DNCA FINANCE

DNCA Finance est une société de gestion créée par des spécialistes d’une gestion fondamentale, active et patrimoniale et propose une gamme de fonds simple, lisible et performante.

Politique d’Investissement de DNCA Finance

La politique d’investissement est le résultat avant tout d’une analyse macro-économique et de la valorisation des sociétés. Les gérants sélectionnent des valeurs par rapport à leurs qualités fondamentales. Ils recherchent en permanence les meilleures opportunités pour optimiser le couple rendement/risque des fonds.

En complément des fonds ouverts, DNCA Finance propose une offre de gestion sous mandat.

Ces solutions d’investissement sont disponibles au sein d’enveloppes fiscales adaptées aux situations de chacun : contrats d’assurance-vie et de capitalisation de droits français ou luxembourgeois, fonds interne dédié ou collectif, comptes titres, PEA, PEA PME…

La gestion des mandats se fait soit en fonds DNCA Finance ou en architecture ouverte.

Nous partageons tous une même ambition : développer des produits adaptés et gérés avec une approche associant anticipation et pragmatisme.

Notre expertise, la rigueur et le sens des responsabilités ont ainsi permis à DNCA de s’imposer parmiles acteurs de référence du marché de la gestion actions européennes.

Une gestion humaine et engagée

La dimension humaine de notre métier est essentielle. Nous la considérons comme l’atout indispensable d’une collaboration réussie entre toutes les forces vives de l’entreprise. Elle est également indispensable dans les relations avec nos clients et nos partenaires.

Nous proposons au service de nos clients un savoir-faire de haut niveau grâce à la séniorité, la complémentarité et les compétences de nos équipes.

Les dernières infos de DNCA FINANCE

Mauvaise pioche

Texte achevé de rédiger le 8 février 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

La saison des résultats a livré cette semaine son lot de mauvaises surprises, sauf que les investisseurs sont devenus un peu plus nerveux après cette hausse des marchés du mois de janvier. En effet, BNP Paribas, Société Générale, Tarkett et Publicis ont déçu avec des destins boursiers disparates. L’indice de volatilité (VIX) est d’ailleurs légèrement remonté mais sans envolée majeure. Tant que les doutes sur un ralentissement très marqué ne se dissipent pas, ce sera très difficile d’imaginer les marchés actions européens effectuer un rebond solide et durable. Toutefois, il faut noter que la semaine dernière a vu pour la première fois depuis vingt-deux semaines le retour des flux positifs sur les actions européennes (0,2 Md$).

Pendant ce temps, l’Italie renvoie des signaux négatifs tant en termes économiques qu’en termes financiers. L’écartement du spread entre le BTP italien et le Bund allemand s’élève désormais à 280 points de base, soit un niveau encore bien inférieur au record de l’année dernière (325 points de base). Selon les dernières estimations révisées, le PIB italien pourrait très légèrement croître en 2019 (+0,2%) voire légèrement décroître. Dans cette dernière hypothèse, ce serait alors une quatrième récession depuis la première crise de la zone euro, une première historique dans le monde développé. Le discours populiste contre l’Europe n’a pas abouti au résultat espéré. Le combat budgétaire a été perdu et la confiance chez le consommateur et dans l’industrie s’est gentiment érodée (comme partout en Europe, faut-il le préciser). Sauf que l’Italie partait avec un acquis de croissance plus faible et des rigidités plus structurelles. Bref, elle pourrait, et ceci est déjà le cas depuis vendredi dernier, redonner des sueurs froides aux investisseurs.

Il est probable que ces agitations contrarient le retour des flux acheteurs sur le continent européen tout au moins sur les actifs risqués. Le discours populiste en Europe, qui s’est nourri du discrédit des élites et d’une radicalité dans le dialogue, se heurte à la réalité économique.

Les promesses n’engagent que celles et ceux qui les écoutent.


