Stéphane Monier

Responsable des investissements

Afrique du Sud : Ramaphosa, une lueur d’espoir

Stéphane Monier
Après des semaines de contestation, le Président sud-africain Jacob Zuma a démissionné le 14 février 2018 à l’issue de neuf ans d’exercice, en laissant à son successeur Cyril Ramaphosa un bilan contrasté.
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Les hedge funds : une solution pour le rendement et la diversification post-assouplissement quantitatif ?

Stéphane Monier
Alors que vient de s’achever une année d'investissement positive pour les hedge funds (HF), j'ai récemment assisté à la réunion annuelle la plus célèbre du secteur. J’en suis reparti avec un certain nombre d’observations et d’idées sur cette industrie qui est aujourd’hui convaincue que le sentiment de marché et le cycle économique sont en train de tourner en sa faveur.
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Inde : les progrès de M. Modi

Stéphane Monier
Le premier ministre indien, Narendra Modi, dont l’élection il y a trois ans et demi avait suscité d’immenses espoirs, est désormais confronté à un ralentissement de la croissance et ses réformes font l’objet de critiques toujours plus nombreuses. Nous faisons ici le point sur ses réalisations jusqu’à aujourd’hui, sur les tâches qu’il devra accomplir à l’avenir et sur les opportunités d’investissement que présente, selon nous, la sixième économie du monde.
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Les petites et moyennes valeurs suisses au sommet : un envol durable ?

Stéphane Monier
Portées par un rythme de croissance bénéficiaire forte, les petites et moyennes capitalisations suisses ont surperformé les grandes capitalisations de plus de 11,8% depuis le début de l’année. Une tendance observée également dans l’ensemble des marchés du Vieux Continent et fraîchement amorcée aux Etats-Unis. Analyse du potentiel de ce segment important de l’économie suisse.
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Foncière en Champagne : France Valley acquiert ses premières vignes

Un mois après le lancement de la Foncière France Valley Champagne, France Valley annonce ce mardi 25 juin la prochaine acquisition de ses premières vignes. Cette acquisition — qui illustre parfaitement la stratégie de la Foncière — est en phase notariale. Le vignoble concerné se compose de 2 parcelles de tailles équivalentes, sises sur la commune de Mancy — coteaux sud d'Epernay au cœur de la Champagne — et qui couvrent une surface de 0,9265 hectare.

Un vignoble d'une taille conséquente

Facilement accessibles sur un terrain presque plat, ces parcelles constituent un ensemble important, compte tenu du morcellement du foncier en Champagne. Pour rappel, la surface moyenne des parcelles exploitées atteint de 0,18 hectare. Le Pinot Meunier constitue le principal cépage de ces parcelles, qui sont dans un bon état sanitaire. Les complantations ont été réalisées régulièrement. Ces vignes ont fait l'objet d'une expertise indépendante de France Valley.

Le locataire en place — qui sera reconduit dans le cadre d'un bail à long terme — exploite les vignes et vend le raisin, mais ne vinifie pas. Il est appelé « livreur » ou un « récoltant », par opposition à un « récoltant-manipulant ». Son raisin — comme celui que percevra la Foncière dans le cadre du bail — sera apporté à la coopérative de Mancy. Cette dernière le vinifie et le vend sous sa propre marque, ou aux grandes maisons avec qui elle a négocié des contrats d'approvisionnement.

Focus sur la Foncière France Valley Champagne

Ce nouveau dispositif de commercialisation existe depuis le 21 juillet 2018. La Foncière France Valley Champagne permet de faire une offre de titres financiers en-deçà de 8 M€. C'est un produit qui se veut largement diffusable, accessible à partir de 1 000 euros. Cet investissement vise un foncier rare : il s'en échange seulement 0,6 % par an. France Valley espère que ce placement restera dynamique sur les prochaines années.

Ces 20 dernières années, sa valeur a augmenté de +7 % par an. Les performances passés ne préjugent toutefois pas des performances futures. Cette foncière propose une réduction d'Impôt sur le Revenu de 18 % (IR/PME) — jusqu'à 100 000 euros pour un couple et jusqu'à 50 000 euros pour un célibataire — dans la limite du plafonnement des niches fiscales de 10 000 euros de réduction. En contre-partie, les parts restent bloquées pendant 5 ans ½. Ce produit comporte un risque de perte en capital.

