Christophe Donay - Pictet Wealth Management

Responsable de l'allocation d'actifs et de la recherche macroéconomique chez Pictet Wealth Management

Investissement : favoriser la stabilité de la performance sur des marchés volatils

Christophe Donay
La rumeur d'une récession imminente agite les marchés financiers. Faut-il néanmoins miser sur un scénario de croissance en 2019 ? Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique et Chef stratégiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Décélération de la croissance et incertitudes politiques : les classes d’actifs sous l’emprise de la volatilité

Christophe Donay
Le cycle économique arrive à maturité, sans toutefois que les indicateurs avancés ne suggèrent de signes de récession avant 2020 ou 2021. D’une activité mondiale désynchronisée en 2018, nous nous attendons à une resynchronisation dans cette phase de décélération. La croissance mondiale devrait fléchir à 3,4% en 2019, contre 3,7% en 2018.
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Investir dans des économies frappées de quatre paradoxes générés par l’innovation

Christophe Donay
A l’échelle microéconomique, tout change autour de nous à une vitesse accélérée. A l’échelle macroéconomique, les pays développés semblent à la fois de plus en plus instables et sans direction précise. Pour autant, l’économie mondiale n’est pas en crise : elle est en mutation profonde. Les chocs d’innovation en sont la principale raison.
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Perspectives : le private equity à la rescousse

Christophe Donay
Aujourd’hui, les rendements positifs deviennent une denrée rare. L’analyse historique suggère qu’un portefeuille comportant 60% d’actions américaines et 40% de bons du Trésor américains aurait généré un rendement total moyen de 7,6% par an depuis 1800. Mais, depuis la crise financière de 2007-08 et les mesures hors normes prises pour l’enrayer, les choses ont changé. Dans un monde de croissance et d’inflation faibles, nos modèles internes montrent que le rendement anticipé d’un tel portefeuille pour la prochaine décennie dépasserait à peine 4,4% par an. Même corrigées de l’inflation, les perspectives de rendement apparaissent donc beaucoup plus sombres que par le passé.
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Swiss Life Asset Managers France cède les actifs de son premier fonds santé

Swiss Life Asset Managers (AM) France annonce ce jeudi 18 avril la cession des actifs de son premier club deal santé, créé en 2012 à destination d’investisseurs institutionnels français. Cet OPCI Professionnel était spécialisé dans les murs d’EHPAD — Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes — d'établissements SSR — Soins de Suite et de Réadaptation — et de cliniques PSY — cliniques psychiatriques — avec l'acquisition de plus de 200 M€ d'actifs.

Le portefeuille comporte 14 actifs — 9 EHPAD, 4 établissement SSR et 1 établissement psy — soit près de 1 500 lits. Icade Santé s’est porté acquéreur de 12 d’entre eux et Primonial REIM des 2 EHPAD situés à Paris et en région parisienne. Plus de 80 % du portefeuille se compose d’établissements achetés en VEFA. Le solde a été acquis neuf ou rénové.

Orienter sa stratégie vers les résidences seniors

Swiss Life AM France a fait partie des pionniers qui se sont intéressés au secteur de la santé. L'asset manager a ainsi pu acquérir ce portefeuille dans de bonnes conditions. Le marché de la santé et les actifs visés par ce fonds présentaient en 2012 un effet ciseaux, lié à une sous-capacité importante face à une hausse de la demande pour ce type de structures en raison du vieillissement de la population.

Depuis, le marché de la santé est devenu très porteur. Swiss Life AM France a choisi d'anticiper une liquidation probable de ce véhicule courant 2019. Cette décision valide la stratégie d’acquisition mise en place lors du lancement du fonds, qui ciblait la qualité de l’opérateur mais également les emplacements et les qualités techniques des actifs. Swiss Life AM France va continuer d'investir dans le secteur du grand âge, en s'orientant notamment vers les résidences seniors en Europe.

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Assurance vie : Althos Patrimoine lance une offre de droit luxembourgeois

Althos Patrimoine — spécialiste du conseil en gestion privée — annonce ce jeudi 18 avril le lancement d'une offre d’assurance vie luxembourgeoise. Ce produit destiné à une clientèle haut-de-gamme est accessible à partir de 100 000 euros sans frais d'entrée.

Cette offre permet aux investisseurs d’accéder à des véhicules réservés aux institutionnels et de bénéficier d’une sécurité renforcée sur leur capital, « tout en étant investis dans des actifs décorrélés et des actifs de rendement », précise Maxime Defasy, responsable des investissements chez Althos Patrimoine.

Diversification des actifs

Cette offre donne accès à la quasi-totalité des contrats d’assurance-vie du marché luxembourgeois. Les investisseurs choisissent parmi une douzaine de contrats, sélectionnés auprès des principaux acteurs du secteur : Allianz, Lombard International, Swiss Life, Generali, Bâloise Assurances ou encore AG2R La Mondiale.

Les épargnants ont accès aux parts institutionnelles des OPCVM traditionnels, ainsi qu'à des classes d’actifs de diversification réservées aux institutionnels. Ils peuvent investir une partie de leur capital en capital-investissement, en immobilier ou encore en dette privée.

Protection de l'épargne

Les investisseurs bénéficient d'une sécurité renforcée, connue sous l’appellation « triangle de sécurité ». Ce type de contrat offre des garanties supplémentaires en termes de protection de l’épargne. En France, en cas de faillite de la compagnie d’assurance, l’épargne est garantie dans la limite de 70 000 euros par assuré et par contrat.

Le Luxembourg n'impose pas ce type de limite. Les actifs sont conservés auprès d’une banque dépositaire. Enfin, l’épargnant bénéficie d’un statut de créancier de premier rang, ce qui le rend prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance.

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Perspectives : s’adapter à un monde dominé par la croissance intérieure

Christophe Donay
Ces derniers mois, des organismes internationaux tels que le FMI et la Banque mondiale ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance économique. Dans une économie mondiale caractérisée par une croissance atone et après des années d’austérité, les grands pays développés en Europe, ainsi que les États-Unis et le Japon tentent de stimuler la demande intérieure. Ce stimulus s’avère d'autant plus nécessaire que l’assouplissement quantitatif mis en œuvre par les banques centrales montre ses limites.
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La Fed relève enfin les taux, mais la saga continue

Christophe Donay
Perspectives de la politique monétaire américaine de la FED et ses implications pour les marchés financiers en 2016.
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