DNCA FINANCE

DNCA Finance est une société de gestion créée par des spécialistes d’une gestion fondamentale, active et patrimoniale et propose une gamme de fonds simple, lisible et performante.

Politique d’Investissement de DNCA Finance

La politique d’investissement est le résultat avant tout d’une analyse macro-économique et de la valorisation des sociétés. Les gérants sélectionnent des valeurs par rapport à leurs qualités fondamentales. Ils recherchent en permanence les meilleures opportunités pour optimiser le couple rendement/risque des fonds.

En complément des fonds ouverts, DNCA Finance propose une offre de gestion sous mandat.

Ces solutions d’investissement sont disponibles au sein d’enveloppes fiscales adaptées aux situations de chacun : contrats d’assurance-vie et de capitalisation de droits français ou luxembourgeois, fonds interne dédié ou collectif, comptes titres, PEA, PEA PME…

Les mandats sont gérés soit en fonds DNCA Finance ou en architecture ouverte.

Nous partageons tous une même ambition : développer des produits adaptés et gérés avec une approche associant anticipation et pragmatisme.

Notre expertise, la rigueur et le sens des responsabilités ont ainsi permis à DNCA de s’imposer parmiles acteurs de référence du marché de la gestion actions européennes.

Une gestion humaine et engagée

La dimension humaine de notre métier est essentielle. Nous la considérons comme l’atout indispensable d’une collaboration réussie entre toutes les forces vives de l’entreprise ainsi que dans les relations avec nos clients et nos partenaires.

Nous proposons au service de nos clients un savoir-faire de haut niveau grâce à la séniorité, la complémentarité et les compétences de nos équipes.

Les dernières infos de DNCA FINANCE

Il n'y a pas de déclin de l’Empire américain

Texte achevé de rédiger le 17 août 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Il n’y a pas de déclin de l’Empire américain

L’été confirme la tendance très particulière de cette année. Malgré une croissance mondiale toujours supérieure à 3%, des risques multiples sont apparus et focalisent l’attention des investisseurs qui fuient les actifs risqués européens. La forte baisse de la livre turque, le risque politique en Italie (sans parler du tragique accident à Gênes), les tarifs douaniers qui ne cessent de monter entre la Chine et les Etats-Unis ne peuvent pas contribuer à une prise de risque estival.

La robustesse du dollar intrigue mais elle est finalement en phase avec le discours, les sanctions et la politique de domination de l’administration américaine. Malgré de nombreux détracteurs, Donald Trump est peut-être entrain de réussir son pari. La consommation américaine évolue toujours sur des niveaux élevés autour de +2,5%. La production industrielle a une nouvelle fois accélérée augmentant de plus de 4% en glissement annuel au mois de juillet. Avec le retour de l’inflation compensée par une baisse de l’imposition, il est difficile de militer pour le déclin (économique à tout le moins) de l’Empire américain, même si l’espérance de vie y diminue depuis 2015…les actifs en dollars demeurent une sorte de refuge dans ces temps troublés et malgré certains efforts, l’Europe n’a pas démontré sa capacité à attirer les flux des investisseurs.

Si l’écart de momentum économique devait s’aggraver entre les Etats-Unis et l’Europe au deuxième semestre, il sera difficile d’imaginer une réduction de l’écart de performance entre les marchés actions américains et européens.


Pas de pitié pour la value européenne

Texte achevé de rédiger le 10 août 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Pas de pitié pour la value européenne

La gestion value européenne continue de souffrir dans un climat de taux toujours artificiellement bas et un contexte politique morose du Vieux Continent.

Le différentiel de valorisation entre le MSCI Growth et le MSCI Value (P/B de 3,1x contre 1,3x et PE 21,2x contre 14,7x) interpelle toujours même si ce n’est pas forcément incohérent avec le passé et le contexte actuel de ralentissement de la croissance. Les résultats semestriels n’ont pas vraiment décidé les investisseurs, un peu accablés par les chaleurs caniculaires, à revenir massivement sur les marchés actions.

