DNCA FINANCE

DNCA Finance est une société de gestion créée par des spécialistes d’une gestion fondamentale, active et patrimoniale et propose une gamme de fonds simple, lisible et performante.

Politique d’Investissement de DNCA Finance

La politique d’investissement est le résultat avant tout d’une analyse macro-économique et de la valorisation des sociétés. Les gérants sélectionnent des valeurs par rapport à leurs qualités fondamentales. Ils recherchent en permanence les meilleures opportunités pour optimiser le couple rendement/risque des fonds.

En complément des fonds ouverts, DNCA Finance propose une offre de gestion sous mandat.

Ces solutions d’investissement sont disponibles au sein d’enveloppes fiscales adaptées aux situations de chacun : contrats d’assurance-vie et de capitalisation de droits français ou luxembourgeois, fonds interne dédié ou collectif, comptes titres, PEA, PEA PME…

La gestion des mandats se fait soit en fonds DNCA Finance ou en architecture ouverte.

Nous partageons tous une même ambition : développer des produits adaptés et gérés avec une approche associant anticipation et pragmatisme.

Notre expertise, la rigueur et le sens des responsabilités ont ainsi permis à DNCA de s’imposer parmiles acteurs de référence du marché de la gestion actions européennes.

Une gestion humaine et engagée

La dimension humaine de notre métier est essentielle. Nous la considérons comme l’atout indispensable d’une collaboration réussie entre toutes les forces vives de l’entreprise. Elle est également indispensable dans les relations avec nos clients et nos partenaires.

Nous proposons au service de nos clients un savoir-faire de haut niveau grâce à la séniorité, la complémentarité et les compétences de nos équipes.

Les dernières infos de DNCA FINANCE

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Actualités

Convictions et Perspectives de Mai. Zoom sur les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19.

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Le royaume des Francs

Texte achevé de rédiger le 22 mai 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

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Charlemagne en l’an 800 régnait sur un territoire qui recouvrait notamment la France et l’Allemagne. Unifiant un nombre important de pays au sein de cet empire. Il lui avait même donné une monnaie unique (le denier d’argent).

L’initiative d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron pour créer un fonds de soutien à la zone euro résonne comme une réminiscence de l’histoire. Le Recovery Fund représentera 3,6% du PIB de la zone et malgré l’absence de détails précis, on comprend que son utilisation ne sera pas sous conditions. Les règles budgétaires internes de la zone euro doivent évoluer pour permettre à ce nouvel outil de se déployer mais son fonctionnement nécessitera l’accord à l’unanimité des États membres. On estime son montant à 500 milliards d’euros. Cette réponse budgétaire commune doit permettre de relancer la zone économique après cet arrêt brutal. Les marchés financiers ont accueilli la nouvelle avec circonspection même s’ils avaient peut-être déjà en tête la nécessité d’un nouveau mécanisme d’aide.

Le déconfinement des populations n’éloigne pas encore totalement le virus (certains pays comme Singapour et la Chine annoncent encore des mesures de reconfinement) et le redémarrage des économies est lent. Les problématiques de fermeture de sites industriels (ex : Renault) et de hausse du chômage (le vrai pas le chômage partiel) vont s’inviter dans le discours des décideurs. Pour autant, les marchés financiers ont montré leur volonté de résister sans pour autant pouvoir bien estimer les dégâts sur la profitabilité des entreprises et les pressions futures sur leurs marges. Le dollar et l’or affichent eux aussi leur solidité tout comme les marchés actions américains. Les réponses budgétaires et monétaires sont en place. On peut souligner la certaine rapidité des autorités à les imaginer et à les annoncer. La comparaison avec 2008 de ce point de vue donne plutôt du crédit aux banques centrales et aux gouvernements. Il est pourtant difficile d’être très optimiste sur les semestres à venir. Les coûts sociaux d’une telle baisse d’activité sont inévitables et le rythme de croissance ne peut qu’être ralenti durablement surtout dans des économies rigidifiées par les normes et par les déficiences structurelles.


