CHAHINE CAPITAL

Pionnier européen de la gestion quantitative, Chahine Capital est une société de gestion experte en « performance engineering » à travers ses modèles propriétaires basés sur une approche Momentum.

Notre équipe de gérants et d’analystes est composée d’ingénieurs experts dans l’exploitation et la valorisation de données financières. Elle mène en permanence des travaux de recherche qui sont à l’origine d’une performance remarquable depuis plus de 20 ans.

Notre ADN tient tout entier dans notre capacité de recherche et notre passion pour l’innovation, ce qui fait aujourd’hui de Chahine Capital le spécialiste européen de la gestion quantitative. Différenciante et diversifiante, cette gestion rationnelle et performante, profite de sa capacité à analyser une masse significative de données en neutralisant totalement les biais humains, avec une maîtrise optimale du risque idiosyncratique (ou risque de signature).

Cette technique de gestion éprouvée et reconnue académiquement offre la particularité de s’adapter à des régimes de marché différents.

Notre Sicav Digital Stars Fund, créée en 1998, gère + 950M€ d’actifs au travers de ses fonds actions Europe, Europe Ex UK et US Equities notamment.

Les dernières infos de CHAHINE CAPITAL

La lettre de gestion mensuelle par notre gérant J.Bernier

Chahine Capital

Le mois de février a encore été favorable aux investisseurs actions (MSCI Europe NR +2.5%, S&P 500 NR +2.7%) et une nouvelle phase de surperformance des composantes value et cycliques a pu être en parallèle observée. Le style Value progresse en effet de +8.3% sur le mois en Europe selon nos mesures. La puissante rotation des styles initiée au début de l’automne dernier reste donc en place. Elle est clairement favorisée par des pressions reflationnistes que les taux longs ont fini par intégrer, ainsi que par la promesse d’une reprise économique puissante en raison de nombreux effets de base favorables et de l’épargne que les ménages auront constitué pendant la crise sanitaire. La reconnaissance de la valeur de la classe d’actifs actions, que nous défendons depuis de nombreux mois, est donc en marche et pourrait se poursuivre dans les prochains mois. Les primes de risque des marchés américains et surtout européens restent toujours au-dessus de leurs moyennes historiques, et une revalorisation plus profonde des actions reste encore le scenario le plus probable à moyen/long terme, même si nous approchons en Europe de la résistance des plus hauts de 2020.

Les fonds Digital poursuivent leur progression en février et surperforment de nouveau leurs indices de référence. Le début du mois a été particulièrement positif. Les fonds ont alors bénéficié d’une tendance toujours très forte sur les valeurs du digital, grandes gagnantes de la crise sanitaire, et d’annonces de résultats dépassant les attentes sur de nombreux titres (Sinch, Kindred, Evolution Gaming…). La deuxième partie du mois a vu…

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La Chine tire trop rapidement les matières premières vers le haut

Chahine Capital

Mais où s’arrêtera la Chine ? Après avoir comme tout le monde souffert en début d’année en raison de la crise sanitaire, le rebond de l’empire du Milieu a été impressionnant, permis contre toute attente par l’envolée des exportations, à rebours du ralentissement du commerce mondial.
Comble de l’ironie, ce sont les exportations vers les Etats-Unis qui se sont le plus envolées… au moment même où Donald Trump faisait ses adieux à la Maison Blanche. Mais la bataille est loin d’être terminée et Joe Biden a déjà commencé à se pencher sur cette question. Ce dernier a d’ailleurs d’ores et déjà dénoncé les pratiques commerciales « coercitives et déloyales » de l’empire du Milieu lors d’un entretien avec Xi Jinping en milieu de mois dernier… provoquant l’ire de Pékin. En réponse, les chinois ont affirmé vouloir réduire les exportations des terres rares, métaux indispensables aux industries de la défense et de la tech, notamment à destination des Etats-Unis.

Les tensions géopolitiques qui pourraient découler de ce conflit ouvert entre les deux plus grandes puissances mondiales ne sont toutefois pas un sujet d’inquiétude pour les investisseurs. Pour le moment, seule la thématique du recovery mondial piloté par la Chine les intéresse, entrainant vers le haut toutes les matières premières, qu’elles soient énergétiques ou même agricoles. Attention toutefois, car l’inflation des prix des matières premières est telle qu’elle pourrait pénaliser assez rapidement les marges des entreprises mais surtout le pouvoir d’achat des ménages occidentaux, déjà bien fragiles, et ainsi étouffer dans l’oeuf le rebond qui devra gagner en vigueur une fois les stratégies de vaccination plus avancées. C’est d’ailleurs cette crainte d’un retour trop rapide de l’inflation qui commence à faire douter les investisseurs, avec la hausse des rendements obligataires, surtout américains, et le début d’une correction des indices boursiers en fin de mois dernier.

Dans le sillage de la Chine, la croissance mondiale devrait repartir en 2021, même si les prévisions de croissance des différentes grandes institutions internationales sont aujourd’hui divergentes. En observant l’avancée des stratégies vaccinales, nous faisons aujourd’hui plus confiance aux prévisions du FMI, plus favorables aux Etats-Unis (+5.1%) qu’à la zone euro (+4.2%). En effet, le rythme de vaccination reste presque 3x supérieur aux Etats-Unis. L’écart se creuse donc logiquement et il est fort probable que les objectifs de croissance ne soient pas atteints sur le Vieux Continent. Au final, entre des indices boursiers européens pénalisés par des perspectives de croissance plus faibles qu’ailleurs et des indices américains pénalisés par la remontée des taux (le 10 ans américain se rapproche inexorablement du rendement des dividendes du S&P500), ce sont les indices asiatiques et émergents qui s’en tirent le mieux depuis le début d’année (respectivement +8.0% et +8.9% pour le MSCI Japon et MSCI pays émergents).

Pour le moment,…

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Election de J. Biden : une bonne nouvelle pour les marchés ?

Chahine Capital

La crise de la Covid aura été fatale à Donald Trump, ce dernier étant lâché par ses soutiens financiers et Wall Street malgré les gages donnés par l’ancien président sur les fronts économiques et financiers. Alors que Joe Biden a pris la tête de la Maison Blanche le 20 janvier, certains commentateurs y voient déjà un troisième mandat Obama. Il semble toutefois que la présidence de Biden pourrait prendre une direction bien plus sociale avec un passage immédiat à un salaire minimum fédéral à hauteur de 13$/h et une hausse du taux d’imposition sur les sociétés de 21 à 28%… En outre, c’est le plan de relance de 1 900 Mds$ qui occupera le début de mandat pour favoriser la demande intérieure avec de nouveaux chèques de relance de 1400$ pour les ménages (Helicopter Money).

L’explosion des besoins de financement public associés à cette politique pourrait avoir de lourdes consé-quences sur les marchés. En effet, le rythme d’extension du bilan de la Fed est aujourd’hui très insuffisant pour financer en totalité les besoins de financement de l’Etat américain, sans même parler des plans de relance dans les infrastructures envisagées. Dans ces conditions…

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