Texte achevé de rédiger le 1 février 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Patience, voici le mot employé par la Réserve Fédérale américaine qui a récemment enchanté les marchés. Jérôme Powell a aussi capitulé, un peu devant Donald Trump mais aussi beaucoup devant les marchés financiers et le brouillard économique caractérisant l’économie américaine en raison du manque de statistiques fédérales lié au shutdown. La banque centrale américaine ne montera plus ses taux pendant un certain temps et réinjectera de la liquidité (ou en retirera moins ce qui revient au même) en ralentissant le rythme de baisse de son bilan. Les publications des résultats des entreprises témoignent bien du ralentissement global sans affolement non plus. Les révisions à la baisse des bénéfices semblent déjà bien intégrées par les investisseurs. Même si la Chine ralentit vers un rythme de croissance piloté autour de 6-6,5%, des entreprises exposées au consommateur chinois comme LVMH ont publié des chiffres tout bonnement stellaires.
Il faut donc être mesuré sur les prévisions catastrophistes de récession américaine, chinoise ou mondiale pour 2019-2020. Le contexte des relations commerciales sino-américaines constituera cependant le prochain métronome des marchés financiers.

Persévérance de la part de Nancy Pelosi, la leader démocrate qui a fait plier Donald Trump. Ce dernier a mis fin au plug long shutdown de l’histoire américaine (35 jours) qui aura coûté 18 md$ de baisse de dépenses fédérales et probablement un impact estimé sur le PIB américain de 0,1%-0,2% en rythme annualisé. Le coût politique devenait aussi insoutenable pour le Président en campagne.

Pénitence de la part du monde de l’investissement qui doit expliquer les performances mitigées ou mauvaises de l’année passée tout en expliquant que vendre au plus bas n’est pas la solution. D’ailleurs, le S&P500 vient de boucler son meilleur mois depuis 2015 et son meilleur mois de janvier depuis 1987.


Réunion annuelle | Stratégie d'investissement 2019


Ca monte, je capitule !

Texte achevé de rédiger le 25 janvier 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

45ème semaine de sortie sur les actions européennes sur les 46 dernières semaines avec de nouveau un flux hebdomadaire conséquent de 2,5 bn$. En ce début d’année, les marchés sont pourtant repartis dans une phase dynamique haussière après le mini krack du mois de décembre. Les investisseurs, saisissant l’occasion, vendent leur exposition aux actifs risqués. Les peurs d’une récession sont multiples : shutdown, relations sino-américaines, Brexit, données macro-économiques statistiques médiocres en Europe…Une donnée intéressante montre que l’indice boursier bi-sectoriel banques et automobiles européennes représente aujourd’hui 2,5% de la capitalisation boursière mondiale, soit son niveau le plus bas depuis 1995 et un niveau inférieur à la grande crise de 2008.

Certains secteurs anticipent donc l’effondrement du système économique et financier. D’autres croient voir dans l’ondulation de la courbe de taux américaine les premières fumées annonciatrices de la récession américaine. Les avertissements sur résultats (Société Générale, Kone, Continental, Ingenico…) conduisent aussi les analystes à adopter une vue plus négative et à réviser leurs prévisions de croissance des bénéfices tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Etrangement, mais c’est souvent le cas (cf l’année 2009), lorsque les analystes révisent à la baisse leurs estimations, le momemtum boursier redevient favorable. Le ralentissement du cycle économique a déjà été pris en compte par les marchés sur le dernier trimestre de l’année dernière. Les risques ne se sont pas complètement dissipés.

Et pendant ce temps là, Donald a jeté son dévolu sur un autre de ses combats : la chute du dernier régime social-populiste (Vénézuela). Bien sûr, ses tactiques et sa politique portent en elles des divergences et tensions dangereuses mais il a besoin d’une bourse et d’une économie américaine en pleine forme pour se faire élire en 2020. C’est encore vers lui que nos regards devront se tourner jusqu’à cette date.


Réunion annuelle | DNCA Invest Alpha Bonds

FOCUS FONDS

Point sur notre fonds obligataire multi-stratégies internationales par François Collet, Gérant.

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Perspectives macroéconomiques et stratégie d'investissement 2019

Par Jean-Charles Mériaux, Directeur de la Gestion, et Pascal Gilbert, Gérant obligataire.

