DNCA FINANCE

DNCA Finance est une société de gestion créée par des spécialistes d’une gestion fondamentale, active et patrimoniale et propose une gamme de fonds simple, lisible et performante.

Politique d’Investissement de DNCA Finance

La politique d’investissement est le résultat avant tout d’une analyse macro-économique et de la valorisation des sociétés. Les gérants sélectionnent des valeurs par rapport à leurs qualités fondamentales. Ils recherchent en permanence les meilleures opportunités pour optimiser le couple rendement/risque des fonds.

En complément des fonds ouverts, DNCA Finance propose une offre de gestion sous mandat.

Ces solutions d’investissement sont disponibles au sein d’enveloppes fiscales adaptées aux situations de chacun : contrats d’assurance-vie et de capitalisation de droits français ou luxembourgeois, fonds interne dédié ou collectif, comptes titres, PEA, PEA PME…

La gestion des mandats se fait soit en fonds DNCA Finance ou en architecture ouverte.

Nous partageons tous une même ambition : développer des produits adaptés et gérés avec une approche associant anticipation et pragmatisme.

Notre expertise, la rigueur et le sens des responsabilités ont ainsi permis à DNCA de s’imposer parmiles acteurs de référence du marché de la gestion actions européennes.

Une gestion humaine et engagée

La dimension humaine de notre métier est essentielle. Nous la considérons comme l’atout indispensable d’une collaboration réussie entre toutes les forces vives de l’entreprise. Elle est également indispensable dans les relations avec nos clients et nos partenaires.

Nous proposons au service de nos clients un savoir-faire de haut niveau grâce à la séniorité, la complémentarité et les compétences de nos équipes.

Les dernières infos de DNCA FINANCE

Texte achevé de rédiger le 10 mai 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Donald Trump n’en finit pas de faire trembler les marchés avec ses doigts pianotant des tweets plus ou moins intempestifs. Les derniers en date sur un possible désaccord avec les Chinois sur les discussions douanières lors de l’ultimatum fixé au 10 mai ont effrayé les marchés. Ils ont, alors, déclenché une correction assez bienvenue après la hausse à deux chiffres enregistrée depuis le début d’année. Les investisseurs s’en remettent au « doigt de Donald » qu’on pourrait qualifier de « doigt de Dieu » si on se réfère aux performances quasi célestes ou divines de la bourse et de l’économie américaines qui ont, toutes les deux, atteint un pic historique. Quoi de plus normal puisque « le doigt de Dieu » est aussi une montagne, ou plus exactement une antécime du massif de la Meije en France qui culmine à 3 973 mètres. Nul autre Président n’avait auparavant autant « assouvi » les marchés financiers par sa stratégie de reconquête des échanges commerciaux mondiaux et sa volonté ferme de captation des flux de capitaux internationaux. Il en résulte d’ailleurs une étonnante robustesse du dollar (1,12 contre euro).

Les publications de résultats continuent de montrer globalement des deux côtés de l’Atlantique un taux assez élevé de bonnes surprises. Ce ne sera pas encore suffisant pour relever les objectifs de résultats sur l’année 2019 car nous n’en sommes qu’au premier trimestre. Par ailleurs, pour l’instant, les investisseurs se soucient plus de ce « doigt de Dieu » qui est encore une expression assez adaptée au Président américain puisque c’est aussi le nom qu’on donne aux tornades qui se produisent dans la région centrale des Etats-Unis – la Tornado Valley -. Il est probable que dans des faibles volumes (le mois de mai est un mois à faible volume en général) et avant les élections européennes, peu d’investisseurs prennent le risque d’investir dans des actifs risqués sauf accord définitif sur la guerre commerciale. Cette correction actuelle doit aussi donner de nouveaux points d’entrée aux investisseurs mohicans qui croient encore courageusement à l’Europe. Les niveaux de valorisation vont se détendre sur fonds d’amélioration macro-économique. L’Europe fait toujours fuir même si froidement la plupart des investisseurs sait qu’elle ne se désintégrera pas mais aujourd’hui tout le monde veut être du côté de la « main ou du doigt de Dieu ».

