La FinTech PayLead nomme un Chief Revenue Officer

La FinTech française PayLead — spécialisée dans l'analyse de données bancaires — annonce ce mercredi 17 avril la nomination d'un Chief Revenue Officer dans le cadre de son développement français et européen. Dans ce cadre, Thomas Sevège aura pour mission d'optimiser la stratégie de revenus de l'entreprise et de développer de nouvelles collaborations avec des partenaires bancaires et des retailers.

Ce recrutement doit permettre à PayLead d'amorcer sa phase de scale-up en France et en Europe. « Nous avons des ambitions internationationales pour PayLead et l'arrivée de Thomas dans notre équipe est un véritable atout. Son profil hautement qualifié va soutenir la structuration de l'entreprise et l'installation durable dans notre écosystème », déclare Charles de Gastines, PDG et co-fondateur de PayLead.

Focus sur le parcours de Thomas Sevège

Thomas Sevège a fait carrière dans plusieurs startups à forte croissance. En 2001, il fait partie des premiers collaborateurs de Tradedoubler — solution marketing — et en devient Vice-président Europe de l'Est et du Sud en 2006. En 2008, il rejoint Be On — précédemment Goviral — en qualité de VP EMEA. En septembre 2013, il se voit confier le poste de Président & COO chez Freespee à Londres, plate-forme conversationnelle avant de rejoindre l'équipe de PayLead en tant que Chief Revenue Officer.

« Au cours de ma carrière, j'ai eu l'opportunité de rejoindre des organisations à des moments très particuliers de leur développement. Je suis passionné par les nouveaux challenges et inspiré par les entrepreneurs convaincus des projets qu'ils portent. Lors de mes premiers échanges avec Charles, j'ai réalisé que l'expertise de PayLead annonçait une véritable disruption du marché bancaire et promettait des avancées majeures en matière de connaissance client», commente Thomas Sevège.

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AMF : le médiateur publie son rapport annuel 2018

Marielle Cohen-Branche — médiateur de l’AMF — a présenté ce jeudi 18 avril devant la presse son rapport annuel pour l’année écoulée. L’occasion de rappeler, au-delà des chiffres-clés et de la confirmation de l’efficacité et de l’adhésion des épargnants comme des professionnels, les valeurs structurantes de la Médiation.

Les chiffres de l’année 2018

Comme chaque année, les principaux indicateurs de la Médiation témoignent de sa forte activité :

  • 1438 dossiers reçus (+ 6 %) ;
  • 1408 dossiers traités et clôturés, en stabilité ;
  • 813 dossiers reçus dans le champ de compétence (+ 17 %) ;
  • 523 avis rendus (+ 3 %)
  • 308 établissements concernés : prestataires de services d’investissements majoritairement, mais aussi entreprises de marché, émetteurs, etc.

La fragmentation des secteurs entre finance, banque et assurance demeure complexe pour les usagers. Cette année, près de 44 % des dossiers reçus sont en dehors du champ de compétence du médiateur de l’AMF. Grâce au mode de filtrage du nouveau formulaire du site de l’AMF, seulement 27 % des dossiers saisis ainsi sont non recevables, contre 46 % en 2017. Le courrier postal reste privilégié par 71 % des demandeurs.

A l’instar des années précédentes, les chiffres de 2018 illustrent l’adhésion que remporte la médiation de l’AMF. 93 % des recommandations favorables sont suivies tant par l’épargnant que par le professionnel et en cas de recommandation défavorable pour le demandeur, très rares sont les cas d’insatisfaction (6 %).

