Christian Scherrmann - DWS

Crédit : retour des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis

Christian Scherrmann
Ces derniers mois, nous observons certaines tendances inquiétantes dans les taux de défaillance relatifs aux prêts liés aux cartes de crédit. Comment comprendre ce retour en force des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis ? Faut-il y voir les germes d'une prochaine crise des subprimes ? Christian Scherrmann, économiste pour les États-Unis chez DWS, partage son analyse.
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Cycle économique : les Etats-Unis, une nation contrastée

Christian Scherrmann
Les Etats-Unis affichent un cycle économique hors du commun : résultats records, entreprises zombie et autres conséquences de l'argent volatil. Comment expliquer ces résultats contrastés ? Christian Scherrmann, économiste pour les États-Unis chez DWS, partage son analyse.
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Etats-Unis : pourquoi garder un œil sur le revenu national

Christian Scherrmann
Aux Etats-Unis, les chiffres relatifs aux bénéfices des sociétés — utilisés dans les statistiques sur le revenu national américain — donnent à penser que la qualité des bénéfices pourrait avoir baissé. Dans ces conditions, comment interpréter les indicateurs du marché actions ? Les investisseurs doivent-ils s'attendre malgré tout à une récession ? Christian Scherrmann, économiste chez DWS, partage son analyse.
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Etats-Unis : marchés actions, mais où sont passés les profits ?

Christian Scherrmann
Pour les entreprises américaines — et leurs actionnaires — le manque de pricing power dans les secteurs cycliques survient à un moment critique. Quelles perspectives se dessinent fin 2019 sur les marchés actions aux Etats-Unis ? Quels facteurs macroéconomiques expliquent l'essoufflement des bénéfices pour les entreprises américaines ? Christian Scherrmann, économiste chez DWS, partage son analyse.
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Lazard Frères Gestion lance le fonds obligataire « Lazard Sustainable Credit 2025 »

Lazard Frères Gestion — société de gestion d’actifs du groupe Lazard en France — annonce ce mercredi 22 janvier le lancement de son nouveau fonds obligataire à maturité, dénommé « Lazard Sustainable Credit 2025 ». Ce véhicule s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels, aux multigérants et aux réseaux bancaires et assurantiels en France et à l’international.

Le fonds leur offre un support d’investissement transparent et stable, avec une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Dans un environnement de taux bas et de marchés sujets à des pics de volatilité, ce fonds vise à capter un rendement attractif sur un horizon de 5 ans au travers d’une exposition à l’ensemble du marché du crédit.

ESG et stratégie d'investissement

« Lazard Sustainable Credit 2025 » se distingue par l’application d’un filtre ESG à son processus d’investissement « Buy & Monitor » en 3 étapes :

  • Définition de l’univers d’investissement en excluant les émetteurs dont la notation ESG absolue est inférieure à 30 % selon notre parteniare Vigeo-Eiris (minimum 20 % d’exclusion dans l’univers) ;
  • Sélection des émetteurs et des émissions offrant le meilleur profil risque/rendement avec une date d’échéance définie ;
  • Suivi et contrôle du portefeuille : si la note d’un émetteur devient inférieure à 30 %, la valeur est retirée dans un délai de 3 mois.

Le portefeuille de Lazard Sustainable Credit 2025 est diversifié à l’ensemble du marché du crédit et recouvre plusieurs grands types d’actifs obligataires, aussi bien en dettes Investment Grade que High Yield, senior ou subordonnées avec un maximum de 35 % d’Additional Tier One.

Il vise à capter un rendement fixe et déterminé à partir de la date d’investissement de 2,2 % nets pour les parts institutionnelles, 1,6 % nets pour les parts retail et 2,4% nets pour les parts early adopters. Commercialisées à partir du 10 décembre 2019, les parts EC H-EUR/ED H-EUR sont ouvertes à souscription jusqu’au 28 février 2020 et les parts PC H-EUR/PD H-EUR et RC H-EUR/RD H-EUR jusqu’au 31 juillet 2020.

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Epargne retraite : une préoccupation pour 71 % des Français

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mercredi 22 janvier les résultats de son étude annuelle sur les attitudes et opinions des épargnants à l'égard des placements. Cette troisième édition du baromètre de l’épargne et de l’investissement, issue d’une enquête menée en septembre-octobre 2019 par l’institut Audirep auprès d’un échantillon de 1 200 personnes représentatif de la population française.

Il en ressort que l’épargne retraite constitue l’une des priorités des Français qui mettent de l’argent de côté. L’immobilier est privilégié, l’intérêt pour les placements en actions reste limité :

  • 71 % des Français interrogés placent parmi leurs priorités d’épargne l’objectif de « disposer d’un capital en vue de la retraite, pour avoir suffisamment d’argent tout au long de votre retraite » et 38 % la qualifient de « préoccupation forte ». La première préoccupation reste de « faire face à d’éventuelles dépenses imprévues » ;
  • 53 % des actifs déclarent mettre de l’argent de côté en préparation de la retraite, contre 48 % en 2017. Seulement un actif sur cinq (21 %) le fait régulièrement (dont 86 % tous les mois) ;
  • 70 % des Français qui ne mettent jamais ou quasiment jamais d’argent de côté pour la retraite précisent ne pas le faire « par contrainte, faute de moyens suffisants ». Seuls 26 % le font par choix personnel.

Le montant moyen épargné par les Français en préparation de leur retraite s’élève à 2 300 euros par an, soit 100 euros de plus que l’année précédente.

L’immobilier, placement préféré des Français

La moitié des actifs pensent que leur épargne ne sera pas suffisante pour la retraite, tandis que 23 % considèrent qu’elle sera « suffisante », une proportion en hausse (19 % en 2018). Cependant, près d’un actif sur deux (48 %) reconnaît n’avoir « aucune idée du montant d’épargne nécessaire » pour constituer un complément de revenus suffisant pour sa retraite.

Interrogés sur le placement considéré comme « le plus adapté pour placer son épargne sur le long terme, à 15-20 ans, pour la retraite par exemple », les Français répondent en premier lieu l’immobilier, puis l’épargne salariale et l’assurance vie en euros. Les placements investis en Bourse — actions, obligations, fonds, etc. — recueillent une bonne note (entre 7 et 10 sur 10) auprès de 29 % des personnes sondées.

D'une façon générale, la confiance dans les placements en actions a baissé entre 2018 et 2019 (respectivement de 21 % à 27 %), comme le montre la nouvelle édition de la Lettre de l’observatoire de l’épargne publiée le même jour. Seul un Français sur cinq ( c'est-à-dire 19 % en 2019) envisage un investissement en actions dans les 12 prochains mois. 

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