DNCA FINANCE

DNCA Finance est une société de gestion créée par des spécialistes d’une gestion fondamentale, active et patrimoniale et propose une gamme de fonds simple, lisible et performante.

Politique d’Investissement de DNCA Finance

La politique d’investissement est le résultat avant tout d’une analyse macro-économique et de la valorisation des sociétés. Les gérants sélectionnent des valeurs par rapport à leurs qualités fondamentales. Ils recherchent en permanence les meilleures opportunités pour optimiser le couple rendement/risque des fonds.

En complément des fonds ouverts, DNCA Finance propose une offre de gestion sous mandat.

Ces solutions d’investissement sont disponibles au sein d’enveloppes fiscales adaptées aux situations de chacun : contrats d’assurance-vie et de capitalisation de droits français ou luxembourgeois, fonds interne dédié ou collectif, comptes titres, PEA, PEA PME…

La gestion des mandats se fait soit en fonds DNCA Finance ou en architecture ouverte.

Nous partageons tous une même ambition : développer des produits adaptés et gérés avec une approche associant anticipation et pragmatisme.

Notre expertise, la rigueur et le sens des responsabilités ont ainsi permis à DNCA de s’imposer parmiles acteurs de référence du marché de la gestion actions européennes.

Une gestion humaine et engagée

La dimension humaine de notre métier est essentielle. Nous la considérons comme l’atout indispensable d’une collaboration réussie entre toutes les forces vives de l’entreprise. Elle est également indispensable dans les relations avec nos clients et nos partenaires.

Nous proposons au service de nos clients un savoir-faire de haut niveau grâce à la séniorité, la complémentarité et les compétences de nos équipes.

Les dernières infos de DNCA FINANCE

Dépenses, Déficit, Dette...Donald

Texte achevé de rédiger le 14 décembre 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Le mouvement social en France aura débouché sur un premier virage économique de la part du gouvernement français.

Hausse du SMIC (salaire minimum), défiscalisation des heures supplémentaires et exemption de certaines contributions sociales pour des retraités ont été annoncées pour répondre à la fronde populaire. Dans la foulée, des grandes entreprises françaises (Total, LVMH, Altice) ont annoncé des primes exceptionnelles de fin d’année et des hausses de salaire.

En Espagne, le gouvernement a, lui aussi, annoncé une hausse du salaire minimum de 22%. Ces dépenses auront un coût : un creusement des déficits (peut-être au-delà de la limite autorisée pour la France – 3% – mais ce ne sera pas la première fois) puis un alourdissement de la dette publique. D’ailleurs, les marchés ont commencé à faire écarter le rendement entre l’OAT 10 ans et le Bund 10 ans (de 37 pb à 45 pb depuis début décembre).

Depuis 2008, le constat d’échec est généralisé dans le monde développé : les moyens et les méthodes monétaires et politiques utilisés pour contrer la crise et contenir la faillite du système n’ont pas permis de satisfaire les peuples ni de créer le remède magique à l’endettement (l’inflation). Les marchés actions ont d’ailleurs commencé à prendre en compte la fin de l’époque de la globalisation reine. Les multiples ont accompli déjà une bonne partie de la baisse dans un mouvement de dévalorisation. Si la situation macroéconomique reste positive avec peu de risque de récession mondiale à six mois, il y a des chances que la micro-économie en 2019-2020 soit affectée par le retour du protectionnisme dans le monde initié par Donald Trump pour répondre au déséquilibre manifeste créé par la croissance fulgurante chinoise.

Le nouvel ordre économique mondial se met en place douloureusement et comme souvent entre deux nouveaux ordres, il y a une phase de désordre qu’il faut souhaiter la moins sévère et la moins longue possible. Les marchés l’ont déjà compris en 2018 et il faudra aussi sûrement les écouter en 2019.


RAPPORT DE GESTION À FIN NOVEMBRE 2018

Nos rapports de gestion à fin novembre sont disponibles. Pour les consulter, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Toute l’équipe de DNCA Finance.