Les sujets-phares

  •  Les dossiers relatifs à l’épargne salariale progressent à nouveau : 217 dossiers contre 211 en 2017. Pour rappel, ils n’étaient que 93 en 2014. Les motifs de saisines restent variés mais si les réclamations sur les frais de garde diminuent (de 18 % à 15 %), celles concernant les affectations par défaut augmentent (de 19 % à 26 %). Une problématique liée à la difficile appréhension du PERCO, sujet sur lequel le médiateur porte une attention particulière et formule des recommandations auprès des diverses parties-prenantes. 
  • Après une année de baisse très nette, les dossiers en matière de trading spéculatif sur Forex ou options binaires diminuent toujours : 51 dossiers en 2018 (98 en 2017) impliquant 40 sociétés agréées et 11 non agréées. Dans ce cas, les dossiers sont transmis au procureur de la République. Cette chute prouve l’impact des diverses initiatives françaises (interdiction de la publicité) ou européennes (restriction / interdiction de commercialisation). Cependant, le champ de l’escroquerie se déplace. Après des saisines liées aux diamants d’investissements en 2017, le médiateur a constaté l’émergence de celles liées aux placements en crypto-actifs assortis de perspective de rendement. 35 dossiers cette année, face auxquels la Médiation doit décliner sa compétence puisqu’aucun professionnel ne dispose, à ce jour, d’une offre autorisée.
  • Enfin, les dossiers portant sur les PEA augmentent de 30 %, soit 70 cas contre 53 en 2017. Pour la moitié de ces dossiers, les litiges portent sur des durées anormales de transfert entre deux établissements gestionnaires. Cette difficulté avait conduit le médiateur à formuler des recommandations générales en la matière pour accélérer et fluidifier ces transferts, notamment en cas de titres non cotés au sein de l’enveloppe. Après un avis favorable du Comité consultation du secteur financier en septembre 2018, cette procédure est facilitée. Ce point illustre la mission plus générale de la Médiation de l’AMF : être en mesure, en cas de besoin, de faire bouger des situations et pratiques existantes, voire la législation, en étant force de proposition auprès des instances concernées.

Œuvrer pour une médiation mieux connue

Dans un paysage juridique de plus en plus complexe, où les alternatives à la voie judiciaire se multiplient, il convient de rappeler les valeurs communes des médiateurs de la consommation. Ils sont actuellement les seuls médiateurs amiables régulés et gratuits pour les consommateurs. Leur action repose sur 3 piliers : indépendance, confidentialité et impartialité.

Afin de mieux faire connaître le principe de la médiation, le Journal de Bord — accessible depuis le site internet de l’AMF — propose chaque mois un billet pratique et concret de cas vécu. Son audience progresse de 20 % cette année. Pour la première fois, le rapport annuel reprend sous forme thématique l’ensemble des billets parus depuis le lancement en 2014. Il s'agit d'une base documentaire opérationnelle utile, autant pour les professionnels que pour les particuliers.

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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Family Office : l’AFFO lance son 7e prix étudiants pour faire connaître le métier

L'Association Française du Family Office (AFFO) annonce ce mercredi 17 avril le lancement à venir de la 7e édition du Prix de l'AFFO, destiné à promouvoir le métier de Family Office auprès des étudiants. Créé en 2013, cet événement animé par Thierry de Poncheville et Myriam Combet s'adresse aux étudiants des universités en troisième cycle de type master, spécialisés en gestion de patrimoine. Objectif, les intéresser à un métier en plein essor qui présente un fort potentiel de développement.

Les participants devront rédiger un mémoire sur les liens entre entreprises familiales et Family Office, dans l'un de ces domaines de recherche : sciences de gestion — finance, stratégie, etc. — sciences économiques, droit — droit des affaires, droit des sociétés, etc. — sciences politiques, sociologie ou psychologie. Un jury sélectionnera le meilleur ouvrage. Les candidats devront déposer leur dossier entre le 1er juillet et le 30 septembre 2019.

Un outil de visibilité auprès des professionnels

La remise du Prix de l’AFFO 2019 aura lieu en décembre prochain, à l’occasion des Rencontres Annuelles de l'AFFO. Le lauréat recevra une dotation de 2 000 euros. Il présentera aussi son travail devant des professionnels du monde des affaires et devant la presse. L'AFFO publie ensuite cet ouvrage dans la Collection des Prix de l’AFFO. Lors de sa 6e Edition en 2018, l’AFFO a ainsi distingué Quentin Barricault, étudiant à l’université Paris Dauphine, pour son mémoire La gestion de la retraite du chef d’entreprise dans un contexte de réformes structurelles.