En Italie, le gouvernement a déjà commencé à réviser en baisse ses prévisions de croissance pour l’année 2018 et réviser en hausse ses prévisions de déficit budgétaire pour l’année en cours. Les taux italiens 10 ans frôlent désormais les 3%. Aux menaces à peine voilées succèdent les messages rassurants des gouvernants italiens sans qu’on puisse vraiment dire si cette situation aboutira à de meilleurs résultats économiques et à une meilleure gouvernance transalpine. Pour l’instant, toutes les stratégies qui ont consisté à mettre en demeure ou à faire chanter la zone euro (la Grèce) ou l’Europe (le Brexit) semblent vouées à l’échec.

Ainsi à quelques mois de l’échéance du Brexit, on a du mal à s’imaginer que le gouvernement anglais s’apprête à constituer des stocks de médicaments d’urgence comme au temps des bombardements de la capitale londonienne par la Luftwaffe. Winston Churchill doit se retourner dans sa tombe.

La courte victoire des Républicains en Ohio va aussi prolonger le suspens des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. C’est à ce moment précis qu’on connaîtra la véritable adhésion du système politique et électoral américain au désormais célèbre slogan «America First».


Les FAANG tanguent

Texte achevé de rédiger le 3 août 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Les FAANG tanguent mais ne plient pas

Les résultats d’Apple (1000 md$ de capitalisation boursière) ont redonné de l’espoir et de l’allant aux valeurs technologiques américaines qui restent cependant sous pression à chaque déception. Même si la saison des publications s’équilibre, le taux de bonnes surprises en Europe est un des plus faibles sur les six dernières années. Contraintes sur les marges et taux de change volatils continuent de rythmer ce premier semestre tout comme les sempiternelles nouvelles menaces de guerre commerciale. Les marchés n’ont donc pas fondamentalement changé de comportement au cours de cet été.

Donald Trump, fort de sa bonne croissance au deuxième trimestre, impose sa loi sur la planète économique avec en ligne de mire ses élections de mi-mandat en novembre. Chaque société mondiale, et surtout celles qui ont des dispositifs de production et de distribution multi-zones, évoque désormais dans leur discours « les tarifs douaniers ». L’humeur est donc toujours maussade sur les marchés, les stratégies value toujours peu considérées,  malgré des croissances nominales entre 6 et 10% pour les Etats-Unis et la Chine (presque 40% du PIB mondial). La situation des taux d’intérêt n’est pas vraiment plus claire.

L’Europe a fléchi et va se retrouver confrontée très rapidement à la déliquescence de la coalition bancale italienne. Cela explique sûrement cette vingt et unième semaine de collecte négative sur les actions européennes et les tensions récentes sur les taux italiens.


La loi du Talion

Texte achevé de rédiger le 27 juillet 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Œil pour œil, dent pour dent…voici le message du marché en ce moment.

La légère déception, quelle qu’elle soit, est sanctionnée. Netflix (-5%) puis plus dramatiquement Facebook (-19%) ont été victimes du courroux des investisseurs qui rêvent depuis maintenant trop longtemps de croissances inaltérables surtout sur les valeurs technologiques.

En Europe, après un démarrage poussif et des publications moyennes, on observe un rééquilibrage en faveur de publications solides (Total, Telefonica, Carrefour, Capgemini…). Il n’y a pour l’instant pas de signe annonciateur de ralentissement majeur des économies même si la volatilité des changes et la hausse du coût des matières premières marquent au fer rouge les comptes de résultats de certaines sociétés internationales. Cela n’empêche pas les investisseurs de continuer de fuir l’Europe (20ème semaine consécutive de flux sortants). Là aussi la loi du Talion s’applique. Tant que l’Europe n’aura pas retrouvé le chemin de la stabilité politique et que les prévisions de croissance de bénéfices ne sont pas confirmées pour l’année 2018, les investisseurs déserteront le Vieux Continent.

