Le Groupe Mirabaud nomme un Responsable de la communication et du marketing

L'ESG (environnemental, social, gouvernance) n'est certainement pas un phénomène nouveau. Dernièrement, les préoccupations liées aux changements climatiques ont fait de l'investissement durable l'un des thèmes de marché les plus incontournables. Les gens veulent non seulement consommer durable, mais ils veulent aussi investir durable. Pourtant, la question clé demeure : Les investisseurs peuvent-ils vraiment tirer profit de l'investissement durable ?

Comme le montre notre " Graphique de la semaine ", un indice ESG n'est pas seulement bénéfique pour la conscience des investisseurs, mais il peut aussi être financièrement avantageux. Depuis janvier 2018, l'indice MSCI World SRI[1], basé sur le populaire indice MSCI World, a surperformé de 4,7 points de pourcentage son " homologue classique ". Nous arrivons à la même conclusion sur une période plus longue. Le rendement annualisé de l'indice durable depuis septembre 2007 a été de 6,3 %, soit 0,7 point de pourcentage de plus que l'indice MSCI World chaque année[2]. L'une des raisons de la surperformance de l'indice durable pourrait être l'attention que l'ESG suscite actuellement et les conséquences qui en découlent sur la demande de certains produits et entreprises. Néanmoins, le matraquage médiatique autour de l'ESG ne peut pas être le seul facteur qui stimule l'indice durable lorsqu'on considère ses résultats à long terme. Une autre raison pourrait être la surpondération des valeurs de croissance par rapport au MSCI World. L'indice connaîtrait donc son baptême du feu si la valeur des actions reprenait de la vigueur.  

La bonne performance historique de l'indice durable devrait également permettre aux autorités économiques de faire valoir plus facilement leurs idées à cet égard. Ursula von der Leyen, la nouvelle présidente de la Commission européenne (Commission européenne), n'est pas la seule à avoir abordé ce sujet. Christine Lagarde, la nouvelle directrice de la Banque centrale européenne (BCE), s'est également montrée intéressée par l'utilisation de mesures de politique monétaire pour soutenir la lutte contre le changement climatique. À plus long terme, cela pourrait renforcer les systèmes de notation ESG, qui sont de plus en plus performants. D'une manière ou d'une autre, l’intérêt pour le sujet n’a pas l’air de faiblir.

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France : quelles réserves nettes de change à fin novembre 2019 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 13 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat à fin novembre 2019. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Sorties temporaires d’actifs financiers en devises

Les réserves nettes de change de l'Etat s'élèvaient à la fin du mois de novembre 2019 à 172 564 M€ (189 508 M$) contre 174 231 M€ (194 337 M$) à la fin du mois d’octobre 2019. Cela représente une diminution de 1 667 M€ qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 103 964 M€ ;
  • Réserves nettes en devises : 52 365 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 650 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 338 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 247 M€.

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 6 décembre 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 2 147 M€.

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Epargne retraite : Generali lance le PER Generali Patrimoine

Generali France — filiale du Groupe Generali — annonce ce lundi 9 décembre le lancement de son PER Generali Patrimoine. Ce produit est désormais distribué par les agents généraux, courtiers Vie, conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et partenaires Grands Comptes (Banques Privées, Banques Régionales, Partenaires Internet).

Le PER Generali Patrimoine sera déployé auprès des conseillers du réseau La France Assurances Conseil (LFAC) pendant le premier semestre 2020. Il remplace Le PERP Generali Patrimoine dont la commercialisation s’arrêtera le 1er octobre 2020, conformément à la loi PACTE.

Un PER « financier »

Le PER Generali Patrimoine a été conçu comme un produit d'assurance vie multisupports. Il présente une palette d’options et de services qui s'adaptent aux dernière évolutions de la gestion patrimoniale. L’épargne constituée est investie sur les marchés financiers selon le mode de gestion choisi :

  • la gestion libre pour garder le pilotage de son épargne ; 4 options d’arbitrages automatiques sont également proposées : dynamisation des plus-values, sécurisation des plus-values, limitation des moins-values et arbitrages programmés ;
  • la gestion pilotée ou la gestion à horizon retraite ; ces deux solutions permettent de confier le pilotage de son épargne à Generali Vie, qui prend conseil auprès de sociétés de gestion reconnues : Lazard Frères Gestion, Tocquevile Finance, Sycomore AM et Generali Investments. Le contrat est alimenté au rythme du client par des versements libres ou programmés, modifiables à tout moment.

