Julien-Pierre Nouen - Lazard Frères Gestion

Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée

Etats-Unis : malgré le choc 737 Max, la production manufacturière se tient bien

Julien-Pierre Nouen
Aux Etats-Unis, les activités manufacturières maintiennent le cap malgré un net ralentissement dans le secteur de l'aéronautique. Quel sera l'impact sur la croissance ? Les explications de Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion.
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Etats-Unis : taux de participation à l’emploi au plus haut grâce aux femmes

Julien-Pierre Nouen
L'emploi se porte bien aux Etats-Unis. Depuis 7 ans, le taux de participation est au plus haut grâce aux femmes. Comment expliquer cette tendance américaine ? Comment le marché du travail va-t-il évoluer au pays de l'Oncle Sam ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Zone euro : le quatrième trimestre 2019, point bas sur la croissance ?

Julien-Pierre Nouen
Début 2020, la zone euro subit une décélération de la croissance. Les indices PMI et la publication du PIB français donnent à penser que la fin de l'année 2019 a été marquée par un mouvement de déstockage. Quelles perspectives pour l'activité en 2020 ? Les explications de Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion.
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Royaume-Uni : net rebond des indices PMI en janvier

Julien-Pierre Nouen
Quelques jours avant la date fatidique du Brexit, les indicateurs britanniques trahissent un regain de confiance des entreprises. La période de transition qui s'annonce devrait durer jusqu'à la fin de l'année 2020. Les explications de Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion.
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Expert-comptable en entreprise : la loi PACTE crée un nouveau statut

L'Ordre des experts-comptables — l'ordre professionnel qui regroupe les experts-comptables en France — annonce ce jeudi 27 février avoir obtenu avec la loi PACTE du 22 mai 2019 la création d'un nouveau statut d'expert-comptable en entreprise. Sous certaines conditions, les diplômés d’expertise comptable et salariés en entreprise peuvent désormais s’inscrire à l’Ordre.

Au même titre que les experts-comptables, ils peuvent dorénavant valoriser leur diplôme et marquer leur appartenance à un grand corps professionnel en partageant leurs expériences. S'inscrire à l'Ordre leur permet d'accéder à son réseau et à ses resources : documentation, événements professionnels et formations du Centre de Formation de la Profession Comptable (CFPC).

Conséquences de la loi PACTE

La reconnaissance de ce nouveau statut attractif permet à la profession de gagner en visibilité. Pour rappel, la loi PACTE avait pour objectif de simplifier la vie des PME et de favoriser leur croissance. Elle renforce notamment le rôle d’assistance et de conseil des experts-comptables auprès des entreprises. Elle facilite leur positionnement sur de nouvelles missions. Les évolutions obtenues par la profession comptable sont les suivantes :

  • un mandat de paiement : il permet de procéder au paiement des dettes et au recouvrement amiable des créances pour le compte des clients ;
  • la reconnaissance des compétences spécialisées ;
  • la possibilité de créer avec d’autres professions une société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE) ;
  • un nouveau mode de rémunération, c'est-à-dire les honoraires de succès ;
  • la création du statut d’expert-comptable en entreprise.
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Coronavirus : l’AMF rappelle les règles d’information pour les sociétés cotées

Face à l'épidémie de coronavirus, l'Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce vendredi 28 février une note concernant les règles d'information qui s'appliquent aux sociétés cotées. Outre ses aspects humains, l'épidémie actuelle a entraîné la fermeture de certaines zones d’activité. Résultat, des modifications dans les niveaux de production, de consommation, de transports et déplacements habituels, notamment en Chine.

Dans ce contexte, les marchés financiers portent une attention particulière à la transparence des acteurs sur leur exposition aux incidences de l'épidémie. L'AMF a échangé avec de nombreuses sociétés cotées en amont de la publication de leurs résultats annuels, afin de les inviter à évaluer les conséquences de la situation actuelle et à décider de l’opportunité d’une communication spécifique.

Quel support de communication ?

Le règlement Abus de Marché exige que les émetteurs rendent publique dès que possible toute information privilégiée qui les concerne directement ou indirectement. C’est-à-dire toute information non publique, à caractère précis, et susceptible d’influencer de façon sensible le cours. Toute connaissance d’un impact important de l’épidémie sur l’activité, la performance ou les perspectives doit être communiquée sans délai.

Du fait de l’incertitude quant aux développements futurs de cet épisode, il est recommandé que les émetteurs réévaluent périodiquement son impact connu et anticipé sur l’activité et les perspectives, quant à son caractère significatif et/ou son montant. Le mode de communication pour ce type d'information — même non chiffrée — reste le communiqué de presse, afin de garantir l’égalité d’accès à l’information par les investisseurs.

Du fait de la sensibilité nouvelle de certaines informations — zones géographiques d’activité, de production, de sous-traitance, d’approvisionnement, salariés concernés — il est recommandé aux émetteurs de communiquer ces informations à l’occasion de la présentation de leurs résultats annuels.

Comment publier ses résultats

La publication des résultats s'accompagne souvent de la communication au marché des perspectives d’activité et de performance, qui sont attendues pour l’année en cours. Les principales hypothèses sous-jacentes doivent être décrites. Même en l’absence d’information précise à communiquer, les émetteurs qui communiquent des perspectives 2020 au marché sont invités à indiquer quelles hypothèses ont été retenues dans leur établissement, eu égard aux impacts potentiels de l’épidémie.