C’est l’inverse qui se produit aux Etats-Unis. Au cours de la dernière semaine, les ETS en actions américains ont enregistré leur plus forte collecte des trois dernières semaines (3,8 md$) ce qui porte la collecte nette en actions américaines à plus de 52 md$ depuis le début de l’année. L’accalmie entre l’Europe et les Etats-Unis à la suite de la rencontre qui a réuni Donald Trump et Jean-Claude Juncker devrait apaiser les marchés…jusqu’au prochain tweet et la prochaine menace. L’été n’est pas forcément un moment idoine pour prendre des directions trop fortes sur les marchés. Après trois mois de sous-performance brutale et massive, la gestion stock picking et value peut redresser la tête sur la foi de résultats meilleurs qu’anticipés et de valeurs d’actifs décotés. Les attentes sont prudentes et le pessimisme ambiant alimenté par ces confrontations commerciales agit comme un repoussoir.

Cependant, la vie économique continue et la situation des taux ne permet pas de choisir une solution sécuritaire avec rendement.


Représailles

Texte achevé de rédiger le 20 juillet 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Le temps des représailles a débuté.

L’Union Européenne a infligé une amende record de 5 md$ à Google, la deuxième d’ailleurs. Cela a immédiatement fait réagir le Président Trump qui avait déjà lors de son voyage en Europe, prétendu que l’Europe était une « ennemie ».

Bref, « business as usual » serait-on tenté de dire…pourtant ce contexte ne demeure pas favorable aux prises de décision des investisseurs qu’ils soient industriels ou financiers. Le Président de la Fed, lui même, commence à évoquer les risques d’une guerre commerciale tous azimuts. Il est, de plus, confronté à l’aplatissement de la courbe des taux américains, dont l’interprétation sur les différentes échéances (surtout entre le trois mois et le 2 ans) conduit souvent à la prédiction d’une future récession.  Les représailles se manifestent aussi par l’ostracisme et l’extrême nervosité sur des thématiques européennes, domestiques et possiblement déflationnistes. Les publications moyennes ou temporairement en dessous du consensus sans remise en cause de l’objectif annuel sont trop sévèrement sanctionnées (Publicis). Dans des marchés estivaux sans volumes, le risque est une correction lente mais régulière. Si les résultats et les dividendes tiennent, ce sera une opportunité d’achat.

L’Europe a devant elle encore des échéances et notamment la présentation du budget italien au dernier trimestre. L’année reste caractérisée par de nouveau des performances très correctes pour la non prise de risques (sur les obligations souveraines allemandes notamment). Les marchés actions européens sur certains compartiments de la cote offrent désormais de bons points d’entrée. Les marchés ont préféré jusqu’à présent les actifs « dollarisés » (le dollar lui-même, le pétrole et les marchés américains). Mais, il ne faut pas se leurrer. La performance du S&P a été majoritairement tirée par les performances boursières d’Apple, Amazon, Netflix et Microsoft. Et le pétrole a reflué dès que la production libyenne a repris. Les « trade » du premier semestre ne seront peut-être pas ceux du deuxième.

 


DNCA Finance - Rapport de gestion - Juillet 2018

Nos rapports de gestion à fin juillet sont disponibles. Pour les consulter, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Toute l’équipe de DNCA Finance.

Gestion Taux

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Sérénité Plus – Obligations zone euro court terme

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Alpha Bonds – Obligations Internationales Multi-stratégies

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Convertibles – Obligations convertibles européennes

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Global Convertibles – Obligations convertibles internationales

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Flex Inflation – Obligations Flexible Inflation Internationales

Gestion Performance Absolue

48ce2dde-eb4f-4703-8311-697f7a0f85b2.png DNCA Invest Miura – Performance Absolue

255ff5e9-6747-4342-9cb8-2e4004491d1c.png DNCA Invest Miuri – Long couvert – Performance Absolue

37113d07-9c91-42d8-9759-6eb393146be1.png DNCA Invest Velador – Performance Absolue

4727b076-03a3-40c6-94ae-96b14af76266.png DNCA Invest Venasquo – Long couvert Europe – Performance Absolue

Gestion Mixte

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png Eurose – Flexible Patrimonial

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png DNCA Invest Eurose – Flexible Patrimonial

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif – Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Invest Evolutif – Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif PEA – Flexible

Gestion Actions Françaises

e502bb52-ff7e-43b0-b2df-95ddc7046b9e.png Centifolia – Actions Françaises « value »