250 supports en UC

Dans le cadre de la gestion libre, le PER Generali Patrimoine propose une sélection de plus de 250 supports en unités de compte (UC) en architecture ouverte toutes zones géographiques et sectorielles confondues : OPC (organismes de Placement Collectif), FCPR (Private Equity), supports immobiliers (OPCI, SCPI, SCI), fonds indiciels (ETF), produits structurés et investissement en direct, avec la présence de titres vifs.  

Le client peut également investir de manière responsable sur des supports en UC labellisés Investissement Socialement Responsable (ISR), Finansol ou Greenfin. Dans le cadre de la gestion libre, un fonds en euros est également disponible. Dans le cadre de la gestion pilotée — en complément de l’orientation sélectionnée — le client peut aussi investir sur le fonds en euros et/ou sur des supports immobiliers, FCPR et produits structurés.

Services en ligne

Grâce à la signature électronique en face à face avec le conseiller, l’adhésion au contrat est totalement digitalisée. La mise à disposition d’un suivi en ligne ou via une application gratuite est également proposée à l’épargnant et permet notamment :

  • la consultation des informations du contrat : épargne atteinte, répartition, mouvements, etc. ;
  • la réalisation des principales transactions : versement libre, arbitrage ou modification du mode de gestion ;
  • la mise à jour des données personnelles ou le contact du conseiller.

« Le PER Generali Patrimoine s’inscrit dans notre stratégie d’accompagner nos clients tout au long de leur vie, dans la constitution de leur épargne-retraite. Au-delà de la palette d’options de gestion et des nombreux supports d’investissement proposés, nos clients peuvent également bénéficier de tout notre savoir-faire en matière de parcours digital », conclut Hugues Aubry, membre du comité exécutif de Generali France, en charge de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine.

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Gouvernance : l’AFG nomme 3 vice-présidents

Sur proposition de son Président Eric Pinon, le Conseil d’administration de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) s'est réuni ce jeudi 12 décembre pour nommer trois vice-présidents. Ils accompagneront le Président jusqu’à la fin de son mandat en juin 2022. Eric Pinon sera désormais entouré d’Inès de Dinechin et de Guillaume Dard — nouvellement nommés vice-présidents — et de Philippe Setbon dont le mandat de vice-président se poursuit.

Dans cette configuration, filiales de banques, de sociétés d’assurances et sociétés entrepreneuriales — soit l’ensemble des acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs — sont tous représentés dans une vice-présidence partagée. Eric Pinon continuera de porter la voix de l’ensemble de la profession pour défendre les intérêts de ses membres et de leurs clients, et les représenter dans toutes les actions publiques. Le Président et les Vice-présidents s’appuieront sur le Comité Stratégique de l’AFG, prochainement remanié. 

Focus sur les missions de la présidence

La nouvelle équipe de la présidence de l’AFG poursuivra et étendra les missions engagées par le Président lors de sa réélection le 4 juin 2019. Inès de Dinechin s’attachera à positionner la France comme un acteur majeur de l’asset management international. L'AFG se situera en amont des réflexions sur les réglementations européennes et internationales, afin de mettre en valeur les sociétés françaises de gestion d’actifs. Inès de Dinechin poursuivra également son action en faveur de l’éducation financière, dans la suite de ses travaux conduit en 2019 exposés dans le Livre Blanc de l'AFG.

Guillaume Dard animera l’action de l’AFG pour renforcer la compétitivité de notre industrie. En juillet 2019, l’AFG a présenté 40 propositions concrètes qui contribueraient à cet objectif. L’AFG poursuivra son action de conviction afin d’encourager leur mise en œuvre. Cet engagement s’inscrit dans la suite des travaux menés par Guillaume Dard en 2017 lors de sa présidence de la mission « Fiscalité de l’épargne » qui identifiait les conditions nécessaires à la relance d’une épargne financière placée au service de l’économie.

