M&G crée une nouvelle équipe Gérance & Durabilité

M&G — entreprise internationale opérant dans les domaines de l’épargne et de la gestion d’actifs — annonce ce vendredi 27 novembre la création d’une nouvelle équipe Gérance & Durabilité (« Stewardship and Sustainability Team »). M&G hisse ainsi les enjeux ESG au cœur même de sa philosophie d’investissement et de gestion des actifs pour le compte de ses clients.

La nouvelle équipe sera dirigée par Rob Marshall. Il a dirigé l’équipe de recherche crédit de M&G et dirige depuis 2017 l’équipe de recherche mondiale actions et crédit. Il sera secondé par :

  • Rupert Krefting, Responsable Finance d’entreprise et Gérance (« Corporate Finance and Stewardship ») ;
  • Annabel Nelson, Responsable Politique et Communication ESG (« Head of ESG Policy and Disclosure ») ;
  • Michael Posnansky, Responsable Recherche et Intégration ESG (« Head of ESG Research and Integration ») ;
  • Ben Constable-Maxwell, Responsable de l’investissement d’impact (« Head of Impact »).

Développement durable

Cette nouvelle étape va ainsi permettre de répondre à la demande aujourd’hui accrue des clients en faveur de produits intégrant les critères ESG, durables et à impact, ainsi que d’élaborer la feuille de route pour respecter l’engagement pris par M&G d’atteindre la neutralité carbone au sein de l’ensemble de ses portefeuilles d’investissements d’ici 2050.

Composée de 13 professionnels, la nouvelle équipe Gérance & Durabilité va renforcer davantage les ressources et compétences de M&G en matière de recherche, de politique, d’évaluation, d’intégration et de reporting des risques et opportunités propres aux problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dans l’ensemble de ses processus d’investissement et au sein de toutes les classes d’actifs.

L’équipe va s’engager auprès des entreprises dans lesquelles M&G est investie en vue d’encourager la transition vers des modèles économiques durables — notamment dans le cadre d’un nouveau Programme de dialogue autour des sujets climatiques axé sur les entreprises fortement exposées aux émissions de carbone.

Neutralité carbone

L’équipe interviendra pour la gamme de produits d’impact novatrices pour les clients qui souhaitent agir de manière tangible pour l’environnement et la société grâce à leurs investissements — à l’instar du nouveau fonds M&G (Lux) Climate Solutions Fund, dont le double objectif est d’investir dans des entreprises s’emploient à agir à l’égard de l’urgence climatique tout en cherchant à générer des performances financières attractives.

« Pour nous, la durabilité à long terme de notre entreprise, de notre environnement et de nos communautés passe par l’intégration des enjeux ESG dans tout ce que nous faisons. Notre nouvelle équipe Gérance & Durabilité va jouer un rôle central en vue de faire en sorte que les problématiques ESG figurent au cœur de la façon dont nous investissons en tant que gestionnaire et propriétaire d’actifs international de premier plan », déclare Jack Daniels, Directeur des investissements (CIO) de M&G.

Plus tôt cette année, M&G a annoncé un nouvel engagement visant à ramener à zéro ses propres émissions nettes de carbone opérationnelles d’ici 2030, ainsi qu’une série d’engagements ayant pour objectif d’améliorer la diversité et l’inclusion au sein de l’entreprise, notamment en portant à 40 % la représentation des femmes et à 20 % celle des ethnies/nationalités au sein de sa direction d’ici 2025.

Focus sur le parcours de Rob Marshall

En plus d’assumer sa nouvelle fonction à la tête de l’équipe Gérance & Durabilité de M&G, Rob Marshall dirige l’équipe mondiale de recherche crédit et actions de M&G. Il était auparavant responsable de la recherche crédit, dirigeant ainsi nos trois groupes de spécialistes répartis entre les institutions financières, les entreprises non financières et les titres adossés à des actifs (« ABS »).

En tant qu’analyste, il a lui-même couvert les secteurs des ABS et de l’immobilier pendant de nombreuses années. Avant de rejoindre M&G en 2000, il était analyste senior en charge du secteur européen du financement structuré au sein de l’agence de notation de crédit DCR, puis de Fitch Ratings. Rob Marshall est diplômé en lettres classiques du Christ’s College de l’Université de Cambridge.