Comme par une étrange coïncidence, c’est aussi un 10 mai (mais en 1508) que le pape Jules II demanda à Michel-Ange de peindre la célèbre voûte de la Chapelle Sixtine à Rome. Ce dernier s’exécuta en représentant la création du premier homme, Adam, par Dieu avec ce fameux « doigt de Dieu » (leurs deux index se touchant presque). Sans approfondir trop loin cette symbolique mystique religieuse, on serait tout de même tenté de dire que le Président Trump a lui aussi créé une forme de nouvel « être économique » et accouché d’une nouvelle façon de diriger son pays, l’économie globale et les marchés financiers.


Euphorie avant la pause estivale

Texte achevé de rédiger le 26 avril 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion.

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Prenant à contre-pied tous les Cassandre, le début d’année constitue l’un des meilleurs des dernières années. Malgré un ralentissement économique marqué sur le premier trimestre 2019, l’achat d’actifs risqués a été plus que payant. Les publications annuelles et les premières publications trimestrielles ne contiennent pas d’éléments laissant croire à une violente récession mondiale. Ainsi, tous les indices actions approchent ou tutoient la barre des 20% de performance que ce soit aux États-Unis ou en Europe. Il paraît donc raisonnable d’inciter les clients qui auront réalisé ces performances de prendre un peu de profit pour passer un été tranquille d’autant que le pétrole a eu un accès de fièvre avec le regain d’animosité des États-Unis vis-à-vis de l’Iran. En effet en avril, « il ne fallait pas se découvrir d’un fil » comme le veut le dicton populaire en France. Il fallait rester investi en actions et surtout attendre ce rebond des stratégies « value » qui restent malgré tout encore à la traîne du mouvement de hausse indicielle généralisée. Les grands investisseurs internationaux se détournent toujours des actions européennes (56ème semaine de flux sortants sur les 58 dernières).

On note aussi dans les statistiques surprenantes la poursuite du mouvement de rachat d’actions aux États-Unis (270 milliards de dollars soit +22% par rapport au même trimestre de l’année dernière). Les entreprises profitent donc toujours des conditions monétaires accommodantes et de la puissance de leur bilan pour racheter leurs titres. L’euphorie boursière gagne aussi les introductions en bourse (Pinterest récemment…). Les marchés actions peuvent donc marquer logiquement une pause. D’ailleurs, les anglo-saxons aiment bien « Sell in May and go away ». Pourtant, il existe encore des secteurs et entreprises dont les cours de bourse ne sont pas revenus au niveau d’avant le dernier trimestre 2018. C’est dans ces catégories qu’il faut sûrement continuer d’investir tout au long de 2019, notamment en amont de la saison de distribution des dividendes qui va débuter.

Alors en mai, il n’est pas obligatoire de respecter l’adage anglo-saxon mais peut-être de suivre le proverbe français : « En mai fais ce qu’il te plaît ».


Texte achevé de rédiger le 5 avril 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Les Japonais viennent d’annoncer le nom de la nouvelle ère impériale, une tradition séculaire lorsqu’un nouvel empereur prend le commandement spirituel de l’archipel du soleil levant. Le règne du nouvel empereur Nahurito sera placé sous la dénomination suivante : REIWA, qui signifie l’harmonie et la paix.

Cette impression d’harmonie a quelque peu endormi les investisseurs qui continuent de voir dans la sous-valorisation des marchés actions européens des opportunités d’investissement. Il est vrai que les capitalisations boursières cumulées d’Amazon et de Google équivalent à la capitalisation boursière du marché actions français. D’autres comparaisons peuvent être faites. La capitalisation boursière de Facebook équivaut à celle du marché actions espagnol. Bref, l’Europe souffre d’une sous-valorisation et d’un désintérêt manifeste. Les actions européennes enchaînent leur 54ème semaine de sortie de flux sur les 56 dernières. L’épilogue du Brexit peut éventuellement ramener une certaine dynamique sur les flux domestiques. Mais les marchés ont touché leur plus haut annuel et effacé les pertes de l’année dernière.