 

Gestion Taux

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Sérénité Plus – Obligations Zone Euro Court Terme

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Alpha Bonds – Obligations Internationales Multi-stratégies

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Flex Inflation – Obligations Flexible Inflation Internationales

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Convertibles – Obligations Convertibles Européennes

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Global Convertibles – Obligations Convertibles Internationales

Gestion Performance Absolue

48ce2dde-eb4f-4703-8311-697f7a0f85b2.png DNCA Invest Miura – Actions Long-short Europe

255ff5e9-6747-4342-9cb8-2e4004491d1c.png DNCA Invest Miuri – Actions Long-couvert Europe

37113d07-9c91-42d8-9759-6eb393146be1.png DNCA Invest Velador – Actions Long-couvert Europe

4727b076-03a3-40c6-94ae-96b14af76266.png DNCA Invest Venasquo – Actions Long-couvert Europe

Gestion Mixte

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png Eurose – Flexible Patrimonial

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png DNCA Invest Eurose – Mixte Patrimonial

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Invest Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif PEA – Mixte Flexible

Gestion Actions Françaises

e502bb52-ff7e-43b0-b2df-95ddc7046b9e.png Centifolia – Actions Françaises « value »

29c7a119-2c62-42d0-8a64-d4f4ed6b3d5d.png Gallica – Actions Françaises Multi-cap

Gestion Actions  Européennes

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Value Europe – Actions Européennes « Value »

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Invest Value Europe – Actions Européennes « Value »

eb2ee91b-ba6f-4d5e-aa54-692c95362c9a.png DNCA Invest Archer Midcap Europe – Actions Européennes Mid-cap

94a49746-c988-4a98-86bd-622736b2be3e.png DNCA Invest Europe Growth – Actions Européennes Croissance

Norden.png DNCA Invest Norden Europe – Actions Europe du Nord

64369f95-3c3d-4a54-a64d-48e4f2e0b2e4.png DNCA Invest South Europe Opportunities  – Actions Europe du Sud

8c77bf8e-7ec9-4356-95dc-3cdd6f31b375.png DNCA PME – Actions Européennes PME/ETI

77161ce3-e3b1-47a7-af03-e797aa4cf97e.png DNCA Opportunites Zone Euro – Actions Zone Euro « Value »

Gestion ISR

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition – Actions Européennes Infrastructures

3308c64a-f170-40d7-bd0f-e3334edc1f15.png DNCA Invest Beyond Global Leaders – Actions Internationales

Tous les rapports de gestion

Dérèglements, Désordres, Dénis

Texte achevé de rédiger le 7 décembre 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Avec la journée de jeudi, les marchés actions ont commencé à se dérégler malgré des espoirs toujours présents de rallye de fin d’année.

Prises de profit, inquiétudes sur le momentum économique, résurgence de la guerre sino-américaine avec l’arrestation de la directrice financière de Huawei au Canada constituent des explications plausibles. Des niveaux de volatilité plus élevés et des investisseurs (en Europe tout au moins) toujours confrontés à des flux sortants ne peuvent pas non plus inciter à l’achat d’actions européennes voire françaises.

Les désordres sociaux en Europe traduisent trois problématiques :

1/ le modèle démocratique et institutionnel dysfonctionne. A l’origine conçu pour créer de la croissance économique dans une dynamique démographique avec une redistribution rigoureuse de l’argent public (les fameuses Trente Glorieuses), il semble pour l’instant être perçu par certains comme engendrant de plus grandes inégalités sociales ou écologiques.

2/ Le rapport entre inactifs (retraités et personnes au chômage) et actifs s’est détérioré au profit des inactifs en raison du vieillissement démographique et d’un taux de sous emploi élevé.

