Christophe Donay - Pictet Wealth Management

Responsable de l'allocation d'actifs et de la recherche macroéconomique chez Pictet Wealth Management

2020 : vers une croissance plus faible et des rentabilités amoindries

Christophe Donay
L’éventualité d’un ralentissement marqué, voire d’une récession aux Etats-Unis fait débat depuis quatre ans. Si nous avons jusqu’ici considéré que les mécanismes endogènes étaient suffisamment puissants pour écarter ce scénario, l’année 2020 pourrait être différente. Pourquoi ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique, chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Banques centrales : vers de nouvelles politiques monétaires

Christophe Donay
En 2019, les banques centrales ont adopté les unes après les autres des mesures d'assouplissement monétaire. Quels effets cette tendance aura-t-elle sur les marchés financiers ? Quelles seront les politiques monétaires de demain ? Christophe Donay, Responsable allocation d’actifs et recherche macroéconomique chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Marchés financiers : les investisseurs piégés dans le dilemme du prisonnier

Christophe Donay
Ce début d'année 2019 n'a pas été un long fleuve tranquille. Après le ralentissement et le rebond des valeurs boursières, quelle stratégie adopter ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef Stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Investissement : favoriser la stabilité de la performance sur des marchés volatils

Christophe Donay
La rumeur d'une récession imminente agite les marchés financiers. Faut-il néanmoins miser sur un scénario de croissance en 2019 ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Expert-comptable en entreprise : la loi PACTE crée un nouveau statut

L'Ordre des experts-comptables — l'ordre professionnel qui regroupe les experts-comptables en France — annonce ce jeudi 27 février avoir obtenu avec la loi PACTE du 22 mai 2019 la création d'un nouveau statut d'expert-comptable en entreprise. Sous certaines conditions, les diplômés d’expertise comptable et salariés en entreprise peuvent désormais s’inscrire à l’Ordre.

Au même titre que les experts-comptables, ils peuvent dorénavant valoriser leur diplôme et marquer leur appartenance à un grand corps professionnel en partageant leurs expériences. S'inscrire à l'Ordre leur permet d'accéder à son réseau et à ses resources : documentation, événements professionnels et formations du Centre de Formation de la Profession Comptable (CFPC).

Conséquences de la loi PACTE

La reconnaissance de ce nouveau statut attractif permet à la profession de gagner en visibilité. Pour rappel, la loi PACTE avait pour objectif de simplifier la vie des PME et de favoriser leur croissance. Elle renforce notamment le rôle d’assistance et de conseil des experts-comptables auprès des entreprises. Elle facilite leur positionnement sur de nouvelles missions. Les évolutions obtenues par la profession comptable sont les suivantes :

  • un mandat de paiement : il permet de procéder au paiement des dettes et au recouvrement amiable des créances pour le compte des clients ;
  • la reconnaissance des compétences spécialisées ;
  • la possibilité de créer avec d’autres professions une société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE) ;
  • un nouveau mode de rémunération, c'est-à-dire les honoraires de succès ;
  • la création du statut d’expert-comptable en entreprise.
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Coronavirus : l’AMF rappelle les règles d’information pour les sociétés cotées

Face à l'épidémie de coronavirus, l'Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce vendredi 28 février une note concernant les règles d'information qui s'appliquent aux sociétés cotées. Outre ses aspects humains, l'épidémie actuelle a entraîné la fermeture de certaines zones d’activité. Résultat, des modifications dans les niveaux de production, de consommation, de transports et déplacements habituels, notamment en Chine.

Dans ce contexte, les marchés financiers portent une attention particulière à la transparence des acteurs sur leur exposition aux incidences de l'épidémie. L'AMF a échangé avec de nombreuses sociétés cotées en amont de la publication de leurs résultats annuels, afin de les inviter à évaluer les conséquences de la situation actuelle et à décider de l’opportunité d’une communication spécifique.

Quel support de communication ?