Les marchés de taux, après avoir anticipé une récession, bien aidé par un discours trop négatif des banques centrales, se réalignent désormais sur un scénario de potentielle fin de cycle d’ici deux ans. Cela n’empêche pas le marché de surpayer les IPOs notamment aux Etats-Unis avec la levée de fonds pour introduire en bourse Lyft le petit concurrent d’Uber.

Harmonie et paix, c’est aussi ce que les époux Bezos ont réussi à trouver dans le règlement de leur divorce qui faisait craindre à la communauté financière une destinée hasardeuse au monstre boursier Amazon. Au final, Jeff Bezos conserve 75% de leur participation commune dans la société pendant que son ex épouse en reçoit environ 35 milliards de dollars, ce qui fait d’elle une des femmes les plus riches du monde. Elle sera cependant encore bien esseulée dans un monde encore très masculin et toujours moins riche que son ex époux.


Cromwell à la rescousse

Texte achevé de rédiger le 29 mars 2019 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion

IGOR de MAACK - DNCA FINANCE

Les votes au Parlement britannique se succèdent et se ressemblent. Aucune solution de sortie ne se dégage et le risque de « hard Brexit » continue de planer comme le fantôme de Cromwell, ce grand homme politique controversé en Grande-Bretagne. D’ailleurs, il est intéressant de noter que, comme Theresa May, ce dernier fit face à une fronde du Parlement qu’il musela. C’est lui qui asservit l’Irlande aussi qui, dans le jeu électoral, ressurgit puisque les parlementaires nord-irlandais du Democratic Unionist Party (DUP) font la pluie et le beau temps dans la constitution de la majorité. Finalement la première démocratie moderne, quoiqu’encore monarchique, est confrontée aux mêmes problématiques qu’il y a cinq siècles. Les leçons de l’histoire ne sont donc jamais retenues.

Sur les marchés on assiste à deux mouvements contradictoires. D’une part, l’optimisme domine malgré de nombreux « profit warning » dans des sociétés globales (Infineon, Osram, DowDupont…) et l’inversion de la courbe des taux américains qui est, pour certains, l’annonce imminente d’une récession. D’autre part, les positions qui jouent la stagnation et la déflation séculaires sont à des niveaux historiquement élevées. Mario Draghi a aussi marqué cette semaine en s’inquiétant de l’impact du taux négatif de placement des liquidités des banques à la BCE (-0,4%) qui coûtent de l’ordre de 8 milliards d’euros par an au système bancaire européen. Si on modifiait cette mesure en faveur des banques, le signal serait immédiat et positif pour un secteur sous-valorisé et sous-détenu dans les portefeuilles. Les flux sortent toujours des actions européennes (4,8 milliards de dollars). Il est possible qu’avant l’épilogue du Brexit certains investisseurs souhaitent prendre leurs bénéfices.

Le printemps approche et les vieux adages boursiers ressortent des placards (vendre avant l’été et racheter après). Pour autant, les données macro-économiques n’envoient toujours pas de signaux de récession mondiale.


"Point sur Eurose en ce début d’année 2019"

DNCA jean-charles mériaux

Eurose est un fonds, de la gamme mixte de DNCA Finance, qui cherche à améliorer la rentabilité d’un placement patrimonial par une gestion active de quatre classes d’actifs de la zone euro.
Bilan 2018 et perspectives 2019 avec Jean-Charles Mériaux, Gérant du fonds et Directeur de la Gestion de DNCA Finance.

 

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Réunion annuelle | Stratégie d'investissement 2019


Réunion annuelle | DNCA Invest Alpha Bonds

FOCUS FONDS

Point sur notre fonds obligataire multi-stratégies internationales par François Collet, Gérant.