3/ Enfin, ils enseignent aussi que malgré une générosité sans égal dans le monde développé (taux le plus élevé de dépenses publiques sur PIB, taux de prélèvements obligatoires le plus élevé), le modèle social français (qu’aucun autre pays ne suit…) ne semble pas répondre aux attentes d’un peuple pourtant relativement protégé de la globalisation et gâté par sa situation géographique et climatique. Ce triangle magique des trois conditions est primordial pour assurer l’harmonie économique et sociale d’une nation. Il suffit d’en respecter deux critères au moins.

Toutes les grandes nations économiques l’ont compris :

Les Etats-Unis fabriquent de la croissance et du plein-emploi (donc assurent un équilibre du rapport actifs/inactifs) mais creusent pour l’instant leur déficit.

La Chine, elle, voit le nombre de ses inactifs rapidement augmenter en raison du vieillissement démographique accéléré mais produit une croissance robuste en accumulant les excédents budgétaires.

L’Allemagne, elle, cumule presque les trois critères puisque même si elle vieillit vite, elle crée croissance, emploi et excédents commerciaux.

En France, la plupart des citoyens ne veulent ou ne peuvent pas voir que nous n’avons aucun côté du triangle magique : croissance molle, taux de chômage élevé avec des cohortes de retraités à assumer financièrement et finances publiques toujours sous pression (et ce, depuis 1974…).


Le temps des soldes

Texte achevé de rédiger le 30 novembre 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Black Friday, Cyber Monday, journée des célibataires en Chine…tout est désormais fait pour dynamiser la consommation. Même Paypal a lancé son Giving Tuesday pour susciter une campagne de dons. Le marketing ultra-consumériste continue d’irriguer les canaux médiatiques pendant que les classes moyennes envoient, elles, des messages de colère dans les urnes (quand elles peuvent voter) ou dans la rue.

Sur les marchés financiers, le temps des soldes est aussi venu après le terrible mois d’octobre et la première quinzaine de novembre. Les niveaux de valorisation se sont ajustés anticipant désormais un ralentissement visible, sans toutefois mettre en danger le scénario d’une croissance globale qui varie, selon les instituts, entre 3,5% et 3,7%. La purge semble temporairement arrêtée sur certaines classes d’actifs comme les petites et moyennes capitalisations.
Ainsi, en France, la décollecte sur cette classe d’actif a atteint 785 M€ sur le seul mois d’octobre, un record depuis 2014. Le crédit, lui, tarde à retrouver la liquidité notamment sur les cas d’investissement les plus difficiles. La tenue du G20 pourrait apporter des éléments de réponse aux investisseurs sur la guerre commerciale. Il paraît cependant peu probable qu’un accord définitif soit trouvé entre les deux parties. Or, c’est bien ce sujet qui hypnotise et gèle un bon nombre de décisions des investisseurs internationaux tout comme le Brexit et le budget italien qui donnent de bonnes excuses à celles et ceux qui ne veulent pas acheter d’actions européennes.

Le discours « dovish » du banquier central américain, qui a reçu récemment quelques tweets aimables de celui qui l’a désigné, a momentanément freiné la hausse du dollar. Les pressions du Président des Etats-Unis sur l’Arabie Saoudite et une hausse des stocks de brut ont par ailleurs contribué à une baisse de 34% du prix du pétrole depuis son pic, ce dont il s’est félicité. Une fois encore, la « main visible » de Donald Trump s’est substituée à la fameuse « main invisible du marché » d’Adam Smith.


Quand la source se tarit...

