DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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CBRE accompagne le Groupe Parot dans la cession d’un immeuble à Bruges

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, a collaboré avec le Groupe Parot dans le cadre de la vente d’un immeuble de bureaux de 1 120 m², situé à Bruges en Gironde, à la société Ballande & Méneret.

Le Groupe Parot, 1er groupe de distribution automobile français côté en Bourse, s'est appuyé de nouveau sur les compétences et connaissances locales de CBRE pour l’accompagner dans la cession d’un de ses actifs.

Cushman & Wakefield a pris part à la vente

Situé Boulevard Jacques Chaban Delmas à Bruges, cet actif développant environ 1120 m² en R+2  a été vendu à la société Ballande & Méneret, spécialiste des Grands Crus Classés depuis près de 30 ans à Bordeaux. La vente a été réalisée avec le concours de la société Cushman & Wakefield, conseil de l’acquéreur.

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ESG : AngelSquare se lance dans l’investissement des stratups à « impact positif »

AngelSquare, communauté d'investisseurs spécialisée l'amorçage et lancée en 2016, annonce ce jeudi 14 février le lancement d'AngelSquare Impact. Cette nouvelle structure d'investissement est dédiée aux startups « à impact », c'est-à-dire celles dont le modèle de développement intègre l'exigence d'un impact positif sur la société ou sur l'environnement. Elle concentrera particulièrement ses investissements sur les secteurs de l'éducation, la santé, l'alimentation ou encore l'énergie.

Après AngelSquare Fintech à l'automne dernier, AngelSquare Impact est la 2nde structure d'investissement sectoriel lancée par AngelSquare. La communauté d'investisseurs veut s'imposer sur le segment du financement, à des valorisations raisonnables, des startups en amorçage et en Séries A (tickets de 100 k€ à 500 k€). Pour ce faire, AngelSquare a constitué un board d'investisseurs qualifiés, qui opèreront à ses côtés une sélection pointue des startups qu'ils accompagneront sur le long terme.

L'investissement au soutien des projets à impact positif

Pour accompagner et financer les meilleurs projets, AngelSquare a réuni des Business Angels et Family Offices français. Ils disposent tous d'un parcours entrepreneurial ou professionnel substantiel, ainsi que d'une solide expérience en matière d'investissement :

  • Marc-David Choukroun, co-fondateur de la Ruche Qui Dit Oui, board member de la France Digitale ;
  • Olivier Lebel, ex-DG Médecins du Monde, La Croix Rouge ;
  • Hubert Bastide, ex-Head Financial Institutions Groups de Merrill Lynch et Nomura ;
  • Tanguy de la Villeguerin, fondateur de le-don.org, Directeur de Hippolyte Capital ;
  • Yann Borgstedt, entrepreneur et philanthrope franco-suisse, président-fondateur de la fondation Womanity
  • Valentine de Lasteyrie, Directrice investissement Financière de Blacailloux ;
  • Cédric Sellin, serial entrepreneur, business angel et philanthrope ;
  • Stéphane Noirie, directeur de l'Asset Management chez Meridiam ;

AngelSquare renforce son expertise sectorielle

Une fois sélectionnées par les équipes d'AngelSquare et de son board, les startups seront soumises aux membres d'AngelSquare Impact. Un véhicule d'investissement sera ensuite créé pour chaque deal. Il réunira les membres du board (sus mentionnés), AngelSquare et les membres d'AngelSquare Impact souhaitant co-investir dans ce deal. Enfin, une partie du « carried interest » (part de la plus-value réalisée) sera systématiquement reversée à une association caritative choisie par les investisseurs.