29c7a119-2c62-42d0-8a64-d4f4ed6b3d5d.png Gallica – Actions Françaises

Gestion Actions  Européennes

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Value Europe – Actions européennes « value »

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Invest Value Europe – Actions européennes « value »

eb2ee91b-ba6f-4d5e-aa54-692c95362c9a.png DNCA Invest Archer Midcap Europe – Actions européennes mid-cap

94a49746-c988-4a98-86bd-622736b2be3e.png DNCA Invest Europe Growth – Actions européennes croissance

Norden.png DNCA Invest Norden Europe – Actions Europe du Nord

64369f95-3c3d-4a54-a64d-48e4f2e0b2e4.png DNCA Invest South Europe Opportunities  – Actions Europe du Sud

8c77bf8e-7ec9-4356-95dc-3cdd6f31b375.png DNCA PME – Actions européennes PME/ETI

77161ce3-e3b1-47a7-af03-e797aa4cf97e.png DNCA Opportunites Zone Euro – Actions zone euro « value »

Gestion Actions Thématiques et Croissance

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Infrastructures (Life) – Actions européennes infrastructures

3308c64a-f170-40d7-bd0f-e3334edc1f15.png DNCA Invest Global Leaders – Actions internationales

Tous les rapports de gestion

"Donald remporte la première manche."

Texte achevé de rédiger le 6 juillet 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Donald Trump a définitivement guidé et piloté ce premier semestre sur les marchés.

En mettant en pratique ses menaces protectionnistes, il a fait imploser l’ordre globalo-libéral poussant tous les partenaires commerciaux des États-Unis à 1/ d’abord reconnaître la suprématie de l’Oncle Sam et 2/ répondre par des mesures de rétorsion. Cet environnement n’est pas encore alarmant mais pourrait se traduire à long terme par des risques d’une stagflation très néfaste.

L’Europe a, elle, été affectée par une baisse de son momentum macro-économique à l’opposé des Etats-Unis qui ont, eux, accéléré au deuxième trimestre. La différence de performance entre les actions américaines et européennes en constitue le stigmate douloureux de cette divergence.

En matière de guerre commerciale, la Chine serait la plus pénalisée et a vu naturellement ses actifs, actions et surtout devise, baisser face au dollar et à des marchés actions américaines portés par les valeurs technologiques. Ainsi, le yuan a-t-il vécu un de ses pires mois depuis 2015. La situation n’est cependant pas comparable puisque les autorités chinoises ont décidé de laisser fluctuer leur monnaie contre un panier de devises.

La croissance globale est toujours présente, l’Europe n’a pas flanché même si le rythme de croissance apparaît momentanément moins soutenu qu’en janvier. Le protectionnisme et le repli sur soi des sociétés occidentales constituent une menace sur la croissance économique à long terme. Le scientifique Isaac Newton, découvreur de la gravitation universelle, nous mettait déjà en garde en affirmant que « les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts ». Puisse cette sage parole ne pas tomber comme une pomme aux oubliettes de l’histoire.


Les Européens face à leur destin

Texte achevé de rédiger le 29 juin 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Pour définir ce sport qu’est le football, on a coutume de dire que c’est un jeu de balle (au pied) qui se joue à onze contre onze et qu’à la fin c’est toujours l’Allemagne qui gagne. Ce n’est (heureusement) pas toujours vrai. La défaite de la Mannschaft peut éventuellement servir de leçon à Angela Merkel et au système politique allemand dans son ensemble. Le non renouvellement au football comme en politique crée les conditions de l’échec individuel et collectif. Poussée en son sein par la bavaroise, puissante et conservatrice CSU, Angela Merkel, indéboulonnable mais aujourd’hui bousculée par le Grossbruder (« Grand Frère ») américain sur le commerce international, doit trouver une réponse avec ses alliés européens aux sujets de préoccupation des citoyens (flux migratoires, rééquilibrage du partage de la richesse, allègement du poids de certaines dettes…). Le leadership de l’Allemagne inquiète aujourd’hui alors qu’elle a représenté un pôle de stabilité dans les diverses crises que la zone euro a connues.