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Perspectives macroéconomiques et stratégie d'investissement 2019

Par Jean-Charles Mériaux, Directeur de la Gestion, et Pascal Gilbert, Gérant obligataire.

DNCA

2019, L’ANNÉE DE LA REDISTRIBUTION ?

  • Un ralentissement synchronisé mais modéré de l’économie mondiale.
  • Le pouvoir d’achat, pilier de la croissance en 2019.
  • Un changement de paradigme ?

 

2018, une désynchronisation de la croissance mondiale

En 2018, les barrières douanières, les hausses des taux d’intérêts américains et du prix du pétrole ont pesé sur l’activité. La croissance mondiale s’est désynchronisée entre les Etats-Unis dopés par la relance budgétaire et le reste du Monde. Le taux de croissance de +3,6% reste néanmoins au dessus du taux potentiel. Le taux de chômage dans le monde s’affiche ainsi au plus bas depuis 40 ans alors que l’écart entre le niveau d’activité réel et le niveau d’activité potentiel apparaît totalement comblé dans de nombreux pays.

2019….

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"La liquidité du fonds est encore plus au coeur de notre processus de gestion"

DNCA

DNCA Invest Alpha Bonds

Obligations Internationales Multi-stratégies

Part B: LU1694789535

DNCA Invest Alpha Bonds a fêté son premier anniversaire le 14 décembre 2018.
Bilan de cette première année et perspectives pour 2019 avec l’interview de ses deux gérants Pascal Gilbert et François Collet.

Rappelez-nous brièvement votre modèle de gestion ?

Notre processus de gestion repose sur deux piliers. Le premier est l’étude de l’environnement macro-économique. Le second correspond à l’analyse et à la sélection des primes de risques sur les marchés de taux selon notre modèle propriétaire. L’objectif étant de créer de la valeur en se basant sur le dynamisme des rendements obligataires.

Notre ambition est de développer un portefeuille au couple rendement/risque attractif quel que soit l’environnement sur les marchés financiers.

Pour sa première année d’existence, le fonds a dû faire face à un environnement macro-économique complexe (tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, risques politiques liés au Brexit et à la crise italienne…) couplé à une volatilité sur les marchés obligataires, comment avez-vous réussi à maîtriser la volatilité et à délivrer une performance attractive ?

Notre philosophie de gestion patrimoniale nous conduit à privilégier les actifs ayant les primes de risques les plus positives et à l’inverse de vendre ceux dont les primes de risques sont les plus faibles. Ainsi, nous visons à délivrer une performance attractive tout en contrôlant la volatilité du portefeuille sur la durée même dans un environnement très mouvementé comme ce fut le cas en 2018.

En guise d’exemple, nous pouvons évoquer notre gestion du portefeuille face à la crise budgétaire italienne où nous avons cédé nos positions italiennes de manière rapide : 50% des positions dès le lendemain du résultat des élections début mars puis les 50% restantes lors de l’annonce de la surenchère budgétaire par la coalition. Cette flexibilité offerte par notre gestion constituée de titres les plus liquides du marché, a permis à la valeur liquidative du fonds de ne subir que très peu de la crise italienne.

En revanche, le fonds n’est pas immunisé contre certains éléments exogènes ou imprévisibles. A ce titre, nous n’avions pas anticipé la baisse si brutale des cours du pétrole en novembre dernier. Cet événement de forte volatilité a pénalisé dans une certaine mesure la performance du fonds en fin d’année. Le fonds termine l’année 2018 avec une performance de 0,67% (part I) / -0,25% (part B) (contre 2,20% pour son indice de référence(1)) et une volatilité de 1,41/ 1,44% face à des indices boursiers mondiaux à respectivement -8,88% et 14,97% pour le CAC 40 NR, -10,21% et 13,80% pour l’Eurostoxx 50 NR EUR ou encore -4,11% et 15,73% pour le MSCI World NR EUR.

