Didier Kling

L’immobilier face à la relance

Didier Kling
Digitalisation, reprise des chantiers, retour de la confiance des investisseurs...En cette période estivale, les professionnels du BTP et de l’immobilier accentuent leurs efforts pour accompagner la reprise. Si les équilibres sont encore fragiles, le plan de relance de l’Etat et l’amélioration progressive du climat des affaires devraient marquer un retournement positif de situation. Il est en tout cas très attendu. Explications de Didier Kling, Président du Groupe CNCEF et de la CNCEF Immobilier.
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L’immobilier de placement face à la reprise

Didier Kling
La crise sanitaire a eu un fort impact sur le secteur de l'immobilier. Quelles conséquences pour l'immobilier patrimonial ? Faut-il un plan de relance spécifique au secteur de l’immobilier ? Analyse de la situation de l'immobilier en France face aux enjeux de la reprise.
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Immobilier : la France compte 36,6 millions de logements

Didier Kling
Cette semaine, l'INSEE publie sa dernière enquête sur l'habitat en France. Cette étude a pour objet de décrire les conditions de logement des ménages et leurs dépenses en la matière. Quel est l'état du marché de l'immobilier résidentiel en France ? Où se situent les besoins en construction de logement ?
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Immobilier neuf : vers une relance ?

Didier Kling
L'intérêt des Français pour l'immobilier patrimonial reste très élevé. Dans son dernier état du marché du neuf publié cet été, l'INSEE relève une hausse de la demande de logements. Qu'en est-il des prix et des demandes de financement ? S'agit-il d'une relance durable dans le secteur de l'immobilier neuf ? Didier Kling, Président de la Chambre Nationale des Conseils Experts en Immobilier Patrimonial (CNCEIP), partage son analyse.
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L’Observatoire du Financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie son rapport 2019

L'Observatoire du financement des Entreprises par le Marché (OFEM) publie ce lundi 10 août son rapport annuel 2019. Les principales tendances observées en 2019 concernent le recours accru des entreprises aux marchés de dettes, la baisse des introductions en bourse (en anglais Initial Public Offering, IPO) et la croissance du capital investissement.

Par ailleurs, dans un contexte de reprise économique sur fonds de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, l'OFEM présente également les premiers éléments 2020 concernant le financement des entreprises françaises par les marchés financiers.

Tendances observées en 2019

Dans son rapport 2019 sur les financement des entreprises françaises par les marchés financiers, l'OFEM identifie plusieurs tendances :

  • Poursuite de la croissance du financement des entreprises par les marchés financiers, avec plus de 125 Mds€ levés sur les marchés financiers en 2019, contre 114 Mds€ en 2018. Dans un environnement de taux historiquement bas, les entreprises françaises ont poursuivi leur financement par émission de titres de dette. A la fin de l'année 2019, l'endettement des entreprises françaises par le marché a atteint 620 Mds€ ;
  • Baisse des introductions en bourse et des capitaux propres levés par les entreprises : 8 entreprises françaises ont été introduites en bourse (contre 21 en 2018 et 20 en 2017), ayant levé au total 2,6 Mds€ (dont 2,5 Mds pour FDJ et Verallia en cession de titres) ;
  • Poursuite de la croissance du capital-investissement : en 2019, le capital-investissement a investi — toutes opérations confondues — 12,0 Mds€ dans 1873 entreprises basées en France, contre 11,0 Mds€ dans 1858 entreprises en 2018 ;
  • Rôle majeur des marchés obligataires d'Euronext dans le financement des grandes entreprises : près de 58 Mds€ de capitaux levés, dont 140 millions d'euros levés par des PME-ETI ;
  • L'EuroPP, qui représente la principale source de financement obligataire des PME/ETI a permis de mobiliser 2,2 Mds€ en 2019, dans la moyenne des émissions de ces cinq dernières années.

