui anticipaient un plongeon du titre de cette chaîne de magasins de jeux vidéos.

Ces stratégies de « ventes à découvert » ont été mises à mal par…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Nouveau départ

Ceux qui s’attendaient à voir le nouveau président américain en mode « Sleepy Joe » à la Maison-Blanche en seront pour leurs frais. En effet, dès sa prestation de serment, Joe Biden, à travers ses premiers décrets, a montré sa volonté d’aller vite dans l’aide à destination des ménages les plus modestes. Ces mesures en plus du plan d’aide de 1900 milliards de dollars (environ 9% du PIB), ont plu aux investisseurs en dépit d’une dégradation de la situation sanitaire. Ces derniers s’attendent notamment à ce que le versement d’une aide de 1 400 dollars, en plus des 600 dollars déjà donnés en décembre sous l’administration Trump, apporte un peu d’oxygène à la consommation des ménages.

L’investissement résidentiel pourrait aussi contribuer au…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Hausse de l’inquiétude

Malgré l’annonce d’un plan de relance américain de 1 900 milliards de dollars, en plus de celui de 900 milliards de dollars voté le 24 décembre, les places boursières ont connu une semaine très compliquée, qui s’est soldée par des reculs importants (S&P 500 : -1,85%, à 3 753,74 points ; CAC 40 : -1,9% à 5 600 points). Certains verront dans cette correction les anticipations d’une hausse de la fiscalité sur les plusvalues mobilières et les dividendes pour tous ceux dont le revenu annuel dépasse le million de dollar. D’autres pourraient pointer du doigt la volonté de l’Administration Biden de détricoter les « cadeaux fiscaux » accordés en 2017 aux entreprises (baisse de l’imposition sur les sociétés de 35% à 21%) et aux particuliers les plus aisés. Mais tout le monde s’accordera sur la recrudescence de l’épidémie de Covid-19 qui a conduit à réimposer des mesures plus strictes.

Avec l’accélération des nouvelles contaminations dues à des variantes du virus plus contagieuses, il est à craindre…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Plan de relance aux Etats-Unis : bis repetita ?

La bascule du Sénat dans le giron des Démocrates n’a pas provoqué de remous sur les places boursières. Pourtant, avec le contrôle des trois branches de l’exécutif, le parti démocrate peut désormais appliquer son programme, dont une des mesures phares est une hausse de l’imposition pour les entreprises (de 21% à 28%, quand Donald Trump l’avait fait passer de 35% à 28%) et pour les particuliers les plus aisés (de 37% à 39,6% pour le taux marginal d’imposition). Il faut dire qu’après la déflagration provoquée par l’assaut donné par des militants pro-Trump contre le Capitole, les investisseurs ont accueilli avec soulagement la fin du feuilleton des élections présidentielles et la certification par les parlementaires de la victoire de Joe Biden. Ce dernier n’aura pas d’état de grâce tant l’inquiétude est grande avec…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Georgia in my mind

Peut-être que l’imminence des deux élections sénatoriales – cruciale en Géorgie, où les deux candidats républicains sont donnés perdants par les derniers sondages – a poussé la majorité républicaine au Sénat à donner son accord à un nouveau plan de relance. Rappelons juste qu’en cas de succès, les deux partis seraient à égalité, mais le parti démocrate prendrait toutefois le contrôle, la future vice-présidente Kamala Harris devenant automatiquement présidente de la chambre haute. Cela faciliterait la tâche du prochain président pour faire passer ses priorités législatives, notamment concernant…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