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ESG : NN Investment Partners lance un fonds dédié au « trade finance »

NN Investment Partners — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., une société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce jeudi 26 novembre le lancement du fonds NN (L) Flex Trade Finance. Il investit dans un portefeuille diversifié de prêts « trade finance » à court terme.

Critères ESG stricts

Ce véhicule applique des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts — grâce à des critères spécialement élaborés pour cette classe d'actifs. « Nous pouvons désormais proposer une stratégie solide et responsable permettant aux investisseurs institutionnels de bénéficier des caractéristiques attrayantes de cette classe d’actifs, sans risque idiosyncrasique indésirable », explique Suresh Hegde, responsable de la stratégie Trade Finance chez NN IP.

« Dans le contexte actuel de taux d'intérêt bas, nous observons une demande plus importante chez les investisseurs institutionnels pour le trade finance. Forts de notre expérience de dix ans en matière de financement des exportations internationales, nous avons consacré beaucoup de temps à évaluer le marché du « trade finance » de court terme », conclut Suresh Hegde.

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Allianz Global Corporate & Specialty France recrute une Responsable Souscription Dommage aux Biens

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce l'arrivée d'une Responsable Souscription Dommage aux Biens pour la France. Cette prise de fonction sera effective au 1er janvier 2021. Anne-Charlotte Baudesson (44 ans) rapportera directement à Jean-Baptiste Regnier, Directeur de la souscription Dommage aux Biens d’AGCS pour la région Méditerranée et Afrique (France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Afrique).

Focus sur le parcours d'Anne-Charlotte Baudesson

Allianz Global Corporate & Specialty France recrute une Responsable Souscription Dommage aux Biens
Anne-Charlotte Baudesson

Anne-Charlotte Baudesson est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l'École Supérieure de Chimie Physique Electronique de Lyon (CPE Lyon). Elle débute sa carrière professionnelle chez 3M France en tant qu’Ingénieur Service Technique.

Anne-Charlotte Baudesson rejoint AGCS France en 2003 en tant qu’Ingénieur Préventionniste, puis est devient chargée de Chargée de Comptes et a lancé Allianz Risk Consulting en Chine. En 2012 elle évolue sur un poste de Souscriptrice Dommages aux Biens avant d'être promue Souscriptrice Sénior pour cette même ligne d’activité en 2016.

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Startups : Havas Blockchain lance Web3Network, une place de co-investissement

Havas Blockchain — offre d’accompagnement global pour les projets blockchain ou liés aux crypto-actifs — annonce ce mardi 24 novembre le lancement de Web3Network. Il s’agit d’une place de co-investissement pour les startups Blockchain, qui sélectionne des projets ambitieux et leur permet une introduction privilégiée auprès de chaque entité du board. Web3Network s’appuie sur un […]

Havas Blockchain — offre d'accompagnement global pour les projets blockchain ou liés aux crypto-actifs — annonce ce mardi 24 novembre le lancement de Web3Network. Il s'agit d'une place de co-investissement pour les startups Blockchain, qui sélectionne des projets ambitieux et leur permet une introduction privilégiée auprès de chaque entité du board.

Web3Network s’appuie sur un prestigieux réseau d’investisseurs en capital risque : Blockchain Valley Ventures, Blockwall Management, Fabric Ventures, First Bridge Ventures, LeadBlock Partners, Schema Capital, Signature Ventures et YGC. Web3Network permet également des mises en relation avec des entreprises, des acteurs publics et des startups.

Board et réseau d'investisseurs

Le board d’investisseurs en capital-risque pour les start-ups Web3 et Blockchain Web3Network est constitué d’investisseurs expérimentés, avec un riche portefeuille d'investissement et en commun la conviction que la technologie blockchain est le socle de l’économie numérique de demain.

Web3 et Blockchain cherchent à lever des fonds et à accélérer leur croissance. Après un audit en partenariat avec Estimeo, l’agence de notation et de valorisation des startups, les projets sélectionnés sont présentés à chaque membre du board et bénéficient de mises en relation avec un réseau s’acteurs privés et institutionnels.

Soutenir la croissance des startups

Web3Network cible les projets européens et mondiaux axés sur les technologies décentralisées. Web3Network s’adresse à des domaines aussi variés que la finance, l'énergie, l’industrie, la mobilité, etc. « De très nombreuses startups prometteuses cherchent actuellement des liquidités, et d’autres projets de qualité verront le jour très prochainement. Web3Network est l’outil parfait pour les identifier et les faire croître rapidement », commente Fabien Aufrechter, Directeur d’Havas Blockchain.

