Sébastien Oum - Ambriva

CEO

Chine : faut-il avoir peur des nouvelles routes de la soie ?

Sébastien Oum
Dans un contexte de guerre commerciale avec les Etats-Unis, la Chine cherche à développer des alternatives économiques. Le projet des nouvelles routes de la soie suscite de nombreuses interrogations. De quel modèle d'échanges et d'investissements s'agit-il ? Quels avantages la France pourrait-elle en tirer ? Sébastien Oum, CEO de Ambriva et Spécialiste en change et politique monétaire, partage son analyse.
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Risques internationaux : pourquoi s’accentuent-ils ?

Sébastien Oum
Tensions protectionnistes, incertitudes autour du Brexit, interrogations sur l'orientation des politiques économiques... L'environnement économique international se dégrade. Partout en Europe, les prévisions de croissance sont revues à la baisse. Quel rôle jouent les politiques monétaires ? Comment la France peut-elle maintenir son économie ? Sébastien Oum, CEO de Ambriva et Spécialiste en change et politique monétaire, partage son analyse.
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Un sommet du G7 sur fond de guerre monétaire ?

Sébastien Oum
L'ouverture du prochain Sommet du G7 en France risque d'accentuer une guerre monétaire. Conflit sino-américain, Brexit, CETA... Quelles répercutions les différentes tensions internationales vont-elles avoir sur le climat des affaires commerciales, y compris en France ? Sébastien Oum, CEO de Ambriva et Spécialiste en change et politique monétaire, partage son analyse.
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Brexit : vers un troisième report ?

Sébastien Oum
Avec l'arrivée de Boris Johnson au 10 downing street et à un mois du G7 qui se tiendra en France à Biarritz, la perspective d'un troisième report du Brexit devient une hypothèse sérieuse. Comment Europe va-t-elle se réinventer tout en tenant compte des conséquences de ce départ ? Quelles répercussions les PME doivent-elles anticiper ? Les valeurs refuges vont-elles ressurgir sur les marchés ? Les explications de Sébastien Oum, CEO de Ambriva.
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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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Europe : quelle politique économique et monétaire ?

Sébastien Oum
Le renouvellement du Parlement européen s'est traduit par une vague populiste. Brexit, guerre commerciale Chine/Etats-Unis, stabilisation de la monnaie unique, situation des établissements bancaires... Comment gouverner l'Europe et impulser une dynamique économique et monétaire ? Sébastien Oum, PDG d'Yseulis — plateforme universelle de gestion des risques de change — partage son analyse.
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Deux monnaies chinoises : quelles conséquences pour les affaires ?

Sébastien Oum
De source officielle, les réserves de devises de la Chine ont continué d'augmenter, représentant 3.072,7 milliards de dollars selon la Banque Centrale du pays. Pourquoi ? D'abord, parce le pouvoir chinois s'apprête à mener une politique monétaire plus ciblée, qui aura pour but de mieux servir la croissance de l'économie réelle et d'éviter une expansion agressive du crédit.
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