La Banque centrale européenne douche les attentes

A en juger par l’évolution des places boursières en Europe (Euro Stoxx 50 : -1,3%, à 3 495 points), il semble que les investisseurs attendaient un peu trop de la Banque centrale européenne (BCE). En effet, lors de la réunion d’octobre, l’institution monétaire s’était dit prête à utiliser tous les instruments à sa disposition pour aider l’économie. Certes, le programme d’achat de dettes pour faire face à la pandémie (PEPP) a gonflé de 500 milliards d’euros pour s’établir à 1 850 milliards d’euros. Certes, sa durée a été allongée de neuf mois. Mais les investisseurs ont eu le sentiment que la BCE « en a gardé sous le coude », surtout qu’elle ne s’attend pas à voir l’inflation progresser de plus de 2% entre 2021 et 2023. Il faut dire que, depuis sa dernière réunion d’octobre, l’horizon s’est beaucoup éclairci sur le front sanitaire avec l’annonce de plusieurs vaccins potentiels avec des taux d’efficacité très intéressants.

Cependant, avec une campagne de vaccination qui…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

L’euro à un plus haut de 2 ans et demi

Alors que la Food and Drug Admnistration, l’agence américaine du médicament, est sur le point d’approuver le vaccin développé par le consortium Pfizer-BioNTech, plusieurs pays sont passés à l’étape suivante. Après la Russie et son vaccin Spoutnik V, c’est le Royaume-Uni qui s’apprête à démarrer une campagne de vaccination de masse. Même si ces vaccins n’élimineront pas le virus dans un avenir immédiat, leur arrivée devrait permettre de contenir la pandémie, une étape indispensable au retour de la confiance et au redressement de l’activité. En dépit de l’aggravation aux Etats-Unis suite aux réunions familiales de Thanksgiving, la perspective d’un vaccin a suffi pour entretenir l’optimisme des investisseurs. Les indices ont continué de progresser pour établir de nouveaux records (S&P 500 : +1,7%, à 3 699,12 points).

La surperformance des indices américains par rapport à l’Europe (Euro Stoxx 50 : +0,3%, à 3 538 points) peut s’expliquer par les anticipations d’un accord sur un plan de relance d’environ 900 milliards de dollars après le mauvais rapport d’emploi de novembre. En effet,…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Toujours plus haut !

Alors que le moral des ménages, mesuré par le Conference Board, s’effondre (-5,3 points, à 96,1 en novembre), les marchés financiers sont en pleine euphorie, en passe d’enregistrer la meilleure performance mensuelle depuis 1987. Symbole de cette « exubérance irrationnelle », l’indice Dow Jones a dépassé pour la première fois le seuil psychologique des 30 000 points. Pourtant, même si les bonnes nouvelles se multiplient quant à la possibilité d’avoir un vaccin efficace à très court terme, la propagation exponentielle du virus prend des tournures inquiétantes.

Politique de l’autruche ou pas, les investisseurs sont persuadés d’une fin rapide de la crise sanitaire. Ils sont également persuadés…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Tenir en attendant le vaccin…

Après le consortium Pfizer-BioNTech, c’est au tour de Moderna d’annoncer un vaccin, basé sur la technologie de l’« ARN messager », avec un taux d’efficacité de près de 95%. Même si ces deux vaccins expérimentaux reçoivent (rapidement) l’approbation de l’agence américaine du médicament (FDA), il faudra s’armer de beaucoup de patience avant que l’activité retrouve sa dynamique « pré-Covid19 ». En effet, la multiplication des périodes de confinement et des mesures sanitaires pèsent sur les perspectives d’activité qui demeurent, à court terme, incertaines. Cette situation sanitaire rend plus que jamais l’activité économique dépendante du soutien des banques centrales, en plus de celui des autorités gouvernementales. Dans cette optique, les dernières avancées sur le plan budgétaire peuvent rapidement nuire à l’économie. Ainsi,…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Joe Biden s’est fait désirer…

Au terme d’une attente interminable, c’est finalement Joe Biden qui présidera les destinées des Etats-Unis pour les quatre prochaines années. Même si rien n’est définitif du fait des recours judiciaires introduits par les avocats de Donald Trump, le scénario du pire semble évité. D’où un énorme soulagement sur les marchés financiers qui s’est traduit par un écroulement de la volatilité (-13,2% pour le VIX, à 24,9 points) et par une forte hausse des places boursières.