Le processus de Web3Network est rapide, collaboratif et transparent. Les entrepreneurs peuvent soumettre leur demande à l'adresse e-mail suivante : Web3@havas.com. « Web3Network est une plate-forme pour combler le fossé entre start-ups, investisseurs et entreprises. Ce réseau a vocation à grandir en intégrant d’autres investisseurs en capital-risque », ajoute Milan Orban, Analyste chez Havas Blockchain, en charge de Web3Network.

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SCPI : Atland Voisin acquiert le siège de Colas Nord-Est à Nancy pour 14 millions d’euros

Atland Voisin — spécialiste de l'épargne immobilière — annonce ce jeudi 26 novembre l'acquisition du siège de Colas Nord-Est à Nancy (Meurthe-et-Moselle) à hauteur de 14 millions d'euros. Cette transaction a été menée pour le compte de ses SCPI Epargne Pierre et MyShareSCPI.

« Le site dispose d'une réserve foncière d'environ 1 400 m² qui pourra être un levier de création de valeur à moyen terme, soit pour répondre aux besoins futurs de COLAS Nord-Est, soit pour contribuer à la mixité de la zone via la création de logements, commerces et résidences gérées », déclare Jean-Christophe Antoine, Président d'Atland Voisin.

Bail ferme de 12 ans

Cet immeuble de bureaux situé au cœur de la ZAC Rives de Meurthe, créée en 1993 sur le site des anciens abattoirs de la ville de Nancy à proximité de l'hyper-centre de Nancy, de la gare TGV et des liaisons autoroutières. Cette situation stratégique place l'écoquartier Rives de Meurthe comme l'un des quartiers d'affaires clés du sillon lorrain.

Dans le cadre de ce sale and leaseback, Colas s'est rapproché d'Atland Voisin pour sa capacité à accompagner des acteurs les opérations d'externalisation, avec une perspective à long terme et une démarche éco-responsable. Colas Nord-Est reste locataire de la totalité du bâtiment. Il s'est engagé à travers un bail ferme de 12 ans — courant jusqu'en 2032.

Développement durable

Colas est engagé depuis de nombreuses années dans une démarche de développement responsable. Sa politique RSE a été révisée en 2019 dans le cadre de la démarche « One Colas Responsibility ». Atland Voisin, de son côté, prépare la SCPI Épargne Pierre à obtenir le nouveau label « Investissement Socialement Responsable Immobilier » (ISR immobilier), ce qui permettra aux deux sociétés de travailler ensemble sur ces enjeux.

« Colas redéfinit actuellement sa stratégie immobilière, avec notamment comme objectif d'optimiser son parc immobilier. Cette opération constitue donc une première étape de cette nouvelle démarche, qui vise également à maintenir à long terme la poursuite de l'exploitation de l'immeuble par ColasNord-Est », précise Marine Tirel, directrice adjointe Immobilier, Direction Immobilier Groupe Colas.

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Green2Green Single Risk : Euler Hermes lance une assurance crédit pour soutenir l’économie verte

Euler Hermes Transactional Cover Unit (TCU) — spécialiste mondial de l'assurance-crédit, du recouvrement et de la caution — annonce ce mercredi 25 novembre le lancement de Green2Green Single Risk, une assurance-crédit moyen terme. Ce produit contribue à lutter contre le changement climatique, à travers le financement des transactions vertes. La société s’engage à réinjecter les primes d’assurance payées dans le cadre de ce produit dans des obligations vertes certifiées (Green Bonds).

Selon l’OCDE, 6 350 Mds€ de nouveaux investissements seront nécessaires chaque année pour atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris d’ici 2030. La participation du secteur financier est cruciale. Euler Hermes a développé son expertise sur les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Son approche globale intègre les questions environnementales dans l’ensemble de ses activités. Avec Green2Green Single Risk, le Groupe Euler Hermes soutient la croissance des clients TCU dans le secteur de la finance verte.