Le règlement Abus de Marché exige que les émetteurs rendent publique dès que possible toute information privilégiée qui les concerne directement ou indirectement. C’est-à-dire toute information non publique, à caractère précis, et susceptible d’influencer de façon sensible le cours. Toute connaissance d’un impact important de l’épidémie sur l’activité, la performance ou les perspectives doit être communiquée sans délai.

Du fait de l’incertitude quant aux développements futurs de cet épisode, il est recommandé que les émetteurs réévaluent périodiquement son impact connu et anticipé sur l’activité et les perspectives, quant à son caractère significatif et/ou son montant. Le mode de communication pour ce type d'information — même non chiffrée — reste le communiqué de presse, afin de garantir l’égalité d’accès à l’information par les investisseurs.

Du fait de la sensibilité nouvelle de certaines informations — zones géographiques d’activité, de production, de sous-traitance, d’approvisionnement, salariés concernés — il est recommandé aux émetteurs de communiquer ces informations à l’occasion de la présentation de leurs résultats annuels.

Comment publier ses résultats

La publication des résultats s'accompagne souvent de la communication au marché des perspectives d’activité et de performance, qui sont attendues pour l’année en cours. Les principales hypothèses sous-jacentes doivent être décrites. Même en l’absence d’information précise à communiquer, les émetteurs qui communiquent des perspectives 2020 au marché sont invités à indiquer quelles hypothèses ont été retenues dans leur établissement, eu égard aux impacts potentiels de l’épidémie.

L’apparition de cette épidémie doit par ailleurs être considérée, si nécessaire dans les états financiers au 31 décembre 2019, comme un événement post-clôture nécessitant des informations. Le cas échéant, les émetteurs devront s’interroger, en lien avec leurs commissaires aux comptes, sur les effets éventuels de cette épidémie sur leurs prochains arrêtés de comptes, par exemple, concernant l’évaluation de leurs stocks. Les sociétés cotées ayant clôturé leurs comptes au 31 décembre 2019 doivent déposer avant le 30 avril 2020 leur rapport financier annuel.

Ce rapport doit contenir leur rapport de gestion. Ce dernier doit comprendre une description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée. A ce titre, les émetteurs sont invités à insérer les mentions qu’ils considèreront adaptées à la date de dépôt de leur rapport financier annuel. En cas de document d’enregistrement universel, la section « facteurs de risques » pourra si nécessaire aborder plus précisément l’exposition économique du groupe coté à cette épidémie, ainsi que les éventuelles mesures prises. 

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Décélération de la croissance et incertitudes politiques : les classes d’actifs sous l’emprise de la volatilité

Christophe Donay
Le cycle économique arrive à maturité, sans toutefois que les indicateurs avancés ne suggèrent de signes de récession avant 2020 ou 2021. D’une activité mondiale désynchronisée en 2018, nous nous attendons à une resynchronisation dans cette phase de décélération. La croissance mondiale devrait fléchir à 3,4% en 2019, contre 3,7% en 2018.
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Investir dans des économies frappées de quatre paradoxes générés par l’innovation

Christophe Donay
A l’échelle microéconomique, tout change autour de nous à une vitesse accélérée. A l’échelle macroéconomique, les pays développés semblent à la fois de plus en plus instables et sans direction précise. Pour autant, l’économie mondiale n’est pas en crise : elle est en mutation profonde. Les chocs d’innovation en sont la principale raison.
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Perspectives : le private equity à la rescousse

Christophe Donay
Aujourd’hui, les rendements positifs deviennent une denrée rare. L’analyse historique suggère qu’un portefeuille comportant 60% d’actions américaines et 40% de bons du Trésor américains aurait généré un rendement total moyen de 7,6% par an depuis 1800. Mais, depuis la crise financière de 2007-08 et les mesures hors normes prises pour l’enrayer, les choses ont changé. Dans un monde de croissance et d’inflation faibles, nos modèles internes montrent que le rendement anticipé d’un tel portefeuille pour la prochaine décennie dépasserait à peine 4,4% par an. Même corrigées de l’inflation, les perspectives de rendement apparaissent donc beaucoup plus sombres que par le passé.
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Perspectives : s’adapter à un monde dominé par la croissance intérieure