Les indices S&P 500 et Dow Jones ont ainsi gagné respectivement 7,3% et 6,9% sur la semaine, facilitant l’envol des marchés européens (EuroStoxx 50 : +8,25%). Cette meilleure performance hebdomadaire depuis avril 2020 des indices salue également l’absence de « vague bleue ». On voit mal en effet comment le Sénat, s’il restait aux mains des Républicains, se renierait de ce qu’il a fait ces quatre dernières années en durcissant la réglementation ou en votant des hausses d’impôts.

Tous les regards sont désormais tournés vers la Caroline du Nord et surtout vers la Géorgie où deux élections sénatoriales, qui se tiendront le 5 janvier 2021, pourront faire basculer le Sénat. Dans tous les cas,…

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LE MENSUEL NOVEMBRE 2020

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Tous les mois retrouvez Le Mensuel d’Ecofi Investissement

 

Que retenir (économiquement) de Donald Trump ?

En devenant le 45ème président des États-Unis, Donald Trump a hérité d’une économie en expansion quoique en ralentissement. La concrétisation de certaines de ses promesses de campagne (baisses d’impôt ; dérégulation) et son interventionnisme incessant (pressions sur la Fed et le Congrès) ont réussi à donner une impulsion plus forte à l’activité économique. Cela a facilité la décrue du taux de chômage, revenu à un plus bas niveau jamais vu en 44 ans. On n’a toutefois pas pu voir le plein effet de ces mesures sur la croissance dans la mesure où, bien avant la Covid-19, d’autres orientations économiques du Président, à commencer par sa guerre commerciale ou ses difficultés à travailler avec les Démocrates de la Chambre des Représentants sur des sujets communs (infrastructures) sont venus nuire à la conjoncture Puis est arrivé le « virus chinois » qui a fini par rendre définitivement impossible l’atteinte de l’objectif de 4% de croissance annuelle et brouiller encore davantage le bilan.

A l’exception de Lyndon Johnson et de Bill Clinton, peu sont les présidents américains à avoir échappé à une récession pendant leur mandat. De ce point de vue, Donald Trump peut être vu comme dans la norme. Pourtant,…

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Au programme

  • L’édito aborde «le bilan économique de Donald Trump aux Etats-Unis, alors que les résultats de l’élection se font attendre…
  • L’actu du mois, c’est notre campagne [Actions pour le futur] qui met en avant 5 fonds actions ISR
  • Dans le tour d’horizon des classes d’actifs « Le Covid fait fléchir les marchés » côté actions alors que « les taux souverains européens poursuivent leur baisse »
  • Côté ISR, nous analysons le difficile chemin vers la neutralité carbone. Notre actualité met en avant la publication dans nos reportings de l’alignement des portefeuilles avec le scénario climatique 2°C alors que l’analyse sur les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance porte sur Iberdrola, société de services publics dans le gaz et l’électricité. Et comme chaque mois nos entrées/sorties et nos engagements.
  • Enfin, focus sur Ecofi Optim Variance, un fonds actions zone Euro ISR qui permet de concilier recherche de performance et amortissement des chutes brutales du marché actions.

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Au programme

  • L’édito aborde «le bilan économique de Donald Trump aux Etats-Unis, alors que les résultats de l’élection se font attendre…
  • L’actu du mois, c’est notre campagne [Actions pour le futur] qui met en avant 5 fonds actions ISR
  • Dans le tour d’horizon des classes d’actifs « Le Covid fait fléchir les marchés » côté actions alors que « les taux souverains européens poursuivent leur baisse »
  • Côté ISR, nous analysons le difficile chemin vers la neutralité carbone. Notre actualité met en avant la publication dans nos reportings de l’alignement des portefeuilles avec le scénario climatique 2°C alors que l’analyse sur les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance porte sur Iberdrola, société de services publics dans le gaz et l’électricité. Et comme chaque mois nos entrées/sorties et nos engagements.
  • Enfin, focus sur Ecofi Optim Variance, un fonds actions zone Euro ISR qui permet de concilier recherche de performance et amortissement des chutes brutales du marché actions.