Un Family Officer s'appuie sur des compétences multidisciplinaires, en raison des interactions multiples que son métier implique auprès de différents partenaires : banques, avocats, notaires, fiscalistes, etc. Un Family Office travaille pour développer le patrimoine des familles dans une vision à long terme « transgénérationnelle ». Cet objectif mobilise de nombreuses compétences dans les domaines de l'ingénierie patrimoniale, la gestion de portefeuille, la transmission, la fiscalité, le risk management, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie.

L'intérêt des Family Offices pour les entreprises familiales

Dans le contexte économique actuel, les entreprises familiales se portent bien. Elles représentent 83 % des entreprises actives dans l’économie française, 23 % des grandes entreprises, 47 % des ETI et 84% des PME (hors micro-entreprises). Les entreprises familiales sont aussi créatrices d'emploi. Elles contribuent pour 49 % à l’emploi salarié français et favorisent le maintien de l’emploi dans leurs régions, d'après une étude de l'INSEE publiée en 2012. Leur écosystème les pousse vers les Family Offices.

Les entreprises familiales s'inscrivent dans des objectifs de croissance, de maîtrise des risques, d'évolution de la gouvernance et de transmission aux générations futures. « Il est essentiel pour une famille de connaître le rôle du Family Office, de comprendre, comment il va pouvoir les accompagner et les conseiller pour mieux anticiper leurs besoins », explique Jean-Marie Paluel-Marmont, Président de l’AFFO. Autant de perspectives susceptibles de séduire les jeunes diplômés.

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Mirabaud Asset Management recrute un Chargé de relation senior

Mirabaud Asset Management (AM) annonce ce mercredi 17 avril l’arrivée dès le mois prochain d'un responsable commercial institutionnel senior dédié au marché Suisse alémanique, en complément de l’équipe existante. Stefan Stucki travaillera aux côtés de Grégoire Tippelt, qui dirige l’équipe zurichoise commerciale wholesale pour Mirabaud AM. Il rapportera à Bertrand Bricheux, responsable Global des Ventes et du Marketing.

« Permettre aux investisseurs institutionnels en Suisse alémanique de mieux connaître nos autres solutions d’investissements, telles l’allocation dynamique d’actifs, les actions internationales, les actions Asie et émergentes, ainsi que les obligations convertibles et les solutions flexibles et total return de taux fixe, constitue désormais une priorité pour notre Maison », déclare Bertrand Bricheux.

Focus sur le parcours de Stefan Stucki

Stefan Stucki travaillait auparavant pour Fisch Asset Management (AM), où il était directeur de ventes tout en étant Associé Senior et membre du comité exécutif depuis 2007. Fort de plus de 30 années d’expérience dans les services financiers, il a travaillé notamment pour Credit Suisse. Durant sa carrière, Stefan Stucki a occupé des postes liés à la structuration de produits, au service clientèle, à la gestion des relations et aux ventes.

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IR : son développement en France est freiné par le manque d’information

La France soutient activement l'Investissement Responsable (IR), notamment à travers l'émission de 33,7 Mds€ en Green Bonds ces 10 dernières années. Les produits IR ont été largement déployés vers une clientèle institutionnelle, mais les particuliers restent à la traîne. CPR AM publie ce mardi 16 avril une étude sur l'investissement IR menée par le cabinet Deloitte — avec OpinionWay et Spoking Polls — auprès d'un échantillon représentatif de plus de 1 000 épargnants français et de 415 conseillers financiers (conseillers en Banque Privée et CGP).