L'objectif de cette nouvelle structure est double pour AngelSquare. Il s'agit de réaliser 3 deals/an avec des tickets d'investissement entre 100 k€ et 500 k€, tout en renforçant son expertise sectorielle au soutien des plus beaux projets à impact. Depuis son lancement, AngelSquare a déjà accompagné dans leurs recherches de financement de nombreuses startups, en intégrant cette dimension d'impact positif à leur modèle économique :

  • Voxe, chatbot qui permet de mieux s'informer pour mieux s'engager
  • MyFood, permaculture et serre aquaponique connectée
  • Roger Voice, application permettant aux personnes sourdes et malentendantes de téléphoner
  • Next Protein, protéines à base d'insectes
  • Le Comptoir Local, livraison de produits frais et locaux (rachetée par la Ruche qui dit oui!)
  • Lalilo, l'intelligence artificielle pour lutter contre l'illettrisme
  • Impala, l'intelligence artificielle au service de l'orientation professionnelle
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Nordea Asset Management lance un deuxième fonds obligataire ESG au sein de sa gamme STARS

Fort du succès rencontré par sa gamme de fonds STARS dans l’univers des actions, Nordea AM mise ce jeudi 14 février sur une nouvelle solution obligataire, avec le lancement du fonds Nordea 1 - Emerging Stars Bond Fund. Objectif, permettre aux investisseurs de se positionner sur les marchés obligataires émergents tout en intégrant des critères ESG.

Le poids économique croissant des marchés émergents

« Compte tenu de l’importance économique grandissante des marchés émergents, les obligations de cet univers vont probablement continuer à délivrer des rendements ajustés au risque attrayants à moyen et long termes » déclare Thede Rüst, Responsable de l’équipe Dette Marchés Émergents de Nordea et gérant du fonds. 

« En plus d’un profil rendement-risque robuste et des valorisations attrayantes des marchés obligataires émergents, le fonds bénéficie d’un modèle propriétaire ESG qui va au-delà de la simple adhésion à une liste d’exclusion » ajoute Thede Rüst.

Délivrer des rendements durables avec un profil ESG amélioré

Les membres de l’équipe de gestion participent à des groupes de travail internationaux et des forums collaboratifs dans le but d’inciter les émetteurs souverains et les aider à définir leurs enjeux ESG. L'équipe de gestion travaille aussi en étroite collaboration avec l’équipe Investissement Responsable de NAM. 

« Au même titre que pour les actions, l’intégration de critères ESG est un facteur important dans l’univers des marchés obligataires émergents. Ce fonds est conçu pour surperformer le benchmark et délivrer des rendements durables, en offrant un profil ESG sensiblement amélioré en comparaison à l’ensemble du marché » conclut Marjo Koivisto, co-Directeur de l’équipe Investissement Responsable chez NAM. 

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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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ESG : la croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte

Les investisseurs prennent de plus en plus conscience des risques et des opportunités liés à l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le nombre de signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies, s’élève à 2 232 membres à fin 2018, en progression de 21% sur un an.

« Les investisseurs à travers le monde sont de plus en plus préoccupés par des sujets comme le changement climatique, l’esclavage moderne ou l’évasion fiscale » analyse Fiona Reynolds, directrice générale des PRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour les questions ESG

La croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte, malgré les inquiétudes concernant la perte de dynamisme autour d'enjeux majeurs tels que le changement climatique, comme l’a indiqué le récent « Global Risks Report » publié le 17 janvier dernier en marge du Forum économique mondial de Davos.

Cette tendance se nourrit de la demande de la part d’investisseurs mondiaux, de leurs clients et de leurs bénéficiaires pour des produits et solutions d’investissement prenant en considération les questions ESG, ainsi que le renforcement des réglementations sur l’investissement responsable dans de nombreux pays.

Une croissance très forte dans les pays anglo-saxons

La croissance du nombre de signataires aux PRI a été particulièrement forte en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), au Royaume-Uni et en Irlande. L’Europe du Sud, la France, la zone DACH (Allemagne, Autriche, Suisse) et l’Asie ont également connu des croissances solides du nombre de signataires.

Parmi les nouveaux signataires des PRI, on compte le fonds de pension Novartis (Suisse), les groupes d’assurances AG2R (France) et Swiss Life (Suisse), le National Grid (Royaume-Uni), ainsi que de nombreuses structures publiques : le Minnesota State Board of Investment, le Office of the Illinois State, le Employees’ Retirement System of the State of Hawaï ou, encore, le fonds de pension du gouvernement de Thaïlande.