Soutenir la transition énergétique

Green2Green Single Risk est une couverture dédiée aux transactions qualifiées vertes, selon des indicateurs issus de la Taxonomie européenne et éligibles selon les critères retenus par Euler Hermes. Les secteurs concernés dans un premier temps sont les énergies renouvelables, les solutions d’amélioration énergétique, le recyclage, le traitement de l’eau et les transports publics. L'assurance Green2Green Single Risk est proposée à l’ensemble des clients TCU (banques, institutions financières internationales de développement, entreprises).

« Avoir l’opportunité de jouer un rôle dans l’atteinte des objectifs climatiques est un véritable accomplissement pour nous, mais aussi pour nos deux premiers partenaires, Natixis et la Banque Postale. Le réinvestissement des primes générées par Green2Green Single Risk dans des obligations vertes apporte à nos clients la satisfaction et la reconnaissance de contribuer à l’économie verte grâce à leur assurance, avec des résultats tangibles pour chaque partie prenante de la transaction couverte », explique Isabelle Girardet, Global Head of Transactional Cover & Investment Solutions chez Euler Hermes TCU.

Etablir un cercle vertueux

L’assurance-crédit Green2Green Single Risk crée un cercle vertueux. 100 % des primes investissables sont réinjectées dans l’économie verte, à travers des obligations vertes certifiées qui soutiennent à des projets verts. Cette approche est 100 % transparente. Un certificat d’investissement délivré par Euler Hermes Asset Management garantit la pleine traçabilité de la prime investie tout au long de la transaction. Ce système permet de mener la transition énergétique, tout en garantissant que chaque acteur puisse contribue à la lutte contre le changement climatique.

« La plupart des gouvernements ont pris des engagements forts en faveur de la transition vers des économies à faibles émissions de carbone, et les entreprises ont un rôle essentiel à jouer si on veut atteindre les objectifs fixés par les accords de Paris. Euler Hermes ouvre la voie avec une approche innovante grâce à Green2Green Single Risk, une solution qui établit un cercle vertueux. Nous sommes persuadés que favoriser l’émergence d’une chaîne de valeur verte est un moyen particulièrement efficace de soutenir l’économie verte et d’accélérer la transition énergétique », déclare Florence Lecoutre, Membre du Directoire du Groupe Euler Hermes, en charge de la transformation digitale, des ressources humaines et de l’approche ESG.

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SCPI : Iroko lance un fonds responsable, Iroko ZEN

Iroko — fintech, spécialiste des produits d'épargne responsables — annonce ce jeudi 26 novembre le lancement de sa SCPI Iroko ZEN. Il s'agit d'un fonds durable, dont la labellisation investissement socialement responsable (ISR) est en cours. La souscription et le suivi sont 100 % digitaux, sans frais de souscription. La SCPI affiche un objectif de 7 % de taux de rendement interne sur sept ans, dont 5,5 % d'objectif de distribution annuelle.

Rendre la SCPI accessible

Les SCPI sont un des placements les plus plébiscités par les épargnants les mieux informés avec une forte accélération de la collecte ces dernières années. Derrière ce succès, un sous- jacent aimé des Français : la pierre. Mais cette forme d’investissement reste méconnue du grand public et a conservé une faible digitalisation et des frais de souscription élevés : de l’ordre de 10 % (soit plus de 2 ans de rendement moyen), payés à l’entrée.

Iroko ZEN vise à rendre plus accessible ce produit performant. Les épargnants peuvent devenir propriétaire dès 5 000 euros. La SCPI leur donne accès à des actifs diversifiés : commerces, bureaux, parkings et entrepôts. Les quatre fondateurs d’Iroko ont eux-mêmes investi 2 millions d’euros pour acheter les premiers actifs. « Il était naturel pour nous d’être les premiers épargnants d’Iroko et ainsi concrétiser notre promesse en présentant rapidement des actifs et un rendement à nos futurs épargnants » déclare Gautier Delabrousse-Mayoux, Président d’Iroko.

Diversifier en zone euro

L'équipe place les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) de l'immobilier au centre de sa gestion. Une fois l'objectif de distribution atteint, la SCPI réinvestit une quote-part de 20 % de sa performance dans l’amélioration de ses actifs et en particulier dans l’amélioration énergétique : isolation, panneaux photovoltaïque, etc. Objectif, assumer sa part dans la transition écologique. La labellisation ISR en cours participe à cet objectif.