Actualités. Point sur DNCA Invest Beyond Semperosa

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Actualités. Point sur le Fonds DNCA Évolutif au 29/04

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Ultimatum

Texte achevé de rédiger le 8 mai 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

La décision de la Cour de Karslruhe, qui traite des sujets de constitutionnalité allemande, de mettre à l’épreuve la BCE sur son programme d’aide sectorielle à la zone euro (PSPP) a jeté un froid dans le monde économique. L’institution monétaire a désormais trois mois pour montrer son intérêt ou se lancer dans une bataille juridique pour affirmer (ou plutôt réaffirmer) son indépendance supposée. Cet énième épisode du désir de contrôle allemand sur l’utilisation des fonds européens à destination des pays les plus fragiles rappelle la fragmentation politique, financière et économique de la zone euro. Cette pression teutonne va accroître la tension sur les taux souverains des pays les plus faibles.
On pense naturellement à l’Italie dont la taille et le poids font craindre désormais, si les pressions internes populistes étaient trop fortes, une sortie de la zone euro et donc par ricochet un risque d’éclatement de ladite zone. Étrange destinée que celle de ce continent, qui ne se déchire plus militairement depuis le 8 mai 1945, mais qui n’arrive toujours à trouver la formule d’une bonne entente pour fluidifier et fusionner les économies de chaque pays entre elles.

Les résultats des entreprises, et particulièrement ceux des banques françaises ont confirmé l’impact du coronavirus aussi sur l’activité bancaire bien que le secteur soit évidemment moins directement touché que d’autres (compagnies aériennes et tourisme par exemple). Les banques continuent d’être abhorrées par les investisseurs et reflètent des niveaux de valorisation qui pourraient induire une faillite ou l’extinction de ce secteur alors même qu’il est clé pour la reprise. La concentration de certaines valeurs (luxe) ou de certains secteurs (technologie) dans les indices actions américains et européens démontrent l’anormalité des valorisations. Lorsque qu’une telle concentration existe (aux alentours de 20%), le risque d’éclatement des bulles existe même si aujourd’hui le monde entier préfère toujours les actions américaines, le luxe, la technologie et le dollar comme bases solides de leurs investissements.

Les marchés vont entrer à partir de cette semaine dans une nouvelle phase : celle du déconfinement, celle de l’impact réel de la nouvelle norme sanitaire. La mollesse de la consommation notamment en Europe pourrait faire craindre le risque d’une reprise longue et douloureuse avec ses conséquences politiques incertaines pour le Vieux Continent déjà bien malade.


Reprise et risque

Texte achevé de rédiger le 1 mai 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Il est difficile de se réjouir en ce premier mai, fête du Travail, de la situation économique à l’heure où tant d’employés sont encore en chômage partiel.

Les marchés actions ont décidé que la crise économique ne ferait pas dérailler le système financier international. En effet, les liquidités injectées par des banques centrales tenues par leur mandat de protection de l’écosystème monétaire et par des gouvernements aux abois agissent comme une perfusion propre à entretenir le malade dans l’illusion d’une santé recouvrée. La volatilité baisse et les entreprises recommencent à échafauder des prévisions chiffrées certes parfois très sibyllines. La situation sur le pétrole américain essaie de se normaliser.

L’Europe, comme d’habitude, se retrouve au cœur de la tornade des doutes et des risques comme prisonnière éternelle de l’incurie de son fonctionnement institutionnel. Le déconfinement progressif va offrir les premières informations sur les changements de comportement des consommateurs et des entreprises. L’épargne constituée par les individus pendant ces deux mois d’arrêt risque d’être encore conservée quelque temps. L’accumulation de déficits budgétaires n’augure pas de moments agréables sur le plan fiscal. Il y a beaucoup de thèses qui circulent sur le type de reprise économique, sur l’évolution du prix de certaines classes d’actifs (immobilier…) et sur le régime d’inflation. Sur ce dernier point, on comprend que les chaînes logistiques étant plus complexes, un surcoût est à prévoir pour les industries dont les chaînes de production sont complexes, délocalisées avec des bases de consommation mondialisées. Ce serait donc un indicateur inflationniste. Pourtant, certaines entreprises vont sûrement devoir baisser les prix de leurs biens et services pour appâter le chaland. Ce serait dans ce cas un puissant facteur déflationniste.

