Jean-Jacques Friedman

Directeur des Investissements

Les marchés restent portés par de solides forces de rappel

Jean-Jacques Friedman
Malgré les risques géopolitiques, certains impacts positifs de 2019 se font encore sentir sur les marchés financiers. Les actions bénéficient notamment de la politique accommodante des banques centrales, mais également d'une stabilisation du cycle économique. Quelles forces soutiennent les marchés en 2020 ? Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management, partage son analyse.
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Marchés : retour des investisseurs, le pire n’était donc pas certain…

Jean-Jacques Friedman
Ce mois-ci, l'optimisme revient sur les marchés et alimente une tendance haussière. Quels sont les secteurs économiques qui en profitent ? Quelles perspectives de croissance se dégagent ? Comment adapter sa stratégie d'investissement, et à quels indicateurs se fier ? Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer de Natixis Wealth Management, partage son analyse.
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Politiques monétaires : une situation inédite sur les marchés

Jean-Jacques Friedman
L’environnement macroéconomique et géopolitique reste complexe à interpréter, alors que les marchés poursuivent leur rebond sur fond de baisse des taux. Les incertitudes sur la croissance ne peuvent expliquer à elles seules la volte-face des banques centrales. Faut-il y voir un changement de séquence durable dans laquelle les politiques budgétaires s’apprêtent à prendre le relais des politiques monétaires ? Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer de Natixis Wealth Management, partage son analyse.
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Italie : une carpe et un lapin

Jean-Jacques Friedman
Depuis le résultat des élections législatives italiennes le 4 mars et l’impasse politique des dernières semaines, les marchés s’étaient montrés d’abord conciliants avec l’Italie, avant de céder, depuis quelques jours, à une période de stress, qui s’est matérialisée essentiellement sur le marché obligataire.
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Immobilier résidentiel : PATRIZIA acquiert des actifs à Bruxelles et à Luxembourg

PATRIZIA AG — gestionnaire d'investissement immobilier — annonce ce lundi 10 février avoir réalisé deux importantes acquisitions d’actifs résidentiels au Bénélux. L’immeuble Unival II a été acheté au Luxembourg pour 52 M€, et le complexe résidentiel Green Life a été acquis à Bruxelles (Belgique) pour 23 M€.

Ces opérations portent le volume total de transactions réalisées dans la région à environ 760 M€, dont plus de 40 % dans le secteur résidentiel. Les actifs sous gestion au Bénélux sont passés de 3,1 Mds€ en 2018 à plus de 3,5 Mds€ en 2019. Sur les 760 M€ de transactions en 2019, les deux tiers, soit environ 500 M€, ont été réalisées aux Pays-Bas, suivis de la Belgique avec 210 M€, puis du Luxembourg.

Focus sur les deux acquisitions

Le complexe Green Life — acquis hors-marché à Bruxelles au développeur belge Matexi — se situe à la limite des banlieues résidentielles de Forest et d’Uccle. Il compte 58 logements répartis dans deux immeubles, au cœur d’un parc privé. La résidence comporte des studios et des appartements de deux à quatre pièces, avec 58 places de parking. « Nous sommes parvenus à sécuriser l’achat clé-en-main avec une garantie locative d’un an. L’immobilier résidentiel bruxellois est actuellement en plein boom », indique Sheelam Chadha, responsable des transactions pour PATRIZIA Bruxelles.

L'acquisition récente de l’immeuble Unival II — résidence étudiante située à Belval au Luxembourg — était également une transaction de gré à gré, menée par l’un des fonds pan-européens de PATRIZIA. L’ensemble de 6 900 m², construit en 2017 et répondant aux plus hauts standards, comprend 204 studios meublés — occupation quasi-complète pour l’année scolaire 2019/2020 — ainsi qu'un parking souterrain et près de 1 500 m² de locaux commerciaux en pied d’immeuble. La gestion des appartements étudiants est assurée par l’Université de Luxembourg.

Volume de transactions en hausse

« Au cours des 12 derniers mois, nous avons continué à développer notre portefeuille d’actifs à travers le Bénélux, en renforçant nos positions sur tous nos secteurs clés. Nous sommes fiers que le Bénélux compte désormais parmi les marchés majeurs de PATRIZIA en Europe, après l’Allemagne, en termes d’actifs sous gestion et de volume de transactions », déclare Emile Poort, Directeur des transactions Bénélux PATRIZIA.

Ces trois dernières années, le volume de transactions réalisées par PATRIZIA sur les marchés européens a progressé de 4,9 Mds€ en 2017 à 6,8 Mds€ en 2018 et plus de 8 Mds€ en 2019. Sur ces trois années, PATRIZIA a donc réalisé près de 20 Mds€ de transactions immobilières pour ses clients, dont une majorité d’acquisitions.