Philippe Setbon se consacrera plus particulièrement aux réflexions sur les solutions d’épargne et l’investissement responsable. L’AFG s’engage sur chacun des trois piliers des enjeux Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance (ESG). Outre son implication dans le développement de l’investissement responsable, elle renforce son action en matière de gouvernement d’entreprise et l’étend aux aspects sociétaux, notamment par son soutien à l’initiative HandiFormaFinance et le lancement de ses travaux sur « la diversité, vecteur de compétitivité ».

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LDDS : un jalon de plus pour promouvoir la finance solidaire

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et Christophe Itier, haut-commissaire à l’Economie sociale et solidaire et à l’Innovation sociale, annoncent ce lundi 9 décembre la mise en œuvre dès le 1er juin 2020 du volet « solidaire » du dispositif de Livret de développement durable et solidaire (LDDS).

Soutenir des entreprises à impact

Le Gouvernement souhaite encourager la finance solidaire, en mobilisant davantage d’investisseurs privés spécialisés et de financements. Le dispositif doit aider à structurer — en lien avec les collecteurs d’épargne longue — de nouveaux canaux d’investissement, afin d'inciter les Français à soutenir des entreprises à fort impact social. Le décret sur la mise en œuvre du volet « solidaire » du LDDS a été publié le 6 décembre 2019.

La loi Sapin II du 9 décembre 2016 a transformé le livret de développement durable (LDD) en un livret de développement durable et solidaire (LDDS). Cette disposition prévoit l’obligation pour les banques d’offrir à leurs clients détenteurs d’un LDDS la possibilité « d’affecter, par leur intermédiaire et sans frais, une partie des sommes qui y sont déposées sous forme de don soit à une entreprise de l'économie sociale et solidaire (ESS), soit à un organisme de financement ou à un établissement de crédit solidaire ».

110 milliards d'euros d'encours

Le décret publié le 6 décembre 2019 prévoit les modalités selon lesquelles les banques qui assurent la diffusion du LDDS devront proposer — à compter du 1er juin 2020 — à chaque épargnant la possibilité de transférer ces dons, vers un(e) ou plusieurs associations, fondations, mutuelles, sociétés commerciales de l’ESS ou organisme de financement solidaire. Pour rappel, le LDDS représente aujourd’hui plus de 110 Mds€ d’encours.

Les épargnants pourront orienter tout ou partie des sommes figurant sur leur LDDS à partir d’une liste d’au moins 10 entités choisies par la banque. Ils auront le choix entre la liste nationale des entreprises de l’ESS, et les organismes de financement solidaire. La liste nationale des entreprises de l’ESS sera publiée le 31 mai de chaque année sur le site du Conseil national des Chambres régionales de l'économie sociale (CNCRESS).

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Muzinich & Co annonce le premier closing du fonds European Senior Secured Private Debt

Muzinich & Co — société de gestion indépendante fondée à New York en 1988 — annonce ce lundi 9 décembre le premier closing de son fonds « Muzinich European Senior Secured Private Debt » à 104 millions d’euros. Le fonds soutient le financement de la croissance des PME-ETI européennes. Il intègre un suivi des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) au sein du processus d'investissement.

Muzinich fournit des financement flexibles aux PME-ETI depuis 2014. La société gère actuellement 8 véhicules de dette privée sur le marché des entreprises de plus petite taille du Middle Market, avec à ce jour 54 investissements et un engagement brut de 1,8 milliard d’USD. L'équipe regroupe 29 professionnels dédiés à l'investissement en dette privée, répartis sur 8 marchés régionaux en Europe et aux États-Unis.

Stratégie de dette privée

Avec un rendement net cible Euribor + 4 %, le fonds va investir principalement dans des dettes senior secured de premier rang, libellées en euros et émises par des PME-ETI européennes (hors Royaume-Uni). « Les instruments de dette senior secured de premier rang offrent aux investisseurs une approche moins risquée des investissements en dette privée », déclare Sandrine Richard, Co-Responsable Senior Secured, Europe.

« Muzinich est signataire des PRI depuis 2010 et applique son expérience tirée de l'intégration des considérations ESG dans le processus d'investissement en dette publique à notre dernière stratégie de dette privée. Nous sommes convaincus que l'inclusion systématique de l’ESG dans le processus de due diligence, le comité d'investissement et les engagements des sociétés en portefeuille apporteront une contribution positive à ce fonds », ajoute Archie Beeching, Directeur de l’Investissement Responsable.