Certains secteurs continuent d’être les grands gagnants de cette crise (pharmacie et technologie). Ce n’est pas étonnant finalement car cette crise n’a pu être vécue par des milliards d’individus confinés que grâce aux outils technologiques. Quant à la pharmacie, c’est elle qui est censée nous sauver avec des traitements ou un vaccin.

Dans une reprise, le réflexe naturel de l’investisseur consiste à reprendre du risque. Mais dans cette forme si inédite, ne faut-il pas encore attendre encore un peu… ? L’incertitude est encore forte quoiqu’on puisse penser à la lumière de la forte progression des indices actions américains depuis le point bas. En témoignent les prévisions des économistes de la BCE qui tablent sur une baisse de PIB pour la zone euro variant entre 5% et 12%.


Jean-Charles Mériaux / Conférence téléphonique du 27/04/2020

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No Limit

Texte achevé de rédiger le 24 avril 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

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Les plans de soutien s’enchaînent et se ressemblent partout dans le monde.

Les Etats-Unis viennent ainsi de proposer un nouveau plan d’aide de 483 milliards de dollars pour soutenir l’économie et les hôpitaux. Les marchés actions saluent ces systèmes de soutien absolument sans limite partout dans le monde. Leur robustesse interroge mais l’argument des liquidités déversées emporte toute discussion. L’autre argument souvent entendu avance que comme ce sujet sanitaire est global, la réponse des gouvernements ne peut qu’être globale et concertée (ce qui semble le cas à peu près aujourd’hui).

Sur le front économique, c’est évidemment le temps des mauvaises nouvelles. Le choc pétrolier sur le WTI a diffusé un nouvel élément de fragilité aux Etats-Unis. Les dernières statistiques du moral des acheteurs en Europe (PMI) indique tout simplement un effondrement total des chiffres (18,4 pour l’industrie et 11,7 pour les services). Mais cela n’a rien d’étonnant dans la période d’incertitude actuelle. Le retour à une véritable confiance passera par l’efficacité des méthodes de déconfinement et l’hypothèse de la réalité d’une deuxième vague du virus. Ces deux éléments sont aujourd’hui inconnus et ce sont d’eux dont le type de reprise économique dépend. Les stratégies de déconfinement vont clairement être mises à l’épreuve. Déjà des pays ont été obligés de revenir partiellement ou totalement en arrière après la réouverture de leur économie ou de leurs écoles (Singapour, Japon). La Chine a été contrainte de mettre en confinement la grande ville du Nord à la frontière russe, Harbin (11 millions d’habitants).

Sans immunité ou vaccin, il semble que le virus soit aujourd’hui difficilement contrôlable autrement que par le respect d’une distanciation sociale stricte (ce qui ne signifie pas forcément l’arrêt total des économies). Les résultats des entreprises du premier trimestre ne vont pas apprendre grand-chose aux investisseurs. Certains y tenteront de déceler des tendances ou des messages. Si certains secteurs ont continué de fonctionner normalement ou quasi normalement (opérateurs télécoms, banques, distribution alimentaire, pharmacie), d’autres sont clairement en difficulté pour encore de longs mois (restauration, hôtellerie, tourisme, automobile, événementiel…). Au-delà des grandes entreprises, c’est tout un tissu de petites entreprises, de commerces et de sociétés de services qui va souffrir. Il n’est pas utile de reparler à ce stade des données du chômage qui est un indicateur décalé des crises économiques.

Les pays vont aussi devoir affronter, après le deuxième tour économique de cette crise, le troisième tour social de cette crise. Les pays désunis socialement, financièrement malades ou mal gérés avec des institutions obsolètes ou faibles risquent de connaître des mouvements de mécontentent propres à les déstabiliser.

Malgré tous ces éléments négatifs, le pessimisme des prêcheurs de la fin du monde ne doit pas gagner ni l’investisseur ni l’humanité. En revanche ce qu’on comprend désormais c’est que la situation est inédite, que la résorption de cette crise sera longue et coûteuse et que la réponse des États doit être forte et intelligente. Comme toujours le prix des actifs financiers fluctuera en fonction de ces éléments.