Les épargnants pointent le manque d'information

Les résultats invitent à l’optimisme, avec 66 % des épargnants qui considèrent que les produits IR sont de nature à renforcer leur confiance. 57 % souhaitent une inclusion obligatoire des enjeux de développement durable dans les produits d’épargne, et 56 % considèrent la protection de l’environnement comme un thème prioritaire. Toutefois, un écart demeure entre les aspirations des épargnants et la conversion en investissements. Seuls 21 % déclarent disposer de fonds IR dans leur portefeuille.

Les CGP jouent un rôle essentiel pour aider au développement de l’IR dans l’épargne. Un particulier sur trois (34 %) considère le manque d'information comme le principal frein. Ce constat est partagé par un conseiller financier sur deux. Sur les 55 % d’épargnants qui s’appuient sur un conseiller, seuls 12 % des épargnants se sont déjà vu proposer un produit IR par leur conseiller financier. Dans le même temps, 41 % des conseillers avouent n’en proposer qu’aux clients qui les sollicitent. Les Banques Privées se révèlent toutefois plus aguerries et forces de propositions sur le thème de l'IR.

Donner plus de visibilité aux produits IR

L'IR présente des perspectives de développement prometteuses : 86 % des sociétés de gestion anticipent la création de nouveaux produits dans les deux prochaines années, dont un tiers consacré à l’IR. Le défi consistera à rendre le marché plus lisible, face au foisonnement des approches et des jargons employés. Preuve de l'importance du facteur visibilité, 61 % des épargnants investissent dans des fonds IR grâce au développement de labels. 64 % des conseillers considèrent ces labels comme des gages de confiance. Cette situation pourrait notamment se renforcer avec le développement d’un label unique européen.

Les labels comme certificats de confiance et de fiabilité ne peuvent suffire à lever les freins au processus de conversion à l’épargne IR. Pour accélérer le mouvement, 45 % des conseillers réclament aujourd'hui une information standardisée à leur destination. « L’Investissement Responsable est sans aucun doute une lame de fond structurelle qui se matérialisera par l’intégration des facteurs ESG et des données d’impact dans l’ensemble des processus d’investissement », conclut Arnaud Faller, Directeur Général Délégué en charge des investissements de CPR AM.

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Crédit Suisse Private Banking & Wealth Management France annonce l’arrivée de deux collaboratrices

Credit Suisse Private Banking & Wealth Management — groupe bancaire basé à Zurich — annonce ce mercredi 17 avril l’arrivée de deux nouvelles collaboratrices pour sa filiale française. Caroline Picot (38 ans) occupe le poste de Director au sein de l’équipe en charge de l’activité Grands Investisseurs France à Paris depuis le 1er avril 2019. Elle rapporte à Sammy Mohammad, Managing Director et Responsable de l’activité Grands Investisseurs. De son côté, Audrey Jaffrennou (34 ans) exerce au poste Head of Client Offering depuis février 2019. Elle rapporte à Gilles Dard, CEO Banque Privée France.

Focus sur le parcours de Caroline Picot

Caroline Picot est diplômée de l’EDHEC Business School. En 2004, elle rejoint Morgan Stanley Investment Management en tant que Responsable des Relations Investisseurs Institutionnels et Intermédiaires en France, Suisse et Monaco. A partir de 2010, elle devient Executive Director, en charge du Business Development auprès des investisseurs Institutionnels et Intermédiaires en France, Suisse et Monaco.

Par ailleurs, elle a aussi fondé à Paris le WomenBankersLab — réseau de femmes de Morgan Stanley — dont la mission consiste à rassembler les femmes les plus influentes de la finance en France. Caroline Picot est bénévole au sein de l’association « Force Femmes », qui agit pour l’emploi et l’entrepreneuriat des femmes de plus de 45 ans.

Focus sur le parcours d'Audrey Jaffrennou

Audrey Jaffrennou est diplômée de l’Université Paris-Dauphine et titulaire d’un Master de Gestion, mention Gestion de Patrimoine. Elle débute sa carrière en 2007 en tant que conseil en investissement sur les produits alternatifs au sein de Société Générale Private Banking, qui couvre toutes les entités francophones.