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Finance responsable : OFI AM crée la gamme de stratégies d’impact Act4

OFI Asset Management (AM) — société de gestion française — annonce ce lundi 9 décembre complèter son offre OFI Responsible Solutions (OFI RS) autour de trois grandes familles de stratégies d’investissement responsable : les stratégies d’impact investing qui seront regroupées sous le nom de gamme « Act4 », les stratégies thématiques, et enfin les stratégies Best-in-Class.

Cette offre de solutions d’investissement responsable s’adresse aux investisseurs soucieux d’intégrer les enjeux du développement durable dans leurs placements. La gamme « Act4 » vise à générer — à travers les stratégies et les investissements — à la fois un impact positif et mesurable sur l’environnement et/ou la société, et une performance financière.

3 stratégies à impact

À la fin du 1er trimestre 2020, la gamme Act4 regroupera trois stratégies à impact :

  • une stratégie axée sur le social, avec la prise en compte de la dimension humaine dans l’entreprise et sur toute la chaîne des parties prenantes — clients, fournisseurs — comme moteur d’impact social positif et de performance ;
  • une stratégie axée à la fois sur des enjeux de protection de l’environnement et de l’individu intégrant la transition énergétique, la préservation des ressources naturelles, la santé et le bien-être, et l’inclusion sociale.

Rendement à long terme

Ces stratégies amènent à investir dans des acteurs de niche, de croissance ou innovants, qui ont la volonté de générer un impact positif sur l’environnement et la société. Cela devrait naturellement se traduire par une performance financière sur le long terme.

Cette offre répond à une demande croissante de la part des investisseurs d’être acteur du changement pour une finance responsable et durable au profit des générations futures, tout en tirant profit d’un potentiel de performance.

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OPCI : Sofidy Pierre Europe acquiert 10 murs en immobilier de commerce à Joinville-le-Pont

Sofidy — gestionnaire de fonds immobiliers depuis plus de 30 ans — annonce ce lundi 9 décembre l’acquisition de 10 actifs commerciaux à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne) pour le compte des épargnants de l’OPCI Grand Public Sofidy Pierre Europe. Dans ce cadre, Sofidy a été conseillé juridiquement et fiscalement par l’étude de Maître Lacotte, Massuelle et Associés.

Centre-ville attractif

Situé rue de Paris — cœur de l’axe commerçant de la ville de Joinville-Le-Pont — les murs de commerces acquis jouissent d’un emplacement de grande qualité, à quelques pas du RER A et aux portes de Paris. L’existence d’un éco-quartier et de projets d’embellissement urbain de la municipalité pour redynamiser le centre-ville piéton contribuent à son attractivité.

Les 10 commerces acquis sont occupés à 100 % par des grandes enseignes — telles que Century 21, Société Générale, Banque LCL — et des commerçants indépendants : boutiques de prêt-à-porter, Maisons de la Presse, restaurants, boucheries, etc. Ces actifs couvrent une surface totale de plus de 1 200 m2 dans le centre-ville.

Stratégie de diversification

 « Cette acquisition nous permet de renforcer notre présence en Île-de-France conformément à notre stratégie de diversification. Nous considérons que les villes comme Joinville-le-Pont présentent de belles perspectives de croissance et de valorisation immobilière à moyen terme. La proximité avec Paris, le développement du Grand Paris ainsi que le dynamisme de la municipalité sont en ligne avec notre philosophie et notre stratégie d’investissement », déclare Peter Viens, Gérant de l’OPCI Sofidy Pierre Europe.

Lancé en mars 2018, l’OPCI SOFIDY Pierre Europe constitue pour les épargnants une solution d’épargne immobilière liquide et diversifiée. Il propose une distribution potentielle de dividendes, ainsi qu’une progression de la valeur du capital investi sur un horizon de détention de long terme. Ce produit d’épargne est accessible pour les particuliers via un contrat d’assurance vie, un compte-titre ou directement auprès de Sofidy.

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Label ISR : Montpensier Finance l’obtient pour son fonds Best Business Models

Montpensier Finance — société de gestion indépendante française — annonce ce lundi 9 décembre 2019 l'obtention du label ISR pour son fonds « Best Business Models » (BBM SRI), fonds de référence actions zone euro. Avec ce label, BBM SRI concrétise une approche ESG complète, initiée de longue date dans son processus de gestion. Après le lancement du fonds « M Climate Solutions » certifié Greenfin, Montpensier Finance poursuit ainsi sa stratégie d'engagement responsable.