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

La dernière ligne droite

Qui sait si nous connaîtrons les résultats de l’élection présidentielle américaine au soir du 3 novembre. Tout est possible. Pour être réélu, Donald Trump devra gagner dans les États charnières de Floride et de Pennsylvanie. Dans la mesure où une disposition locale permet de compter en avance les votes par correspondance, la Floride pourrait annoncer son vainqueur dès le soir des élections. Autrement dit, et sauf contestation, une défaite mettrait fin aux espoirs des partisans du milliardaire. En revanche, une victoire dans le « Sunshine State » porterait les regards vers la Pennsylvanie où le républicain accuse, selon plusieurs sondages, un retard sur Joe Biden au-delà de la marge d’erreur. La question est désormais de savoir si les candidats accepteront le verdict des urnes sans contestation, ce qui serait surprenant notamment de la part de Trump.

La pandémie de la Covid-19 ne donne pas de signaux de faiblesse ; l’Europe est durement frappée et des mesures de reconfinement sont décrétées, faisant craindre une redite du premier semestre. Même si les États font tout pour réduire au maximum l’impact de la crise sanitaire sur l’activité, l’arrivée de cette « 2ème vague » vient à un moment où les investisseurs sont à cran. Le risque est grand de voir l’économie…

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

20 millions de Français privés de sortie

Même si on ne voulait pas y croire, la seconde vague tant redoutée est officiellement là. Partout, et plus particulièrement en Europe, la multiplication des cas de Covid-19 fait craindre une interruption nette du processus de relance post-confinement. On a ainsi assisté à l’annonce par le Président Macron de nombreuses restrictions sanitaires, dont la plus symbolique a été le couvre-feu dans huit métropoles françaises. Ce qui explique pour l’essentiel la sous-performance des indices européens par rapport aux indices américains sur la semaine : -1,61% pour l’EuroStoxx 50 contre +0,74% pour le S&P 500.

Si, au sein même d’un continent comme l’Europe, d’importantes disparités peuvent se maintenir avec les stigmates de la « première vague », des contrastes encore plus forts peuvent subsister au sein d’un même pays.

Ainsi, même si les mesures annoncées…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

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Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Léger vent d’optimisme

Donald Trump a fait du protectionnisme un marqueur de sa politique. Et sans doute comptait-il sur une amélioration du déficit commercial américain pour regagner les faveurs des électeurs. Or, à moins de trois semaines des élections générales du 3 novembre prochain, c’est tout le contraire qui s’est produit puisque le solde commercial a enregistré sa pire performance depuis 2006 avec un déficit de 67,1 milliards de dollars au mois d’août.

Certes, le Président Trump pourra toujours…

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LE MENSUEL OCTOBRE 2020

ECOFI

Tous les mois retrouvez Le Mensuel d’Ecofi Investissement

 

Le spectre d’une élection contestée

A l’approche des élections aux Etats-Unis, le scénario d’une crise politique dans la première économie du monde a beaucoup gagné en intensité. Dans le même temps, la recrudescence de l’épidémie du Covid-19 dans plusieurs pays fait craindre une éventuelle seconde vague alors que la plupart des pays ont basé leur stratégie de sortie de crise sur la consommation. Le soutien des autorités monétaires et gouvernementales demeure plus que jamais nécessaire et d’autres mesures de stimulation sont fortement attendues par les investisseurs. Pour Joseph Staline, « la mort d’un Homme est une tragédie, celle d’un million est une statistique. ». Pour l’économie mondiale, le décès de plus d’un million de victimes lié à la pandémie du Coronavirus est surtout une des plus grandes tragédies jamais connues. En effet, la recrudescence de l’épidémie de Covid-19 fait craindre un doublement à court terme de ce nombre dans les scénarii les plus probables. Cette perspective peu réjouissante devrait pousser les gouvernements à réintroduire des mesures de distanciation sociale ou de confinement, même partielles, ce qui pèserait sur la consommation. Or, là où le bât blesse, c’est que…