La stratégie se concentre principalement sur la France : Paris, Ile-de- France et dans les grandes métropoles régionales. Trois actifs sont actuellement sous promesse : une crèche à Pantin (Ile-de-France), les murs d’un Pôle Emploi à Reims (Marne) et un entrepôt à Bordeaux (Gironde). Selon les opportunités, une diversification aura lieu en zone euro — notamment en Allemagne, au Benelux, et dans le sud de l’Europe (Espagne, Italie, Portugal). Afin de diversifier rapidement son patrimoine, la SCPI cherchera à acheter des actifs entre 1 et 3 millions d’euros. L’ambition d’Iroko est de porter l’encours de la SCPI à 100 millions d’euros en 3 ans.

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Formation : la CGPC signe un partenariat avec l’IFPASS

L'Association des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) annonce ce jeudi 26 novembre la signature d'un partenariat avec l'Institut de Formation de la Profession de l'Assurance (IFPASS). Objectif, proposer un parcours de formation permettant aux candidats d'obtenir la certification de « Conseiller en gestion de patrimoine » (CGP), enregistré au RNCP au niveau 7 (celui du master), et devenir membres de CGPC.

Formation à distance

Cette formation sera proposée en alternance, ainsi qu'en formation continue à des salariés du secteur de l'assurance. Le lancement de la promotion effectuée, les cours se déroulent en distanciel. La formation vise à mettre en capacité d'exercer le métier de CGP, à travers une approche globale des clients et de leur patrimoine, afin d'émettre des recommandations personnalisées au mieux de leurs intrérêts.

Les candidats détenant des titres ou diplômes de niveau 6 ou 7 autres établissements seront aussi en mesure de suivre, et de passer l'examen de certification CGPC. En cas de réussite, ils pourront obtenir les agréments nécessaires pour exercer l'activité de gestionnaire de patrimoine.

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Compagnie Européenne de Crédit (CEC) recrute une Directrice Marketing et Communication

Compagnie Européenne de Crédit (CEC) — spécialiste du courtage en crédit et assurance, filiale du Groupe CEP — annonce ce mercredi 25 novembre le recrutement d'une Directrice Marketing et Communication. Cécile Roquelaure (45 ans) apporte sa connaissance du monde bancaire et assuranciel, son expertise du financement et son savoir-faire en marketing communication. Elle assurera la communication corporate du Groupe CEP.

Collaboratrice directe de Frank Roullier, Président de Compagnie Européenne de Crédit, Cécile Roquelaure a pour mission d’accroître la notoriété et valoriser l’image des marques du groupe, au service du développement commercial, avec le soutien d’une équipe marketing et communication déjà opérationnelle.Elle sera également en charge des études, afin d’éclairer l’écosystème du groupe et les médias sur les comportements des emprunteurs et des partenaires.

Focus sur le parcours de Cécile Roquelaure

Compagnie Européenne de Crédit (CEC) recrute une Directrice Marketing et Communication
Cécile Roquelaure

Cécile Roquelaure est diplômée en Marketing et Communication. Jusqu’en 2012, elle œuvre dans le secteur financier au sein du groupe BPCE. Entrée en 2001, elle officie successivement au sein de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Ouest, de la Caisse d’Epargne Côte d’Azur puis à l’organe central. Elle est successivement en charge des produits de bancarisation, de crédit, d’épargne-Gestion Privée et enfin d’assurance non vie (assurance de biens et de personnes, prévoyance) ainsi que responsable de la communication.

En 2020, Cécile Roquelaure occupe les fonctions de Directrice Marketing et Communication au sein d’Harvest Groupe, éditeur de logiciels pour le secteur financier. De 2014 à 2019, elle exerce comme Directrice Communication et Etudes du courtier en crédit Empruntis. Elle est alors en charge du développement de la notoriété et de l’image de son site internet, du réseau d’agences, des études clients et porte-parole de la marque.

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Lombard Odier et Allianz Global Investors lancent le fonds All China Core sur la plateforme PrivilEdge

Lombard Odier & Cie SA — banque et gestionnaire de fortune basé à Genève — annonce ce mercredi 25 novembre étendre la gamme des fonds proposés sur sa plateforme de fonds d'architecture ouverte, « PrivilEdge », en y ajoutant le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core.

Focus sur la plateforme PrivilEdge

Lombard Odier a lancé la plateforme de fonds PrivilEdge en février 2014 pour donner à sa clientèle un accès à un large éventail de fonds de type OPCVM gérés en externe. L'équipe architecture ouverte de Lombard Odier sélectionne des gérants de fonds, auxquels elle confie la gestion de stratégies élaborées pour répondre aux besoins des investisseurs, avec une gamme d'approches différenciées sur l'ensemble des classes d'actifs.