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SCPI et OPCI en 2019 : performances en hausse, collecte et investissements records

L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) et l’Institut de l'Epargne Imobilière et Foncière (IEIF) publient ce jeudi 13 février les statistiques annuelles des deux principaux fonds d’investissement immobilier à destination du grand public. Les SCPI et OPCI Grand Public ont collecté 11,4 Mds€ en 2019, soit plus que le record de 2017 à 10,4 Mds€. Le volume d’investissement des SCPI a atteint le niveau historique de 9,2 Mds€. Les deux véhicules affichent des performances globales en hausse à fin 2019.

« L’année 2019 a été particulièrement dynamique pour le marché de l’immobilier non coté grâce à un contexte porteur et des fondamentaux solides. Les OPCI et SCPI s’affirment, année après année, comme des produits performants et stables dans un contexte de baisse du rendement de l’épargne liée à la persistance des taux bas. Ces véhicules devraient trouver toute leur place dans le nouveau Plan Épargne Retraite (PER) introduit par la loi PACTE », explique Véronique Donnadieu, Déléguée générale de l’ASPIM.

Collecte nette et investissement

En 2019 avec un total de 8,6 Mds€, les SCPI ont atteint un nouveau record historique depuis la création de ce véhicule d’investissement il y a une quarantaine d’années. Après avoir marqué une pause l’an dernier (- 19 %), la croissance de la collecte s’établit à + 68 % par rapport à l’exercice 2018 et + 36 % par rapport à l’exercice 2017.

Les SCPI ont réalisé pour 9,2 Mds€ d’acquisitions en 2019 (+48 %), particulièrement actives au dernier trimestre 2019 avec 3,7 Mds€ d’acquisitions soit 40 % du total annuel. Sur l’année, les acquisitions se sont orientées sur les bureaux (63 %), les locaux commerciaux (12 %), la santé, les EPHAD et résidences de service pour seniors (10%), l’hôtellerie (4 %), la logistique et locaux d’activité (6 %). Les autres catégories — dont le résidentiel, les crèches/écoles, les locaux mixtes — complètent les investissements à hauteur de 5 %.

D’un point de vue géographique, les acquisitions ont concerné d’abord l’Ile-de-France (48 %, avec 10 % à Paris), puis l’étranger (28 %) pour moitié à destination de l’Allemagne et un quart du Benelux, et les régions (24 %). Les SCPI ont également arbitré des actifs pour un montant de 1,7 Md€, soit le double de l’exercice précédent. 79 % des cessions ont concerné des bureaux très majoritairement localisés en Ile-de-France hors de Paris. En 2019, les vingt OPCI Grand Public majoritairement distribués par le biais des contrats d’assurance vie, ont collecté un total de 2,8 Mds€, soit une hausse de 30 % par rapport à l’exercice précédent).

Capitalisation et actif net

Au 31 décembre 2019, la capitalisation des SCPI atteignait au total 65,1 Mds€, soit une augmentation de 17 % par rapport à la fin 2018. Au cours du dernier exercice, l’actif net cumulé des OPCI est passé de 15,2 Mds€ fin 2018 à 18,6 Mds€ fin 2019, soit une augmentation de près de 23 %.

Avec un peu plus de 1 Md€ de parts échangées, le marché secondaire des parts de SCPI connaît un léger ralentissement (- 8,4 % par rapport à l’exercice précédent). Le taux de rotation annuel se situe à 1,53 % pour l’ensemble des parts de SCPI, hors résidentiel. Surtout, le marché secondaire des SCPI ne connaît pas de tension sur sa liquidité : le cumul des parts en attente de cessions et des retraits non compensés se limite à 0,21 % de la capitalisation globale.

En 2019, les SCPI Immobilier d’entreprise ont vu leur taux de distribution remonter à 4,4 % (contre 4,34 % en 2018). Le niveau de revenus distribués par les SCPI leur permet de dégager une prime de risque en hausse (480
points de base au-dessus des emprunts d’Etat à 10 ans). En outre, la variation du prix moyen de part (VPM) est également en hausse à + 1,2 % contre + 0,8 % en 2018.

En 2019, la performance globale des OPCI a atteint 5,4 % contre + 0,8 % en 2018. C’est davantage la valorisation du patrimoine (+ 4,3 % contre - 0,4 % l’année précédente) qui a porté cette performance que le rendement courant (+ 1,2 %, comme en 2018). La volatilité des marchés actions explique une forte fluctuation des performances sur les deux dernières années. Depuis le 31 décembre 2017, la performance annuelle moyenne des OCPI s’établit à + 3,1 % — dont 1,2 % de rendement courant et 1,9 % de revalorisation du prix de part.

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Macron président : qu’attendre des 100 premiers jours ?

Jean-Jacques Friedman
Contrairement au dimanche 23 avril, il n’y avait pas beaucoup de suspense pour ce second tour de l’élection présidentielle et le marché avait déjà largement anticipé la victoire d’Emmanuel Macron. Cependant, cette campagne électorale s’est révélée particulière tant elle a suscité l’attrait non seulement des politiques mais également des investisseurs du monde entier qui, pendant plusieurs semaines, ont eu les yeux rivés sur la France ; les réactions politiques ont donc été nombreuses cette nuit et ce matin.
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