L’autre pays préoccupant pour les marchés se trouve être la Grande-Bretagne. Elle partage une histoire commune avec l’Allemagne puisque ses deux dernières dynasties royales sont issues de maisons de noblesse germaniques (la maison de Hanovre et la maison Saxe-Cobourg-Gotha). Pour l’instant, rien n’est prêt pour le Brexit au 30 mars 2019. La sortie brutale serait une catastrophe. Les avertissements des industriels dans certains secteurs (aéronautique, automobile…) n’y font rien pour l’instant. Les Brexiteers continuent de dire que le Brexit (voté en juin 2016) n’a rien changé à l’économie britannique (ce qui est faux dans les chiffres publiés). D’autre part, à ce jour, il n’y a pas de Brexit. La Grande-Bretagne est toujours dans l’Union Européenne.

Entre le vote du budget italien 2019 à l’automne et les disputes du couple franco-allemand sur les réformes de la zone, il est aujourd’hui difficile d’être confiant sur le Vieux Continent. Premier progrès toutefois : les Européens semblent s’être mis d’accord sur le sujet migratoire lors du premier jour du Conseil européen.

Par ailleurs, les indicateurs (le rythme de création d’emplois s’élève à 220 000 par mois en 2018 soit un chiffre proche de 2017) démontrent toujours une économie en croissance. Cela suffira-t-il à endiguer les vagues de décollecte sur les marchés actions européens ? To be continued…comme on dit dans les séries TV américaines


DNCA Invest Alpha Bonds

Obligations Multi-Stratégies Internationales

 

Pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Nous avons respectivement plus de 30 ans et 15 ans d’expérience des marchés financiers. Et nous travaillons ensemble depuis 2006 sur des thématiques de fonds obligataires et indexés à l’inflation. Nous partageons la même conception du métier où la performance ne doit pas se faire au détriment de la sécurité d’un patrimoine.

Vous avez créé le fonds DNCA Invest Alpha Bonds (lancé le 14 décembre 2017), quel est son profil et son objectif de gestion ? Quels sont les investisseurs concernés ? ?

DNCA Invest Alpha Bonds est un fonds obligataire multi-stratégies internationales.

Son profil défensif vise à réaliser une performance nette de frais supérieure à l’indice Eonia + 2,5% en y associant une volatilité annuelle inférieure à 5% dans des conditions normales de marché sur la période d’investissement recommandée (3 ans).

Le fonds constitue une alternative de choix pour tous les investisseurs souhaitant diversifier leurs placements obligataires classiques.

En soi, il s’agit d’une gestion de type ‘performance absolue’ ?

Oui, car le fonds….

 

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Eurose | Mixte Patrimonial - Retrouvez l'interview de l'équipe de gestion sur les quatre classes d'actifs du fonds.

Poche taux : 57%. Une allocation diversifiée, une gestion dynamique du risque

La maturité  moyenne des obligations détenues est courte (3,14 années) et l’échéancier est très concentré sur les 3 prochaines années (17% des titres  arrivent à terme en 2018 puis 18% en 2019 et 22% en 2020).

Comment gérez-vous  activement les flux de liquidités correspondants pour saisir de nouvelles  opportunités sur les taux et diluer les risques au sein du portefeuille ?

Cette politique visant à disposer d’un échéancier concentré sur un avenir proche a été mise en place depuis plusieurs années face aux épisodes de volatilité élevée qu’a traversés le marché obligataire en zone euro. Pendant les périodes calmes comme en 2017, les opportunités sont plus rares et la part de liquidités est augmentée. Ce sont autant de moyens qui peuvent ensuite être mobilisés dès que les marchés se dégradent, comme cela a été le cas à partir du mois de février.

Cette manière de travailler garde tout son intérêt pour les années à venir face à une Banque centrale qui devrait retirer progressivement son soutien massif aux différents secteurs du marché obligataire.

En ce sens, l’identification et la répartition des risques sont effectivement essentielles afin de maitriser des corrélations probablement coûteuses lors des épisodes de volatilité, comme ce pourrait être le cas entre les actions et les marges de crédit, par exemple.