Les encours du fonds s’élèvent à plus de 2,5 milliards d’euros, cette croissance rapide a-t-elle changé votre style de gestion et votre approche des risques ?

Non pas du tout, bien au contraire et cela pour deux raisons. D’une part, notre philosophie de gestion et notre approche des marchés et des risques associés n’évoluent pas en fonction de l’actif géré. D’autre part, cette croissance rapide des encours  a aiguisé davantage notre réflexion vis-à-vis des titres analysés. La liquidité du fonds est encore plus au cœur de notre processus de gestion. Ainsi le score de liquidité du portefeuille est à ce jour de 95,70%.

Enfin, la diversité et la flexibilité des titres détenus en portefeuille nous permettent d’envisager avec une certaine sérénité l’absorption d’éventuels flux de collecte à venir tout en continuant à maintenir un objectif de couple rendement/risque attractif dans le temps.

Suite aux derniers événements sur les marchés de taux aux Etats-Unis, qui exprimeraient un scénario implicite de récession, quel est votre sentiment ?

Nous ne partageons pas l’idée que le ralentissement économique observé induit obligatoirement une récession à venir. Selon nous, il faut savoir distinguer l’évolution des marchés financiers de celle de la macro-économie à court terme.

De plus, si nous avons sous-estimé l’impact de la hausse des cours du pétrole sur l’économie en 2018, nous pensons que sa baisse récente pourrait permettre la poursuite de la croissance, même dans une moindre mesure, dans les pays développés en 2019.

 

Comment est-configuré le portefeuille pour aborder cette année 2019 ?

En ce début d’année 2019, le maître mot demeure la prudence.

Il nous semble que la correction opérée sur les marchés de taux en 2018 a normalisé une partie des valorisations des titres obligataires notamment aux Etats-Unis. Néanmoins, les primes de risques nous apparaissent trop faibles et les taux longs américains présentent un potentiel de hausse selon nous.

A l’inverse en Europe, les différents événements politiques rencontrés durant toute l’année 2018 (crise budgétaire italienne, négociations sur le Brexit…) n’ont pas permis au marché obligataire de se normaliser. Nous pensons que la correction reste à venir.

Par ailleurs, sur le marché du crédit, les rendements nous semblent plus intéressants qu’en début d’année 2018. Cependant, il faut rester vigilant car la dynamique des flux risque encore d’être négative en ce début d’année 2019.

En conclusion, nous restons donc prudents dans notre gestion. Le portefeuille est composé actuellement à 88,49% d’emprunts d’Etats et présente une duration faible. Sa sensibilité obligataire moyenne est négative (-1,06), notamment pour tirer profit d’une réappréciation attendue des rendements longs aux Etats-Unis.

 

Texte achevé de rédiger le 3 janvier 2019.

Cloquez ici pour télécharger cette interview en PDF


RAPPORT DE GESTION FEVRIER 2019

Nos rapports de gestion à fin novembre sont disponibles. Pour les consulter, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous. Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Toute l’équipe de DNCA Finance.

 

Gestion Taux

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Sérénité Plus – Obligations Zone Euro Court Terme

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Alpha Bonds – Obligations Internationales Multi-stratégies

55c23608-70a9-478e-aa59-497404bdc219.png DNCA Invest Flex Inflation – Obligations Flexible Inflation Internationales

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Convertibles – Obligations Convertibles Européennes

e92643fe-b739-4b3c-a76d-b8d3ac0cd10a.png DNCA Invest Global Convertibles – Obligations Convertibles Internationales

Gestion Performance Absolue

255ff5e9-6747-4342-9cb8-2e4004491d1c.png DNCA Invest Miuri – Actions Long-couvert Europe

37113d07-9c91-42d8-9759-6eb393146be1.png DNCA Invest Velador – Actions Long-couvert Europe