Au 19 novembre 2020, la plateforme PrivilEdge détient plus de 6,4 milliards de francs suisses d'actifs répartis entre 29 fonds. Chaque stratégie est disponible dans différentes classes d'actions afin de satisfaire aux exigences d'enregistrement et de reporting des investisseurs. Le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core sera proposé aux clients en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en France, au Royaume-Uni, en Italie, au Liechtenstein, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

Un fonds géré par AllianzGI

Le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core (« le Fonds ») permet aux investisseurs de s'exposer aux marchés des actions onshore et offshore de la Chine, par le biais d'une stratégie d'investissement axée sur les convictions fortes et donnant la priorité aux entreprises dont la croissance est soutenable et la valorisation raisonnable.

Le Fonds est géré par l'équipe d'Allianz Global Investors (AllianzGI) dédiée aux actions de la Grande Chine, basée à Hong Kong, qui est appuyée par les ressources de la société en matière d'analyse mondiale, notamment sa filiale Grassroots Research. Au total, AllianzGI bénéficie de plus de 25 ans d'expérience dans la gestion d'actions chinoises. 

Diversifier en actions chinoises...

Le fonds investit dans les grandes capitalisations chinoises mais aussi dans des petites et moyennes entreprises (PME) qui ont pris la tête de la transformation du pays en une « nouvelle économie » orientée vers la consommation domestique. Les actions onshore (dénommées actions A chinoises) offrent notamment de nombreux avantages de diversification.

Ces actifs sont notamment peu corrélées à celles des autres marchés des actions. De plus, ce segment du marché étant alimenté par des facteurs nationaux, il dépend beaucoup moins des tendances macroéconomiques mondiales, et notamment des désaccords liés au commerce international.

...une classe d'actifs à part entière

« La transformation de la Chine en une économie orientée vers la demande intérieure et tirée par les services — au sein de laquelle les géants technologiques dominent — crée des opportunités de croissance et d'investissement très attrayantes pour les investisseurs. La longue expérience d'Allianz dans la gestion des actions chinoises aidera nos clients, d'une part, à diversifier leurs portefeuilles et, d'autre part, à tirer parti des entreprises susceptibles de bénéficier des changements structurels à long terme qui se profilent en Chine », explique Stéphane Monier, CIO chez Lombard Odier.

« Bien que la Chine soit la deuxième économie du monde, elle reste sous-représentée dans les indices boursiers mondiaux. Mais cela est en train de changer. Les investisseurs devraient donc envisager de renforcer leur exposition aux actions chinoises. Nous sommes ravis de nous associer à Lombard Odier afin de proposer à ses clients une solution d'investissement leur permettant de s'exposer à ce qui, nous en sommes convaincus, deviendra une classe d'actifs à part entière au cours des prochaines années », ajoute Christian Leger, Country Head Switzerland chez AllianzGI.

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Label Relance : Meeschaert AM l’obtient pour deux fonds d’investissement

Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) — société de gestion indépendante — annonce avoir obtenu le Label Relance pour ses deux fonds d'investissement, MAM Entreprises Familiales et MAM France PME. Pour une durée de 4 ans, ce label permet d'accompagner le plan de reprise du gouvernement français en soutenant les petites et moyennes entreprises (PME) françaises dans le contexte sanitaire et économique actuel.

Spécialiste de l’investissement éthique en France, le groupe Meeschaert place, depuis son origine, l’homme au cœur de ses préoccupations. Ce label, seulement accordé à 16 organismes de placement collectif en valeurs mobilières et fonds d’investissement à vocation générale (au 16 novembre 2020), s’inscrit ainsi dans les engagements de Meeschaert AM en faveur d’une finance responsable au service du bien commun.

Soutenir les PME françaises

Ce label récompense le soutien apporté à la croissance et à l’emploi dans l’Hexagone par MAM Entreprises Familiales et MAM France PME, dont les portefeuilles sont investis respectivement à hauteur de 72 % et 98 % dans des entreprises françaises au 20 novembre 2020. De même, 40 % des investissements sont réalisés dans des PME et ETI françaises pour MAM Entreprises Familiales et 94 % pour MAM France PME.