Devenir un géant de l'ISR

« Nous sommes également convaincus que la gestion ISR doit être le résultat d’un processus organisé qui intègre toutes les étapes de l’investissement, partagé par tous au sein de l’entreprise, et inscrit dans notre culture. Après l’obtention du label Greenfin pour le fonds M Climate Solutions, l’obtention du label ISR pour BBM constitue une étape significative pour atteindre notre ambition de devenir un gérant reconnu dans le domaine de l’ISR », déclare Guillaume Dard, président de Montpensier Finance.

D'après un classement Morningstar daté du 29 novembre 2019, BBM SRI figure dans le 1er quartile de sa catégorie sur 10 ans. Le fonds continuera à être géré dans le même esprit d’indépendance, de conviction et de méthode qui constitue l’ADN de Montpensier Finance depuis 15 ans. La gestion de BBM SRI repose sur une équipe expérimentée qui travaille de façon collégiale. La philosophie du fonds repose sur des convictions associées à une méthode propriétaire qui intègre l’analyse ISR.

Outils ESG propriétaires

La thèse d'investissement de Best Business Models reste constante depuis plus de 10 ans. Les gérants évaluent le potentiel boursier des entreprises selon leur positionnement dans leur cycle de vie, et sélectionnent les entreprises qui présentent un avantage compétitif : c’est le fondement de la méthode des Business Models. BBM SRI s’appuie sur cette méthode pour définir un univers d’investissement cohérent et en phase avec ses objectifs.

Montpensier Finance utilise une méthode d’évaluation ESG propriétaire, afin de déterminer un univers d'investissement propre au fonds. Ce système s'appuie sur 2 outils propriétaires : Montpensier Governance Flag - « MGF » et Montpensier Impact Assessment – « MIA ». Objectif, identifier des valeurs « responsables » qui ont un impact positif sur l’environnement et la société, et une croissance attractive des résultats à long terme.

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Reporting sur les dérivés : l’AMF publie la synthèse des pratiques

En application du règlement européen European Market Infrastructure Regulation (EMIR) sur les infrastructures et les dérivés négociés de gré à gré, les intervenants sur les marchés de produits dérivés doivent déclarer à des référentiels centraux les éléments des contrats noués, et toute modification ou cessation de ces contrats. Ce reporting figure parmi les priorités de supervision de l'Autorité des marchés financiers (AMF) en 2019.

Le régulateur publie donc ce lundi 9 décembre une nouvelle synthèse, qui comporte un état des lieux des pratiques et rappelle les règles applicables. Dans le cadre de ces contrôles courts et thématiques dits « Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique » (SPOT), l’AMF a examiné les pratiques de cinq établissements concernant :

  • l’organisation générale de la mise en œuvre du reporting EMIR ;
  • la gouvernance autour de l’exhaustivité et de la qualité des déclarations adressées au référentiel central.

Retour sur les bonnes pratiques

Au regard des insuffisances relevées, l’AMF souhaite rappeler les règles applicables ainsi que présenter les bonnes et les mauvaises pratiques rencontrées. Plus précisément, l’AMF a relevé les bonnes pratiques suivantes :

  • la formalisation d’une matrice des contrôles sous la responsabilité de la fonction conformité, afin de s’assurer que les obligations réglementaires relatives au reporting EMIR sont couvertes ;
  • la mise en œuvre de réconciliations régulières entre les données issues des systèmes de gestion et les données déclarées au référentiel central.

Des irrégularités à corriger

En revanche, des mauvaises pratiques ont été recensées, parmi lesquelles :

  • l’implication insuffisante de la fonction conformité dans l’élaboration et le suivi des contrôles du respect des obligations réglementaires ;
  • l’absence d’indicateurs de suivi reprenant la réglementation relative au reporting EMIR : exhaustivité des déclarations, respect des délais, qualité du contenu des déclarations.

Au terme de ces contrôles SPOT, l’AMF a adressé aux établissements contrôlés des lettres de suites leur demandant une remise en conformité pour les cas observés de non-respect des exigences en matière de gouvernance du reporting EMIR. 