L’heure des comptes va sonner

Texte achevé de rédiger le 10 avril 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

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Alors que le monde entier apprend chaque jour le décompte macabre des victimes de la pandémie Covid-19, il va maintenant devoir aussi se préparer à la publication de chiffres macroéconomiques et microéconomiques probablement désastreux.

En France, l’INSEE a publié l’impact du confinement sur la production et la consommation (-35%). Et il est communément désormais admis par tous les organes et instituts que chaque mois de confinement strict enlève 3% de PIB. Les gouvernements européens se préparent donc à une baisse de PIB de l’ordre de 6% à ce stade sur l’année 2020. Mais cette estimation est bien sûr provisoire puisqu’on ne connaît pas encore les conditions de fonctionnement de l’économie en période de déconfinement.

Les marchés ont, eux, pris le parti de se sentir soulagés par des chiffres « meilleurs » sur la propagation du virus. Ils ont enregistré une de leurs meilleures semaines depuis 2011. Pourtant, tant qu’on n’aura pas une vision exacte de l’atterrissage réel sur les comptes des entreprises, il paraît difficile de fixer un niveau de valorisation du marché actions. La réouverture du marché primaire du crédit (notamment sur le segment des obligations investment grade) constitue certes une bonne nouvelle. Mais les entreprises pour le moment sont probablement dans le flou total sur les résultats qu’elles pourront produire cette année. Il va aussi falloir aider les salariés surtout ceux qui sont en bas de la pyramide. Des dirigeants vont devoir accepter de revoir à la baisse leurs conditions de rémunération. Pour l’instant, les estimations de baisse des bénéfices des entreprises pour 2020 s’échelonnent entre -45% et -60% selon les indices et les pays. Les mécanismes et systèmes d’aides mis en place se déploient en Europe mais ne seront pas suffisants. Des aides directes pour stimuler la demande devront être attribuées.

L’Europe a fait aussi ses comptes malgré l’inflexible Hollande qui jusqu’à jeudi soir refusait la solidarité financière totale. 500 Md€ vont être mobilisés immédiatement et un fonds de relance sera lancé dans un avenir proche mais dont les contours doivent être encore définis. L’achoppement du dernier Eurogroup montre encore toute la difficulté d’avancer ensemble même si on se doute que pour leur survie, les pays d’Europe n’ont pas d’autre choix que de s’aider mutuellement.

L’heure des décomptes de voix potentielles a aussi sonné pour le candidat « socialiste » américain Bernie Sanders qui a annoncé son retrait de la course à l’élection présidentielle. Une fois encore le parti démocrate aura « choisi » la voie médiane et acceptable pour les milieux d’affaires. L’histoire personnelle de Joe Biden parsemée de drames familiaux, de maladies, de malchance, de rebonds et de succès pourrait bien peser dans la balance des électeurs à un moment où l’omniscient Donald Trump ne peut plus se targuer d’une économie qui progresse et d’un chômage qui baisse.

Et puis dans ce monde où tout le monde est obligé de faire ses comptes pour tenir son budget, on peut aussi s’interroger sur le fait qu’un baril de pétrole (soit 159 litres de brut non raffiné et donc environ 74 litres d’essence en moyenne après raffinage) coûte aujourd’hui quasiment le prix de deux paquets de cigarettes…


Actualités. Le Direct de la Gestion du 28/04/20

 

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Réunion annuelle - Jean-Charles Mériaux - Stratégie d'investissement 2020


Réunion annuelle - Eurose


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Grand Prix de la Finance
Léa Dunand-Chatellet, Gérante et directrice de l’investissement responsable, est élue « Personnalité ESG de l’année » par H24 Finance.

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LA LETTRE ISR DE DNCA - BEYOND LIVE #3

Nous avons le plaisir de vous adresser le deuxième numéro de Beyond Live, notre lettre d’information entièrement consacrée à l’Investissement Socialement Responsable (ISR).