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RSE : la startup ABCSR obtient le label Finance Innovation 2019

ABCSR — startup française dédiée à la notation et la mesure de la contribution sociétale des PME — a obtenu le label Fintech de Finance Innovation lors de la 9e édition du Fin&Tech Community qui s’est tenue le 19 juin 2019. Le Label Fintech de Finance Innovation vise à promouvoir les startups, TPE et PME les plus innovantes du secteur financier.

Cette récompense s'adresse aux entreprises qui utilisent les nouvelles technologies pour concevoir des services alternatifs ou complémentaires à ceux de la finance traditionnelle. Grâce à ce label, ABCSR va bénéficier d’un accompagnement adapté tout au long de son développement de la part du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. La startup accédera à de nouveaux financements et à des mises en relation ciblées.

Un label qui récompense une initiative inédite en France

Portée par 4 associés, ABCSR délivre des indicateurs RSE et une notation extra-financière générés à partir des données économiques de l’entreprise, via une plateforme web. La startup entend ainsi faire émerger un nouveau modèle de création de valeur par la mesure de la performance RSE, qui concerne aujourd'hui près de 3 millions de PME-ETI en France. Fidèle à sa devise « Qui ne se mesure pas ne progresse pas », ABCSR souhaite faire de l’impact extra-financier un levier de performance globale pour les PME.

« Cela nous conforte dans notre engagement quotidien à faire bouger les lignes de la responsabilité sociétale des entreprises. En créant ABCSR nous avons l’ambition de démocratiser la mesure d’impact sociétal, social et environnemental pour les PME grâce au big data. Nous parions que notre labélisation Finance Innovation amplifiera le rayonnement de notre structure auprès de nos parties prenantes, investisseurs comme clients », déclare Marc Jacouton, cofondateur et Président de ABCSR.

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L’Argentine à nouveau sur la bonne voie

Stéphane Monier
Les perspectives économiques de l’Argentine s’améliorent et l'agenda des réformes structurelles menées par le gouvernement de Mauricio Macri semble être en bonne voie. Alors que MSCI pourrait reclassifier l’Argentine de marché frontière en marché émergent l’année prochaine, nous pensons qu’investir dans les taux locaux constitue le meilleur moyen d’accéder au cycle positif que connaît le pays.
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L’automne approche : à quoi peuvent s’attendre les marchés après un été mouvementé à la Maison Blanche ?

Stéphane Monier
Alors que l’été marqué par un véritable chaos politique à Washington touche à sa fin, le programme de réformes des Républicains, autrefois loué par le marché, sera-t-il la prochaine victime de la tourmente qui s’abat sur la colline du Capitole ?
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Crise de 2007 : le marché est-il plus sûr dix ans après ?

Stéphane Monier
La plupart des investisseurs se souviennent du lieu où ils se trouvaient lorsque la crise financière mondiale a commencé. Au cours de l'été 2007, j’ai mis fin à mes vacances pour retourner à mon bureau lorsque BNP Paribas a suspendu trois fonds monétaires exposés au marché américain des «subprimes», des prêts hypothécaires à risque. C’est alors qu’une page de l’histoire économique s’ouvre. Aujourd’hui encore, une partie de l'économie, des classes d'actifs et des industries cherchent à renouer avec la croissance et des leçons doivent être tirées.
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Marchés émergents : poursuite de la surpeformance ?

Stéphane Monier
Les marchés émergents ont réalisé les meilleures performances du premier semestre 2017. Nous conservons notre surpondération - établie de longue date - des actions et de la dette en monnaie locale des marchés émergents. Ci-après, nous analysons les risques à venir – taux américains, pétrole, Chine et Brésil – et la stratégie que les investisseurs devraient adopter face à ce changement de contexte.
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Hôtellerie : Atream acquiert un portefeuille en Belgique d’une valeur de 73 M€

La société de gestion indépendante Atream — fonds immobiliers et conseil en investissement — annonce ce mercredi 26 juin l'acquisition d’un portefeuille de 6 hôtels en Belgique d’une valeur de 73 M€, pour le compte de la SCPI Atream Hôtels. L'opération a été finalisée le 14 juin dernier. Atream propose à des investisseurs institutionnels et privés une expertise adossée à l’industrie touristique, tertiaires, résidentiels et fonciers viticoles.