4727b076-03a3-40c6-94ae-96b14af76266.png DNCA Invest Venasquo – Actions Long-couvert Europe

Gestion Mixte

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png Eurose – Flexible Patrimonial

da6f6558-bb52-4220-9a08-7414281deaa0.png DNCA Invest Eurose – Mixte Patrimonial

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Invest Evolutif – Mixte Flexible

160ab45b-04c6-4825-81ad-b4db4c8edabc.png DNCA Evolutif PEA – Mixte Flexible

Gestion Actions Françaises

e502bb52-ff7e-43b0-b2df-95ddc7046b9e.png Centifolia – Actions Françaises « value »

29c7a119-2c62-42d0-8a64-d4f4ed6b3d5d.png Gallica – Actions Françaises Multi-cap

Gestion Actions  Européennes

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Value Europe – Actions Européennes « Value »

a59fa037-4876-479b-b8b0-5e19b796981f.png DNCA Invest Value Europe – Actions Européennes « Value »

eb2ee91b-ba6f-4d5e-aa54-692c95362c9a.png DNCA Invest Archer Midcap Europe – Actions Européennes Mid-cap

94a49746-c988-4a98-86bd-622736b2be3e.png DNCA Invest Europe Growth – Actions Européennes Croissance

Norden.png DNCA Invest Norden Europe – Actions Europe du Nord

64369f95-3c3d-4a54-a64d-48e4f2e0b2e4.png DNCA Invest South Europe Opportunities  – Actions Europe du Sud

8c77bf8e-7ec9-4356-95dc-3cdd6f31b375.png DNCA PME – Actions Européennes PME/ETI

77161ce3-e3b1-47a7-af03-e797aa4cf97e.png DNCA Opportunites Zone Euro – Actions Zone Euro « Value »

Gestion ISR

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Alterosa – Actions Eurozone

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Semperosa – Actions Eurozone

c5f2a31a-66ec-4850-8096-b0dd2953ce67.png DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition – Actions Européennes Infrastructures

3308c64a-f170-40d7-bd0f-e3334edc1f15.png DNCA Invest Beyond Global Leaders – Actions Internationales

Tous les rapports de gestion

EUROSE - L'incontournable de la gestion patrimoniale

COMMENTAIRE DE GESTION

Jean-Charles Mériaux – Philippe Champigneulle – Romain Grandis – Damien Lanternier – Adrien Le Clainche – Baptiste Planchard   Achevé de rédiger le 1er avril 2019

EUROSE – L’incontournable de la gestion patrimoniale

Après un dernier trimestre 2018 s’apparentant à une capitulation générale sur les marchés risqués mondiaux et européens – avec des indices actions en baisse de plus de 10% et l’indice du crédit à haut rendement en baisse de 3,7% – le premier trimestre de l’année voit un complet retournement de tendance. Plusieurs éléments favorables se conjuguent : de moindres craintes de récession, une apparente accalmie autour des sujets politico-économiques, des résultats d’entreprise rassurants, et surtout un revirement de positionnement de la part des Banques centrales, à commencer par la FED. En…

En savoir plus


DNCA EVOLUTIF - Flexible

COMMENTAIRE DE GESTION

Pierre Pincemaille – Augustin Picquendar – Thomas Planell    Achevé de rédiger le 1er avril 2019

DNCA EVOLUTIF – Flexible

Sur le plan économique la fin du premier trimestre 2019 aura été marquée par les banques centrales, les doutes sur la vigueur de la croissance économique mondiale et l’interminable feuilleton anglais. Ils auront été les principaux catalyseurs des marchés qui se sont réfugiés sur les obligations d’Etats, entrainant ainsi une baisse massive des taux souverains (Bund à -0,07% et le 10ans US à 2,40%) et une dispersion sectorielle au sein des indices.

Pour le fonds Evolutif le mois de mars aura été synonyme d’un retour à une flexibilité un peu plus importante tant en terme d’exposition que de…

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