Hervé Goulletquer

Marchés financiers : le monde et les temps changent

Hervé Goulletquer
Dans un contexte de marché marqué du sceau de l’incertitude, le retour de la question du blanchiment d’argent par quelques grandes banques internationales a pesé sur la tenue des indices boursiers. Dans un environnement qui change, faut-il privilégier le regard optimiste ou se replier sur une attitude plus pessimiste ? Le point avec Hervé Goulletquer, Stratégiste à la Direction de la gestion chez La Banque Postale Asset Management.
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L’Europe, puissance en devenir : une bonne nouvelle pour les marchés

Hervé Goulletquer
Nous ne pouvons pas dire que la communauté financière est accordée une grande attention aux discours sur l'Etat de l'Union, présentée devant le Parlement européen par Ursula von der Leyen. Pourtant il est une étape supplémentaire sur le chemin qui pourrait mener le « vieux continent » à jouer un rôle plus important tant en termes géoéconomiques que géopolitiques. L'Europe en a les moyens ; elle est en train de montrer qu'elle peut en avoir la volonté. Les explications d'Hervé Goulletquer, Stratégiste à la Direction de la gestion chez La Banque Postale Asset Management.
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Etats-Unis : inflation et politique monétaire de la Fed

Hervé Goulletquer
Comme l'activité, l'inflation subit les effets de la crise sanitaire. Un processus de normalisation est engagé. Cache-t-il des mouvements de prix relatifs ou faut-il s'attendre à un retour au statu quo ante ? Le regard de la Fed sur l'inflation a changé. Y aura-t-il des changements de communication au sortir du comté de politique monétaire ? Le point avec Hervé Goulletquer, Stratégiste à la Direction de la gestion chez La Banque Postale Asset Management.
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Brexit : Boris Johnson, l’esprit de l’Angleterre

Hervé Goulletquer
Le gouvernement Johnson pourrait faire le choix de ne pas chercher à s'entendre avec l'UE sur le cadre des futures relations. Il accepterait, à ce titre, de ne pas respecter la signature qu'il a apposée sur un accord international. Tout ceci ne paraît pas suivre le chemin suggéré par la raison, qu'elle soit économique ou juridique. Que se passe-t-il ? Quels nouveaux équilibres idéologiques sont en train d'émerger ? Les explications d'Hervé Goulletquer, Stratégiste à la Direction de la gestion chez La Banque Postale AM.
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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Croissance mondiale : savoir prendre du recul face aux chiffres… et aux propos

Hervé Goulletquer
L'essentiel du marché est convaincu que la croissance mondiale va enregistrer un rebond significatif au troisième trimestre. Pourtant en juillet l'indice PMI Monde ne se positionne qu'à un modeste niveau : 50,8. Où est l'erreur, s'il y en a une ? Le marché est aussi persuadé que le chiffre des créations d'emplois américains en juillet restera conséquent. Espérons-le ; mais comment intégrer au diagnostic toutes ces informations qui pointent en direction d'un marché du travail moins vaillant ? Le monde politique américain est tenté de « distiller » davantage de concurrence dans le secteur de la Tech. Mais comment en même temps consolider la prédominance des Etats-Unis par rapport à la Chine ? L'éclairage d'Hervé Goulletquer, Stratégiste-Direction de la Gestion chez La Banque Postale AM.
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Marchés financiers : de la Chine à l’Italie

Hervé Goulletquer
En Chine, la normalisation du tempo de l'économie se met en place. C'est le message à retenir de la publication un peu décevante d'un PMI services pour le mois de juillet. L'Italie, qui enregistre cette année un très fort creusement de l'impasse de ses comptes publics, se voit offrir des montants importants de financement par l'UE. En profitera-t-elle dans les prochains mois ? Les explications de Hervé Goulletquer, Statégiste - Direction de la Gestion à La Banque Postale AM.
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Marchés financiers : iconodoules zélés et fusil à tirer dans les coins

Hervé Goulletquer
Aux Etats-Unis les pouvoirs législatif et exécutif doivent s'entendre sur une nouvelle initiative budgétaire. Pourtant, l'image macroéconomique n'est pas toujours claire. Comment analyser les indicateurs d'activité ? Quel serait l'impact de l'entrée de Joe Biden à la Maison Blanche sur la politique économique américaine ? Les explications de Hervé Goulletquer, Stratégiste Direction de la gestion chez La Banque Postale AM.
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Banque du Japon : avant tout garder le cap

Hervé Goulletquer
Entre les 20 et 27 juillet, le taux d’Etat japonais à 10 ans était passé de 0,035% à 0,1040%. Le mouvement avait été pointé comme une des explications à la hausse des taux longs observés aux Etats-Unis et en Europe.
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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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Rencontre Juncker – Trump : un moment important pour les marchés ?

Hervé Goulletquer
Vu du marché, ces derniers jours, il apparaissait clairement que les bonnes nouvelles devaient être recherchées plus du côté de la microéconomie (la saison de résultats devrait être bonne) que de la macroéconomie (une situation aujourd’hui satisfaisante saura-t-elle résister aux coups de boutoir protectionnistes de l’Administration Trump ?).
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