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Dette Privée : Tikehau IM lève 2,1 milliards d’euros pour sa nouvelle génération de fonds

Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé ce mardi 12 février la finalisation de sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) avec un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente.

70 % des encours émanent de souscripteurs hors de France

Cette levée de fonds confirme l’attrait des investisseurs pour la classe d’actifs de dette privée ainsi que pour le positionnement de Tikehau IM sur le segment du Direct Lending en Europe. Le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) servira de fer de lance à cette quatrième génération de fonds de Direct Lending de Tikehau IM.

La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70 % d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30 % hors d’Europe.

Des solutions de financement sur-mesure pour les PME

Le déploiement de la stratégie Direct Lending de Tikehau IM se poursuit en proposant une large palette de solutions de financement sur-mesure pour les PME. Acteur central en Europe sur le marché de la dette privée, Tikehau IM a ainsi développé son expertise autour de financements tels que streched senior, unitranche, mezzanine et PIK notes.

Cette nouvelle génération de fonds de Direct Lending a déjà accompagné près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 m€.

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Generali finalise son partenariat stratégique avec Sycomore AM

Assicurazioni Generali S.P.A. a annoncé mardi 12 février à Milan la conclusion de l'acquisition d’une participation majoritaire dans Sycomore Factory SAS, société qui contrôle Sycomore Asset Management SA, après avoir obtenu l’autorisation d’établir ce partenariat en septembre 2018 de la part des autorités réglementaires et de la concurrence.

Mettre en œuvre une stratégie de gestion d'actifs ESG / ISR

Cet accord constitue une nouvelle étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie de gestion d'actifs de Generali. Ce partenariat stratégique vise à délivrer un potentiel important de synergies de revenus. En s'associant à Sycomore, acteur de référence de l’investissement ESG / ISR en France, Generali enrichit son offre avec de nouvelles solutions d'investissement.

C'est aussi une façon de renforcer la présence et les capacités de Generali en matière de développement durable et d'investissement responsable. Par ailleurs, le soutien d’un grand groupe mondial accélérera l’expansion internationale de Sycomore et favorisera le développement d’offres sur mesure à destination des clients privés et institutionnels.

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Immobilier : Agarim vient d’acquérir un premier immeuble à Paris

Nouvel acteur spécialiste de l’investissement en nue-propriété sur de l’immobilier résidentiel existant, Agarim annonce ce mardi 12 février l'acquisition de son premier immeuble de logement. Ce bien se situe rue Chernoviz à Paris. Agarim l'a acquis auprès de la SAS Paris Chernoviz, qui est détenue à 50 % par le Groupe Emerige et à 50 % par la société François Binsard Investissements.

Agarim a été accompagné par l’office notarial« a contrario » (Me. Vivien Baufumé). La SAS Paris Chernoviz a été accompagnée par les notaires associés Herbert, Brulon, Bonneau, Auger, Mergey et de Keghel (Me. Bertrand Bonneau) et par la banque CIC.

Un succès de commercialisation en moins de 2 mois

Cet immeuble haussmannien de belle facture se trouve au cœur du 16e arrondissement à « Passy Eiffel ». C'est un quartier résidentiel très recherché, notamment pour sa proximité immédiate avec la Tour Eiffel et les jardins du Trocadéro.  L’opération totalise 18 appartements, du studio au 5 pièces, avec des surfaces comprises entre 26 m2 et 140 m2. Les derniers étages offrent une vue sur les toits de Paris et sur la Tour Eiffel.

L’opération s’est traduite par un succès de commercialisation. La nue-propriété a été entièrement réservée en moins de 2 mois auprès d’épargnants privés via le Groupe Crystal, des banques privées et des assureurs et d’investisseurs institutionnels. « La clé d’un investissement réussi en nue-propriété résidera toujours dans la qualité de l’adresse qu’on choisit.  Le choix de « Passy Eiffel » s’inscrit parfaitement dans des conditions conformes à nos exigences et à celles de notre partenaire bailleur usufruitier CDC Habitat», indiquent Nayma Khellaf et Géraldine Chaigne, fondatrices Associées d’Agarim.

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