DNCA

2019, L’ANNÉE DE LA REDISTRIBUTION ?

  • Un ralentissement synchronisé mais modéré de l’économie mondiale.
  • Le pouvoir d’achat, pilier de la croissance en 2019.
  • Un changement de paradigme ?

 

2018, une désynchronisation de la croissance mondiale

En 2018, les barrières douanières, les hausses des taux d’intérêts américains et du prix du pétrole ont pesé sur l’activité. La croissance mondiale s’est désynchronisée entre les Etats-Unis dopés par la relance budgétaire et le reste du Monde. Le taux de croissance de +3,6% reste néanmoins au dessus du taux potentiel. Le taux de chômage dans le monde s’affiche ainsi au plus bas depuis 40 ans alors que l’écart entre le niveau d’activité réel et le niveau d’activité potentiel apparaît totalement comblé dans de nombreux pays.

2019….

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Le Brexit déraille

Texte achevé de rédiger le 18 janvier 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Après avoir entonné pendant des décennies une joyeuse polyphonie insulaire, anti-continentale, anti-européenne, les Anglais s’adonnent désormais à une cacophonie moribonde et presque latine. Les marchés avaient toutefois bien anticipé le refus du Parlement de voter l’accord négocié par le gouvernement. Les investisseurs semblent de moins en moins croire à la fable du Brexit. En tout cas, trois ans après, le constat est simple : sortir de l’Union Européenne est complexe et coûteux, ce que les Britanniques découvrent aujourd’hui.
Theresa May qui tente de concilier tous les bords de l’échiquier politique anglais et nord-irlandais pourrait relire cette fameuse réplique de Winston Churchill : “un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.” Sauf que dans son cas, le Brexit pourrait bien définitivement l’avaler. La date du 29 mars reste en ligne de mire mais nul n’ose croire à un « hard Brexit » qui serait provoqué par un blocage politique interne au Royaume-Uni.

Sur le front des négociations sino-américaines, les rumeurs dans la presse font de plus en plus état d’un accord. Cela libérerait les marchés. Et Donald Trump le sait. Il l’utilisera à bon escient quand il en aura besoin. Pour l’instant et ce, malgré le shutdown (fermeture des administrations américaines) le plus long de l’histoire des Etats-Unis, l’économie américaine affiche des statistiques solides pendant que la Chine tente de relancer son économie principalement par le biais de baisses d’impôts ciblées.

Enfin, le marché des émissions obligataires (simples et convertibles) s’est rouvert en Europe avec des émetteurs tels que Telecom Italia, Fresenius et Takeaway. C’est le signe d’un apaisement et d’un retour de l’appétit puisque c’est la plus grosse collecte sur le segment High Yield depuis avril 2017 (2,8 md$).


"La liquidité du fonds est encore plus au coeur de notre processus de gestion"

DNCA

DNCA Invest Alpha Bonds

Obligations Internationales Multi-stratégies

Part B: LU1694789535

DNCA Invest Alpha Bonds a fêté son premier anniversaire le 14 décembre 2018.
Bilan de cette première année et perspectives pour 2019 avec l’interview de ses deux gérants Pascal Gilbert et François Collet.

Rappelez-nous brièvement votre modèle de gestion ?

Notre processus de gestion repose sur deux piliers. Le premier est l’étude de l’environnement macro-économique. Le second correspond à l’analyse et à la sélection des primes de risques sur les marchés de taux selon notre modèle propriétaire. L’objectif étant de créer de la valeur en se basant sur le dynamisme des rendements obligataires.

Notre ambition est de développer un portefeuille au couple rendement/risque attractif quel que soit l’environnement sur les marchés financiers.

Pour sa première année d’existence, le fonds a dû faire face à un environnement macro-économique complexe (tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, risques politiques liés au Brexit et à la crise italienne…) couplé à une volatilité sur les marchés obligataires, comment avez-vous réussi à maîtriser la volatilité et à délivrer une performance attractive ?

