Julien-Pierre Nouen - Lazard Frères Gestion

Zone euro : des signes de stabilisation de l’activité

Julien-Pierre Nouen
Après l'agitation autour de la réunion de la BCE la semaine dernière, les marchés européens retrouvent une certaine stabilité. La croissance marque le pas dans la zone euro en ce début 2019. Faut-il s'attendre au maintien de cette tendance ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Brexit : So far, so good ?

Julien-Pierre Nouen
Un peu plus de dix mois après le référendum de juin 2016, le gouvernement britannique a finalement activé l'article 50 du traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne, ouvrant la période de négociations de près de deux ans, qui débouchera sur la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union Européenne. Du résultat de ces négociations essentiellement juridiques dépendra l'impact sur l'économie britannique.
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Face aux incertitudes, la croissance en zone euro est résiliente

Julien-Pierre Nouen
À l’inverse du référendum britannique et des élections américaines, les sondages ne se sont pas trompés. Le 4 décembre, les italiens ont rejeté avec une forte participation (65,5%) et à une large majorité (59,1%) la réforme constitutionnelle destinée à rompre avec l’instabilité politique chronique du pays.
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L’Italie à la veille du référendum

Julien-Pierre Nouen
Le 4 décembre prochain, les italiens vont voter pour approuver une réforme constitutionnelle destinée à rompre avec l’instabilité politique chronique du pays. Si les sondages laissent anticiper une victoire du non, il ne faut pas en tirer de conséquences hâtives car les conséquences dépendront surtout de ce qui se passera après.
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Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

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CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

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FED : une mauvaise habitude ?

Julien-Pierre Nouen
Si aucun mouvement de hausse des taux n’était attendu lors de cette réunion, le comité de politique monétaire et sa présidente, Janet Yellen, ont néanmoins réussi à surprendre le marché en adoptant une position très "dovish", que ce soit dans son discours ou, plus concrètement, en abaissant les anticipations sur les taux directeurs du "dots plot".
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BCE : quelles conséquences pour l’économie et les banques de la zone euro ?

Julien-Pierre Nouen
Après la réunion de décembre dernier où Mario Draghi avait déçu les attentes du marché, les enjeux étaient élevés pour la réunion du 10 mars. Manifestement, les marchés n’ont pas trop su sur quel pied danser. Après un bond initial de 3%, suite aux premières annonces, l’Euro Stoxx a clôturé en baisse de 1,4%. Les futures ont continué de baisser dans la soirée mais la séance de vendredi affiche un net rebond à +3,3%. Au-delà de cette réaction de court terme, que faut-il penser des annonces de Mario Draghi à plus long terme ?
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Croissance américaine : récession ou simple ralentissement ?

Julien-Pierre Nouen
La résurgence des craintes d’une entrée en récession des États-Unis fait partie des motifs qui ont pesé sur les marchés financiers ces derniers mois.
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