Le portefeuille — réparti sur l'ensemble du territoire flamand — se compose d'actifs 3 et 4 étoiles, qui totalisent 544 chambres et bénéficient d’une implantation au cœur de 5 villes belges, dont Bruges et Louvain. L'ensemble de ces actifs est pris à bail par deux opérateurs hôteliers : les groupes Martins Hotels et Different Hotels, pour une durée moyenne résiduelle ferme d'environ 24 ans. Ceci porte la durée moyenne des baux de la SCPI Atream Hôtels de 13 ans à 19 ans.

Stratégie d'investissement paneuropéenne

Atream Hôtels est une SCPI à capital variable, qui vise à constituer un patrimoine immobilier locatif dans le secteur du tourisme — murs d’hôtels et résidences de tourisme — en France et en Europe. Cette nouvelle opération permet de doubler la taille de la SCPI, ce qui porte la valeur de son patrimoine à 150 M€. Cette acquisition s’inscrit dans la poursuite de la stratégie d’investissement de la SCPI Atream Hôtels et renforce son positionnement paneuropéen.

« En 2018, la contribution du tourisme au PIB belge s’élevait à 5,3 %, soit 24 milliards d’euros de dépenses liées à ce secteur d’activité qui compte 274 000 emplois. Le secteur hôtelier est notamment porté par la présence des principales institutions de l’Union Européenne, de nombreuses entreprises et diplomaties », précise Pascal Savary, Président d’Atream.

Ces actifs hôteliers soutiennent la pérennité des revenus des associés actuels et futurs de la SCPI. « Nous poursuivrons dans les prochains mois la stratégie d’investissement de la SCPI Atream Hôtels, en nous positionnant sur des actifs hôteliers pris à bail par des exploitants de référence sur le long terme et sur des marchés où l’industrie touristique contribue pleinement à la croissance économique », conclut Pascal Savary.

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Optimind recrute un Partner Risk Management

Optimind — conseil en gestion des risques — annonce ce mardi 26 juin la nomination d'un nouveau Partner, membre du comité de direction. Dans le cadre du développement de la practice Risk Management, Romain Senoble (44 ans) est sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher, Managing Director. Il travaillera également aux côtés de Dan Chelly et d'Alain Le Corre, respectivement Senior Partner et Partner Risk Management. Romain Senoble est en charge de co-piloter la practice.

Il devra aussi renforcer le développement des offres risques et conformité auprès d’une large gamme de clients grands comptes du secteur financier. « Les services financiers confirment à ce jour la position centrale de l’appréciation et de la maîtrise du risque dans la conduite des activités. Illustrant les tendances fortes de la bancassurance, la mise en place d’offres risques et conformité intégrées et transversales répond aux enjeux croisés de ces industries », déclare Romain Senoble.

Focus sur le parcours de Romain Senoble

Optimind recrute un Partner Risk Management
Romain Senoble

Romain Senoble est docteur en finance internationale (EHESS/Oxford University), et affiche 16 années dans le conseil. Il a mené une grande partie de sa carrière au sein de grands cabinets, dont Capgemini, Cognizant Business Consulting et récemment CSC. Romain Senoble a notamment piloté des grands projets de transformation en prudentiel bancaire, finance et conformité.

Il s’est investi dans la construction de propositions de valeur d’une large clientèle d’acteurs des services financiers : banques de financement et d’investissement, banques privées et métiers titres. D’un profil expert, Romain Senoble a rapidement évolué vers des responsabilités de pilotage de practice. Il est ainsi devenu responsable du pilotage d’une practice risques et conformité, aux fonctions d'Associate Partner chez CSC, avant de rejoindre Optimind en 2019.

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Le Bitcoin : la nouvelle ruée vers l’or ?

Stéphane Monier
À l'heure du resserrement des politiques monétaires par les principales banques centrales, nous pensons que les investisseurs devraient scruter la crypto-monnaie avec prudence.
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