En 2011, elle rejoint Société Générale Private Banking Middle East à Dubaï. Elle y exerce d’abord un rôle de conseil en investissement sur toutes les classes d’actifs, avant de prendre la responsabilité du pôle de conseil en investissement. Après six années dans les Émirats arabes unis, elle intègre Société Générale Private Banking France à Paris en tant que Responsable Marketing Produits et Développement de l’Offre et membre du Comité Exécutif de l’Offre Financière.

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La FSIF annonce l’élection d’une nouvelle Présidente

Le Conseil d’administration de la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF) annonce ce mercredi 17 avril l'élection d'une nouvelle Présidente. Maryse Aulagnon succède à Christophe Kullmann, nommé Président d’honneur. Elle sera accompagnée par deux vice-présidents : AlainTaravella, Président Fondateur d’Altarea Cogedim, et Olivier Wigniolle, Directeur général d’Icade.

« Les villes font face à des besoins accrus avec la concentration autour des grandes métropoles et l’évolution des modes de vie et des usages. Mon souhait est de pouvoir travailler avec tous les acteurs du secteur pour répondre aux défis qui se présentent. Nos sociétés immobilières doivent pouvoir continuer à accompagner efficacement l’évolution de l’immobilier urbain au service de la ville et de ses habitants », déclare Maryse Aulagnon

Focus sur le parcours de Maryse Aulagnon

Maryse Aulagnon est diplômée de l’ENA, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et titulaire d’un DESS en sciences économiques. Elle débute sa carrière au Conseil d’Etat. Après avoir exercé comme attachée financière à l'ambassade de France à Washington de 1979 à 1981, elle devient conseillère technique au cabinet du ministre chargé du Budget, puis du ministre de l’Industrie et de la Recherche.

Maryse Aulagnon rejoint en 1984 la Compagnie générale d’électricité (CGE) — devenue Alcatel — en tant que Directrice des affaires internationales. Elle devient en 1987 Directrice Générale d’Euris puis fonde en 1990 le groupe Affine, société d’investissement immobilier spécialisée dans l’immobilier d’entreprise, dont elle sera Présidente jusqu’en 2018. Depuis janvier 2019, Maryse Aulagnon anime Finestate, société d’investissement immobilier qu’elle a également créée.

Un engagement de long terme en faveur de l'immobilier

Engagée depuis de nombreuses années pour promouvoir le secteur de l’immobilier, Maryse Aulagnon a présidé le Club de l’immobilier (2010-2012) et a été membre du bureau exécutif de l’EPRA. Elle est également administratrice de la Fondation Palladio. Administratrice de la FSIF depuis 2002, elle était jusqu’à ce jour membre du bureau exécutif et a présidé la commission sur le Grand Paris.

Par ailleurs, Maryse Aulagnon est aussi administratrice d'Air France-KLM et de Veolia Environnement, membre du Conseil de Surveillance de BPCE et de diverses associations notamment culturelles et universitaires : Le Siècle, la Fondation des Sciences Politiques, Voxfemina, etc.

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Investissement solidaire : le fonds NovESS entre au capital de l’entreprise Saprena

Le fonds NovESS — dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) — annonce ce mercredi 17 avril la finalisation d'un investissement de 500 000 euros en titres participatifs émis par la société Saprena. Le fonds est porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels.

Ce financement s’inscrit dans un tour de table global de 2 millions d’euros, qui vise à financer l’accélération de la croissance de la société et son changement d’échelle. « Cet investissement signe une première incursion de NovESS dans le Grand Ouest, en lien avec son objectif de développement des territoires », déclare Christophe Deconinck, responsable de la gestion du fonds NovESS.