Notre philosophie de gestion patrimoniale nous conduit à privilégier les actifs ayant les primes de risques les plus positives et à l’inverse de vendre ceux dont les primes de risques sont les plus faibles. Ainsi, nous visons à délivrer une performance attractive tout en contrôlant la volatilité du portefeuille sur la durée même dans un environnement très mouvementé comme ce fut le cas en 2018.

En guise d’exemple, nous pouvons évoquer notre gestion du portefeuille face à la crise budgétaire italienne où nous avons cédé nos positions italiennes de manière rapide : 50% des positions dès le lendemain du résultat des élections début mars puis les 50% restantes lors de l’annonce de la surenchère budgétaire par la coalition. Cette flexibilité offerte par notre gestion constituée de titres les plus liquides du marché, a permis à la valeur liquidative du fonds de ne subir que très peu de la crise italienne.

En revanche, le fonds n’est pas immunisé contre certains éléments exogènes ou imprévisibles. A ce titre, nous n’avions pas anticipé la baisse si brutale des cours du pétrole en novembre dernier. Cet événement de forte volatilité a pénalisé dans une certaine mesure la performance du fonds en fin d’année. Le fonds termine l’année 2018 avec une performance de 0,67% (part I) / -0,25% (part B) (contre 2,20% pour son indice de référence(1)) et une volatilité de 1,41/ 1,44% face à des indices boursiers mondiaux à respectivement -8,88% et 14,97% pour le CAC 40 NR, -10,21% et 13,80% pour l’Eurostoxx 50 NR EUR ou encore -4,11% et 15,73% pour le MSCI World NR EUR.

Les encours du fonds s’élèvent à plus de 2,5 milliards d’euros, cette croissance rapide a-t-elle changé votre style de gestion et votre approche des risques ?

Non pas du tout, bien au contraire et cela pour deux raisons. D’une part, notre philosophie de gestion et notre approche des marchés et des risques associés n’évoluent pas en fonction de l’actif géré. D’autre part, cette croissance rapide des encours  a aiguisé davantage notre réflexion vis-à-vis des titres analysés. La liquidité du fonds est encore plus au cœur de notre processus de gestion. Ainsi le score de liquidité du portefeuille est à ce jour de 95,70%.

Enfin, la diversité et la flexibilité des titres détenus en portefeuille nous permettent d’envisager avec une certaine sérénité l’absorption d’éventuels flux de collecte à venir tout en continuant à maintenir un objectif de couple rendement/risque attractif dans le temps.

Suite aux derniers événements sur les marchés de taux aux Etats-Unis, qui exprimeraient un scénario implicite de récession, quel est votre sentiment ?

Nous ne partageons pas l’idée que le ralentissement économique observé induit obligatoirement une récession à venir. Selon nous, il faut savoir distinguer l’évolution des marchés financiers de celle de la macro-économie à court terme.

De plus, si nous avons sous-estimé l’impact de la hausse des cours du pétrole sur l’économie en 2018, nous pensons que sa baisse récente pourrait permettre la poursuite de la croissance, même dans une moindre mesure, dans les pays développés en 2019.

 

Comment est-configuré le portefeuille pour aborder cette année 2019 ?

En ce début d’année 2019, le maître mot demeure la prudence.

Il nous semble que la correction opérée sur les marchés de taux en 2018 a normalisé une partie des valorisations des titres obligataires notamment aux Etats-Unis. Néanmoins, les primes de risques nous apparaissent trop faibles et les taux longs américains présentent un potentiel de hausse selon nous.

A l’inverse en Europe, les différents événements politiques rencontrés durant toute l’année 2018 (crise budgétaire italienne, négociations sur le Brexit…) n’ont pas permis au marché obligataire de se normaliser. Nous pensons que la correction reste à venir.

Par ailleurs, sur le marché du crédit, les rendements nous semblent plus intéressants qu’en début d’année 2018. Cependant, il faut rester vigilant car la dynamique des flux risque encore d’être négative en ce début d’année 2019.