Soutenu par la Direction générale du Trésor, le label Relance a pour objectif de mobiliser l’épargne de tous les investisseurs — tant particuliers qu’institutionnels — en faveur de la relance économique en réorientant l’épargne des Français. Ceci à travers des véhicules d’investissements dédiés aux TPE et PME. Ainsi, le Label Relance vise-t-il à faciliter le financement de long terme des entreprises touchées par le contexte sanitaire.

« Ce label Relance marque très concrètement nos engagements auprès des dirigeants de petites et moyennes entreprises. Ils font face aujourd’hui à des défis majeurs qui nécessitent de les accompagner pour une relance juste et responsable », précise Aurélien Taïeb, Gérant des deux fonds.

Focus sur les fonds labellisés

MAM France PME, créé en 1999, a pour objectif de sélectionner les opportunités d'investissement dans des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que dans des sociétés de tailles intermédiaires (ETI), principalement en France.

MAM Entreprises Familiales, créé en 2002, a pour objectif d’offrir une gestion de convictions en apportant une croissance du capital à moyen ou long terme par le biais d’un portefeuille investi en actions d’entreprises des pays de l'Union Européenne dont les principaux actionnaires sont une ou des personnes physiques ou encore une ou des familles

Meeschaert AM a publié en 2020 l’empreinte Croissance et Emploi des fonds MAM Entreprises Familiales et MAM France PME. Cette mesure d’impact extra-financier évalue la croissance de l’emploi au sein des sociétés du portefeuille de ces deux fonds.

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Gouvernement d’entreprise : l’AMF publie son rapport annuel 2020

Dans le contexte exceptionnel de pandémie liée à la Covid-19, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mardi 24 novembre son rapport annuel 2020 sur la tenue des assemblées générales (AG) à huis clos. L'AMF analyse l’information publiée par les sociétés cotées sur les rémunérations des dirigeants avec un focus sur les rétributions variables et exceptionnelles. Pour la première fois cette année, le régulateur consacre également des développements aux conseillers en vote. 

Depuis la loi de sécurité financière du 1er août 2003, l’AMF procède chaque année à une revue de la transparence des sociétés cotées sur les thématiques de gouvernement d’entreprise et de rémunération des dirigeants. L’occasion d’émettre de nouvelles recommandations à destination des entreprises, et des pistes de réflexion pour renforcer les bonnes pratiques. L’édition 2020 est marquée par le contexte de crise sanitaire, qui a conduit les autorités à prendre des mesures de confinement.

Assemblées générales, un bilan contrasté

Si les sociétés cotées ont déployé des efforts importants pour assurer leur déroulement, l’AMF dresse un bilan contrasté de la saison 2020 des assemblées générales (AG). Celles-ci se sont très largement tenues à huis clos (110 sur les 118 sociétés de l’échantillon retenu), portant de fait atteinte à certains droits des actionnaires : par exemple, celui de poser des questions orales pendant l’assemblée ou celui de déposer des résolutions nouvelles ou de révoquer des administrateurs en séance.

Toutefois, la stabilité de la participation aux assemblées par rapport à 2019, toute comme la progression sensible du taux de contestation des résolutions témoignent d’une implication soutenue des actionnaires. Plus de 80 % des 118 sociétés de l’échantillon ont offert à leurs actionnaires une retransmission en direct et/ou en différé de l’AG.

A l’inverse, certaines sociétés n’ont assuré aucune retransmission, en dépit de l’impossibilité pour les actionnaires d’assister à l’AG. Un peu plus d’un quart de l’échantillon a accordé un délai supplémentaire pour permettre aux actionnaires de poser des questions écrites en amont de l’AG. Certaines sociétés ont mis en place des plateformes internet pour recevoir des questions et commentaires des actionnaires en direct pendant l’assemblée.

Développement des outils digitaux

De nombreuses sociétés ont permis à leurs actionnaires de voter sur internet avant l’assemblée générale, via une plateforme sécurisée. Cependant, contrairement à certains émetteurs européens, aucun émetteur français n’a donné la possibilité d’exercer ce vote électronique en direct pendant l’AG. Pour un peu moins d’une vingtaine de sociétés, seuls les votes par correspondance ou par procuration ont été possibles cette année. 
L’AMF rappelle son attachement à l’effectivité de l’exercice de l’ensemble des droits des actionnaires en assemblée générale.