Investir dans une « entreprise adaptée » en croissance

Saprena est une « entreprise adaptée », qui emploie plus de 80 % de collaborateurs en situation de handicap sur un total de 361 salariés à fin 2018. Spécialisée dans les espaces verts, la propreté, le conditionnement et la logistique, Saprena met l’humain au cœur de son projet. L'entreprise conjugue ses responsabilités sociales et sociétales, sa mission économique et sa contribution à la préservation de l'environnement.

Créée en 1987, Saprena affiche une rentabilité durable dans le temps. Son chiffre d’affaires a dépassé les 12 millions d’euros en 2017. Dirigée depuis 2017 par Alexandra Miailhe, la société a également changé de statut de SARL à SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) fin 2018 afin d’intéresser ses salariés au capital de l’entreprise et les associer aux prises de décisions stratégiques.

Une opération de changement d'échelle pour Saprena

Située à Bouaye près de Nantes (Loire-Atlantique), la société s’est développée dans le Grand Ouest. Saprena réfléchit à un déploiement de ses services en Ile-de-France et en Occitanie auprès de clients comme Disneyland Paris et Airbus. Son ambition consiste à étendre le rayonnement de ses activités plus largement sur l’ensemble du territoire national d’ici 3 ans, avec de nouveaux recrutements pour dépasser les 500 salariés.

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Amiral Gestion : la stratégie du fonds Sextant PME passe le cap des 5 ans

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — célèbre ce mardi 16 avril le cinquième anniversaire du fonds Sextant PME. Le gérant développe cette stratégie d'investissement dans les PME-ETI européennes depuis le 1er janvier 2014. Au sein de sa gamme Sextant, Amiral Gestion suit une approche fondamentale caractéristique de sa culture de stock-picking. Le fonds Sextant PME est éligible au PEA et au PEA-PME.

Géré en sous-portefeuille, ce véhicule enregistre 116 millions d’euros d'encours. Sa performance annualisée atteint 11,1 % depuis sa création. « Sur le long terme, nous constatons que les petites valeurs européennes surperforment assez significativement les grandes capitalisations. A noter également une forte dispersion des performances au sein de ce segment », souligne Bastien Goumare, Gérant chez Amiral Gestion.

Un segment riche en opportunités d'investissement

« Si l’on considère les contraintes d’éligibilité au PEA-PME, l’univers d’investissement compte un peu plus de 2 000 sociétés cotées avec une capitalisation globale de 1 300 milliards d’euros. Si le cas de la liquidité de ce marché a souvent été évoqué, il est toutefois caractérisé par une diversité et une richesse indéniables dans sa profondeur à l’échelle européenne », précise Raphaël Moreau, Gérant et Coordinateur du fonds Sextant PME.

« 75 % des valeurs que nous avons en portefeuille sont suivies par moins de 5 courtiers contre en moyenne 25 pour les valeurs du CAC 40 », ajoute Raphaël Moreau. Amiral Gestion compte dans ses rangs 24 analystes-gérants, basés à Paris et Singapour. La société continue de renforcer ses équipes pour couvrir ce segment riche en opportunités d’investissement.

Note de qualité et renforcement des critères ESG

Le fonds Sextant PME a été fermé aux souscriptions en juillet 2017, pour assurer les meilleures conditions de gestion sur le segment des petites et moyennes valeurs. Ce véhicule est réouvert aux nouveaux investisseurs depuis l’automne 2018. « Les gérants trouvent de nouveau de bonnes opportunités sur des dossiers redevenus attractifs en termes de valorisation », explique Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Amiral Gestion a élaboré un processus d’analyse fondé en partie sur une note qualité propriétaire. Objectif, évaluer les titres en fonction de 28 critères aussi bien financiers qu’extra-financiers. « Fin 2018, nous avons renforcé l’intégration des critères ESG au sein de nos notes qualité. Cette démarche était déjà intrinsèquement présente dans notre analyse des risques en particulier sur les critères de gouvernance », précise Nicolas Komilikis, Directeur Général d’Amiral Gestion.

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