En conclusion, nous restons donc prudents dans notre gestion. Le portefeuille est composé actuellement à 88,49% d’emprunts d’Etats et présente une duration faible. Sa sensibilité obligataire moyenne est négative (-1,06), notamment pour tirer profit d’une réappréciation attendue des rendements longs aux Etats-Unis.

 

Texte achevé de rédiger le 3 janvier 2019.

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Texte achevé de rédiger le 11 janvier 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Le début d’année ressemble à s’y méprendre à une correction des excès du dernier trimestre. Les marchés sont redevenus acheteurs de risque. L’année 2018 s’était terminée sur fonds de pessimisme généralisé et d’angoisse de récession. Mais Donald Trump et ses tweets encourageants sur les négociations commerciales avec les Chinois ont redonné de l’espoir concernant le plus grand risque pour l’année 2019.
Parallèlement, la Fed, via son Président Jérôme Powell, a clairement balisé le chemin pour 2019 en annonçant une pause dans sa hausse des taux (quasiment plus aucune anticipée par le marché). Il a réitéré sa grande attention au développement économique et financier. En clair, il avoue une certaine forme de soumission à l’autorité politique et rassure les investisseurs.

La BCE, aussi, s’est mise au diapason des demandes des Etats en maintenant une certaine forme de perfusion en maintenant des taux très bas. Dans l’histoire, il n’existe pas de cas de récession provoquée par une simple chute, même vertigineuse, boursière. C’est l’existence d’un grand déséquilibre (choc pétrolier, crise de surendettement ou erreur de trajectoire de politique monétaire) qui entraîne l’accident macro-économique. Les conditions sont encore loin d’être réunies. Malgré tout, la manifestation des différentes aspirations populistes menace aussi la trajectoire des échanges de biens et des personnes dans le monde. L’Europe, à ce titre, devient un véritable laboratoire avec des expériences extrêmes et contradictoires en Italie, la situation ubuesque du Brexit et l’agitation sociale en France qualifiée parfois « d’insurrectionnelle » par les médias étrangers.

La bonne nouvelle provient toutefois du retour des flux, synonyme d’un certain regain de confiance. En effet, les actions internationales ont collecté la semaine dernière 6,2 md$ soit le chiffre le plus important depuis onze semaines. Le crédit corporate a lui aussi retrouvé le chemin des flux entrants après un dernier trimestre apocalyptique qui avait vu plus de 60 md$ sortir de la classe d’actifs crédit tout rating et géographie confondus (Investment Grade, High Yield, Emerging Markets).

Il est encore difficile d’extrapoler ce mouvement sur l’année calendaire mais à trop se faire peur, les investisseurs se sont peut-être rendus compte qu’il fallait réinvestir dans les actifs qui ont le plus souffert en termes de performance en 2018.


RAPPORT DE GESTION À FIN NOVEMBRE 2018

Nos rapports de gestion à fin novembre sont disponibles. Pour les consulter, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Toute l’équipe de DNCA Finance.

 

Gestion Taux

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Sérénité Plus – Obligations Zone Euro Court Terme

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Alpha Bonds – Obligations Internationales Multi-stratégies

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Flex Inflation – Obligations Flexible Inflation Internationales

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Convertibles – Obligations Convertibles Européennes

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Global Convertibles – Obligations Convertibles Internationales

Gestion Performance Absolue

48ce2dde-eb4f-4703-8311-697f7a0f85b2.png DNCA Invest Miura – Actions Long-short Europe

255ff5e9-6747-4342-9cb8-2e4004491d1c.png DNCA Invest Miuri – Actions Long-couvert Europe

37113d07-9c91-42d8-9759-6eb393146be1.png DNCA Invest Velador – Actions Long-couvert Europe

4727b076-03a3-40c6-94ae-96b14af76266.png DNCA Invest Venasquo – Actions Long-couvert Europe

Gestion Mixte

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png Eurose – Flexible Patrimonial

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png DNCA Invest Eurose – Mixte Patrimonial

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Invest Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif PEA – Mixte Flexible

Gestion Actions Françaises

e502bb52-ff7e-43b0-b2df-95ddc7046b9e.png Centifolia – Actions Françaises « value »