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LA LETTRE ISR DE DNCA - BEYOND LIVE #2

Nous avons le plaisir de vous adresser le deuxième numéro de Beyond Live, notre lettre d’information entièrement consacrée à l’Investissement Socialement Responsable (ISR).

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FOCUS FONDS - DNCA INVEST BEYOND ALTEROSA

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DNCA Invest Beyond Alterosa

Présentation de notre fonds mixte patrimonial labellisé Investissement Socialement Responsable (ISR) avec sa Gérante et Directrice du pôle Investissement Responsable, Léa Dunand-Chatellet.

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"Point sur Eurose en ce début d’année 2019"

DNCA jean-charles mériaux

Eurose est un fonds, de la gamme mixte de DNCA Finance, qui cherche à améliorer la rentabilité d’un placement patrimonial par une gestion active de quatre classes d’actifs de la zone euro.
Bilan 2018 et perspectives 2019 avec Jean-Charles Mériaux, Gérant du fonds et Directeur de la Gestion de DNCA Finance.

 

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RAPPORT DE GESTION Novembre 2019

Nos rapports de gestion à fin novembre sont disponibles. Pour les consulter, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Toute l’équipe de DNCA Finance.

Gestion Taux

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Sérénité Plus – Obligations Zone Euro Court Terme

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Alpha Bonds – Obligations Internationales Multi-stratégies

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Flex Inflation – Obligations Flexible Inflation Internationales

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Convertibles – Obligations Convertibles Européennes

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Global Convertibles – Obligations Convertibles Internationales

Gestion Performance Absolue

255ff5e9-6747-4342-9cb8-2e4004491d1c.png DNCA Invest Miuri – Actions Long-couvert Europe

4727b076-03a3-40c6-94ae-96b14af76266.png DNCA Invest Venasquo – Actions Long-couvert Europe

Gestion Mixte

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png Eurose – Flexible Patrimonial

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png DNCA Invest Eurose – Mixte Patrimonial

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Invest Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif PEA – Mixte Flexible

Gestion Actions Françaises

e502bb52-ff7e-43b0-b2df-95ddc7046b9e.png Centifolia – Actions Françaises « value »
Gestion Actions  Européennes

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Value Europe – Actions Européennes « Value »

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Invest Value Europe – Actions Européennes « Value »

eb2ee91b-ba6f-4d5e-aa54-692c95362c9a.png DNCA Invest Archer Midcap Europe – Actions Européennes Mid-cap

94a49746-c988-4a98-86bd-622736b2be3e.png DNCA Invest Europe Growth – Actions Européennes Croissance

Norden.png DNCA Invest Norden Europe – Actions Europe du Nord

64369f95-3c3d-4a54-a64d-48e4f2e0b2e4.png DNCA Invest South Europe Opportunities  – Actions Europe du Sud

77161ce3-e3b1-47a7-af03-e797aa4cf97e.png DNCA Opportunites Zone Euro – Actions Zone Euro « Value »

Gestion ISR

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Alterosa – Actions Eurozone

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Semperosa – Actions Eurozone

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition – Actions Européennes Infrastructures

3308c64a-f170-40d7-bd0f-e3334edc1f15.png DNCA Invest Beyond Global Leaders – Actions Internationales


EUROSE - L'incontournable de la gestion patrimoniale

COMMENTAIRE DE GESTION

L’incontournable de la gestion patrimoniale

  • Une gestion active, flexible et diversifiée en actions et obligations de la zone euros
  • Une approche patrimoniale au travers d’un portefeuille qui s’adapte aux différentes configurations de marché via un arbitrage constant entre quatre principales classes d’actifs.
  • Un historique de performance de plus de 16 ans.

DNCA EVOLUTIF - Flexible

COMMENTAIRE DE GESTION

Un fonds ‘‘tout temps’’

  • Une gestion flexible, diversifiée investie principalement en actions et obligations au sein de l’OCDE.
  • Une équipe de gestion pluridisciplinaire combinant les expertises de DNCA en gestion actions et en gestion taux.
  • Une gestion opportuniste visant à la préservation du capital en période défavorable.

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