Christophe Donay
Ces derniers mois, des organismes internationaux tels que le FMI et la Banque mondiale ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance économique. Dans une économie mondiale caractérisée par une croissance atone et après des années d’austérité, les grands pays développés en Europe, ainsi que les États-Unis et le Japon tentent de stimuler la demande intérieure. Ce stimulus s’avère d'autant plus nécessaire que l’assouplissement quantitatif mis en œuvre par les banques centrales montre ses limites.
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Convention ANACOFI 2020 : Sogenial Immobilier annonce sa présence

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — sera présente à la Convention Annuelle de l'ANACOFI qui aura lieu le 19 mars prochain au Carrousel du Louvre, dans le premier arrondissement de Paris. Tous les ans, l'événement est un rendez-vous incontournable pour les conseillers en gestion de patrimoine (CGP).

Présenter sa gamme en SCPI

La société de gestion recevra au stand E8 à partir de 09H00. Les visiteurs auront également l'occasion d'y déguster les créations sucrées de Carl Marletti lors du cocktail de clôture. « Nous ne manquons jamais une occasion de rencontrer nos partenaires », déclare Jean-Luc Bel, Directeur du Développement et Partenariat chez Sogenial Immobilier. Objectif, leur présenter sa gamme de produit d'investissement.

La SCPI Cœur de Ville affiche ainsi un rendement annuel de 5,30 % en 2019. Elle se hisse dans le top 3 des SCPI Commerce. La SCPI diversifiée Cœur de Régions affiche un DVM 2019 de 6,25 % et a vu sa part être revalorisée + 0,40 % pour le 3e trimestre consécutif. Ces résultats permettent de doter le report à nouveau pour protéger les distributions des années à venir. Les performances passées ne préjugent pas les performances futures.

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Investissement à impact : LFDE s’engage pour auprès du GIIN

La Financière de l’Échiquier (LFDE) — société de gestion rachetée à 100 % par Primonial — annonce ce vendredi 28 février son adhésion au Global Impact Investing Network (GIIN), première initiative mondiale consacrée à l'investissement à impact. Le GIIN cherche à renforcer la transparence, les méthodologies et l'échelle de l'investissement à impact.

Investissement à impact

Chaque année, le GIIN Investor Forum réunit des investisseurs du monde entier et les personnalités de l’écosystème de la finance de l’impact positif afin de développer ce marché et d’échanger les bonnes pratiques. En 2017, LFDE avait été l’une des premières sociétés de gestion françaises à lancer une solution d’impact.

Il s'agit du placement « Echiquier Positive Impact Europe », dont le processus de sélection des entreprises cotées est adossé aux Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. LFDE publie chaque année le rapport d'impact de cette SICAV labellisée ISR, afin d'évaluer l'impact réel de l'investissement sur les Hommes et la planète.

La nouvelle frontière de l'ISR

« L’impact est à nos yeux la nouvelle frontière de l’ISR. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé un fonds d’impact, qui démontre qu’investir de façon intentionnelle dans des entreprises ayant un impact social et/ou environnemental mesurable, génère aussi une performance financière », déclare Sonia Fasolo, gérante ISR chez LFDE

« L’adhésion de LFDE au GIIN est naturelle. Elle marque notre volonté de partager nos réflexions et de nourrir nos pratiques d'investissement à impact pour faire progresser l’impact positif des marchés cotés sur l’économie réelle », commente Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué en charge de la Gestion d’actifs.

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La Fed relève enfin les taux, mais la saga continue

Christophe Donay
Perspectives de la politique monétaire américaine de la FED et ses implications pour les marchés financiers en 2016.
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