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EUROSE - L'incontournable de la gestion patrimoniale

COMMENTAIRE DE GESTION

Jean-Charles Mériaux – Philippe Champigneulle – Romain Grandis – Damien Lanternier – Adrien Le Clainche – Baptiste Planchard   Achevé de rédiger le 1 Août 2018

EUROSE – L’incontournable de la gestion patrimoniale

Les fondamentaux économiques reprennent le dessus en ce milieu d’année, entrainant un rebond significatif des marchés. Sur fond de risque politique et de tensions commerciales en légère atténuation, la croissance globale se maintient à un niveau élevé, les Banques centrales évitent toute surprise dans leur communication, l’inflation confirme son retour progressif et les résultats des entreprises sont dans l’ensemble solides.

L’indice des grandes valeurs Euro Stoxx 50 Net Return affiche une performance de +3,93% en juillet et repasse dans le vert sur l’année à +2,91%. Les actions entraînent dans leur progression les marchés du crédit, les dettes souveraines subissant à l’inverse une correction modérée. Sur l’année, les différentes composantes du marché obligataire de la zone euro affichent toutes des variations proches de zéro.

 

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DNCA EVOLUTIF - Flexible

COMMENTAIRE DE GESTION

Pierre Pincemaille – Augustin Picquendar – Thomas Planell    Achevé de rédiger le 1 Août 2018

 

DNCA EVOLUTIF – Flexible

Contre toute attente, les places boursières européennes retrouvent leurs plus hauts annuels avec une progression de 5,76% indice CAC NR et +2,91% pour l’Eurostoxx50 NR pour l’année 2018 portées par des chiffres macroéconomiques solides et de bonnes publications semestrielles provenant des entreprises américaines et européennes.

En effet, l’économie américaine a progressé de 4,1% en rythme séquentiel au T2-2018, ce qui correspond à un rythme de croissance de 2,9% pour 2018 mais surtout une accélération continue de la croissance chaque trimestre depuis le T3-2016. Cet excellent momentum économique a été soutenu par un consommateur toujours très « inspiré » qui profite des premiers effets de la réforme fiscale de l’administration Trump.

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Focus Fonds

Point sur Eurose

Retrouvez notre point sur le fonds par Jean-Charles Mériaux, Directeur de la Gestion, et Philippe Champigneulle, Gérant.

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Expertise | Pourquoi investir dans les Mid-Cap Européennes avec DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe ?

– Les « mid-cap européennes », un segment de marché attractif.
– Un portefeuille composé d’entreprises qui affichent :

  • une valorisation attractive,
  • un avantage concurrentiel,
  • un alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires.
– Un portefeuille équilibré : 40 à 65 positions
– +19,13% de performance annualisée depuis création* avec une volatilité de 10,27%
– Un gérant expérimenté, Don Fitzgerald, 12 ans d’expérience, noté « AA » par Citywire**.

R é u n i o n A n n u e l l e P a v i l l o n V e n d ô m e 2 4 j a n v i e r 2 0 1 8


Retrouvez l'interview de Don Fitzgerald, CFA, gérant de DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe. LIRE LA SUITE

1er décile de sa catégorie Morningstar[1]

+25,62% de performance annualisée depuis création[2]

Quelles sont les principales caractéristiques du fonds ?

La capitalisation moyenne des entreprises en portefeuille est de 4 Mrds d’euros en moyenne. La répartition géographique du fonds est assez large car notre
terrain de chasse s’étend sur toute l’Europe, Royaume-Uni, pays nordiques et Suisse inclus.
Le portefeuille est diversifié avec environ 50 titres tout en ayant une attention particulière à la volatilité du portefeuille.

Comment expliquez-vous la performance de plus de 23% du fonds en 2017 ?

Le fonds a terminé l’année à +23,18%, surperformant largement son indice de référence[3] de +8,76%. Ce résultat n’a pas été obtenu par la bonne performance d’une ou deux valeurs surpondérées mais par le cumul de plusieurs bonnes performances en portefeuille. Notre sélection de titres paneuropéens a démontré sa solidité et nos convictions placées en elle.
Par ailleurs, en 2016 le fonds avait aussi surperformé son indice et surtout ses principaux concurrents notamment ceux avec un style de gestion croissance.

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