L’apparition de cette épidémie doit par ailleurs être considérée, si nécessaire dans les états financiers au 31 décembre 2019, comme un événement post-clôture nécessitant des informations. Le cas échéant, les émetteurs devront s’interroger, en lien avec leurs commissaires aux comptes, sur les effets éventuels de cette épidémie sur leurs prochains arrêtés de comptes, par exemple, concernant l’évaluation de leurs stocks. Les sociétés cotées ayant clôturé leurs comptes au 31 décembre 2019 doivent déposer avant le 30 avril 2020 leur rapport financier annuel.

Ce rapport doit contenir leur rapport de gestion. Ce dernier doit comprendre une description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée. A ce titre, les émetteurs sont invités à insérer les mentions qu’ils considèreront adaptées à la date de dépôt de leur rapport financier annuel. En cas de document d’enregistrement universel, la section « facteurs de risques » pourra si nécessaire aborder plus précisément l’exposition économique du groupe coté à cette épidémie, ainsi que les éventuelles mesures prises. 

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Guerre commerciale : armistice ou cessez-le-feu ?

Julien-Pierre Nouen
La semaine dernière, les Etats-Unis et la Chine ont signé l'accord commercial de « phase 1 ». La guerre commerciale touche-t-elle réellement à sa fin ? Quelle sera la prochaine étape des négociations entre les deux pays ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Etats-Unis : forte réduction du déficit commercial

Julien-Pierre Nouen
Fin 2019, les Etats-Unis ont enregistré une nette amélioration de leur balance commerciale. Cette évolution reflète la baisse des importations, notamment en provenance de Chine. Quel impact cette situation va-t-elle avoir sur la croissance américaine ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Pays émergents : du mieux sur la croissance

Julien-Pierre Nouen
Fin 2019, la croissance dans les pays émergents reprend quelques couleurs. Le ralentissement constaté au cours des trois premiers semestres de cette année reposait sur de multiples facteurs — globaux et spécifiques — qui devraient avoir moins de poids en 2020. Quelles perspectives macroéconomiques se dessinent pour l'année à venir sur les marchés émergents ?
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Marchés obligataires : rémunèrent-ils encore le risque de terme ?

Julien-Pierre Nouen
Un investissement long suppose un rendement plus important en échange du risque pris par l'investisseur. Cette logique financière se vérifie-t-elle sur le marché obligataire ? S'applique-t-elle par exemple aux obligations du Trésor américain, malgré la politique accommodante de la Fed ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Convention ANACOFI 2020 : Sogenial Immobilier annonce sa présence

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — sera présente à la Convention Annuelle de l'ANACOFI qui aura lieu le 19 mars prochain au Carrousel du Louvre, dans le premier arrondissement de Paris. Tous les ans, l'événement est un rendez-vous incontournable pour les conseillers en gestion de patrimoine (CGP).

Présenter sa gamme en SCPI

La société de gestion recevra au stand E8 à partir de 09H00. Les visiteurs auront également l'occasion d'y déguster les créations sucrées de Carl Marletti lors du cocktail de clôture. « Nous ne manquons jamais une occasion de rencontrer nos partenaires », déclare Jean-Luc Bel, Directeur du Développement et Partenariat chez Sogenial Immobilier. Objectif, leur présenter sa gamme de produit d'investissement.

La SCPI Cœur de Ville affiche ainsi un rendement annuel de 5,30 % en 2019. Elle se hisse dans le top 3 des SCPI Commerce. La SCPI diversifiée Cœur de Régions affiche un DVM 2019 de 6,25 % et a vu sa part être revalorisée + 0,40 % pour le 3e trimestre consécutif. Ces résultats permettent de doter le report à nouveau pour protéger les distributions des années à venir. Les performances passées ne préjugent pas les performances futures.

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Investissement à impact : LFDE s’engage pour auprès du GIIN

La Financière de l’Échiquier (LFDE) — société de gestion rachetée à 100 % par Primonial — annonce ce vendredi 28 février son adhésion au Global Impact Investing Network (GIIN), première initiative mondiale consacrée à l'investissement à impact. Le GIIN cherche à renforcer la transparence, les méthodologies et l'échelle de l'investissement à impact.

Investissement à impact

Chaque année, le GIIN Investor Forum réunit des investisseurs du monde entier et les personnalités de l’écosystème de la finance de l’impact positif afin de développer ce marché et d’échanger les bonnes pratiques. En 2017, LFDE avait été l’une des premières sociétés de gestion françaises à lancer une solution d’impact.

Il s'agit du placement « Echiquier Positive Impact Europe », dont le processus de sélection des entreprises cotées est adossé aux Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. LFDE publie chaque année le rapport d'impact de cette SICAV labellisée ISR, afin d'évaluer l'impact réel de l'investissement sur les Hommes et la planète.

La nouvelle frontière de l'ISR

« L’impact est à nos yeux la nouvelle frontière de l’ISR. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé un fonds d’impact, qui démontre qu’investir de façon intentionnelle dans des entreprises ayant un impact social et/ou environnemental mesurable, génère aussi une performance financière », déclare Sonia Fasolo, gérante ISR chez LFDE

« L’adhésion de LFDE au GIIN est naturelle. Elle marque notre volonté de partager nos réflexions et de nourrir nos pratiques d'investissement à impact pour faire progresser l’impact positif des marchés cotés sur l’économie réelle », commente Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué en charge de la Gestion d’actifs.

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Etats-Unis : pas de baisse des commandes de biens d’investissement

Julien-Pierre Nouen
Aux Etats-Unis, la guerre commerciale a créé un climat d'incertitude pour les entreprises. Cependant, les commandes de biens d'investissement connaissent une relative stabilité, ce qui constitue un signal rassurant pour les marchés. Comment fonctionne cet indicateur à surveiller pour les prochains trimestres ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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