L'impact du coronavirus

L'année 2020, qui semblait s'inscrire dans une nouvelle dynamique, avec un pipeline de projets d'introduction en bourse, en rupture avec les niveaux observés au cours de ces dernières années, a été brutalement remise en cause par la crise du Covid-19 et l'arrêt de l'économie française ; et plus largement des économies européennes et mondiales. Les entreprises ont été doublement impactées par la crise :

  • Baisse drastique d'activité, et donc de revenus pour l'ensemble des entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d'activité, plus ou moins importante en fonction des secteurs. Le tourisme, l'automobile, l'aéronautique, figurent parmi les plus touchés ;
  • Hausse de leur endettement avec le recours aux mesures de soutien du Gouvernement : PGE (100 Mds€ reçus par 500 000 entreprises, à fin juin), accès aux liquidités de la BCE sur les marchés de taux court, moyen et long terme et report des charges fiscales et sociales. A la fin du premier semestre 2020, l'endettement brut des entreprises en France devrait atteindre 80 % du PIB, les agences de notation anticipant un risque de solvabilité accru des entreprises avec la dégradation de plusieurs signatures investment grade à high yield.

Quelles tendances en 2020 ?

Au final, au premier semestre 2020, poursuite de certaines des tendances constatées en 2019, avec néanmoins quelques ruptures :

  • Sur les marchés actions : nouvelle baisse des introductions en bourse et risque de réduction de la cote parisienne, avec en revanche une amélioration de la liquidité sur les compartiments des small et mid cap, grâce au retour des investisseurs, individuels et institutionnels, sur ces marchés ;
  • Sur les marchés obligataires et le financement par la dette : hausse des émissions et retour de la liquidité, en particulier sur le compartiment high-yield, sur fond d'endettement important des entreprises sur les marchés ;

Dans le contexte post crise du Covid-19, les membres de l'OFEM soulignent le caractère critique pour les entreprises françaises — et notamment pour les PME et ETI — de l'accès aux financements et du renforcement de leurs fonds propres.

Ils accueillent favorablement les propositions des acteurs de la Place financière de Paris, qui visent à permettre aux entreprises d'accéder aux financements qui leur sont nécessaires ; ainsi que celles du High Level Forum européen, qui concernent le renforcement de l'Union des Marchés des Capitaux (UMC) et le financement des entreprises.

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France : quelles réserves nettes de change en juillet 2020 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 7 août avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l’Etat à fin juin 2020. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Avoirs en hausse

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de juillet 2020 à 200 385 M€ (237 415 M$) contre 197 166 M€ (220 787 M$) à la fin du mois de juin 2020, soit une augmentation de 3 219 M€. Comme indiqué ci-dessus, cette hausse intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 130 697 M€ ;
  • Réserves en devises : 52 882 M€ ;
  • Créances sur le FMI : 15 353 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 453 M€.

Les réserves en or ont augmenté de 7 025 M€. Les réserves en devises  ont diminué de 3 611 M€. Les créances sur le Fonds Monétaire international (FMI) ont diminué de 126 M€ : la position de réserve au FMI a augmenté de 134 M€ et les avoirs en DTS ont diminué de 260 M€. Les autres avoirs de réserve ont diminué de 69 M€.

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Marché immobilier : l’ancien s’en sort bien en 2018

Didier Kling
Didier Kling, Président de la Chambre nationale des conseils experts en immobilier patrimonial, analyse le marché 2018 de l'immobilier ancien. Dans cette perspective, il passe au crible les dernières statistiques publiées par les Notaires de France.
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L’immobilier, indétrônable dans le patrimoine des français

Didier Kling
L'enquête de l'INSEE sur le patrimoine des français en 2018 indique que, si la tendance générale est à la baisse en termes de détention d'actifs, l'immobilier conserve toujours une place importante, notamment chez les jeunes.
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Immobilier 2019 : inflation, taux, projets de loi

Didier Kling
Le marché de l'immobilier s'apprête à vivre, en 2019, pour les professionnels et particuliers intéressés, de nombreuses évolutions. Observons tout d'abord les tendances actuelles. Les taux des prêts immobiliers connaissent depuis 2016 - et encore cet automne - leur plus bas niveau.
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Le métier de Conseil-Expert financier 60 ans après

Didier Kling
Au moment même où l’Europe prenait forme par le traité de Rome en mars 1957 lui conférant une puissance économique la plus importante de son histoire, quelques précurseurs présentaient la nécessité de structurer les métiers de la finance dont la représentativité, éparse, ne leur permettait pas de donner toute leur mesure.
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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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