Guy Marty - Pierrepapier.fr

Président Fondateur

Où va le monde ?

Guy Marty
Les taux, l’inflation, la guerre et la paix... Comment l'histoire économique peut-elle éclairer notre présent ? La faiblesse de l'inflation et les taux bas sont-ils vraiment une anomalie préoccupante ? Faut-il y voir une nouvelle tendance de fond ? Guy Marty, Président de PierrePapier.fr, partage son analyse de la situation macroéconomique mondiale dans son dernier billet.
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Immobilier : vous avez dit sécurité ?

Guy Marty
Sait-on que la loi de 1948 fut une réforme intelligente, extraordinaire, inouïe à son époque ? Qu’elle a permis au marché immobilier de sortir d’une crise extrêmement grave ? Qu’elle a ouvert la voie à une fantastique hausse des prix ? Voici comment l’immobilier, pour beaucoup de Français, est devenu synonyme de sécurité.
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Les Français et l’immobilier

Guy Marty
Les Français consacrent près de la moitié de leur épargne à l’immobilier, sous une forme ou une autre : achat de la résidence principale, investissement locatif, travaux d’amélioration, pierre papier. Les dirigeants politiques français s’en plaignent. L’appétence des français pour la pierre aurait pour résultat d’emmener l’épargne vers une « rente » bien inutile économiquement, et non vers les « investissements productifs ». Qui a raison ?
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Les Banques Centrales vont sauver l’économie, si…

Guy Marty
Les taux d’intérêt ont encore baissé et sont désormais, nuls ou négatifs. Les mesures prises par les Banques Centrales ne parviennent pas à relancer l’économie. Cet article répond à trois questions : Comment a-t-on pu en arriver là ? Est-on sûr qu’il n’y a pas de solution ? Comment évolue l’immobilier dans cet environnement ? Dans cette partie où se joue le destin de l’économie, il existe toutefois un joker !
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Lazard Frères Gestion lance le fonds obligataire « Lazard Sustainable Credit 2025 »

Lazard Frères Gestion — société de gestion d’actifs du groupe Lazard en France — annonce ce mercredi 22 janvier le lancement de son nouveau fonds obligataire à maturité, dénommé « Lazard Sustainable Credit 2025 ». Ce véhicule s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels, aux multigérants et aux réseaux bancaires et assurantiels en France et à l’international.

Le fonds leur offre un support d’investissement transparent et stable, avec une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Dans un environnement de taux bas et de marchés sujets à des pics de volatilité, ce fonds vise à capter un rendement attractif sur un horizon de 5 ans au travers d’une exposition à l’ensemble du marché du crédit.

ESG et stratégie d'investissement

« Lazard Sustainable Credit 2025 » se distingue par l’application d’un filtre ESG à son processus d’investissement « Buy & Monitor » en 3 étapes :

  • Définition de l’univers d’investissement en excluant les émetteurs dont la notation ESG absolue est inférieure à 30 % selon notre parteniare Vigeo-Eiris (minimum 20 % d’exclusion dans l’univers) ;
  • Sélection des émetteurs et des émissions offrant le meilleur profil risque/rendement avec une date d’échéance définie ;
  • Suivi et contrôle du portefeuille : si la note d’un émetteur devient inférieure à 30 %, la valeur est retirée dans un délai de 3 mois.

Le portefeuille de Lazard Sustainable Credit 2025 est diversifié à l’ensemble du marché du crédit et recouvre plusieurs grands types d’actifs obligataires, aussi bien en dettes Investment Grade que High Yield, senior ou subordonnées avec un maximum de 35 % d’Additional Tier One.

Il vise à capter un rendement fixe et déterminé à partir de la date d’investissement de 2,2 % nets pour les parts institutionnelles, 1,6 % nets pour les parts retail et 2,4% nets pour les parts early adopters. Commercialisées à partir du 10 décembre 2019, les parts EC H-EUR/ED H-EUR sont ouvertes à souscription jusqu’au 28 février 2020 et les parts PC H-EUR/PD H-EUR et RC H-EUR/RD H-EUR jusqu’au 31 juillet 2020.

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Epargne retraite : une préoccupation pour 71 % des Français

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mercredi 22 janvier les résultats de son étude annuelle sur les attitudes et opinions des épargnants à l'égard des placements. Cette troisième édition du baromètre de l’épargne et de l’investissement, issue d’une enquête menée en septembre-octobre 2019 par l’institut Audirep auprès d’un échantillon de 1 200 personnes représentatif de la population française.

Il en ressort que l’épargne retraite constitue l’une des priorités des Français qui mettent de l’argent de côté. L’immobilier est privilégié, l’intérêt pour les placements en actions reste limité :

  • 71 % des Français interrogés placent parmi leurs priorités d’épargne l’objectif de « disposer d’un capital en vue de la retraite, pour avoir suffisamment d’argent tout au long de votre retraite » et 38 % la qualifient de « préoccupation forte ». La première préoccupation reste de « faire face à d’éventuelles dépenses imprévues » ;
  • 53 % des actifs déclarent mettre de l’argent de côté en préparation de la retraite, contre 48 % en 2017. Seulement un actif sur cinq (21 %) le fait régulièrement (dont 86 % tous les mois) ;
  • 70 % des Français qui ne mettent jamais ou quasiment jamais d’argent de côté pour la retraite précisent ne pas le faire « par contrainte, faute de moyens suffisants ». Seuls 26 % le font par choix personnel.

Le montant moyen épargné par les Français en préparation de leur retraite s’élève à 2 300 euros par an, soit 100 euros de plus que l’année précédente.

L’immobilier, placement préféré des Français

La moitié des actifs pensent que leur épargne ne sera pas suffisante pour la retraite, tandis que 23 % considèrent qu’elle sera « suffisante », une proportion en hausse (19 % en 2018). Cependant, près d’un actif sur deux (48 %) reconnaît n’avoir « aucune idée du montant d’épargne nécessaire » pour constituer un complément de revenus suffisant pour sa retraite.

Interrogés sur le placement considéré comme « le plus adapté pour placer son épargne sur le long terme, à 15-20 ans, pour la retraite par exemple », les Français répondent en premier lieu l’immobilier, puis l’épargne salariale et l’assurance vie en euros. Les placements investis en Bourse — actions, obligations, fonds, etc. — recueillent une bonne note (entre 7 et 10 sur 10) auprès de 29 % des personnes sondées.

D'une façon générale, la confiance dans les placements en actions a baissé entre 2018 et 2019 (respectivement de 21 % à 27 %), comme le montre la nouvelle édition de la Lettre de l’observatoire de l’épargne publiée le même jour. Seul un Français sur cinq ( c'est-à-dire 19 % en 2019) envisage un investissement en actions dans les 12 prochains mois. 

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Paris, la rue qui n’existe pas

Guy Marty
Paris, ville d’histoire ! On pourrait se promener dans Paris et, au seul nom des rues, évoquer des pages ordinaires, merveilleuses ou terribles de l’histoire de France. Mais il y a une rue qui n’existe pas…
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Ce que dit Jules Verne de l’immobilier, la Bourse et la pierre papier

Guy Marty
Jules Verne a imaginé notre époque avec l’argent roi, l’anglais comme langue dominante, des communications instantanées à l’échelle de la Planète, et il a même pressenti la Tour Eiffel et la Pyramide du Louvre. D’après lui, les villes devront être adaptées aux nouvelles conditions : pour cela, des sociétés faisant appel à l’épargne des particuliers vont transformer toutes les villes de France et être « le » grand propriétaire immobilier. L’aventure de la pierre papier n’en serait-elle qu’à ses débuts ?
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