29c7a119-2c62-42d0-8a64-d4f4ed6b3d5d.png Gallica – Actions Françaises Multi-cap

Gestion Actions  Européennes

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Value Europe – Actions Européennes « Value »

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Invest Value Europe – Actions Européennes « Value »

eb2ee91b-ba6f-4d5e-aa54-692c95362c9a.png DNCA Invest Archer Midcap Europe – Actions Européennes Mid-cap

94a49746-c988-4a98-86bd-622736b2be3e.png DNCA Invest Europe Growth – Actions Européennes Croissance

Norden.png DNCA Invest Norden Europe – Actions Europe du Nord

64369f95-3c3d-4a54-a64d-48e4f2e0b2e4.png DNCA Invest South Europe Opportunities  – Actions Europe du Sud

8c77bf8e-7ec9-4356-95dc-3cdd6f31b375.png DNCA PME – Actions Européennes PME/ETI

77161ce3-e3b1-47a7-af03-e797aa4cf97e.png DNCA Opportunites Zone Euro – Actions Zone Euro « Value »

Gestion ISR

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition – Actions Européennes Infrastructures

3308c64a-f170-40d7-bd0f-e3334edc1f15.png DNCA Invest Beyond Global Leaders – Actions Internationales

Tous les rapports de gestion

EUROSE - L'incontournable de la gestion patrimoniale

COMMENTAIRE DE GESTION

Jean-Charles Mériaux – Philippe Champigneulle – Romain Grandis – Damien Lanternier – Adrien Le Clainche – Baptiste Planchard   Achevé de rédiger le 2 Janvier 2019

EUROSE – L’incontournable de la gestion patrimoniale

Les marchés financiers traversent une phase de très fortes turbulences en ce dernier trimestre de l’année 2018, entrainant la performance annuelle de la plupart des stratégies de gestion dans le rouge. En zone euro, seul l’indice général représentant l’ensemble des emprunts souverains, toutes durées confondues, réalise un gain de l’ordre de 0,8%.

En savoir plus


DNCA EVOLUTIF - Flexible

COMMENTAIRE DE GESTION

Pierre Pincemaille – Augustin Picquendar – Thomas Planell    Achevé de rédiger le 2 Janvier 2019

DNCA EVOLUTIF – Flexible

Après un début d’année dynamique, 2018 se termine dans un contexte compliqué avec des perspectives économiques mondiales revues à la baisse et de fortes tensions commerciales internationales. Les marchés actions européens ont enregistré des performances négatives en 2018 (Eurostoxx 50 NR -11,5%), comme presque toutes les classes d’actifs.

C’est la Chine qui a fait l’objet d’attention particulière de la part des investisseurs. En effet, avec le ralentissement du crédit et de l’investissement public, la décélération de la croissance s’est accentuée tout au long de l’année. L’Europe, de son…

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DNCA Invest Alpha Bonds

Obligations Multi-Stratégies Internationales

 

Pouvez-vous brièvement vous présenter ?

Nous avons respectivement plus de 30 ans et 15 ans d’expérience des marchés financiers. Et nous travaillons ensemble depuis 2006 sur des thématiques de fonds obligataires et indexés à l’inflation. Nous partageons la même conception du métier où la performance ne doit pas se faire au détriment de la sécurité d’un patrimoine.

Vous avez créé le fonds DNCA Invest Alpha Bonds (lancé le 14 décembre 2017), quel est son profil et son objectif de gestion ? Quels sont les investisseurs concernés ? ?

DNCA Invest Alpha Bonds est un fonds obligataire multi-stratégies internationales.

Son profil défensif vise à réaliser une performance nette de frais supérieure à l’indice Eonia + 2,5% en y associant une volatilité annuelle inférieure à 5% dans des conditions normales de marché sur la période d’investissement recommandée (3 ans).

Le fonds constitue une alternative de choix pour tous les investisseurs souhaitant diversifier leurs placements obligataires classiques.

En soi, il s’agit d’une gestion de type ‘performance absolue’ ?

Oui, car le fonds….

 

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