À l’ère du numérique, il importe que les actionnaires des sociétés cotées puissent, au-delà du droit d’assister « en présentiel » à l’assemblée, se voir offrir des modalités de vote et de participation à l’assemblée générale leur permettant d’exercer leurs prérogatives — à distance et en direct — dans des conditions analogues à celles dont ils disposent, en séance, dans le cadre des assemblées générales.

De tels progrès requièrent un travail en commun, sur la durée, des différentes parties prenantes, dont les établissements centralisateurs, sur les modalités techniques mais aussi les coûts. Le rapport 2020 est par ailleurs l’occasion pour le régulateur de faire d’autres constats sur des thématiques telles que la prise en compte de l’abstention, l’activisme actionnarial, la mixité des instances dirigeantes, les résolutions climatiques ou encore la raison d’être des sociétés, introduite par la loi Pacte.

Vote sur les rémunérations...

En matière de rémunérations, l’AMF a analysé l’information publique d’un second échantillon de 58 émetteurs. Ces derniers indiquent, dans leur politique de rémunération, l’importance respective des éléments fixes, variables et exceptionnels et leurs critères de détermination. L’information sur le niveau de réalisation des critères de performance n’est, toutefois, pas toujours détaillée. Le rapport pointe également la non-conformité d’une trentaine de sociétés à la recommandation du code AFEP-MEDEF concernant la règle de présence d’un administrateur salarié au comité des rémunérations. L’AMF invite le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) à suivre le sujet.

Quelques rares sociétés prévoient, dans leur politique pour 2020, de revoir la rémunération fixe d’un de leurs dirigeants, notamment dans le contexte d’un rapprochement avec d’autres entreprises. A ce sujet, le régulateur recommande que des explications circonstanciées soient apportées. L’AMF souligne, par ailleurs, qu’il est parfois difficile de distinguer ce qui est rétribué à travers la rémunération variable annuelle et ce qui l’est via la rémunération exceptionnelle. 

S’agissant des éléments de rémunération variable long terme en actions attribués à un dirigeant mandataire social, l’AMF indique que la pratique consistant à exclure de la sanction de non versement ces rémunérations – en cas de désapprobation par l’AG des éléments de rémunération pour l’exercice écoulé (say on pay ex post) – pose question au regard du code de commerce et de l’intention du législateur.

...et l'importance de la transparence

Le contexte exceptionnel de crise sanitaire de l’année 2020 pourrait conduire des sociétés cotées à modifier certains éléments de rémunération ou certains critères de performance préétablis. Or, la politique de rémunération approuvée par l’AG est contraignante. Selon le code de commerce, une société ne peut attribuer ou verser d’éléments de rémunération non conformes à cette politique, sauf circonstances exceptionnelles et dans les conditions prévues par la loi.

Toute modification importante de la politique de rémunération doit conduire la société à la soumettre à l’approbation de l’AG. Le code AFEP-MEDEF incite par ailleurs les émetteurs à mettre en place des critères de performance préétablis pour les rémunérations variables annuelles et pluriannuelles, ces derniers ne pouvant être modifiés qu’en cas de circonstances exceptionnelles, qui maintiennent l’alignement des intérêts des actionnaires et des bénéficiaires.

Nouveauté du rapport gouvernement d’entreprise des sociétés, le ratio d’équité permet de mesurer le rapport entre la rémunération du dirigeant et la rémunération moyenne des salariés d’une part, et la rémunération médiane des salariés d’autre part. Compte tenu de ses premières observations, l’AMF recommande aux émetteurs d’être les plus transparents possible sur les éléments de rémunération pris en compte dans le calcul du numérateur, mais également de préciser et de justifier le périmètre retenu pour le calcul du dénominateur.

Conseillers en vote

La loi Pacte a introduit en France des dispositions pour encadrer les pratiques des conseillers en vote. Ces derniers sont tenus de publier des informations concernant leurs éventuels conflits d’intérêt, la préparation de leur recherche, conseils et recommandations de vote. Outre les informations fournies sur leur site, l’AMF invite les conseillers en vote à présenter l’ensemble de ces informations au sein d’un document annuel. Elle recommande un dialogue avec les émetteurs et estime important que ceux-ci puissent avoir accès aux données les concernant pour pouvoir signaler d’éventuelles erreurs factuelles ou omissions. 

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