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Marché des devises : Neuberger Berman lance le fonds Macro Opportunities FX

Neuberger Berman — société de gestion indépendante détenue par ses salariés — lance ce lundi 9 décembre le fonds Neuberger Berman Macro Opportunities FX. Ce véhicule vise un rendement positif brut de 5 % à 6 % par an au-dessus du cash, principalement en recherchant la valeur relative sur les marchés de devises des pays du G10.

La stratégie d'investissement du fonds repose sur un processus établi, avec un track record solide ainsi qu’une faible corrélation aux actions, aux obligations et aux placements alternatifs. Elle démontre une résistance particulièrement forte dans des conditions de marché difficiles.

Rendements non corrélés

Ugo Lancioni — Responsable des marchés de devises chez Neuberger Berman — devient Responsable du fonds Neuberger Berman Macro Opportunities FX, avec une équipe dédiée de 5 professionnels en investissement. Ugo Lancioni gère de manière active des stratégies de devises chez Neuberger Berman depuis 2008, avec un important historique de performance absolue à travers différents environnements de marché.

« Dans un contexte de faible rendement, les investisseurs recherchent de plus en plus des solutions d'investissement différenciées, capables de générer des rendements non corrélés. L'équipe d'Ugo gère près de 10 milliards de dollars en stratégies de devises actives et génère de solides rendements absolus depuis plus d'une décennie », explique Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman.

Marchés des devises

Le processus d'investissement du fonds est fondamental, utilisant un système propriétaire établi pour analyser les opportunités de valeur relative sur les principaux marchés de devises internationaux. L'équipe applique des coefficients de pondération discrétionnaires aux indicateurs propres à chaque pays, tels que la croissance, les flux de capitaux, la stabilité et la politique monétaire.

Ce processus permet de déterminer la valeur fondamentale de chaque devise, d'identifier toute dislocation potentielle des prix, de comprendre les facteurs du marché et de décider ensuite des positions d'investissement à suivre. « Avec l'évolution constante du paysage géopolitique, le marché des devises continuera d'offrir des opportunités de valeur relative, que nous cherchons à exploiter par un processus d'investissement fondamental discipliné. Notre stratégie est conçue pour résister à des conditions de marché difficiles », ajoute Ugo Lancioni, Responsable des marchés de devises.

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Partenariat : Jupiter prend une participation minoritaire dans NZS Capital

Jupiter Asset Management (AM) — société de gestion indépendante, cotée au Royaume-Uni — annonce ce mercredi 4 décembre sa prise de participation minoritaire dans la société d'investissement américaine NZS Capital, avec laquelle elle a conclu un partenariat stratégique à compter du premier trimestre 2020.

Focus sur NZS Capital

NZS Capital a été fondé par Brad Slingerlend et Brinton Johns, deux gérants de fonds qui ont travaillé ensemble chez Janus Capital durant 14 ans avant de se lancer à leur compte. Tous deux comptent de nombreuses années d'expérience dans la gestion de portefeuilles d'actions mondiales pour le compte d’investisseurs institutionnels et retail.

L’approche de NZS est plus complète qu’une simple stratégie ESG. Elle tient compte d’une définition plus vaste du concept d'obligation fiduciaire, qui génère une somme non nulle ou des résultats profitables à tous. C'est le cas pour les actionnaires, mais également pour toutes les parties prises en considération : les clients, les employés, la planète et la société.

Cibler les institutionnels

Jupiter AM interviendra comme distributeur exclusif pour les portefeuilles d’investissement mondiaux de NZS de style sans contrainte et à croissance. Ce partenariat consistera notamment à lancer les fonds communs de placement basés sur ces stratégies sous la marque Jupiter. La priorité sera de cibler les investisseurs institutionnels, notamment aux États-Unis, où Jupiter déploiera pour la première fois des ressources commerciales dédiées.

Le style de gestion de Brad Slingerlend et Brinton Johns repose sur l’idée du « Complexity Investing », qui consiste en grande partie à sélectionner de manière active les modèles d'entreprises capables de sortir gagnants dans le cas de forces de rupture qui viendraient perturber sur le long terme l’économie mondiale. Pour faire face aux changements de plus en plus fréquents, les portefeuilles de l’équipe ont été conçus de sorte à exploiter la croissance des innovations et à éviter les risques de rupture.

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