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Au programme :

  • L’édito aborde « Le spectre d’une élection contestée » aux Etats-Unis, alors que la pandémie de Coronavirus est loin d’être terminée, surtout en Europe
  • L’actu du mois, c’est la nouvelle identité d’ Ecofi liée à sa raison d’être et à son statut d’entreprise à mission, avec une campagne de communication vidéo pour porter nos engagements
  • Le tour d’horizon des classes d’actifs met en avant les « Prises de bénéfices sur les marchés actions » alors que « L’aversion au risque remonte, les taux souverains baissent »
  • Côté solidaire, l’épargne salariale a battu de nouveaux records alors qu’en ISR, l’analyse sur les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance porte sur Ford, et comme chaque mois nos entrées/sorties et nos engagements.
  • Enfin, focus sur Ecofi Trajectoires Durables, un fonds actions zone Euro ISR géré sur le thème autour du développement durable, autour de l’Homme et de la Planète.

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LE MARCHÉ DU LUNDI

Ecofi

Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Trump n’a pas contaminé les marchés

Après quatre semaines de baisses consécutives, les marchés boursiers ont terminé la semaine sur une note positive (+1,5%, à 3 348 points pour le S&P 500). Pourtant, à l’image de plusieurs enquêtes confirmant une perte d’élan de l’activité mondiale et surtout de l’annonce du test positif au Covid-19 du président Donald Trump, une telle évolution était loin d’être évidente.

Le pétrole a ainsi fortement corrigé (-7,95% pour le WTI, à 37,05 $; -6,32% pour le Brent, à 39,27 $), en écho à la réintroduction des mesures de distanciation sociale un peu partout dans le monde.

Les Etats-Unis aussi ne sont pas épargnés par la morosité. En effet…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

ECOFI

Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

La stratégie de sortie de crise mise à mal

Pour la quatrième semaine consécutive, les marchés financiers ont dévissé, plombés par la recrudescence mondiale des cas de Covid-19.

Craignant la réintroduction de mesures de confinement, même partielles, les investisseurs redoutent une récession plus profonde et des défaillances d’entreprises plus importantes. C’est ce qui ressort de la baisse de l’indicateur avancé PMI dans les services pour la zone Euro (-2,9 points, à 47,6 en septembre). Les craintes des investisseurs paraissent justifiées, surtout lorsqu’on se rappelle que la plupart des Etats avancés, à l’exception de la Chine, ont basé leur stratégie de relance économique sur la consommation privée. Or, en l’absence d’un vaccin efficace, il sera difficile de compter sur eux après le rebond mécanique du 3ème trimestre pour augmenter leurs dépenses.

De plus, malgré le rebond des nouvelles inscriptions au chômage (+4 000, à 870 000 au 19 septembre), les membres de la Chambre des Représentants tardent à…

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LE MARCHÉ DU LUNDI

Ecofi Investissements

Karamo KABA, Directeur de la recherche économique

Dans le dur…

On peut les prendre dans tous les sens mais le message envoyé par la plupart des indicateurs est celui d’un ralentissement du processus de rattrapage. Dans la mesure où la plupart des pays avancés, à l’exception de la Chine, ont choisit de relancer leur économie par la consommation, la recrudescence des cas de Covid-19 fait craindre un grippage de la reprise économique.