Texte achevé de rédiger le 23 novembre 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Deux préoccupations majeures se sont installées depuis quelques mois dans les marchés :

1/ les investisseurs redoutent que le ralentissement économique s’installe partout dans le monde. La récente publication des indices PMI Markit montre en effet une décélération en zone euro (pour l’industrie 51,5 vs 52 auparavant et pour les services 53,1 vs 53,7 auparavant). Malgré ces éléments négatifs, il est trop tôt pour conclure à un fort ralentissement localisé ou même mondialisé. En effet, l’analyse des cycles économiques enseigne qu’il existe à l’intérieur des cycles des phases de boom et des phases de décélération. Il n’y a d’ailleurs pas forcément d’unicité dans les cycles. Chaque cycle est particulier. Que l’économie reprenne un rythme proche de son potentiel n’est pas étonnant après avoir passé un pic.
Aux Etats-Unis, l’exégèse des cycles révèle aussi que des mini-crises peuvent s’intercaler dans des phases d’expansion très longues et très amples. Ainsi, peut-on citer l’exemple de la double récession de 1982 et de 1984 pendant la fastueuse croissance des années 1980-1991 ou bien la survenance du krach obligataire de 1994 pendant la phase d’hyper croissance (la plus forte en intensité d’ailleurs historiquement) des années 1990-2001.

2/ le deuxième risque à se matérialiser réside dans la disparition de la liquidité à un moment où certaines banques centrales ont entamé leur cycle de resserrement monétaire. Ainsi,  tous les actifs illiquides ont vu leur valorisation sévèrement attaquée ces derniers mois : crédit, émergents, small & mid caps, certaines commodities…Les actifs les plus liquides (notamment les obligations souveraines de qualité supérieure – Treasuries et Bund -) ont résisté comme des forces de rappel. Le yen et l’or ont aussi joué de refuges temporaires. Deux soutiens récents à l’optimisme des marchés ont été aussi massivement vendus : les actions américaines et particulièrement les valeurs de technologie et le pétrole. Les actions européennes, elles, sont toujours perçues comme des actifs pestiférés.

 


Brexit ou l'impossible quête du Saint Graal

Texte achevé de rédiger le 16 novembre 2018 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Certains cinéphiles, amateurs des Monty Python, se souviendront de cette scène où le roi Arthur et ses fidèles écuyers rencontrent dans la forêt le maître des Chevaliers du « Ni ». Ce dernier, pour les laisser passer, leur demande de couper le plus grand arbre de la forêt avec un….hareng. Le Brexit ressemble un peu à cette situation humoristique absurde typiquement anglaise. Le jour où Theresa May, chef du gouvernement britannique, annonce avoir trouvé un accord avec l’Union Européenne sur le Brexit, une flopée de ses ministres démissionne. Le débat au Parlement s’annonce houleux et l’issue d’un vote incertaine, son leadership étant même contesté dans ses propres rangs.

Les Européens ont réussi à préserver l’essentiel et auront gardé la main pendant toute la durée des négociations. Il n’est pas impossible non plus que le négociateur européen ait négocié l’accord trouvé pour provoquer un remaniement ou de nouvelles élections qui pourraient aboutir un second référendum moins favorable au Brexit. En tout état de cause le Brexit, aux avantages exclusifs des Britanniques, est comparable à la quête du Saint Graal…impossible sauf au cinéma. Les acteurs qui ont promis au peuple une issue facile et bénéfique financièrement ont menti. Sortir d’une union douanière telle que celle construite patiemment par l’Europe n’est ni facile ni financièrement avantageux tout au moins à court terme. C’est avant tout un processus très complexe car finalement les deux blocs ont des rapports de force asymétriques. Le Royaume-Uni apparaît plus que jamais divisé avec des Ecossais (enfin certains) réclamant désormais une deuxième fois leur indépendance, les Nord-Irlandais mécontents de l’accord douanier trouvé et les Anglais toujours indécis sur la voie à suivre.

Il n’y avait de toute façon aucune solution acceptable pour les Brexiters qui voulaient tout simplement garder tous les avantages de l’Europe sans en payer aucun prix. L’inquiétude sur les marchés est donc naturellement revenue à la faveur du Brexit malgré l’espoir d’un rebond des PIBs, notamment en Europe, au quatrième trimestre. La liquidité sera un sujet à surveiller d’ici la fin de l’année après les mauvaises performances enregistrées en cette année 2018…d’autant que les actions européennes enchaînent leur trente cinquième semaine de décollecte sur trente six semaines.

Aux Etats-Unis aussi la sonnette d’alarme vient d’être tirée sur le stock de « leveraged loans » qui a dépassé le trillion de dollars.


EUROSE - L'incontournable de la gestion patrimoniale

COMMENTAIRE DE GESTION

Jean-Charles Mériaux – Philippe Champigneulle – Romain Grandis – Damien Lanternier – Adrien Le Clainche – Baptiste Planchard   Achevé de rédiger le 4 Décembre 2018

EUROSE – L’incontournable de la gestion patrimoniale

Après un mois d’octobre particulièrement chahuté sur les marchés en général, novembre ne laisse que peu de répit. Les sujets d’inquiétude demeurent identiques depuis de nombreux mois, semant le doute sur la capacité de l’économie mondiale à leur résister. La fin de l’assouplissement quantitatif de la BCE – en net, car le réinvestissement des tombées obligataires devrait persister un long moment – ainsi que la proximité de la fin d’année, combinée à des flux de collecte négatifs en zone euro, ne poussent pas les investisseurs à investir la trésorerie conservée en portefeuille. Témoins de la…

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DNCA EVOLUTIF - Flexible

COMMENTAIRE DE GESTION

Pierre Pincemaille – Augustin Picquendar – Thomas Planell    Achevé de rédiger le 4 Décembre 2018

DNCA EVOLUTIF – Flexible

En deux mois, le marché européen a atteint sa plus forte décote depuis 2011, à 0,8 fois le PER des actions américaines, soit une prime de risque de 20%… Cette décote est exagérée pour plusieurs raisons :

Contrairement à 2008 et à l’épisode 2010-2011, ce « de-rating » massif ne s’est pas accompagné d’une baisse de la marge opérationnelle des entreprises européennes. En effet, leur performance économique reste globalement solide et surtout, elle est confirmée par leur niveau de trésorerie. En effet, non seulement les sociétés européennes offrent historiquement un dividende supérieur à celui…

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DNCA Invest Alpha Bonds

Obligations Multi-Stratégies Internationales

 

Pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Nous avons respectivement plus de 30 ans et 15 ans d’expérience des marchés financiers. Et nous travaillons ensemble depuis 2006 sur des thématiques de fonds obligataires et indexés à l’inflation. Nous partageons la même conception du métier où la performance ne doit pas se faire au détriment de la sécurité d’un patrimoine.

Vous avez créé le fonds DNCA Invest Alpha Bonds (lancé le 14 décembre 2017), quel est son profil et son objectif de gestion ? Quels sont les investisseurs concernés ? ?

DNCA Invest Alpha Bonds est un fonds obligataire multi-stratégies internationales.

Son profil défensif vise à réaliser une performance nette de frais supérieure à l’indice Eonia + 2,5% en y associant une volatilité annuelle inférieure à 5% dans des conditions normales de marché sur la période d’investissement recommandée (3 ans).

Le fonds constitue une alternative de choix pour tous les investisseurs souhaitant diversifier leurs placements obligataires classiques.

En soi, il s’agit d’une gestion de type ‘performance absolue’ ?

Oui, car le fonds….

 

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Focus Fonds

Point sur Eurose

Retrouvez notre point sur le fonds par Jean-Charles Mériaux, Directeur de la Gestion, et Philippe Champigneulle, Gérant.

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Expertise | Pourquoi investir dans les Mid-Cap Européennes avec DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe ?

– Les « mid-cap européennes », un segment de marché attractif.
– Un portefeuille composé d’entreprises qui affichent :

  • une valorisation attractive,
  • un avantage concurrentiel,
  • un alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires.
– Un portefeuille équilibré : 40 à 65 positions
– +19,13% de performance annualisée depuis création* avec une volatilité de 10,27%
– Un gérant expérimenté, Don Fitzgerald, 12 ans d’expérience, noté « AA » par Citywire**.

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