Dans ces conditions, alors que le consensus tablait sur une progression mensuelle de 1%, les ventes au détail aux Etats-Unis ont déçu (+0,6% en août après +0,9% en juillet, et surtout +8,6 % en juin et +8,3 % en mai), ce qui a conduit les investisseurs a « réduire la voilure ». En effet, faute d’accord au niveau du Congrès sur le prolongement des programmes d’aide arrivés à échéance le 31 juillet, on se demande comment la consommation américaine peut continuer à se maintenir. Les dernières nouvelles concernant ces tractations politiques ne sont pas très encourageantes, surtout après le décès de Ruth Bader Ginsburg (avocate, juriste et juge américaine, membre de la Cour suprême des États-Unis). Il y a un grand risque que l’empressement du Président Trump à la remplacer à la Cour suprême accentue les rivalités entre les deux camps, ce qui va compliquer l’issue d’un compromis avant les élections de novembre 2020.

L’espoir des investisseurs reposait sur…

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Ecofi Investissements affirme sa raison d'être et devient Entreprise à mission

Après être devenu 100% ISR* pour sa gamme de fonds ouverts début 2019, Ecofi s’engage et prend les devants en affichant sa raison d’être et en devenant l’une des premières Entreprise à mission dans le monde de la gestion.

Chez Ecofi, nous pensons depuis longtemps que les entreprises ont un rôle à jouer auprès de toutes leurs parties
prenantes. C’est le sens de notre démarche depuis plus de 40 ans. La crise que nous venons de traverser nous conforte
dans ce choix.

Ce que nous attendons des entreprises dans lesquelles nous investissons, nous l’appliquons à nous-mêmes.
En décidant de devenir une Entreprise à mission, Ecofi renforce et pérennise ses engagements, et les soumet à la vérification d’un tiers indépendant.
Notre raison d’être rappelle les fondamentaux de notre métier et affirme notre engagement pour la finance responsable.
     “Ensemble, nous bâtissons des solutions d’investissement alliant performance
      financière et respect de l’Homme et de la Planète.
      Actifs pour le futur, nous prenons les devants pour façonner un avenir dont
      nous sommes tous responsables.”
Quant aux 4 objectifs sociaux et environnementaux, statutaires, définis ci-dessous, ils constituent le socle à partir duquel
Ecofi devient Entreprise à mission.
• Contribuer par notre politique d’investissement et d’influence à l’amélioration des pratiques responsables des
émetteurs et de la Place.
• Contribuer à répondre aux besoins financiers de l’Economie Sociale et Solidaire.
• Favoriser la participation des salariés aux grandes orientations de l’entreprise et partager la valeur créée.
• Accorder nos pratiques d’investisseur et d’entreprise en mettant en œuvre une politique RSE ambitieuse.

ecofi investissements


LE MENSUEL - MARS 2020

ecofi investissements

Après la chute, la pression s’accentue sur la Réserve fédérale

La crise du Coronavirus semble changer de dimension avec l’accélération des cas en dehors du principal foyer, la Chine. La crainte d’une pandémie mondiale a remis en cause les certitudes des investisseurs, longtemps raccrochés au caractère temporaire de cette crise sanitaire et d’une intervention des banques centrales. Une nouvelle correction des indices a eu lieu pour le deuxième mois consécutif. Cela reporte dans le temps le rebond anticipé des échanges commerciaux et de l’activité mondiale après la signature de la « Phase 1 » de l’accord sino-américain.

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Coronavirus - Tous mobilisés à votre service

Face à l’évolution de la situation du Covid-19 et des dispositions sanitaires mises en place par le Gouvernement, Ecofi Investissements vous informe avoir activé son plan d’urgence et de poursuite d’activité (PUPA) depuis le jeudi 12 mars, à la fois pour assurer le maintien des prestations de services pour la gestion de vos placements et pour protéger nos salariés.

Aussi, nous vous confirmons que l’intégralité de nos équipes est à même d’assurer ses missions au quotidien dans le respect de la réglementation en vigueur.